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Etudiant de Lyon allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi

L’auteur présumé de l’attentat au colis piégé à Lyon, qui a fait 13 blessés, a reconnu avoir fait allégeance à l’Etat islamique (EI), selon la source judiciaire.

Mohamed Hachem M., étudiant algérien de 24 ans, est en garde à vue depuis le 27 mai, ainsi que son frère cadet. Leur gardes à vue se poursuivaient jeudi après-midi, a annoncé le parquet de Paris.

Celle de leurs parents a en revanche été levée en début d’après-midi en l’absence d’élément les incriminant à ce stade, a précisé le parquet, dont la section anti-terroriste s’était saisie de cette affaire.

Mohamed Hachem M., venu en France poursuivre ses études en informatique, n’avait pas obtenu le visa nécessaire et était en situation irrégulière. Mais il était jusqu’ici inconnu des services de police et de justice.

 

 

Iraq: Trois français condamnés à mort

Trois français membres de Daech condamnés à mort en Iraq.

Kévin Gonot, Léonard Lopez et Salim Machou – ils font partie des 12 français transférés en Iraq pour y être jugés.

Détails à suivre…

Lauréats du prix Nobel de la paix contre les violences sexuelles

Le gynécologue Denis Mukwege, qui soigne les victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo, et l’Irakienne Nadia Mourad, militante des droits de l’homme réduite en esclavage sexuel par l’Etat islamique, ont été déclarés  lauréats du prix Nobel de la paix.

Le comité Nobel norvégien leur a décerné ce prix pour leurs actions visant à mettre fin à l’utilisation de la violence sexuelle comme arme de guerre.

« La contribution des deux lauréats a été essentielle pour attirer l’attention sur ces crimes de guerre et pour qu’ils soient combattus », a déclaré le comité Nobel.

Chacun d’eux a, “à sa manière, contribué à donner une plus grande visibilité aux violences sexuelles commises en temps de guerre, de sorte que les auteurs de ces actes puissent être tenus pour responsables de leurs actes.”

Denis Mukwege, 63 ans, dirige l’hôpital Panzi de Bukavu, dans l’est de la RDC. Ouvert en 1999, cet hôpital accueille chaque année plusieurs milliers de femmes, dont beaucoup doivent subir une intervention chirurgicale à la suite de violences sexuelles.

Migrants fiche S venant du Proche-Orient

Les autorités françaises ont entrepris de repasser au crible des demandeurs d’asile susceptibles d’être venus du Proche-Orient en 2016 en même temps qu’un iraquien soupçonné d’avoir été un cadre de l’organisation Etat islamique (EI), mis en examen et écroué en mars dernier, a déclaré le ministre de l’Intérieur.

Le cas d’Ahmed H., 33 ans, arrêté dans le Calvados début mars, illustre une des questions qui hantent les gouvernements et les services de renseignements européens : des extrémistes islamistes susceptibles de commettre des attentats en Europe se sont-ils mêlés aux flux de migrants venant du Proche-Orient ?

Cela a semble-t-il été le cas de plusieurs membres des commandos qui ont tué 130 personnes et en ont blessées plus de 400 le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis.

Gérard Collomb a déclaré à des journalistes, en marge d’un déplacement en Dordogne, qu’Ahmed H. avait été surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) tout de suite après qu’il ait obtenu le statut de réfugié, en 2017.

 

 

L’Etat Islamique revendique l’attaque au couteau

L’attaque a eu lieu autour de 21 heures dans le IIe arrondissement, près de l’Opéra, en plein cœur de la capitale, dans un quartier de bars, restaurants et théâtres très fréquenté le samedi (13/05/2018) soir. Un homme armé d’un couteau tué une personne.. Les terroristes de Daech ont revendiqué l’attaque au couteau survenue ce soir à Paris, qui a fait au moins un mort et plusieurs blessés, indiquent des médias.

Un homme s’est fait tirer dessus, autour de 21h, samedi 12 mai, dans le 2e arrondissement de Paris, après avoir blessé plusieurs passants à coups de couteau. Deux personnes sont mortes, dont l’assaillant. Le parquet antiterroriste a été saisi, tandis que l’organisation Etat islamique a revendiqué l’attaque.

« A ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié « Allahou akbar » en attaquant les passants au couteau, compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris sous la qualification d’association de malfaiteurs terroristes pour préparer la commission de crimes d’atteintes aux personnes et sous la qualification d’assassinat et tentatives d’assassinat sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste », – a dit le procureur de Paris François Molins.

Le risque terroriste aggravé

Le “risque terroriste” s’est accru depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, a déclaré Marine Le Pen, en invoquant la politique de l’exécutif en la matière et son attitude à l’égard des combattants partis en Irak ou en Syrie à l’appui de son propos.

‘Depuis l’arrivée de M. Macron, on observe que le risque terroriste s’est objectivement aggravé’, a dit la présidente du Front national lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale.

Selon Marine Le Pen, “le gouvernement a abaissé le niveau de protection de l’état d’urgence” en faisant voter en octobre une nouvelle loi antiterroriste et en mettant fin, parallèlement, à la loi d‘exception instaurée dans la foulée des attentats de novembre 2015.

“En second lieu, je voudrais soulever un paradoxe affolant”, a-t-elle ajouté. “La destruction de l’Etat islamique en Irak et en Syrie revient non à diminuer la menace terroriste pour les Français chez eux mais à l’augmenter”.

Car, a argué Marine Le Pen, président Macron se révèle “pusillanime et indécis” et le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, “muet de gêne” sur la question du retour éventuel de djihadistes passés dans les rangs de l’EI.

“S’il advenait que les revenants de l’Etat islamique, protégés de MM. Macron et Collomb, commettent des actes terroristes, nous les tiendrons pour politiquement responsables et pénalement complices de ces actes”, a-t-elle poursuivi.

Un retour de deux chasseurs Rafale

La ministre des Armées a annoncé un allègement du dispositif militaire français au Levant, avec le retour de deux chasseurs Rafale, une adaptation attendue face au recul territorial de l’Etat islamique (Daech).

“Au Levant, l’opération Chammal s’adapte à la situation sur le terrain : Daech est à terre mais n’a pas disparu. En conséquence, deux Rafale viennent de rentrer en France”, précise Florence Parly sur Twitter.

“Le reste du dispositif est pour l’instant maintenu et la formation des unités irakiennes se poursuit”, ajoute-t-elle.

Lancée en septembre 2014 en Irak puis étendue un an après à la Syrie dans le cadre de la coalition internationale armée contre l’EI (Daech), l’opération Chammal mobilise aujourd’hui quelque 1.200 militaires français sur ces deux théâtres d’opérations.

L’armée de l’air française apporte notamment un soutien aérien aux forces armées irakiennes et aux peshmergas kurdes, avec des frappes et des missions de renseignement.

Des militaires français forment également les unités irakiennes à Bagdad et Erbil et les forces kurdes.

Douze Rafale étaient jusqu’à présent engagés dans le dispositif ainsi que des Mirage 2000 D et N, précise-t-on au ministère.

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