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COVID19: le confinement sera prolongé

Le confinement de la population en France pour enrayer la propagation du coronavirus sera prolongé au-delà du 15 avril pour une durée indéterminée, a annoncé l’Elysée le 8 avril soir.

Ce confinement est en vigueur depuis le 17 mars. D’une durée initiale de deux semaines, il a déjà été prolongé une première fois de 15 jours jusque le 15 avril.

Emmanuel Macron s’exprimera le 13 vers 20h00 à la télévision et à la radio pour faire le point sur l’épidémie de coronavirus, qui a fait plus de 10.000 morts en France, a aussi annoncé mercredi l’Elysée.

Macron a reçu Stoltenberg à l’Elysée

Emmanuel Macron a reçu le 28 novembre à l’Elysée le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, trois semaines après ses propos sur la “mort cérébrale” de l’Alliance. Un entretien qu’il a dit “assumer totalement” lors d’une conférence de presse au côté de Jens Stoltenberg : “Il fallait peut-être un ‘wake-up call’, il a été donné, je m’en félicite.”

En bousculant l’Alliance, qui se réunit le 3 et 4 décembre à Londres pour le sommet de ses 70 ans, le président français entend nourrir un débat sur ses orientations stratégiques. La lutte antiterroriste au Sahel se mesure à cette aune selon
lui.

Pour Emmanuel Macron, l’avenir de l’Otan impose une “clarification sur notre ennemi commun. Le terrorisme qui a frappé chacun de nos pays : c’est contre les groupes terroristes que les militaires français se battent au Sahel.”

“L’engagement de la France au Sahel”, a-t-il souligné, “se fait au service de notre sécurité collective : c’est cela agir pour la sécurité de ses alliés, être à la hauteur de ses responsabilités militaires et opérationnelles”.

“Proclamer son attachement à la sécurité collective ne suffit pas, il se démontre. Une véritable Alliance, ce sont des actes, ce sont des décisions, pas des mots”, a-t-il souligné.

Dans une vive réplique aux Etats-Unis, notamment, qui réclament un meilleur “partage du fardeau” financier au sein de l’Otan, Emmanuel Macron a invité ses détracteurs à assister lundi à l’hommage national en l’honneur des 13 militaires, aux Invalides à Paris.

Si certains veulent voir ce qu’ils appellent le ‘cost-sharing’, ils peuvent venir le 2 décembre aux cérémonies que la France organisera, ils en verront le prix”, a-t-il asséné.

Brexit: l’extension flexible

Les Vingt-Sept pays membres de l’UE se sont entendus le 25 octobre à Bruxelles sur un report du Brexit au-delà de la date du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur des élections anticipées en décembre (12/11/2019).

“Il y a eu accord unanime sur la nécessité d’une extension”, a résumé un diplomate européen à l’issue d’une réunion à Bruxelles des ambassadeurs des pays membres de l’UE hors Royaume-Uni.

Une nouvelle réunion aura lieu lundi, le 28 octobre, jour du vote à la Chambre des communes à Westminster sur des élections, ou le lendemain, le 29 octobre.

Les travaux vont se poursuivre tout le week-end”, a ajouté le diplomate de l’UE.

Après avoir martelé pendant des semaines qu’il sortirait “coûte que coûte” le Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre, Boris Johnson a admis qu’il n’y parviendrait pas en raison du rejet par la Chambre des communes d’un calendrier accéléré d’adoption de la législation nécessaire au retrait (Withdrawal Agreement Bill, WAB).

Boris Johnson a réclamé des élections législatives le 12 décembre afin de sortir de la “paralysie”.

Selon un diplomate européen l’Elysée a demandé aux 26 autres pays membres d’attendre.

Tout le monde voulait une décision aujourd’hui. Mais cela posait problème à la France qui voulait attendre jusqu’à lundi ou mardi pour voir ce qui se passe à Londres, a expliqué ce diplomate. “Nous reprendrons la discussion sur la durée du report après le week-end.”

Registre des condoléances ouvert à l’Elysée

Depuis le début de soirée, nombreuses personnes patientent pour pouvoir écrire un message sur le registre des condoléances ouvert à l’Elysée comme le montre cette photo prise par l’un de nos photographes.

« Un jour, je lui ai serré la main. Je me souviens de son sourire », explique Emmanuel, l’un des anonymes qui q fait déplacement et par ailleurs ancien agent de sécurité au musée du Quai-Branly.

 

Putine au fort de Brégançon avant G7

Vladimir Poutine reçu au fort de Brégançon par Emmanuel Macron à quelques jours du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron accueille Vladimir Poutine au Fort de Brégançon. Les experts prédisent qu’une des questions importantes à l’ordre du jour serait un accord sur le nucléaire iranien, fragilisé par les États-Unis en 2018.

Au nom du « pragmatisme » prôné à l’international par Emmanuel Macron, l’Elysée envoie des signes de rapprochement à Moscou sur certains dossiers, tout en critiquant l’action du Kremlin dans d’autres. « Ce n’est pas parce que nous avons des divergences avec la Russie qu’il ne peut pas y avoir de discussion », résume une source élyséenne au journal Le Figaro. Le chef d’Etat souhaite mettre en place « dans le temps long, un dialogue de confiance exigeant, ambitieux, mais sans naïveté ni compromission ».

Avec la rencontre le 19 août, Emmanuel Macron tente d’abord d’arrimer son homologue russe dans le multilatéralisme et les débats qui animeront le prochain sommet du G7, groupe dont est exclue la Russie depuis l’entrée de la Crimée dans la Fédération en 2014, perçue comme « annexion » par l’UE.

La date choisie, le 19 août fait sens à cinq jours de l’ouverture à Biarritz, sous présidence française, du sommet du G7 réunissant les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances économiques démocratiques (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Canada, Japon).

 

Grand Débat: la crise de Gilets jaunes

 Emmanuel Macron s’exprimera le 15 avril à 20h00 sur les suites qu’il entend apporter au “grand débat” organisé en réponse à la crise des Gilets jaunes, a annoncé la présidence.

Le président de la République s’adressera à la Nation ce lundi 15 avril à 20h00”, apprend-on dans un communiqué de l’Elysée.

Dans cette allocution, il annoncera les chantiers d’action prioritaires et avancera les premières mesures concrètes en réponse aux préoccupations soulevées dans le cadre du grand débat national”, poursuit l’Elysée.

“Nous avons décidé de transformer les colères en solutions. Merci de vous être engagés dans le Grand Débat. Pendant plusieurs mois, vous avez échangé et nous vous avons écoutés. Demain soir, je vous réponds”, peut-on lire dans un message publié sur le Twitter micro blog du président, accompagnant une courte vidéo en forme de bande-annonce de son intervention.

 

 

Camerounaise reçoit le prix Simone Veil

Emmanuel Macron a remis vendredi 8 mars à Paris le premier “prix Simone Veil”, du nom de l’ancienne ministre et figure des droits des femmes décédée en 2017, à la Camerounaise Aissa Doumara, militante de la cause des femmes, notamment des survivantes de Boko Haram.

Ce prix “de la République française pour l’égalité femmes-hommes”, doté de 100.000 et appelé à distinguer chaque année une personnalité ou un collectif contribuant à faire avancer la cause des femmes dans le monde, a été décerné par le chef de l’Etat lors d’une cérémonie à l’Elysée, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

Aissa Doumara s’avance pour recevoir son prix, qu’elle dédie « à toutes les femmes victimes de violences et de mariages forcés, à toutes les rescapées de Boko Haram ». D’une voix émue, elle remercie le jury et commence à raconter des « petites histoires », comme elle dit.

Celle de cette fillette de 12 ans qui devait se marier juste avant d’entrer en 6e et qui a finalement réussi à échapper à cette union. Ou bien encore celle de cette jeune femme de 20 ans qui a dû boire le sang de son fils et de son mari égorgés sous ses yeux par Boko Haram mais qui a fini par se reconstuire.

 

 

France souhaite la “campagne transparente” en Algéirie

Après un week-end marqué par de nouvelles manifestations en Algérie contre la candidature d’Abdelaziz Bouteflika, la France a réaffirmé sa ligne sur l’élection présidentielle du 18 avril, souhaitant que le scrutin se “déroule dans de bonnes conditions”.

“Nous avons pris note de la candidature du président Bouteflika”, a déclaré la porte-parole du Quai d’Orsay. “Nous souhaitons que l’élection présidentielle se déroule dans de bonnes conditions. C’est au peuple algérien qu’il appartient de choisir ses dirigeants et de décider de son avenir.”

L’Elysée ne s’est pas exprimés publiquement sur ce sujet depuis le début des manifestations.

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a souhaité une “campagne transparente” et une élection qui réponde “aux aspirations profondes” de la population algérienne.

Macron refuse la réponse sur djihadistes

Le président irakien Barham Saleh a annoncé le 25 février que treize djihadistes avaient été remis aux autorités irakiennes et précisé qu’ils seraient jugés dans son pays, Emmanuel Macron refusant quant à lui de dire si des Français étaient concernés.

Selon deux sources militaires irakiennes, les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui combattent l’Etat islamique (EI) avec l’appui de la coalition internationale, ont remis à l’Irak plus de 20 djihadistes étrangers, dont 14 Français.

Treize éléments de Daech” ont été capturés dans le cadre d’opérations militaires et ils ont été remis aux autorités irakiennes”, a dit Barham Saleh lors d’une conférence de presse au côté du président français, à l’Elysée.

Ils sont accusés d’avoir commis des crimes contre des Irakiens, des installations irakiennes en Irak, ils seront jugés selon la loi irakienne, et c’est ce que le droit international reconnaît”, a-t-il ajouté.

 

 

 

Benalla voyage avec deux passeports diplomatiques

Alexandre Benalla, au coeur d’une nouvelle controverse politico-judiciaire pour n’avoir pas restitué ses deux passeports diplomatiques après son licenciement de l’Elysée, déclare dans Le Journal du Dimanche qu’il rendra les documents “dans les prochains jours” au ministère des Affaires étrangères.

Le parquet de Paris, saisi par le Quai d’Orsay, a ouvert une enquête préliminaire contre l’ex-chargé de mission de la présidence pour “abus de confiance” et “usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle”, notamment.

Le Quai d’Orsay a précisé avoir demandé par deux fois à Alexandre Benalla, le 26 juillet et le 10 septembre via lettre recommandée, la restitution de ses passeports, respectivement émis les 20 septembre 2017 et 24 mai 2018.

 

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