Archives des étiquettes : Emmanuel Macron

G5 Sahel Sommet en Mauritanie

La France demandera au Mali et au Burkina Faso lors du sommet G5 Sahel le 30 juin en Mauritanie, des garanties sur leurs engagements en faveur de la paix, afin de ne pas remettre en cause des gains militaires récemment acquis sur le terrain, a déclaré le 29 une source à l’Elysée.

“Tous les progrès enregistrés sont fragiles et peuvent être mis en cause si la dynamique politique ne suit pas”, a souligné cette source.

Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez et le chef de l’Etat français Emmanuel Macron doivent effectuer mardi le 30 juin leur premier déplacement en Afrique depuis la crise du coronavirus à l’occasion du sommet des pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad).

Les autres dirigeants européens, comme la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil italien Giuseppe Conte participeront à ce sommet seulement par visioconférence. Cinq chefs d’Etat du G5 Sahel et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vont également prendre part à cette réunion, selon un communiqué du gouvernement espagnol publié le 29 juin.

Édouard Philippe réélu au Havre

Edouard Philippe, dont la cote de popularité au niveau national s’est envolée pendant l’épidémie de coronavirus, a conforté encore dimanche le 28 juin sa position en remportant la mairie du Havre, ville qu’il a dirigée de 2010 à 2017 avant d’être nommé à Matignon.

Le sort du Premier ministre, qui avait prévenu qu’il resterait en cas de victoire au gouvernement tant qu’Emmanuel Macron le jugerait utile, est désormais entre les mains du chef de l’Etat qui pourrait remanier son équipe dans les deux prochaines semaines en vue de l’élection présidentielle de 2022.

Emmanuel Macron a eu Edouard Philippe au téléphone pour le féliciter de “sa belle victoire” et les deux hommes se verront en tête-à-tête le 29 le matin, avant l’échange entre le chef de l’Etat et les membres de la convention citoyenne pour le climat, a fait savoir l’Elysée.

En cas de maintien d’Edouard Philippe à Matignon, les clefs de l’Hôtel de Ville du Havre pourraient être confiées à Jean-Baptiste Gastinne, qui assure déjà l’intérim depuis la démission de Luc Lemonnier en 2019.

“Au Havre, les résultats sont nets”, a estimé le chef du gouvernement, qui a remporté 58,8% des voix face à la liste conduite par le candidat communiste Jean-Paul Lecoq.

“C’est à la fois un acte de confiance et une responsabilité exceptionnelle qu’il faut prendre très au sérieux et que évidemment nous allons tous prendre très au sérieux”, a ajouté Edouard Philippe, qui à 49 ans est parvenu comme son mentor Alain Juppé il y a vingt-cinq ans à remporter une élection municipale tout en étant à Matignon. “Ici au Havre on est heureux”.

Macron se rendra prochainement en Russie

Emmanuel Macron a déclaré le 27 juin qu’il se rendrait prochainement en Russie pour de nouvelles discussions au lendemain d’une visioconférence avec son homologue russe Vladimir Poutine.

“Le dialogue de confiance initié avec le Président Poutine à Brégançon se poursuit”, déclare le président français sur son compte Twitter, citant les enjeux de la sécurité en Europe, les conflits régionaux ou encore le climat.

“Nous avançons et je me rendrai prochainement en Russie”, ajoute-t-il.

Les deux dirigeants se sont entretenus le 26 juin à l’occasion d’une visioconférence.

“Cet échange approfondi et substantiel a permis de faire le point sur le dialogue de confiance et de sécurité engagé il y a près d’un an lors de la visite du Président de la Fédération de Russie en France”, peut-on lire dans un communiqué diffusé par l’Elysée.

Paris-Londres 80 ans de l’appel du 18 juin

Il y a 80 ans, jour pour jour, le 18 juin 1940, le Royaume-Uni a tendu à la France libre sa première arme : un micro de la BBC”, a déclaré Emmanuel Macron en remettant la croix de la légion d’honneur à la ville de Londres.

“Les ondes ont alors charrié les mots résolus et l’esprit de résistance de De Gaulle, qui ont comme bâti par-dessus la Manche le pont des réfractaires de la servitude, des obstinés de la liberté”, a ajouté le chef de l’Etat français, dans la capitale britannique – son premier déplacement hors de France depuis le début de l’épidémie de coronavirus en mars.

La “capitale du Royaume-Uni fut ‘a home away from home’ pour la France libre, et le dernier bastion de l’espoir au moment où tout semblait perdu”, a-t-il insisté lors d’une cérémonie à Carlton Gardens en présence du prince Charles.

Cette journée de commémoration avait débuté à Paris dans la matinée avec la traditionnelle cérémonie au mémorial du Mont-Valérien.

France au principe du pays-deux systèmes

Emmanuel Macron a rappelé le 5 mai au cours d’un long entretien téléphonique avec son homologue chinois Xi Jinping le soutien de la France au principe “un pays, deux systèmes” permettant à Hong Kong de jouir d’une relative autonomie vis-à-vis de la Chine, a-t-on appris le 6 mai d’une source à l’Elysée.

Une partie des habitants de Hong Kong soupçonnent la Chine de vouloir restreindre leurs libertés. Pékin assure que cette loi est nécessaire pour garantir la stabilité de la ville.

Au cours d’un entretien d’une heure et demie vendredi entre les présidents français et chinois, Emmanuel Macron a dit à Xi Jinping “suivre la situation (à Hong Kong) de près et a rappelé le soutien de la France au principe du pays, deux systèmes”, a-t-on dit à l’Elysée.

La volonté de la Chine d’instaurer une loi de sécurité nationale à Hong Kong suscite des inquiétudes dans l’ancienne colonie britannique, théâtre l’an dernier d’un vaste mouvement de contestation contre l’exécutif local et Pékin. Ce projet a aussi été dénoncé par certains pays, notamment les Etats-Unis.

Tout en rappelant “l’importance du partenariat stratégique qui lie la France à la Chine”, Emmanuel Macron a ainsi voulu “éviter tout malentendu et se dire les choses dans le respect de cette relation”, a-t-on ajouté.

Plan de relance européen de €500Mrd

La France et l’Allemagne ont proposé le 18 mai que le plan de relance européen, actuellement en préparation à Bruxelles, soit doté de 500 milliards d’euros en dépenses budgétaires pour les pays du bloc les plus touchés par l’épidémie de coronavirus qui a quasiment paralysé l’activité économique du continent.

Cette initiative commune, qui doit encore être endossée par la Commission européenne et l’ensemble des 27, constitue une “étape majeure” et un “changement de philosophie”, s’est félicité Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visioconférence avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Pour la première fois, ce que nous proposons ensemble, Allemagne et France, c’est de décider tous ensemble d’aller lever une dette commune sur les marchés et d’utiliser ces 500 milliards d’euros, dette qui aura vocation à être remboursée, pour apporter des financements qui seront fléchés en priorité sur les secteurs les plus touchés et pour les régions les plus impactées et donc d’accepter de vrais transferts, une vraie stratégie commune”, a-t-il souligné.

Ces 500 milliards ne seront pas remboursés par les bénéficiaires de ceux qui utiliseront cet argent, ils pourront soit être remboursés par les Etats membres par une clef de répartition qui dépend de votre poids dans le budget, par des contributions que nous aurons vocation à décider ensuite ou par d’autres mécanismes”, a-t-il précisé.

Cette proposition constitue un tournant dans la position de l’Allemagne qui était jusqu’à présent ouvertement opposée à l’idée de l’émission d’une dette commune, également connue sous le nom de “coronabonds”, défendue avec force ces dernières semaines par Paris et Rome au nom de la solidarité européenne.

Invité en début de soirée sur LCI, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué que la France pourrait recourir à ce plan pour “rénover” l’hôpital.

La Commission va emprunter à un taux d’intérêt faible et ensuite payer des dépenses dans les Etats qui en auront le plus besoin. Quand nous aurons besoin par exemple de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien de la Commission européenne et sur un financement de la Commission européenne”, a-t-il souligné, ajoutant que ce financement direct de la Commission européenne financé par de la dette commune pourrait aussi être mobilisé pour soutenir le tourisme, l’automobile ou le secteur de l’aéronautique.

Chine: le doutes de Macron

Emmanuel Macron appelle, dans une interview au Financial Times publiée le 16 avril, à ne pas faire preuve de “naïveté” concernant la gestion par la Chine de l’épidémie de coronavirus, jugeant impossible de comparer des pays où l’information circule librement avec d’autres où la liberté d’expression est réduite.

Compte tenu de ces différences, des choix qui sont faits, de ce qu’est la Chine aujourd’hui et que je respecte, n’ayons pas non plus une naïveté qui consiste à dire que c’est beaucoup plus fort” et mieux géré en Chine, estime le chef de l’Etat français dans cet entretien.

On ne sait pas”.

L’épidémie de coronavirus est apparue dans le centre de la Chine en décembre avant de se propager dans plus de 200 pays, faisant selon le dernier bilan établi par Reuters, près de 140.000 morts et contaminant plus de deux millions de personnes dans le monde.

Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises ces dernières semaines accusé Pékin d’avoir dissimulé l’ampleur et la portée de l’épidémie, et sous-évalué son bilan. La Chine a dénoncé des commentaires “indécents” et a invité les autorités américaines à cesser de politiser une question de santé publique.

La Russie est à son tour intervenue le 16 avril soir, pour prendre la défense de la Chine. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié jeudi, au cours d’une conversation avec son homologue chinois Xi Jinping, de “contreproductives” les accusations visant Pékin, soupçonné de désinformation sur le nouveau coronavirus, apparu à Wuhan.

Macron visite IHU Méditerranée

Emmanuel Macron a rencontré le 9 avril à Marseille le professeur Didier Raoult, dont le traitement contre le coronavirus utilisant un dérivé de la hydroxychloroquine suscite le débat au sein de la communauté scientifique, lors d’un déplacement dont l’Elysée a minimisé la portée politique.

« Une visite ne légitime pas un protocole scientifique, une visite marque l’intérêt du chef de l’Etat, de l’exécutif, pour des essais thérapeutiques, qu’ils soient prometteurs ou pas”, a-t-on indiqué dans l’entourage du chef de l’Etat français.

“Il est prématuré à ce stade de considérer qu’il y a une position gouvernementale ou de l’exécutif sur ce programme tant que nous n’avons pas encore pleinement évalué scientifiquement les données”, a-t-on souligné.

Pr.Didier Raoult aurait remis à Emmanuel Macron, lors de cette rencontre qui s’est déroulée sans la présence de la presse et qui n’avait pas été annoncée, une étude de suivi sur 1.061 patients passés par ses services et estimant à 91% l’efficacité de son traitement.

Emmanuel Macron a “pris acte d’un certain nombre d’éléments avancés par le professeur, il va examiner ça très attentivement”, a indiqué l’Elysée, précisant que ces résultats seraient étudiés et discutés “sans doute dans le cadre du conseil scientifique” qui conseille Emmanuel Macron sur le coronavirus.

Mais, a insisté la présidence française, l’exécutif “travaille avec toute la communauté scientifique” et prend en compte “toutes les sensibilités” – “le rôle du président de la République n’est pas de dire ‘je crois en les thèses du professeur Raoult ou pas’ mais d’apprécier la force de proposition de la recherche française”.

Avant de se rendre à Marseille, Emmanuel Macron avait passé la matinée à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, pour rencontrer des équipes hospitalo-universitaires impliquées dans la recherche clinique sur le COVID-19.

La veille, il s’était entretenu au téléphone avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans le cadre d’une série de consultations qu’il mène en vue de son allocution télévisée prévue le 13 avril consacrée à la crise du coronavirus qui a fait plus de 12.000 morts en France à ce jour. »

COVID19: le confinement sera prolongé

Le confinement de la population en France pour enrayer la propagation du coronavirus sera prolongé au-delà du 15 avril pour une durée indéterminée, a annoncé l’Elysée le 8 avril soir.

Ce confinement est en vigueur depuis le 17 mars. D’une durée initiale de deux semaines, il a déjà été prolongé une première fois de 15 jours jusque le 15 avril.

Emmanuel Macron s’exprimera le 13 vers 20h00 à la télévision et à la radio pour faire le point sur l’épidémie de coronavirus, qui a fait plus de 10.000 morts en France, a aussi annoncé mercredi l’Elysée.

COVID19: popularité de Macron en hausse

La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse et dépasse la barre des 50%, selon un sondage. Le chef de l’État gagne des points dans toutes les catégories d’âge, en particulier chez les plus de 65 ans (+17). Il fait également un bond significatif auprès des sympathisants des Républicains (de 29% d’avis favorables à 56%) et d’EELV (de 26 à 40%). (Image: archive)

Les électeurs de Marine Le Pen au premier tour de 2017 sont désormais 30% à être satisfaits, contre 19% fin février.

Le Premier ministre recueille quant à lui 42% d’avis favorables (36% de «plutôt satisfaits»), contre 36% il y a un mois.

Ce sondage suit la tendance observée dans plusieurs études publiées cette semaine, qui constataient un «ralliement des Français derrière l’exécutif en temps de crise». Une progression comparable à celle de François Hollande après les attentats de 2015 et à celle de Jacques Chirac après ceux du 11 septembre 2001.

En revanche, des sondages autres que celui du JDD ont montré que la confiance des Français dans l’exécutif pour faire face à l’épidémie de coronavirus baissait fortement depuis plusieurs jours.

Ledit sondage a été mené par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 19 au 28 mars 2020, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.930 personnes âgées de 18 ans et plus. La marge d’erreur est entre 1 et 2,2 points.

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