Archives des étiquettes : Elysée

Gaza: médiation au Proche-Orient

Emmanuel Macron et son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi s’entretiennent ce mardi midi, le 18 mai 2021, par visioconférence avec le roi Abdallah II de Jordanie, et espèrent la mise en place d’un cessez-le feu. (Image: archive)

Le président français et son homologue égyptien s’entretiennent ce mardi midi, par visioconférence, avec le roi Abdallah II de Jordanie, pour travailler à une médiation au Proche-Orient qui vise « à un cessez-le-feu rapide et éviter que le conflit ne s’étende », a annoncé l’Elysée.

Emmanuel Macron avait déjà discuté lundi avec le président égyptien, présent à Paris, et annoncé leur intention commune de solliciter l’appui de la Jordanie pour mener une médiation dans le conflit entre Israël et les Palestiniens.

Suppression de l’ENA

Président Macron a annoncé ce jeudi 8 avril la suppression prochaine de l’École normale d’administration (ENA) dans le cadre de sa réforme de la haute fonction publique. Symbole de la pensée unique et de la reproduction sociale, elle sera remplacée par l’Institut du service public (ISP), un centre de formatage à grande échelle.
(Image: illustration).

Le Président de la République avait laissé courir cette idée depuis le 25 avril 2019, à l’occasion d’une conférence de presse. Depuis, cet effet d’annonce avait fait couler beaucoup d’encre sans être suivi par des actes concrets, au point qu’on s’était convaincu que cette mesure allait finir dans les oubliettes de l’Élysée. Mais voilà, cette fois c’est officiel, l’ENA va être supprimée.

La prestigieuse Ecole nationale d’administration, qui depuis 1945 fournit au pays ses plus hauts dirigeants, y compris quatre des six derniers présidents, était devenue le symbole d’un entre-soi au pouvoir, « l’énarchie », qui alimente ressentiments et soupçons.

Le 25 avril 2019, Emmanuel Macron avait créé la surprise en annonçant la suppression de l’ENA et la fin des grands corps (Conseil d’État, Cour des Comptes, Inspection des finances, Mines, Ponts etc.). Devant les 600 cadres de la haute administration réunis en visioconférence pour la Convention managériale de l’Etat, il a déclaré jeudi que le nouvel ISP assurerait le socle de formation commun de tous les élèves administrateurs de l’Etat. Qu’ils soient préfets, ambassadeurs, recteurs ou directeurs des administrations et des grands corps.

Comme l’avait expliqué Mediapart dès avril 2019, le projet du chef de l’État relève davantage du coup de bluff que d’une véritable « révolution ». Il s’agit avant tout, pour celui qui affirmait, en 2017, que « l’establishment [avait] essayé de [le] tuer », de s’attaquer à un symbole des élites françaises, pour mieux se démarquer de cette « caste » qu’il dit ne pas aimer, alors même qu’il en est le pur produit. « Les hauts fonctionnaires se sont constitués en caste, et donnent le sentiment de diriger dans l’ombre les affaires du pays », écrivait-il en 2016, dans Révolution (XO Éditions), avant de continuer, dans la lignée de ses prédécesseurs, à placer lesdits hauts fonctionnaires à tous les postes clés du pouvoir, une fois élu.

#Karabakh: Macron propose sa médiation

Emmanuel Macron s’est entretenu le 2 octobre avec le Premier ministre arménien Nikol Pachinian et le président azerbaïdjanais Ilham Aliev au sujet de la situation dans la région séparatiste du Haut-Karabakh et il leur a proposé de reprendre les négociations, rapporte l’Elysée.

“Il a réitéré les appels à un cessez-le-feu et proposé d’enclencher un processus et une méthodologie permettant d’aboutir à une reprise des négociations dans le cadre du groupe de Minsk. Les travaux commencent dès ce soir”, déclare la présidence française, sans préciser la nature de ces travaux.

Le chef de l’Etat a en outre évoqué le cas des deux journalistes du Monde blessés lors d’un bombardement et rapatriés ce vendredi vers Erevan, la capitale de l’Arménie.

COVID19: le confinement sera prolongé

Le confinement de la population en France pour enrayer la propagation du coronavirus sera prolongé au-delà du 15 avril pour une durée indéterminée, a annoncé l’Elysée le 8 avril soir.

Ce confinement est en vigueur depuis le 17 mars. D’une durée initiale de deux semaines, il a déjà été prolongé une première fois de 15 jours jusque le 15 avril.

Emmanuel Macron s’exprimera le 13 vers 20h00 à la télévision et à la radio pour faire le point sur l’épidémie de coronavirus, qui a fait plus de 10.000 morts en France, a aussi annoncé mercredi l’Elysée.

Macron a reçu Stoltenberg à l’Elysée

Emmanuel Macron a reçu le 28 novembre à l’Elysée le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, trois semaines après ses propos sur la “mort cérébrale” de l’Alliance. Un entretien qu’il a dit “assumer totalement” lors d’une conférence de presse au côté de Jens Stoltenberg : “Il fallait peut-être un ‘wake-up call’, il a été donné, je m’en félicite.”

En bousculant l’Alliance, qui se réunit le 3 et 4 décembre à Londres pour le sommet de ses 70 ans, le président français entend nourrir un débat sur ses orientations stratégiques. La lutte antiterroriste au Sahel se mesure à cette aune selon
lui.

Pour Emmanuel Macron, l’avenir de l’Otan impose une “clarification sur notre ennemi commun. Le terrorisme qui a frappé chacun de nos pays : c’est contre les groupes terroristes que les militaires français se battent au Sahel.”

“L’engagement de la France au Sahel”, a-t-il souligné, “se fait au service de notre sécurité collective : c’est cela agir pour la sécurité de ses alliés, être à la hauteur de ses responsabilités militaires et opérationnelles”.

“Proclamer son attachement à la sécurité collective ne suffit pas, il se démontre. Une véritable Alliance, ce sont des actes, ce sont des décisions, pas des mots”, a-t-il souligné.

Dans une vive réplique aux Etats-Unis, notamment, qui réclament un meilleur “partage du fardeau” financier au sein de l’Otan, Emmanuel Macron a invité ses détracteurs à assister lundi à l’hommage national en l’honneur des 13 militaires, aux Invalides à Paris.

Si certains veulent voir ce qu’ils appellent le ‘cost-sharing’, ils peuvent venir le 2 décembre aux cérémonies que la France organisera, ils en verront le prix”, a-t-il asséné.

Brexit: l’extension flexible

Les Vingt-Sept pays membres de l’UE se sont entendus le 25 octobre à Bruxelles sur un report du Brexit au-delà de la date du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur des élections anticipées en décembre (12/11/2019).

“Il y a eu accord unanime sur la nécessité d’une extension”, a résumé un diplomate européen à l’issue d’une réunion à Bruxelles des ambassadeurs des pays membres de l’UE hors Royaume-Uni.

Une nouvelle réunion aura lieu lundi, le 28 octobre, jour du vote à la Chambre des communes à Westminster sur des élections, ou le lendemain, le 29 octobre.

Les travaux vont se poursuivre tout le week-end”, a ajouté le diplomate de l’UE.

Après avoir martelé pendant des semaines qu’il sortirait “coûte que coûte” le Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre, Boris Johnson a admis qu’il n’y parviendrait pas en raison du rejet par la Chambre des communes d’un calendrier accéléré d’adoption de la législation nécessaire au retrait (Withdrawal Agreement Bill, WAB).

Boris Johnson a réclamé des élections législatives le 12 décembre afin de sortir de la “paralysie”.

Selon un diplomate européen l’Elysée a demandé aux 26 autres pays membres d’attendre.

Tout le monde voulait une décision aujourd’hui. Mais cela posait problème à la France qui voulait attendre jusqu’à lundi ou mardi pour voir ce qui se passe à Londres, a expliqué ce diplomate. “Nous reprendrons la discussion sur la durée du report après le week-end.”

Registre des condoléances ouvert à l’Elysée

Depuis le début de soirée, nombreuses personnes patientent pour pouvoir écrire un message sur le registre des condoléances ouvert à l’Elysée comme le montre cette photo prise par l’un de nos photographes.

« Un jour, je lui ai serré la main. Je me souviens de son sourire », explique Emmanuel, l’un des anonymes qui q fait déplacement et par ailleurs ancien agent de sécurité au musée du Quai-Branly.

 

Putine au fort de Brégançon avant G7

Vladimir Poutine reçu au fort de Brégançon par Emmanuel Macron à quelques jours du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine au Fort de Brégançon. Les experts prédisent qu’une des questions importantes à l’ordre du jour serait un accord sur le nucléaire iranien, fragilisé par les États-Unis en 2018.

Au nom du « pragmatisme » prôné à l’international par Emmanuel Macron, l’Elysée envoie des signes de rapprochement à Moscou sur certains dossiers, tout en critiquant l’action du Kremlin dans d’autres. « Ce n’est pas parce que nous avons des divergences avec la Russie qu’il ne peut pas y avoir de discussion », résume une source élyséenne au journal Le Figaro. Le chef d’Etat souhaite mettre en place « dans le temps long, un dialogue de confiance exigeant, ambitieux, mais sans naïveté ni compromission ».

Avec la rencontre le 19 août, Emmanuel Macron tente d’abord d’arrimer son homologue russe dans le multilatéralisme et les débats qui animeront le prochain sommet du G7, groupe dont est exclue la Russie depuis l’entrée de la Crimée dans la Fédération en 2014, perçue comme « annexion » par l’UE.

La date choisie, le 19 août fait sens à cinq jours de l’ouverture à Biarritz, sous présidence française, du sommet du G7 réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances économiques démocratiques (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Canada, Japon).

 

Grand Débat: la crise de Gilets jaunes

 Emmanuel Macron s’exprimera le 15 avril à 20h00 sur les suites qu’il entend apporter au “grand débat” organisé en réponse à la crise des Gilets jaunes, a annoncé la présidence.

Le président de la République s’adressera à la Nation ce lundi 15 avril à 20h00”, apprend-on dans un communiqué de l’Elysée.

Dans cette allocution, il annoncera les chantiers d’action prioritaires et avancera les premières mesures concrètes en réponse aux préoccupations soulevées dans le cadre du grand débat national”, poursuit l’Elysée.

“Nous avons décidé de transformer les colères en solutions. Merci de vous être engagés dans le Grand Débat. Pendant plusieurs mois, vous avez échangé et nous vous avons écoutés. Demain soir, je vous réponds”, peut-on lire dans un message publié sur le Twitter micro blog du président, accompagnant une courte vidéo en forme de bande-annonce de son intervention.

 

 

Camerounaise reçoit le prix Simone Veil

Emmanuel Macron a remis vendredi 8 mars à Paris le premier “prix Simone Veil”, du nom de l’ancienne ministre et figure des droits des femmes décédée en 2017, à la Camerounaise Aissa Doumara, militante de la cause des femmes, notamment des survivantes de Boko Haram.

Ce prix “de la République française pour l’égalité femmes-hommes”, doté de 100.000 et appelé à distinguer chaque année une personnalité ou un collectif contribuant à faire avancer la cause des femmes dans le monde, a été décerné par le chef de l’Etat lors d’une cérémonie à l’Elysée, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

Aissa Doumara s’avance pour recevoir son prix, qu’elle dédie « à toutes les femmes victimes de violences et de mariages forcés, à toutes les rescapées de Boko Haram ». D’une voix émue, elle remercie le jury et commence à raconter des « petites histoires », comme elle dit.

Celle de cette fillette de 12 ans qui devait se marier juste avant d’entrer en 6e et qui a finalement réussi à échapper à cette union. Ou bien encore celle de cette jeune femme de 20 ans qui a dû boire le sang de son fils et de son mari égorgés sous ses yeux par Boko Haram mais qui a fini par se reconstuire.

 

 

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