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COVID19: Polynésie durcit des mesures sanitaires

Le gouvernement territorial de Polynésie française a annoncé des poursuites et des sanctions exemplaires contre tous ceux qui seront reconnus coupables d’avoir contrevenu aux mesures prises pour endiguer l’épidémie de COVID-19.

Chaque infraction sera sanctionnée par une amende de 89.000 francs Pacifique CFP (environ €750).

Alors que la Polynésie française vit à l’heure de la rentrée scolaire, les personnels de l’Education nationale devront porter un masque ainsi que tous les élèves à partir de la classe de 6e.

Le changement de ton en Polynésie française renvoie aux déclarations du Premier ministre, Jean Castex, qui a détaillé le 11 août de nouvelles mesures visant à empêcher une reprise de l’épidémie en France alors, a-t-il dit, que la situation évolue “dans le mauvais sens”.

Alors que la Polynésie française n’avait enregistré que 62 cas de coronavirus en cinq mois, 71 cas ont été détectés ces derniers jours dans le territoire français d’outre-mer.

Le durcissement a été annoncé le 11 août après-midi heure locale (12 août vers 01h00 GMT) par Edouard Fritch, président de la Polynésie française, et Dominique Sorain, le haut-commissaire de la République.

Ce dernier a mis en avant “les manquements importants qui viennent de se produire, et le mot est faible”.

Il a imputé l’explosion des cas à des rassemblements surtout festifs qui se sont tenus “dans des conditions totalement irresponsables, sans aucune distanciation sociale et sans gestes barrières”.

“Ceci est totalement inadmissible”, a poursuivi le haut-commissaire de la République lors d’une conférence de presse, déplorant que certains visiteurs venus de l’extérieur du territoire en cette période estivale ne respectent ni leurs engagements, ni les gestes barrières.

« Je suis consterné, scandalisé, en colère, nous avons eu 62 cas en cinq mois, et 71 en quelques jours, c’est la décadence! Et tout cela est le fait de l’irresponsabilité de quelques personnes et de leur indiscipline”, a condamné pour sa part Edouard Fritch.

“Le mot central aujourd’hui, c’est l’irresponsabilité de quelques-uns”, a-t-il poursuivi. “L’alcool est au centre de ces rassemblements qui dégénèrent en catastrophe sanitaire. Je veillerai à ce que des sanctions exemplaires soient prises contre les établissements et les lieux festifs où des débordements ont eu lieu, et je demanderai des poursuites et des sanctions sévères.”

Au titre des mesures, tout rassemblement de plus de 50 personnes sera soumis à autorisation administrative préalable et le port du masque sera obligatoire dans tous les commerces.

Discothèques et boîtes de nuit seront fermées et les restaurants et débits de boisson devront faire respecter un espace d’un mètre entre les tables, le port du masque étant obligatoire pour les personnels et les clients se déplaçant dans l’établissement.

Maurice dans l’attente au «pire»

L’île Maurice doit se préparer au “pire des scénarios” après l’échouage d’un vraquier sur un récif du sud-est de l’Etat de l’Océan indien, même si la fuite initiale a été stoppée, a déclaré lundi le Premier ministre mauricien.

Plusieurs fissures ont été observées sur la coque du MV Wakashio, qui a toujours 2.000 tonnes de fioul dans ses réservoirs, a expliqué Pravind Kumar Jugnauth.

“Nous devons nous préparer au pire des scénarios. Il est clair qu’à un certain stade, le navire se brisera”, a-t-il ajouté.

On estime pour l’heure qu’environ 1.000 tonnes de pétrole se sont déversées dans la mer.

Des bouées ont été confectionnées à l’aide de feuilles de canne à sucre, de bouteilles en plastique et de cheveux que les habitants ont volontairement coupés pour tenter d’endiguer la marée noire.

“Les cheveux absorbent le pétrole, pas l’eau”, a expliqué Tello, fondateur de l’agence d’écotourisme Mauritius Conscious dans l’interview à Reuters.

“Nous commençons à trouver des poissons morts. Nous commençons à voir des animaux comme des crabes recouverts de goudron, des oiseaux de mer aussi, dont certains ne pourront pas être sauvés”, a déclaré Vikash Tatayah, directeur de la conservation des espèces à la Mauritius Wildlife Foundation.

Le gouvernement mauricien a déclaré l’état d’urgence et demandé l’aide de la France, qui a envoyé de la Réunion une vingtaine de tonnes de matériel et des experts.

Le MV Wakashio s’est échoué le 25 juillet mais il a fallu attendre plusieurs jours avant que les autorités mauriciennes constatent que des tonnes d’hydrocarbures s’échappaient de sa coque.

Kouré: ouverture d’une enquête terroriste

Le président Macron va réunir mardi, le 11 aout matin un conseil de défense suite à l’attaque survenue dimanche, le 9 aout, au Niger qui a fait huit morts dont six Français, a annoncé l’Elysée.

Dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, la présidence française a indiqué qu’Emmanuel Macron s’était entretenu avec son homologue nigérien, Mahamadou Issoufou.

Les deux dirigeants “tiennent à rappeler que tous les moyens sont et seront mis en oeuvre pour élucider les circonstances de cet attentat meurtrier dans les prochaines heures”, écrit L’Elysée.

Un conseil de défense se tiendra mardi matin “sous l’autorité du président de la République et sur la base des informations qui seront transmises ce lundi par les autorités nigériennes et françaises”, ajoute-t-elle dans le communiqué.

Le parquet national antiterroriste (PNAT) français a annoncé l’ouverture d’une enquête au lendemain de l’attaque dans laquelle six Français et deux Nigériens sont morts près de Kouré en visit de réserve animalière, une ville située à une soixantaine de kilomètres de Niamey, la capitale du Niger.

Sept des victimes de cette attaque perpétrée par des hommes armés étaient des membres de l’organisation non-gouvernementale Acted, la huitième étant leur guide.

“Une enquête a été ouverte des chefs d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle”, a-t-on appris lundi auprès du PNAT.

Maurice menacée par une marée noir

Emmanuel Macron s’est engagé le 8 aout à apporter une aide matérielle à l’île Maurice, menacée par une marée noire depuis qu’un vraquier s’est échoué fin juillet sur un récif du sud-est de l’Etat de l’Océan indien.

Pravind Kumar Jugnauth, le Premier ministre mauricien, a annoncé sur Twitter avoir demandé l’aide de la France.

« Le naufrage du Wakashio représente un danger pour l’île Maurice. Notre pays n’a pas les compétences et l’expertise pour le renflouage des navires échoués, c’est ainsi que j’ai sollicité l’aide de la France à Emmanuel Macron”, a-t-il écrit.

Emmanuel Macron a répondu sur Twitter qu’il avait mobilisé des moyens présents sur l’île de la Réunion, distante de 200 kilomètres environ.

Lorsque la biodiversité est en péril, il y a urgence d’agir. La France est là. Aux côtés du peuple mauricien. (…) Nous déployons dès à présent des équipes et du matériel depuis La Réunion.

La préfecture de la Réunion a précisé ensuite, sur Twitter également, que “La France apporte son soutien à Maurice dans le cadre de l’épisode de pollution qui touche ses côtes. Près de 21 t et 80m3 de matériel et des experts sont partis ce matin de #LaRéunion, par avion militaire et à bord du navire de la marine Nationale Le Champlain.”

Le vraquier MV Wakashio s’est échoué le 25 juillet mais il a fallu attendre plusieurs jours avant que les autorités mauriciennes constatent que des tonnes d’hydrocarbures s’échappaient de sa coque.

Le 25 juillet dernier, un navire japonais transportant des hydrocarbures s’est échoué au large de l’île Maurice. Quelques jours après, la coque du bateau s’est fendue et plusieurs tonnes de fuel se répandent dans la mer.

Le vraquier MV Wakashio est un navire japonais qui transportait 200 tonnes de diesel et 3800 tonnes de fuel. Fin juillet, il s’est échoué dans le récif de la Pointe d’Esny, dans le lagon de l’île Maurice.

Beyrouth: Macron souhaite «enquête internationale»

Emmanuel Macron a souhaité jeudi le 6 aout une “enquête internationale et transparente” pour déterminer l’origine de l’explosion qui a dévasté Beyrouth mardi soir, faisant 145 morts et 5.000 blessés selon le dernier bilan disponible.

“Je n’ai aucune information en ma possession au-delà des informations publiques”, a déclaré le président français.

“C’est pourquoi il faut un enquête internationale, ouverte, transparente pour éviter que des choses soient cachées mais aussi que le doute ne s’installe.”

Les produits chimiques qui ont explosé mardi le 4 aout dans le port de Beyrouth y sont arrivés il y a sept ans à bord d’un cargo Rhosus de location en très mauvais état qui n’aurait jamais dû accoster dans la capitale libanaise, a déclaré le capitaine du navire.

Rhosus, opérant sous le drapeau moldave, appartenait à Igor Grechushkin, originaire de la Russie vivant à Chypre. Le navire transportant 2750 tonnes de salpêtre de Batoumi en Géorgie au Mozambique a fait une escale imprévue à Beyrouth en septembre 2013 en raison de problèmes à bord.

Image: réseaux sociaux

Beyrouth: l’aide française est en route

«Deux avions militaires – un A400M Atlas et un A330 Phénix – décollent aujourd’hui pour acheminer au Liban l’aide française : à bord, des personnels @Interieur_Gouv, @francediplo, @MinSoliSante, ainsi que plus de 20 tonnes de matériel pour soutenir les Libanais face à ce drame » a écrit Florence Parly, le Ministre des Armées.

Les autorités libanaises ont déclaré que les déflagrations, qui ont fait au moins plus de 100 morts et 3.700 blessés, étaient dues à l’explosion de 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port. L’ammonium entre dans la composition de certains engrais mais aussi d’explosifs.

https://twitter.com/le_parisien/status/1290883411494739968?s=21

Explosion apocalyptique frappé Beyrouth

Une énorme explosion a eu lieu ce mardi, le 4 aout, en fin d’après-midi à Beyrouth, la capitale du Liban. Les images laissent présager d’un lourd bilan humain.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré une première explosion suivie d’une autre qui provoque le gigantesque nuage de fumée. Les déflagrations ont fait trembler les immeubles et brisé des vitres à des kilomètres à la ronde.

Selon des témoins, les déflagrations ont été entendues jusqu’à la ville côtière de Larnaca, à Chypre, distante d’un peu plus de 200 km des côtes libanaises.

Plus de deux heures après l’explosion, les flammes enveloppaient toujours le secteur. «Une fumée noire s’élève au-dessus du port de Beyrouth», indique notre correspondante sur place, Sunniva Rose. Selon elle, des hélicoptères tentent de collecter de l’eau afin d’éteindre l’incendie.

Cette double explosion intervient alors que le Liban est dans une situation d’extrême tension : miné par la corruption et les difficultés économiques, il traverse également une crise financière et de liquidités qui s’est aggravée ces dernières semaines.

Le pays est toujours en proie à de vives tensions liées aux conflits régionaux : la guerre en Syrie a poussé au Liban des centaines de milliers de réfugiés, les batailles entre l’Iran et l’Arabie saoudite continuent de structurer la vie politique libanaise.

Le pays compte par ailleurs des centaines de milliers de réfugiés palestiniens, qui vivent pour beaucoup dans des camps dans des conditions de précarité extrême.

Image: Twitter media

Aïd: un mouton s’échappe sur A3

La scène cocasse a été saisie par un automobiliste sur l’autoroute A3, ce vendredi le 31 juillet, matin vers 11 h 15 en Seine-Saint-Denis.

« La cavalcade éperdue d’un mouton sur l’autoroute A3 en direction de Bondy », indique le témoin, qui a partagé la photo où l’on voit notamment un homme courir derrière l’animal, bien déterminé à fuir.

La course débridée a en tout cas suscité de nombreux commentaires amusés des internautes, certains s’imaginant que le mouton ne voulait pas finir dans une assiette à quelques heures de la grande fête musulmane de l’Aïd. Et ce, alors que les abattoirs mobiles aménagés pour l’occasion fonctionnent depuis ce vendredi matin en Île-de-France.

« Il sait ce qu’il va lui arriver aujourd’hui… Il sauve sa peau ! » s’exclame par exemple Martine, sur le réseau social Facebook. « Il tente d’échapper à son destin », renchérit Aurélie.

De son côté Élisabeth en appelle carrément à la grâce de l’animal après cet acte de bravoure : « Il mérite de retourner dans un pré après cette mésaventure ! » lance-t-elle dans un appel jeté comme une bouteille à la mer.

On ne connaît pas les circonstances dans lesquelles l’ovin s’est retrouvé dans cette situation sur le bitume. Contactés ce vendredi midi, les pompiers disent d’ailleurs ne pas avoir été mobilisés pour la capture de l’animal.

COVID19: $320mds des pertes pour le toursime

La pandémie de coronavirus a provoqué des pertes de $320 milliards pour le tourisme mondial de janvier à mai, selon le baromètre publié par l’Organisation mondiale du tourisme.

Le nombre des touristes a chuté de 56 % dans le monde, entre janvier et mai, par rapport à la même période l’an dernier. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, cela représente plus du « triple des pertes enregistrées » par le secteur durant la crise de 2009.

«C’est plus du triple des pertes enregistrées (…) par le tourisme international pendant la crise économique mondiale de 2009″, a estimé cette organisation dépendant des Nations unies dont le siège est à Madrid.

De janvier à mai, le nombre des touristes internationaux a chuté de 56% par rapport à la même période en 2019, ce qui représente 300 millions de visiteurs en moins. Malgré le lent redémarrage du tourisme, notamment dans l’hémisphère nord, « l’indice de confiance établi par l’OMT affiche des plus bas historiques », peut-on lire dans le communiqué.

Parmi les principaux risques encourus par le secteur, l’OMT cite « la recrudescence du virus et le risque de nouveaux confinements » ainsi que la situation de la Chine et des Etats-Unis, « au point mort », alors que ces pays sont habituellement grands pourvoyeurs de touristes.

Début mai, l’OMT prévoyait une chute de 60 à 80% du nombre des touristes internationaux pour l’année 2020, avec des pertes pouvant atteindre au total 910 à 1.200 milliards de dollars (776 à 1.023 milliards d’euros). L’agence craint « la mise en danger de 100 à 120 millions d’emplois directs dans le tourisme ».

COVID19: mesures nationales supplémentaires en Belgique

Bruxelles Le Conseil national de sécurité réuni ce lundi matin le 27 juillet a décidé de restreindre la bulle sociale à cinq personnes par foyer. Les enfants de moins de 12 ans ne doivent pas être inclus dans le décompte. Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul au magasin pour faire ses achats. Le nombre de personnes autorisées à participer à des évènements en intérieur et extérieur est réduit de moitié, respectivement à 100 et 200 personnes. “Nous agissons de manière drastique afin de ne pas hypothéquer la rentrée scolaire de septembre”, a commenté Sophie Wilmès.

La “bulle sociale” limitée à 5 personnes fixes par foyer à partir de mercredi
Sans surprise, le Conseil national de sécurité à décidé de réduire la “bulle” de contacts autorisés à un maximum de 5 personnes par foyer. Ces 5 personnes, qui ne comprennent pas les enfants de moins de 12 ans, ne sont plus calculées par personne mais donc bien par famille.

Et ce chiffre ne compte plus “par semaine”, comme la bulle de 15 valable actuellement, mais ce sont bien les 5 mêmes personnes que chaque foyer devra considérer comme “contacts proches” jusqu’à la fin août.

“A partir du 29 juillet, et au moins pour 4 semaines, la bulle sociale sera réduite à 5 personnes fixes, pour une même famille, un foyer tout entier, sans compter les enfants de moins de 12 ans”, a expliqué la Première ministre Sophie Wilmès en conférence de presse à l’issue du Conseil national de sécurité.

Il s’agit donc des personnes que l’on peut voir en plus de celles qui vivent sous le même toit et avec lesquelles on peut avoir un contact rapproché, sans respect constant de la distanciation sociale. “Pour tous les autres, il faut respecter en permanence les distances”, insiste Sophie Wilmès. “Et il est toujours conseillé de porter le masque”.

Il s’agit d’une recommandation des experts de la Celeval, la cellule d’évaluation de la situation, “que nous suivons à la lettre”, a-t-elle précisé. D’ici mercredi, “ce n’est pas l’idée de faire n’importe quoi”, a encore insisté la Première ministre.

Jusqu’ici, une “bulle” de maximum 15 contacts rapprochés par personne et par semaine valait, sauf là où les autorités provinciales avaient décidé de réduire cette bulle à 10, comme à Anvers.

Les rassemblements privés réduits à 10 personnes, nouvelles limites pour les évènements
Les évènements vont devoir encore limiter les présences et les rassemblements privés sont aussi fortement limités à un maximum de 10 personnes (sans compter les enfants de moins de 12 ans).

Pour ce qui est des évènements organisés, avec public, il y a un nouveau maximum strict: 100 personnes si c’est en intérieur, 200 si c’est à l’extérieur, soit la moitié de ce qui était autorisé jusqu’à présent.

“Nous demandons aux autorités locales de revoir scrupuleusement chaque évènement prévu sur leur territoire cet été et d’éventuellement en annuler si besoin. Dans tous les cas, les évènements avec public doivent respecter des protocoles” assurant la sécurité par rapport à la pandémie, a indiqué la Première ministre Sophie Wilmès.

Pour ce qui est des évènements non encadrés, comme les rencontres avec famille et amis, les excursions, etc., une nouvelle limite maximale de 10 personnes est instaurée, sans compter les enfants en-dessous de 12 ans. “Cette limite vaut aussi pour les réceptions, banquets et autres”, indique Sophie Wilmès.

Le télétravail recommandé, seul dans les magasins
Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul (ou accompagné d’un enfant de moins de 12 ans vivant sous le même toit ou d’une personne nécessitant de l’aide) aux magasins. Le laps de temps pour réaliser les achats est fixé à 30 minutes..

Les trajets en train gratuits reportés
Au vu de l’évolution inquiétante de la situation épidémiologique en Belgique, il faut absolument éviter les affluences en certains lieux, et il a donc été décidé de remettre à plus tard la mesure d’octroi de trajets en train gratuits à la population. Cette mesure est “reportée à septembre”, a précisé Sophie Wilmès.

Aucun changement pour l’horeca
Soulagement pour les professionnels du secteur horeca, aucune nouvelle restriction n’a été décidée. Les règles appliquées jusqu’à présent restent en vigueur.

Renseigner ses coordonnées pour un cours de sport ou un rendez-vous wellness
Le CNS avait innové jeudi dernier en instaurant une règle voulant que les clients de l’Horeca renseignent leur nom et un moyen de contact à chaque passage dans un établissement. Cette règle, censée permettre de rapidement prévenir les personnes concernées si on découvre qu’une personne malade était présente, va désormais être élargie à d’autres situations.

Il y aura aussi “demande de contacts dans les établissements wellness et pour les cours de sport”, a annoncé Sophie Wilmès.

Les soldes maintenus
La ministre de l’Économie Nathalie Muylle a précisé qu’il y aura malgré tout des soldes dès le 1er août, comme il avait été prévu dans le cadre du déconfinement progressif. Nous les avons déjà postposées d’un mois, mais on ne peut pas remettre constamment à plus tard une ‘saison d’été’. Les stocks sont là, et c’est crucial pour le secteur”, a justifié la ministre.

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