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Zemmour: Alpes-de-Haute-Provence Jean-Claude Castel accorde sa signature

Présidentielle 2022 : un élu des Alpes-de-Haute-Provence Jean-Claude Castel accorde sa signature à Eric Zemmour “C’est juste la démocratie, tout le monde a le droit de présenter ses idées”, a estimé le maire de cette commune des Alpes-de-Haute-Provence, jeudi 23 décembre, auprès de La Provence.

L’appel lancé aux élus de France par Eric Zemmour, dans l’espoir de recueillir les 500 parrainages requis pour participer à l’élection présidentielle de 2022, a été entendu dans les Alpes-de-Haute-Provence. Ainsi, le maire de Corbières-en-Provence, Jean-Claude Castel, a décidé de lui accorder le sien, révèle La Provence, jeudi 23 décembre.

«Je vais donner ma signature à Eric Zemmour, ça, c’est certain », a déclaré l’élu dans les colonnes du journal local, avant de justifier peu après sa décision : « J’avais fait la même chose en 2017 avec Marine Le Pen et je ferais pareil si Jean-Luc Mélenchon était en difficulté pour se présenter. C’est juste la démocratie, tout le monde a le droit de présenter ses idées. »

Ainsi, l’ex-membre des Républicains (LR), déjà dissident à l’occasion des dernières élections législatives, ne parrainera pas Valérie Pécresse, une candidate qu’il ne porte visiblement pas dans son cœur. «Si elle n’est pas au second tour, elle va appeler à voter [Emmanuel] Macron », a estimé Jean-Claude Castel auprès de La Provence, avant de préciser que, selon lui, ce président de la République «[avait] saccagé la France».

Éric Zemmour annonce sa candidature

Éric Zemmour, ancien journaliste et homme politique, est candidat à l’élection présidentielle 2022. Il
annonce officiellement sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 le 30 novembre 2021, dans une vidéo Youtube. Présidentielle 2022:

Éric Zemmour est né en 1958 à Montreuil et a grandi à Drancy, en banlieue parisienne. Ses parents, juifs pieds-noirs, ont quitté l’Algérie dans les années 1950. Roger Zemmour, son père, était préparateur en pharmacie puis ambulancier, et son épouse Lucette Zemmour était mère au foyer.

Diplômé de Sciences Po Paris en 1979, il échoue deux fois au concours d’entrée de l’ENA. Il se tourne alors vers la publicité avant de devenir journaliste au Quotidien de Paris, sous la direction de Philippe Tesson, en 1986. Il intègre en 1996 le service politique du Figaro, jusqu’en 2009, et Le Figaro Magazine. Il travaille également pour Marianne et Valeurs actuelles. Il revient au Figaro en 2013, pour une chronique hebdomadaire.

Il fait ses débuts à la télévision en 2003, dans Ça se dispute sur la chaîne i >TÉLÉ, Vendredi Pétantes sur Canal+, puis On n’est pas couché sur France 2, entre 2006 et 2011. C’est cette émission de Laurent Ruquier qui lui offre une grande popularité, grâce à son duo avec Éric Naulleau.

Entre 2010 et 2018, il tient une chronique dans la matinale de RTL. En 2011, il anime, avec Éric Naulleau, un débat hebdomadaire sur la chaîne Paris Première. En 2019, il devient chroniqueur sur CNews, dans Face à l’info, jusqu’en septembre 2021, date à laquelle ses ambitions présidentielles se précisent. Il se met alors en congé sans solde du Figaro, tandis que le CSA le contraint à quitter la chaîne d’information en décidant de comptabiliser son temps de parole.

Zemmour versus le magazine Closer

Les avocats du polémiste d’extrême droite Eric Zemmour ont annoncé leur intention d’attaquer en justice le magazine Closer qui affirme dans son numéro publié vendredi que sa conseillère Sarah Knafo attend un enfant de lui, après un échec jeudi,le 25 novembre, d’interdire la publication du magazine people.

« Le magazine Closer vient de publier, contre toutes les règles de la déontologie journalistique, un article portant gravement atteinte à la vie privée et au droit à l’image de Monsieur Éric Zemmour et de Madame Sarah Knafo », écrivent dans un communiqué Me Olivier Pardo et Laurence Dauxin-Nedelec, avocats du candidat putatif à la présidentielle, ainsi que Me Simon Olivennes, conseil de Mme Knafo.

« Nos clients engagent immédiatement une action en justice », ajoutent-ils. Me Pardo a précisé à l’AFP qu’il déposerait « une assignation pour violation de la vie privée lundi ou mardi ».

« Quoi qu’il arrive, toujours et partout, je défendrai jalousement, férocement, ma vie privée et celle de mes proches. La vie publique, oui. Le voyeurisme, non. Désolé pour les pervers », a de son côté indiqué Eric Zemmour dans un tweet.

Dans son numéro paru vendredi,le 26 novembre, le magazine titre en Une « Il va être papa en 2022 », sur une photo du polémiste se promenant dans la rue, bras dessus bras dessous avec sa conseillère. Jeudi, l’avocat de Mme Knafo avait assigné Closer en référé pour obtenir en urgence l’interdiction de ce numéro, une information révélée par le Point.

Mais cette demande a été jugée irrecevable par le tribunal, qui a estimé que Mme Knafo n’avait présenté « aucun élément objectif probant relatif à l’article et son contenu » permettant d' »établir la publication dans le magazine Closer à paraître le 26 novembre 2021 d’un article qui porterait atteinte au respect dû à l’intimité de la vie privée de la demanderesse », à l’exception d’un SMS la prévenant de la publication de ce numéro, selon le jugement consulté par l’AFP.

Mi-octobre, Eric Zemmour avait déjà assigné en justice les magazines Paris Match, Closer et Voici pour atteinte à la vie privée. Il assignait notamment Paris Match, qui a fait sa Une fin septembre sur « sa très proche conseillère » Sarah Knafo, et Voici, pour des photos et un texte sur la proximité entre les deux.

Procès contre Eric Zemmour

Le procès du polémiste d’extrême droite Éric Zemmour, jugé pour des propos controversés tenus l’an dernier à la télévision sur les mineurs migrants isolés, s’est ouvert en son absence mercredi matin, le 17 novembre, devant le tribunal correctionnel de Paris.

Le candidat putatif à l’élection présidentielle ne s’est pas présenté à l’audience « afin d’éviter que l’enceinte judiciaire ne se transforme en studio de télé d’information en continu », avait indiqué la veille son avocat, Me Olivier Pardo.

Une vingtaine de jeunes partisans de l’association qui le soutient, « Génération Z », se sont rassemblés devant le tribunal et ont brièvement déployé un drapeau français, a constaté un journaliste de l’AFP.

Habitué des sorties controversées et des procédures judiciaires, Éric Zemmour a cette fois été cité à comparaître par le parquet pour complicité de provocation à la haine raciale et d’injure raciale, pour des propos tenus sur CNews le 29 septembre 2020. Lors d’un débat de l’émission « Face à l’info » sur les mineurs isolés après un attentat devant les ex-locaux de Charlie Hebdo, le chroniqueur avait déclaré: « ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c’est tout ce qu’ils sont, il faut les renvoyer et il ne faut même pas qu’ils viennent ».

Sa ligne de défense ? Paraphraser …

Sa défense estime que M. Zemmour n’a fait que « redire avec des mots différents » les inquiétudes exprimées par les autorités sur la délinquance liée aux mineurs non accompagnés.

L’audience aurait dû se tenir le 8 septembre mais a été renvoyée en raison du grand nombre de parties civiles. Une trentaine d’entre elles se sont constituées, dont les associations SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et la Maison des Potes, ainsi qu’une vingtaine de conseils départementaux, les mineurs non accompagnés étant pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, gérée par les départements.

« Otage » de la radio publique

En déplacement en Corse pour la promotion de son dernier livre, Eric Zemmour a déclaré qu’il fallait que « les Français cessent de payer à la redevance à cette camarilla gauchiste qui a pris en otage la radio publique », rapporte CNews.

En campagne de dédicaces à Sartène, en Corse, Eric Zemmour a réagi aux propos de Gilles Bornstein, présentateur de l’émission « Votre Instant Politique » sur France Info.

Alors qu’il recevait, vendredi 8 octobre, Ian Brossat, directeur de campagne du candidat communiste Fabien Roussel, l’éditorialiste politique a déclaré que l’essayiste « n’a[vait] pas le droit de venir ici ». Il est ensuite revenu sur sa déclaration, précisant sur Twitter que Franceinfo n’inviterait pas l’auteur de La France n’a pas dit son dernier mot « tant qu’il ne serait pas candidat ».

« Ça fait des années que je suis interdit d’antenne sur la radio publique », a déploré Eric Zemmour. « Je vous rappelle que c’est censé être le service public, que c’est payé avec nos impôts donc, quand moi je suis interdit d’antenne, cela veut dire que les centaines de milliers de gens qui achètent mes livres sont privés d’antenne. C’est ça le service public aujourd’hui ».

Et l’auteur à succès, qui pourrait se qualifier au second tour selon de récents sondages, de déclarer : « Il faut que ça cesse. Il faut que les Français cessent de payer la redevance à ces gens-là qui ont pris en otage la radio publique, qui a été fabriquée avec l’argent de tous les Français, y compris avec ceux qui ne sont pas d’accord avec cette camarilla gauchiste ». Enfin, interrogé sur ses années avec Laurent Ruquier sur France 2, l’essayiste a estimé avoir été mal traité assurant même qu’il se faisait « pendant deux heures ».

Eric Zemmour: une candidature à la présidentielle?

« J’ai depuis vingt ans annoncé, prophétisé, en vain pour l’instant». Ce dimanche 6 juin, Eric Zemmour a accordé un long entretien à Livre Noir. Il a notamment glissé au média «réfléchir» à la suite de son engagement politique.

«Je réfléchis à la suite, aux mesures éventuelles qu’on pourrait prendre à partir de mon diagnostic», a-t-il avoué. «Tous les soirs» dans Face à l’info sur CNews, «je fais de plus en plus de propositions, je pense de plus en plus à comment mettre en application ce que je dis», estimant que «la prévision, la prédiction, même la prophétie ne suffisent pas». De ce fait, «peut-être» qu’il faudrait «passer à l’action», selon le chroniqueur de Face à l’info.

Eric Zemmour n’a pas hésité à s’identifier au journaliste nationaliste de l’Action française, Jacques Bainville (1879-1936). Cet écrivain avait en effet annoncé dans son célèbre livre «Les Conséquences politiques de la paix», écrit en 1920, «tout ce qui allait se passer dans les années 1930» et ce qui «allait nous conduire à la guerre» contre l’Allemagne d’Adolf Hitler. «Je ne peux pas ne pas m’identifier à cet homme que j’admire», a poursuivi Eric Zemmour auprès de Livre Noir.

Marche de soutien à la police

La présence de M. Darmanin à la manifestation des forces de l’ordre, mercredi 19 mai, au milieu de cadres du Parti socialiste (PS), de ceux de LR et, surtout, du Rassemblement national (RN), que « chasse » Eric Dupond-Moretti en campagne pour les élections régionales, a pu heurter le garde des sceaux. Et que dire du slogan : « Le problème de la police, c’est la justice ! », scandé par les syndicats de policiers ?

Ils s’étaient donné rendez-vous à la brasserie Le Bourbon, vers 12h45, à quelques pas de l’Assemblée nationale. Alors qu’un ciel changeant menaçait Paris, Eric Zemmour, Philippe de Villiers et Jean Messiha se sont retrouvés comme prévu, ce mercredi 19 mai, afin se rendre ensemble à la marche de soutien à la police, avec comme mot d’ordre : «ceux qui s’en prennent à la police, s’en prennent à l’Etat et donc à la France».

Pour Eric Zemmour, présent chaque soir dans des centaines de milliers de foyers grâce à CNews, c’était une première. Jamais l’éditorialiste du Figaro ne s’était rendu dans une manifestation publique avec une telle escorte. La veille, dans la soirée, il avait annoncé sa venue sous la forme d’un tweet indiquant simplement qu’il «y serait».

Outre Philippe de Villiers, avec qui il avait débattu quelques semaines plus tôt dans l’émission Face à l’info, et le chroniqueur Jean Messiha, également présent sur CNews, Zemmour était entouré de plusieurs militants du mouvement Génération Z, mobilisé depuis plusieurs mois pour faire émerger sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

De son hypothétique ambition, Éric Zemmour n’a pourtant point parlé, laissant toujours planer le doute. Mais cette première apparition publique, tout comme ses prises de paroles régulières sur les réseaux sociaux, présagent un potentiel basculement dans la politique.

La gauche et les écologistes sont nettement divisés sur la participation à la manifestation des policiers, mercredi 19 mai en milieu de journée, à proximité de l’Assemblée nationale. Un rassemblement de protestation sur les conditions de travail au sein de la police mais aussi un hommage au policier Éric Masson, tué il y a deux semaines à Avignon. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a prévu de faire une apparition à cette manifestation pour «saluer» ses troupes. Alors que de nombreux élus du RN seront aussi sur place, les organisations syndicales ont dénoncé par avance toute tentative de « récupération » et souligné que les politiques n’auront aucun accès à la tribune.

Zemmour: «la voile n’est pas la France» 

Invité sur le plateau de CNews le 30 octobre, Éric Zemmour a déclaré que le voile n’était pas la France. Le polémiste a critiqué les récents propos du Président français sur cet habit musulman.

Éric Zemmour estime que «le voile, ce n’est pas la France». Lors de
l’émission Face à l’Info de ce 30 octobre, le polémiste a commenté les récentes déclarations d’Emmanuel Macron au sujet du port du voile.

Le Président de la République avait récemment accordé un entretien à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans lequel il dénonçait notamment l’humiliation qu’a subie l’accompagnatrice scolaire sommée d’enlever son voile au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.