Archives des étiquettes : Emmanuel Macron

l’Initiative européenne d’intervention a débuté aux Champs-Elysées

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, figuraient parmi les 11 invités européens du président français. Ils sont conviés à déjeuner à l’Elysée.

Le défilé à pied avait débuté avec les emblèmes des dix pays participant à l’Initiative européenne d’intervention (IEI), née il y a un an sous l’impulsion du président Macron: France, Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Estonie, Espagne, Portugal et Finlande. LIEI a pour ambition de favoriser une “culture stratégique commune” en Europe en vue d’engagements conjoints pour divers scénarios d’intervention – opération militaire ou catastrophe naturelle par exemple.

Le défilé aérien, ouvert par l’emblématique panache de fumigènes bleu-blanc-rouge de la Patrouille de France, intégrait notamment un avion de transport A400M allemand et un C130 espagnol.

Le chef de l’Etat a passé en revue les troupes sur l’avenue des Champs-Elysées avant de rejoindre la tribune officielle pour suivre le défilé militaire.

 

 

14 juillet: « fortes tensions » sur les Champs-Élysées

Emmanuel Macron a présidé les festivités du 14 juillet, placées cette année sous le signe de la coopération militaire européenne, une cérémonie qui a débuté par des sifflets à son passage.

Le président, dont c’était le troisième défilé de fête nationale depuis son élection en mai 2017, a descendu les Champs-Elysées à bord d’un command car aux côtés de son chef d’état-major. De nombreux sifflets ont retenti à son passage, alors que le chef de l’Etat est confronté depuis plusieurs mois au mouvement de contestation des Gilets jaunes.

Au total, quelque 4.300 militaires, 196 véhicules, 237 chevaux, 69 avions et 39 hélicoptères ont été mobilisés.

Deux figures des Gilets jaunes, Jérôme Rodrigues et Maxime Nicolle, ont par ailleurs été interpellés vers 09:15 aux abords des Champs-Elysées, selon une source proche du dossier.

Mélenchon annonce une réorganisation

Fragilisé par son revers aux élections européennes  Jean-Luc Mélenchon, le dirigeant de la France insoumise (LFI),  a annoncé une réorganisation du mouvement et promis de prendre du recul, tout en confirmant une ligne d’opposition radicale à Emmanuel Macron et son gouvernement.

LFI avait réuni à Paris une “Assemblée représentative” pour tirer les leçons de cet échec (6,31% des suffrages au lieu de 19,58% au premier tour de l’élection présidentielle de 2017 pour Jean-Luc Mélenchon).

“Une page est en train de se tourner (…), la fin du cycle de la période de l’élection présidentielle”, a-t-il déclaré dans son discours de clôture d’un week-end de débats.

Nous sommes en train d’adopter un organigramme (…) Il y a toute une équipe qui arrive. Ils sont jeunes et même très jeunes”, a-t-il ajouté. “Ce n’est plus moi qui ouvrirai toutes les réunions, ni moi qui les terminerai toutes. J’en ferai un certain nombre mais pas toutes.”

Jean-Luc Mélenchon s’est dit “triste” que les élections européennes “n’aient pas donné ce qu’on en attendait”.

“Oui c’est cruel, c’est douloureux quand on ne voit pas venir à la rescousse ceux pour lesquels on se bat”, a-t-il dit. “On n’a pas réussi à fédérer.”

 

 

 

Constitution « écologique »

Le nouveau projet de loi réformant de la Constitution qui sera présenté début juillet en conseil des ministres, fait la part belle à l’écologie et au référendum, selon le journal Le Monde.

Un premier projet de révision de la Constitution avait été présenté en mai 2018 mais l’examen en avait été interrompu par l’”affaire Benalla”.

La question écologique devrait figurer désormais à l’article 1er de la Constitution, celui qui indique que la France est une “République indivisible, laïque, démocratique et sociale”.

Cet article devrait désormais préciser que la Franceagit pour la préservation de l’environnement et de la diversité biologique et contre les changements climatiques”, explique le Monde.

Djihadiste français condamné à mort à Baghdad

Un Français et un Tunisien ont été condamnés à mort à Bagdad pour avoir rejoint les rangs de l’État islamique, a annoncé un procureur irakien.

Ce verdict porte à sept le nombre de ressortissants français condamnés à la peine capitale en Irak, a-t-il précisé, ajoutant que cinq autres en sont passibles et connaîtront probablement le même sort.

Ils ont tous été membres du même groupe terroriste. Il y a les mêmes preuves qui pour ceux qui ont été condamnés à la peine de mort, mais la décision revient au juge”, a déclaré le procureur de Baghdad.

Le ministre français des Affaires étrangères a assuré  que Paris faisait le nécessaire pour éviter la peine capitale à ses ressortissants.

Il est clair que, pour nos ressortissants pour lesquels la peine de mort sera prononcée, nous demanderons à ce qu’elle soit commuée en prison à perpétuité (…)”, a confirmé mardi le président Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse.

Chasseurs saluent l’engagment de Macron

Le président de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) salue, dans une lettre ouverte aux chasseurs publiée à six jours des élections européennes, “l’implication personnelle” d’Emmanuel Macron et sa “vigilance à respecter ses engagements électoraux” concernant notamment la réforme de la chasse.

Chasse

“…J’ai particulièrement apprécié l’implication personnelle du président de la République Emmanuel Macron et sa vigilance de tous les instants depuis mai 2017, pour respecter ses engagements électoraux et faciliter une réforme qui concerne aussi l’Etat, dans sa stratégie autour de la biodiversité ordinaire et de la police rurale”, écrit Willy Schraen dans ce message diffusé sur sa page Facebook.

Je tiens à saluer le pragmatisme et l’efficacité des ministres Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon qui ont parfaitement piloté les négociations durant de longs mois avec les responsables cynégétiques”, ajoute-t-il, saluant également l’engagement “déterminant des députés et des sénateurs de toutes les sensibilités politiques”.

Parmi les satisfecit du président de la FNC figure entre autres le permis national à 200 euros, contre 400 euros actuellement, “dans le cadre d’une réforme globale de la chasse française qui concerne aussi la police rurale, la biodiversité et la gestion des dégâts agricoles”.

Son plaidoyer en faveur d’un retour des chasses présidentielles – supprimées et remplacées par des “battues de régulation” sous la présidence de Nicolas Sarkozy – n’était pas non plus passé inaperçu, tout comme son déplacement à Chambord (Loir-et-Cher) en décembre 2017 pour un week-end privé au cours duquel il avait rencontré des membres de la FNC.

Pendant la campagne présidentielle de 2017, Emmanuel Macron avait créé la surprise et fait forte impression sur une partie des 1,3 million de chasseurs – un électorat traditionnellement choyé – en défendant toutes les chasses traditionnelles au nom de la protection du patrimoine français.

Gilets jaunes célèbrent six mois

Le mouvement des Gilets jaunes, qui a célébré dans le calme six mois de mobilisation émaillés de violences, a atteint son étiage après avoir obtenu des mesures pour un montant d’environ 15 milliards d’euros, dont cinq de baisse d’impôts.

Le ministère de l’Intérieur a compté 15.500 participants dans toute la France, dont 1.600 à Paris, la plus faible mobilisation depuis six mois. Le précédent plus bas avait été atteint samedi dernier, avec 18.600 personnes.

Pour le chef de l’Etat, le mouvement doit maintenant cesser.

Je crois que pour celles et ceux qui continuent aujourd’hui à faire cela, il n’y a plus de débouché politique. Nous avons fait notre part du travail”, a-t-il déclaré en marge d’un déplacement à Biarritz.

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