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11 mai: Déconfinement progressif

Le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé jeudi le 7 mai le début lundi 11 mai prochain de la levée du confinement en vigueur en France depuis sept semaines pour lutter contre l’épidémie du COVID-19, un processsus “progressif” sur “plusieurs semaines au minimum.”

La levée progressive du confinement “peut être engagée ce lundi 11 mai”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Matignon. “Nous allons débuter lundi prochain un processus très progressif au minimum sur plusieurs semaines qui va permettre au pays de sortir doucement mais sûrement du confinement que nous connaissons en France depuis le 17 mars.”

Nous cherchons en permanence le bon équilibre entre l’indispensable reprise de la vie familiale, économique culturelle et sociale et l’indispensable respect de toutes les précautions qui empêchent l’épidémie de repartir et qui donc protègent les Francais”, a-t-il ajouté.

COVID19: déconfinement «régionalisé»

Édouard Philippe doit aussi réunir le 23 avril dans l’après-midi par visio-conférence les présidents de régions afin notamment d’aborder la préparation de la stratégie de déconfinement, a indiqué Matignon.

Cette réunion se fera depuis Strasbourg. Il pourrait alors évoquer l’option d’un déconfinement «régionalisé» évoqué par Emmanuel Macron le 22 avril lors d’un déplacement en Bretagne. « Il y aura peut-être sur certains sujets des étapes qui pourront se passer plus vite dans les endroits où le virus ne s’est pas répandu », a-t-il assuré.

Emmanuel Macron s’est aussi entretenu avec des maires le 23 jeudi matin en visioconférence depuis l’Elysée et le ministre de l’Education nationale doit tenir une réunion similaire avec les maires des grandes villes de France le 25 avril ce samdi.

Le nouveau bilan de Santé Publique France fait état de 2 612 décès liés au Covid-19 mercredi 22 avril 2020. Dont 1 108 décès enregistrés dans les hôpitaux alsaciens.

COVID19: les voyages irraisonnables

«Est-ce que l’on peut réserver une maison, une location, une place de camping ou un hôtel au mois de juillet ou au mois d’août en France ou à l’étranger ? Je crains qu’il ne soit pas raisonnable d’imaginer voyager loin à l’étranger très vite », a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe lors d’une conférence de presse.

Edouard Philippe a souligné qu’il n’était « pas sûr que le transport aérien pourra reprendre dans de bonnes conditions rapidement », alors que le trafic aérien pour les passagers est quasi suspendu en France. Il a aussi émis des doutes sur « les conditions d’entrée ou de ré-entrée sur le territoire national » qui seront certainement « assez exigeantes vis-à-vis de ceux qui arrivent de l’étranger », dans le contexte d’une pandémie.

«Pour combien de temps je ne sais pas encore, mais ça ne me semble pas opportun ou raisonnable d’imaginer que, à très court terme, cela soit possible », a souligné M. Philippe.

COVID19: le plan de déconfinement

Ce dimanche, le 19 avril, le Premier ministre Édouard Philippe, accompagné du ministre de la Santé Olivier Véran, a ainsi tenu une conférence de presse pour apporter quelques précisions sur les modalités de ce déconfinement, afin de poursuivre l’exercice de «transparence » que le ministre dit vouloir porter.

«L’espoir renaît mais nous ne sommes pas sortis de la crise sanitaire », a prévenu d’emblée Édouard Philippe, reprenant les mots du président de la République.

« Beaucoup aimeraient que j’entre dans le détail de ce qui va se passer le 11 mai et les mois qui suivront », a-t-il convenu. Mais « ce que je veux détailler, ce sont les principes que nous avons retenus pour élaborer ce plan ». Le retour « à la vie d’avant » ne s’effectuera « probablement pas avant longtemps », a-t-il tenu à préciser.

Ce dernier sera donc progressif, pour « préserver la santé des Français », tout en assurant « la continuité de la vie de la nation ». « Nous devons suivre deux conditions essentielles : rétablir la capacité d’accueil des hôpitaux et maîtriser la circulation du virus », a encore expliqué Édouard Philippe. Et de poursuivre : « Nous allons devoir apprendre à vivre avec le virus […] La population n’est pas immunisée », évoquant entre 2 et 6 millions le nombre de citoyens ayant été en contact avec le virus. Loin, très loin de l’immunité collective.

Confinement “va durer”

« Aujourd’hui, l’heure est au confinement” et il “va durer”, a déclaré le 7 avril le Premier ministre Edouard Philippe, jugeant tout à fait prématuré de discuter d’un déconfinement qui n’est “pas pour demain”.

« Aujourd’hui c’est l’heure du confinement et l’heure du confinent va durer et c’est tout à fait difficile à supporter pour beaucoup de Français, j’en ai tout à fait conscience mais c’est indispensable”, a souligné le Premier ministre.

Les questions liées au déconfinement “demain ou après-demain sont compliquées, parce que pour beaucoup d’entre elles, elles tiennent à des éléments, des réponses dont nous ne disposons pas encore”, a-t-il annoncé. “C’est la raison pour laquelle nous nous préparons. Se préparer ça ne veut pas dire que c’est prêt. C’est travailler techniquement, scientifiquement, logistiquement pour être prêt le moment venu.”

Interrogé la semaine dernière dans la cadre d’une mission d’information de l’Assemblée nationale, Edouard Philippe avait dit que la levée des mesures de confinement ne se ferait pas “en une fois, partout et pour tout le monde.”

Il avait évoqué l’hypothèse d’un déconfinement régionalisé, sujet à une politique de tests, éventuellement en fonction de l’âge.

Programmé pour l’instant jusqu’au 15 avril, la période obligeant les Français à rester chez eux pour lutter contre l’épidémie de coronavirus qui a fait près de 9.000 morts dans le pays entre dans sa quatrième semaine.

Le déconfinement, “ça n’est pas pour demain”, a dit Edouard Philippe lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

“Aujourd’hui l’impératif c’est de faire en sorte que le confinement fonctionne, que le virus circule suffisamment lentement pour que le nombre de cas sévères qui justifie l’admission dans les services de réanimation ne soit pas supérieur à la capacité globale de notre système hospitalier”, a poursuivi le chef du gouvernement.

COVID19: confinement de Pâques

Edouard Philippe a exhorté le 1 avril les Français à ne pas partir en vacances et à continuer de respecter le confinement obligatoire en vigueur depuis le 17 mars et jusqu’au 15 avril, afin de faire en sorte que “la digue tienne”.

Nous avons observé que nos concitoyens respectaient dans l’ensemble très strictement les consignes de confinement qui leur sont données. Je veux les en remercier (…) c’est nécessaire et c’est indispensable”, a dit le chef du gouvernement sur TF1, estimant que “la pire des choses” serait “que cet engagement s’étiole”.

Certes, c’est le printemps” et le début des vacances de Pâques dans certaines régions du territoire à partir de 4 avril, “mais le virus n’est pas en vacances”, a-t-il ajouté. “Le confinement, ce n’est pas se déplacer en France.”

Des “contrôles stricts” vont donc être menés pour éviter que le début des vacances scolaires se traduise par des trajets qui viendraient “ruiner l’effort collectif” fourni depuis trois semaines, a-t-il poursuivi. “Nous sommes dans un combat long dur, que la digue tienne, nous devons tous ensemble faire en sorte qu’elle continue à tenir.

COVID19: popularité de Macron en hausse

La popularité d’Emmanuel Macron est en hausse et dépasse la barre des 50%, selon un sondage. Le chef de l’État gagne des points dans toutes les catégories d’âge, en particulier chez les plus de 65 ans (+17). Il fait également un bond significatif auprès des sympathisants des Républicains (de 29% d’avis favorables à 56%) et d’EELV (de 26 à 40%). (Image: archive)

Les électeurs de Marine Le Pen au premier tour de 2017 sont désormais 30% à être satisfaits, contre 19% fin février.

Le Premier ministre recueille quant à lui 42% d’avis favorables (36% de «plutôt satisfaits»), contre 36% il y a un mois.

Ce sondage suit la tendance observée dans plusieurs études publiées cette semaine, qui constataient un «ralliement des Français derrière l’exécutif en temps de crise». Une progression comparable à celle de François Hollande après les attentats de 2015 et à celle de Jacques Chirac après ceux du 11 septembre 2001.

En revanche, des sondages autres que celui du JDD ont montré que la confiance des Français dans l’exécutif pour faire face à l’épidémie de coronavirus baissait fortement depuis plusieurs jours.

Ledit sondage a été mené par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 19 au 28 mars 2020, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.930 personnes âgées de 18 ans et plus. La marge d’erreur est entre 1 et 2,2 points.

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