Archives des étiquettes : Etat islamique

Etudiant de Lyon allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi

L’auteur présumé de l’attentat au colis piégé à Lyon, qui a fait 13 blessés, a reconnu avoir fait allégeance à l’Etat islamique (EI), selon la source judiciaire.

Mohamed Hachem M., étudiant algérien de 24 ans, est en garde à vue depuis le 27 mai, ainsi que son frère cadet. Leur gardes à vue se poursuivaient jeudi après-midi, a annoncé le parquet de Paris.

Celle de leurs parents a en revanche été levée en début d’après-midi en l’absence d’élément les incriminant à ce stade, a précisé le parquet, dont la section anti-terroriste s’était saisie de cette affaire.

Mohamed Hachem M., venu en France poursuivre ses études en informatique, n’avait pas obtenu le visa nécessaire et était en situation irrégulière. Mais il était jusqu’ici inconnu des services de police et de justice.

 

 

Sri Lanka: 15 morts dans l’operation contre-terroriste

Les forces de sécurité du Sri Lanka ont lancé dans la nuit de vendredi à samedi (26-27/04) un assaut contre une cache de djihadistes présumés. Au moins 15 personnes dont six enfants ont été retrouvés morts après la fin des échanges de tirs.

Alors que militaires et policiers essayaient d’entrer dans ce qui était selon leurs renseignements une cache de l’organisation Etat islamique à Kalmunai, trois hommes se sont fait exploser, tuant trois femmes et six enfants. A ces morts s’ajoutent «trois autres hommes» trouvés morts en dehors de la maison. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir également été des martyrs, a ajouté la police.

 

Utrecht: la piste terroriste privilégiée

Le tireur présumé, Gökmen Tanis, 37 ans, né en Turquie, a été arrêté lundi le 18 mars après sept heures de chasse à l’homme. Deux autres personnes sont également en détention mais leur rôle dans cette fusillade reste mal établi.

Le parquet néerlandaisenvisage sérieusement une motivation terroriste” à la fusillade qui a fait trois morts et cinq blessés lundi matin à bord d’un tramway à Utrecht, dans le centre des Pays-Bas.

Pour le moment, un motif terroriste est sérieusement envisagé”, ont déclaré les procureurs mardi dans un communiqué, évoquant “la nature de la fusillade et une lettre retrouvée dans la voiture” qui a permis au suspect de prendre la fuite.

“D’autres motifs ne sont pas exclus”, précise toutefois le communiqué.

Le suspect était déjà connu des services de police pour des affaires de droit commun, mais aussi à cause de la communication avec L’État islamique (EI).

 

Macron refuse la réponse sur djihadistes

Le président irakien Barham Saleh a annoncé le 25 février que treize djihadistes avaient été remis aux autorités irakiennes et précisé qu’ils seraient jugés dans son pays, Emmanuel Macron refusant quant à lui de dire si des Français étaient concernés.

Selon deux sources militaires irakiennes, les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui combattent l’Etat islamique (EI) avec l’appui de la coalition internationale, ont remis à l’Irak plus de 20 djihadistes étrangers, dont 14 Français.

Treize éléments de Daech” ont été capturés dans le cadre d’opérations militaires et ils ont été remis aux autorités irakiennes”, a dit Barham Saleh lors d’une conférence de presse au côté du président français, à l’Elysée.

Ils sont accusés d’avoir commis des crimes contre des Irakiens, des installations irakiennes en Irak, ils seront jugés selon la loi irakienne, et c’est ce que le droit international reconnaît”, a-t-il ajouté.

 

 

 

#Strasbourg: « Islam de France de dingue »

Une quatrième victime de l’attentat à Strasbourg, dont l’auteur a été abattu par la police, a succombé à ses blessures, a annoncé le 13 décembre le parquet de Paris.

Une cinquième victime est en état de mort cérébrale. Onze autres personnes avaient été blessées dont quatre étaient encore hospitalisées, selon le procureur de Paris.

Emmanuel Macron s’est rendu en fin d’après-midi à Strasbourg, où il s’est recueilli en hommage aux victimes et a salué des membres des forces de l’ordre avant un bain de foule au marché de Noël, rouvert dans la matinée après deux jours de fermeture en raison de l’attaque.

Le plan  a été ramené le 14 décembre en France au niveau “Sécurité renforcée-Risque attentat” après avoir été porté le 11 décembre au stade “Urgence attentat”, a annoncé le gouvernement sur micro blog Twitter.

Sept personnes étaient toujours en garde à vue le 14 décembre  dans le cadre de l’enquête sur l’attaque, dont l’auteur, Cherif Chekatt, a été “neutralisé” par une patrouille de police après 48 heures de traque.

Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, supervise l’enquête en raison de la dimension potentiellement terroriste de l’attaque, revendiquée par l’Etat islamique.

Lors d’une déclaration à la presse au tribunal de Strasbourg, il a précisé que près de 300 enquêteurs avaient participé à la traque de Cherif Chekatt.

Mais les recherches ont pu se concentrer sur le quartier du Neudorf grâce notamment à deux des 800 signalements reçus à la suite de l’appel à témoins lancé le 11 décembre, soir.

C’est un équipage de la Brigade spécialisée de terrain (BST) de Strasbourg, relevant de la police de sécurité du quotidien mise en place cette année, qui est tombé presque par hasard sur Cherif Chekatt.

Les nombreux témoignages recueillis au cours de l’enquête “nous ont conduits à considérer comme probable la présence du fugitif dans le quartier du Neudorf”, a rapporté Rémy Heitz.

 

 

L’Etat Islamique revendique l’attaque au couteau

L’attaque a eu lieu autour de 21 heures dans le IIe arrondissement, près de l’Opéra, en plein cœur de la capitale, dans un quartier de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi (13/05/2018) soir. Un homme armé d’un couteau tué une personne.. Les terroristes de Daech ont revendiqué l’attaque au couteau survenue ce soir à Paris, qui a fait au moins un mort et plusieurs blessés, indiquent des médias.

Un homme s’est fait tirer dessus, autour de 21h, samedi 12 mai, dans le 2e arrondissement de Paris, après avoir blessé plusieurs passants à coups de couteau. Deux personnes sont mortes, dont l’assaillant. Le parquet antiterroriste a été saisi, tandis que l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

« A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié « Allahou akbar » en attaquant les passants au couteau, compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris sous la qualification d’association de malfaiteurs terroristes pour préparer la commission de crimes d’atteintes aux personnes et sous la qualification d’assassinat et tentatives d’assassinat sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste », – a dit le procureur de Paris François Molins.

Un suspect djihadiste emprisonné en Pologne

Un Marocain (27) Mourad T., arrêté en septembre 2016 en Pologne, est directement lié au groupe Etat islamique et aux attentats de 2015 à Paris, a fait savoir mercredi le parquet national polonais.

Le suspect a été lié au groupe djihadiste en 2015 et 2016 et était un informateur d’Abdelhamid Abaaoud, considéré comme cerveau des attentats de 2015 à Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts.

“Des dossiers photos, et des instructions sur la mise au point d’engins explosifs(…) ainsi que des photos d’objets sur lesquels les explosifs devaient être utilisés, ont été découverts sur le téléphone de Mourad T.”, a déclaré le parquet national, sans divulguer le nom de famille du suspect.

“L’enquête a permis aussi d’établir que le suspect, Mourad T., était un collaborateur d’Abdelhamid Abaaoud, recruteur au sein de l’EI”, a ajouté le parquet. Abdelhamid Abaaoud est mort le 18 novembre 2015 lors de l’assaut nocturne mené par le RAID et la BRI contre un immeuble de Saint-Denis.

Le quotidien polonais Rzeczpospolita a fait état mercredi de l’arrestation du suspect. Le parquet a précisé qu’il avait été appréhendé à Rybnik, dans le sud-ouest de la Pologne, le 5 septembre 2016.

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