Archives des étiquettes : Emmanuel Macron

Macron et Johnson s’entretiendrons à New York

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’entretiendra la semaine prochaine avec les dirigeants européens à New York, en marge du Sommet des Nations unies sur le climat, une nouvelle tentative visant à obtenir un accord sur le Brexit avant le 31 octobre.

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A New-York Johnson doit rencontrer le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le président du Conseil européen Donald Tusk, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, a déclaré un responsable britannique.

(Image: archive).

Macron-Bolsonaro: une guerre de mots

Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a demandé à Emmanuel Macron, de retirer ses “insultes” faute de quoi son pays n’acceptera pas l’enveloppe d’urgence de $20 millions proposée par les pays du G7 pour aider à lutter contre les incendies d’Amazonie en cours. (Image: @ESA)

Depuis plusieurs jours les deux chefs d’Etat se livrent une guerre de mots, qui a viré à la crise diplomatique.

Jair Bolsonaro a d’abord reproché au chef de l’Etat français d’inscrire les feux en Amazonie à l’ordre du jour du G7 de Biarritz qui s’est tenu en l’absence du Brésil, symptôme à ses yeux d’une mentalité “colonialiste”, puis s’est moqué de la première Dame Brigitte Macron sur Facebook.

Emmauel Macron a jugé “tristes” les propos selon lui “irrespectueux” tenus par Jair Bolsonaro à l’encontre de son épouse et a dit espérer que le Brésil ait “très rapidement” un président “à la hauteur”.

Le 25 aout  1 113 nouveaux départs de feu ont été recensés au Brésil par l’Institut national de recherche spatiale (INPE). 

 

G7: Macron tente d’éviter la guerre du commerce

Le chef de l’Etat français a déclaré  avant le coup d’envoi du sommet du G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Canada) qu’il présidera à Biarritz, qu’il tenterait durant les trois prochains jours de “convaincre” ses partenaires d’éviter les tensions commerciales et de s’engager dans une “forme de désescalade”.

L’un des objectifs de cette réunion du club des démocraties libérales, qui représentent 48% de la richesse mondiale, est de “convaincre tous nos partenaires que les tensions en particulier les tensions commerciales, sont mauvaises pour tout le monde”, a dit le chef de l’Etat français dans une allocution télévisée.

Nous devons réussir à avoir une forme de désescalade, à stabiliser les choses et à éviter cette guerre du commerce qui est en train de s’installer partout”, a-t-il ajouté, sans mentionner explicitement les tensions entre Pékin et Washington.

Trump menace des tarifs sur vins français

Le Président américain a déclaré qu’il n’incombait pas à la France mais aux Etats-Unis de taxer les entreprises américaines, en référence à la “taxe GAFA” votée par l’Assemblée Nationale que conteste Donald Trump et face à laquelle il envisage d’imposer des droits de douane sur les vins français.

Le texte adopté début juillet prévoit qu’une taxe de 3% sur les revenus s’appliquera rétroactivement au 1er janvier 2019 aux sociétés réalisant un chiffre d’affaires sur leurs activités numériques d’au moins €750 million au niveau mondial et de plus de €25 million sur le sol français, le rendement atteindra rapidement €500 millions par an.

« Je n’aime pas ce que la France a fait », a lancé le président américain. « Je ne veux pas que la France impose des taxes sur nos sociétés. C’est très injuste »« S’ils le font, nous imposerons des tarifs douaniers sur leurs vins », a-t-il ajouté. « Des tarifs douaniers comme ils n’en ont jamais vu », a-t-il insisté.

 

Amazonie: l’intervention de l’armée attendue

Le président brésilien Jair Bolsonaro a constaté que son gouvernement n’avait pas les moyens de lutter contre les incendies dans la forêt amazonienne. (Image: illustration).

Tout indique” que les ONG se rendent en Amazonie pour “mettre le feu” à la forêt, a déclaré le dirigeant d’extrême droite dans une vidéo diffusée en direct via Facebook.

Le chef de l’Etat, qui n’a pas présenté de preuve pour soutenir son propos, a estimé que l’importante baisse des subventions accordées par son gouvernement aux ONG pouvait être un motif de mécontentement et avoir poussé les ONG à agir de la sorte.

Il est également revenu sur ses accusations à l’encontre les organisations non gouvernementales (ONG) qu’il a accusées d’avoir déclenché des feux de forêt en Amazonie dans le but, a-t-il dit, de nuire à son gouvernement.

Le gouvernement a ouvert une enquête sur ces feux, a indiqué Bolsonaro,, qui s’exprimait lors d’un discours retransmis en direct sur Facebook.

Ce n’était pas une affirmation, a-t-il dit en précisant qu’il avait voulu faire part de ses “soupçons”.

L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

La déforestation au Brésil a bondi de 67% sur un an au cours des sept premiers mois de l’année, a par ailleurs indiqué l’INPE, dont le travail est attaqué par le gouvernement de Bolsonaro.

Aux yeux d’experts environnementaux, les déclarations de Bolsonaro sont un “écran de fumée” destiné à masquer les mesures engagées par son gouvernement favorisant les investissements agricoles et miniers au détriment des réglementations environnementales. Le principal piège à carbone au monde se trouve à 60% sur le territoire du Brésil.

L’accord Brexit n’est pas négociable

Emmanuel Macron a prévenu le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson, reçu à l’Elysée pour un entretien, qu’un nouvel accord sur le Brexit ne pourrait pas être négocié en un mois.

Un mois après sa nomination Boris Johnson s’est rendu à Berlin puis à Paris pour tenter de convaincre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron de renégocier l’accord de Brexit  (Withdrawal Agreement), faute de quoi le Brexit interviendra le 31 octobre prochain, y compris en l’absence d’accord.

Pour le chef de l’Etat, le sort de la Grande-Bretagne est entre les mains de Boris Johnson et si l’UE n’aspire pas à un départ sans accord, le bloc de 28 est prêt à l’éventualité d’un “no deal”.

S’il n’a pas fermé la porte à des évolutions – sous réserve qu’elles soient endossées par l’ensemble des membres de l’UEEmmanuel Macron a exclu tout changement des “équilibres profonds” de l’accord de retrait négocié avec le gouvernement Theresa May.

Putine au fort de Brégançon avant G7

Vladimir Poutine reçu au fort de Brégançon par Emmanuel Macron à quelques jours du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine au Fort de Brégançon. Les experts prédisent qu’une des questions importantes à l’ordre du jour serait un accord sur le nucléaire iranien, fragilisé par les États-Unis en 2018.

Au nom du « pragmatisme » prôné à l’international par Emmanuel Macron, l’Elysée envoie des signes de rapprochement à Moscou sur certains dossiers, tout en critiquant l’action du Kremlin dans d’autres. « Ce n’est pas parce que nous avons des divergences avec la Russie qu’il ne peut pas y avoir de discussion », résume une source élyséenne au journal Le Figaro. Le chef d’Etat souhaite mettre en place « dans le temps long, un dialogue de confiance exigeant, ambitieux, mais sans naïveté ni compromission ».

Avec la rencontre le 19 août, Emmanuel Macron tente d’abord d’arrimer son homologue russe dans le multilatéralisme et les débats qui animeront le prochain sommet du G7, groupe dont est exclue la Russie depuis l’entrée de la Crimée dans la Fédération en 2014, perçue comme « annexion » par l’UE.

La date choisie, le 19 août fait sens à cinq jours de l’ouverture à Biarritz, sous présidence française, du sommet du G7 réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances économiques démocratiques (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Canada, Japon).

 

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