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« Otage » de la radio publique

En déplacement en Corse pour la promotion de son dernier livre, Eric Zemmour a déclaré qu’il fallait que « les Français cessent de payer à la redevance à cette camarilla gauchiste qui a pris en otage la radio publique », rapporte CNews.

En campagne de dédicaces à Sartène, en Corse, Eric Zemmour a réagi aux propos de Gilles Bornstein, présentateur de l’émission « Votre Instant Politique » sur France Info.

Alors qu’il recevait, vendredi 8 octobre, Ian Brossat, directeur de campagne du candidat communiste Fabien Roussel, l’éditorialiste politique a déclaré que l’essayiste « n’a[vait] pas le droit de venir ici ». Il est ensuite revenu sur sa déclaration, précisant sur Twitter que Franceinfo n’inviterait pas l’auteur de La France n’a pas dit son dernier mot « tant qu’il ne serait pas candidat ».

« Ça fait des années que je suis interdit d’antenne sur la radio publique », a déploré Eric Zemmour. « Je vous rappelle que c’est censé être le service public, que c’est payé avec nos impôts donc, quand moi je suis interdit d’antenne, cela veut dire que les centaines de milliers de gens qui achètent mes livres sont privés d’antenne. C’est ça le service public aujourd’hui ».

Et l’auteur à succès, qui pourrait se qualifier au second tour selon de récents sondages, de déclarer : « Il faut que ça cesse. Il faut que les Français cessent de payer la redevance à ces gens-là qui ont pris en otage la radio publique, qui a été fabriquée avec l’argent de tous les Français, y compris avec ceux qui ne sont pas d’accord avec cette camarilla gauchiste ». Enfin, interrogé sur ses années avec Laurent Ruquier sur France 2, l’essayiste a estimé avoir été mal traité assurant même qu’il se faisait « pendant deux heures ».

Eric Zemmour: une candidature à la présidentielle?

« J’ai depuis vingt ans annoncé, prophétisé, en vain pour l’instant». Ce dimanche 6 juin, Eric Zemmour a accordé un long entretien à Livre Noir. Il a notamment glissé au média «réfléchir» à la suite de son engagement politique.

«Je réfléchis à la suite, aux mesures éventuelles qu’on pourrait prendre à partir de mon diagnostic», a-t-il avoué. «Tous les soirs» dans Face à l’info sur CNews, «je fais de plus en plus de propositions, je pense de plus en plus à comment mettre en application ce que je dis», estimant que «la prévision, la prédiction, même la prophétie ne suffisent pas». De ce fait, «peut-être» qu’il faudrait «passer à l’action», selon le chroniqueur de Face à l’info.

Eric Zemmour n’a pas hésité à s’identifier au journaliste nationaliste de l’Action française, Jacques Bainville (1879-1936). Cet écrivain avait en effet annoncé dans son célèbre livre «Les Conséquences politiques de la paix», écrit en 1920, «tout ce qui allait se passer dans les années 1930» et ce qui «allait nous conduire à la guerre» contre l’Allemagne d’Adolf Hitler. «Je ne peux pas ne pas m’identifier à cet homme que j’admire», a poursuivi Eric Zemmour auprès de Livre Noir.

Marche de soutien à la police

La présence de M. Darmanin à la manifestation des forces de l’ordre, mercredi 19 mai, au milieu de cadres du Parti socialiste (PS), de ceux de LR et, surtout, du Rassemblement national (RN), que « chasse » Eric Dupond-Moretti en campagne pour les élections régionales, a pu heurter le garde des sceaux. Et que dire du slogan : « Le problème de la police, c’est la justice ! », scandé par les syndicats de policiers ?

Ils s’étaient donné rendez-vous à la brasserie Le Bourbon, vers 12h45, à quelques pas de l’Assemblée nationale. Alors qu’un ciel changeant menaçait Paris, Eric Zemmour, Philippe de Villiers et Jean Messiha se sont retrouvés comme prévu, ce mercredi 19 mai, afin se rendre ensemble à la marche de soutien à la police, avec comme mot d’ordre : «ceux qui s’en prennent à la police, s’en prennent à l’Etat et donc à la France».

Pour Eric Zemmour, présent chaque soir dans des centaines de milliers de foyers grâce à CNews, c’était une première. Jamais l’éditorialiste du Figaro ne s’était rendu dans une manifestation publique avec une telle escorte. La veille, dans la soirée, il avait annoncé sa venue sous la forme d’un tweet indiquant simplement qu’il «y serait».

Outre Philippe de Villiers, avec qui il avait débattu quelques semaines plus tôt dans l’émission Face à l’info, et le chroniqueur Jean Messiha, également présent sur CNews, Zemmour était entouré de plusieurs militants du mouvement Génération Z, mobilisé depuis plusieurs mois pour faire émerger sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

De son hypothétique ambition, Éric Zemmour n’a pourtant point parlé, laissant toujours planer le doute. Mais cette première apparition publique, tout comme ses prises de paroles régulières sur les réseaux sociaux, présagent un potentiel basculement dans la politique.

La gauche et les écologistes sont nettement divisés sur la participation à la manifestation des policiers, mercredi 19 mai en milieu de journée, à proximité de l’Assemblée nationale. Un rassemblement de protestation sur les conditions de travail au sein de la police mais aussi un hommage au policier Éric Masson, tué il y a deux semaines à Avignon. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a prévu de faire une apparition à cette manifestation pour «saluer» ses troupes. Alors que de nombreux élus du RN seront aussi sur place, les organisations syndicales ont dénoncé par avance toute tentative de « récupération » et souligné que les politiques n’auront aucun accès à la tribune.

Zemmour: «la voile n’est pas la France» 

Invité sur le plateau de CNews le 30 octobre, Éric Zemmour a déclaré que le voile n’était pas la France. Le polémiste a critiqué les récents propos du Président français sur cet habit musulman.

Éric Zemmour estime que «le voile, ce n’est pas la France». Lors de
l’émission Face à l’Info de ce 30 octobre, le polémiste a commenté les récentes déclarations d’Emmanuel Macron au sujet du port du voile.

Le Président de la République avait récemment accordé un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans lequel il dénonçait notamment l’humiliation qu’a subie l’accompagnatrice scolaire sommée d’enlever son voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.