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Vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans

La vaccination contre le Covid-19 sera ouverte à la « mi-fin décembre » aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de développer des formes graves et probablement aux autres enfants en janvier de façon « progressive et facultative », a annoncé vendredi, le 3 novembre, le ministre de la Santé Olivier Véran. La Haute autorité de Santé « a déjà proposé que nous puissions ouvrir en priorité la vaccination aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de faire des formes graves. Nous pourrions l’ouvrir à compter de la mi-à fin décembre », a déclaré le ministre sur la radio France info.

« La décision n’a pas été formellement prise mais il n’y a pas de raison de ne pas le faire », a-t-il ajouté. Concernant les enfants qui ne sont pas à risque, « la HAS ne s’est pas encore prononcée, elle a besoin d’un peu plus de temps pour nous dire si le vaccin est parfaitement sûr et efficace et si la balance bénéfices/risques est positive, auquel cas nous ouvrirons la vaccination aux enfants probablement au début du mois de janvier, de façon progressive et facultative », a-t-il poursuivi.

Cinq jours après le feu vert donné par l’Agence européenne des médicaments à l’immunisation des 5-11 ans avec le vaccin Pfizer, la Haute Autorité de santé (HAS) a choisi la prudence.

Dans un avis rendu mardi 30 novembre, elle recommande au gouvernement d’«élargir dès à présent» la campagne aux enfants à risque de forme grave. En revanche, elle conditionne la généralisation de la vaccination à une série d’«auditions de parties prenantes» et au résultat d’études attendues dans les prochaines semaines. Alors, et alors seulement, il sera possible d’«évaluer la pertinence» de cette nouvelle phase.

Zemmour versus le magazine Closer

Les avocats du polémiste d’extrême droite Eric Zemmour ont annoncé leur intention d’attaquer en justice le magazine Closer qui affirme dans son numéro publié vendredi que sa conseillère Sarah Knafo attend un enfant de lui, après un échec jeudi,le 25 novembre, d’interdire la publication du magazine people.

« Le magazine Closer vient de publier, contre toutes les règles de la déontologie journalistique, un article portant gravement atteinte à la vie privée et au droit à l’image de Monsieur Éric Zemmour et de Madame Sarah Knafo », écrivent dans un communiqué Me Olivier Pardo et Laurence Dauxin-Nedelec, avocats du candidat putatif à la présidentielle, ainsi que Me Simon Olivennes, conseil de Mme Knafo.

« Nos clients engagent immédiatement une action en justice », ajoutent-ils. Me Pardo a précisé à l’AFP qu’il déposerait « une assignation pour violation de la vie privée lundi ou mardi ».

« Quoi qu’il arrive, toujours et partout, je défendrai jalousement, férocement, ma vie privée et celle de mes proches. La vie publique, oui. Le voyeurisme, non. Désolé pour les pervers », a de son côté indiqué Eric Zemmour dans un tweet.

Dans son numéro paru vendredi,le 26 novembre, le magazine titre en Une « Il va être papa en 2022 », sur une photo du polémiste se promenant dans la rue, bras dessus bras dessous avec sa conseillère. Jeudi, l’avocat de Mme Knafo avait assigné Closer en référé pour obtenir en urgence l’interdiction de ce numéro, une information révélée par le Point.

Mais cette demande a été jugée irrecevable par le tribunal, qui a estimé que Mme Knafo n’avait présenté « aucun élément objectif probant relatif à l’article et son contenu » permettant d' »établir la publication dans le magazine Closer à paraître le 26 novembre 2021 d’un article qui porterait atteinte au respect dû à l’intimité de la vie privée de la demanderesse », à l’exception d’un SMS la prévenant de la publication de ce numéro, selon le jugement consulté par l’AFP.

Mi-octobre, Eric Zemmour avait déjà assigné en justice les magazines Paris Match, Closer et Voici pour atteinte à la vie privée. Il assignait notamment Paris Match, qui a fait sa Une fin septembre sur « sa très proche conseillère » Sarah Knafo, et Voici, pour des photos et un texte sur la proximité entre les deux.

Al-Qaïda: femme et enfants rentrent la Belgique

L’État belge a été condamné à rapatrier une mère belge Hafsa Sliti, 23 ans, et ses deux enfants détenus dans un camp syrien sous contrôle kurde, annoncé RTBF. À son retour, la femme initialement partie pour retrouver son père, ancien terroriste, sera jugée.

Vivant en Syrie, une mère belge et ses deux enfants devront être rapatriés en l’espace de 75 jours, selon une décision prise par le tribunal de première instance de Bruxelles, indique la Radio et télévision publique belge francophone (RTBF). Il s’agit de la première décision délivrée par cette instance sans les séparer de leur mère en lien avec des terroristes.

L’avocat de la famille, cité par la chaîne de télévision et l’AFP, l’a qualifiée de «vraie révolution en droit» et a souligné ce changement dans le domaine juridique: « En juin, une décision favorable a été délivrée pour rapatrier les enfants. Cette fois-ci, les enfants et la mère seront rapatriés ».

Âgée de 23 ans, la femme a quitté la Belgique en 2015 pour la Syrie afin de rejoindre son père, ancien membre d’Al-Qaïda. Depuis février 2018, elle se trouve avec ses deux enfants, âgés d’un an et demi et trois ans, dans le camp syrien d’Al-Roj, contrôlé par les Kurdes. Selon son avocat, interrogé par l’AFP, l’un des enfants est né pendant le conflit, et l’autre dans le camp.

Plus tard, la Belge a regretté son choix et déclaré son envie de rentrer en Belgique et de purger sa peine. Via une organisation non-gouvernementale, elle a intenté une procédure en urgence pour recevoir des documents de voyage pour elle et ses enfants de la part des autorités belges.

Selon la décision prise par la justice, la mère et ses enfants ne seront pas séparés à leur retour en Belgique, avant que la femme ne soit entendue par les magistrats.

Tentative de meurtre au Tate Modern Gallery

Un adolescent (17) soupçonné d’avoir pourssé un enfant francais de six ans d’une plateforme d’observation du 10e étage du musée Tate Modern Gallery a été inculpé de tentative de meurtre, a annoncé la police de Londres. La comparution du suspect a débuté à 11 heures ce mardi (06/08/2019) devant le tribunal pour enfants de Bromley, dans le sud-est de Londres. Son nom n’a pas été dévoilé parce qu’il est mineur.

Le petit touriste Français (6) souffre de multiples fractures et d’hémorragie cérébrale. Après avoir été poussé dimanche (04/08/2019) après-midi, il était tombé sur un toit du cinquième étage du musée, puis avait été secouru et transporté par hélicoptère à l’hôpital.

L’enfant souffre de multiples fractures, notamment à la colonne vertébrale, et d’hémorragie cérébrale, a indiqué l’accusation lors de la première comparution de son agresseur présumé. Il a également subi des fractures aux jambes et au bras, a précisé le procureur, Sian Morgan.