Archives des étiquettes : ECONOMIE

Airbus/Boeing: Le Maire souhaite un «règlement définitif »

Bruno Le Maire a pris note le 13 août de la décision des Etats-Unis de s’abstenir d’imposer de nouveaux tarifs douaniers dans le cadre du litige transatlantique sur les subventions à Airbus et Boeing tout en évoquant la possibilité d’une riposte européenne si ces sanctions persistaient.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait devant la presse en marge d’un déplacement auprès d’agents des douanes dans les Pyrénées-Atlantiques, a salué l’absence d’”escalade” des tensions dans ce dossier.

Il a cependant souligné que des produits européens – dont l’aéronautique et les vins français notamment – restaient soumis à des tarifs douaniers supplémentaires et souhaité qu’un “règlement définitif” soit trouvé “le plus rapidement possible” dans ce contentieux qui dure depuis plus de 15 ans.

Faute de parvenir à un tel accord, et si jamais les sanctions américaines étaient maintenues, l’Union européenne devra “se préparer elle aussi à riposter par des sanctions”, a-t-il prévenu.

Le Maire: «un bon accord» pour «nouvelle» Europe

L’accord conclu le 21 juillet à l’aube par les dirigeants des Vingt-Sept sur un plan de relance massif de l’économie européenne constitue l’acte de naissance d’une nouvelle Europe, plus solidaire, a salué le ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.
Les dirigeants de l’UE se sont accordés le 21 juillet à l’aube, à l’issue d’un sommet marathon de plus de quatre jours à Bruxelles, sur un plan de relance d’une économie européenne fragilisée par les répercussions économiques de la crise sanitaire liée à la COVID-19, doté de €750 milliards, répartis entre €390 milliards de subventions et €360 milliards de prêts.

“C’est un bel accord, c’est un bon accord et c’est l’acte de naissance d’une nouvelle Europe donc c’est effectivement un jour historique parce que pour la première fois de son histoire l’Europe accepte de lever de la dette en commun (…) pour donner de l’argent aux Etats membres afin qu’ils puissent reconstruire, relancer leur économie”, a déclaré Bruno Le Maire.

“C’est l’acte de naissance de cette nouvelle Europe qui sera plus solidaire, plus verte et puis plus franco-allemande”, a-t-il ajouté en plaidant une nouvelle fois pour une accélération des processus de décision des instances de l’Union européenne.

Il faut que l’Europe puisse décider aussi fort que ce matin mais plus rapidement”, a souligné Bruno Le Maire en réitérant son appel à abandonner la règle de l’unanimité au profit de la majorité qualifiée pour les décisions sur la fiscalité.

Le ministre a également précisé que la France obtiendrait €40 milliards de subventions issus de ce plan de relance européen, qui contribueront au financement du plan de relance national.

“La relance c’est maintenant, il n’y a pas un instant à perdre donc nous disposons dès maintenant de 40 milliards d’euros supplémentaires que nous allons pouvoir ajouter à l’argent du budget français (…) à l’intérieur des 100 milliards” prévus pour le plan de relance national, a-t-il souligné.

Au-delà des mesures déjà mises en place depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir une économie française pénalisée notamment par près de deux mois de confinement, le dernier volet des mesures de relance nationales s’intègrera dans ce plan de relance de €100 milliards qui sera présenté le 24 août en conseil des ministres.

Ce texte prévoira des dépenses pour la formation des salariés, pour l’investissement des entreprises, ainsi que pour la transition écologique, à hauteur de 30%, a éxpliqué Bruno Le Maire.

Plan de relance européen de €500Mrd

La France et l’Allemagne ont proposé le 18 mai que le plan de relance européen, actuellement en préparation à Bruxelles, soit doté de 500 milliards d’euros en dépenses budgétaires pour les pays du bloc les plus touchés par l’épidémie de coronavirus qui a quasiment paralysé l’activité économique du continent.

Cette initiative commune, qui doit encore être endossée par la Commission européenne et l’ensemble des 27, constitue une “étape majeure” et un “changement de philosophie”, s’est félicité Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’issue d’une visioconférence avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Pour la première fois, ce que nous proposons ensemble, Allemagne et France, c’est de décider tous ensemble d’aller lever une dette commune sur les marchés et d’utiliser ces 500 milliards d’euros, dette qui aura vocation à être remboursée, pour apporter des financements qui seront fléchés en priorité sur les secteurs les plus touchés et pour les régions les plus impactées et donc d’accepter de vrais transferts, une vraie stratégie commune”, a-t-il souligné.

Ces 500 milliards ne seront pas remboursés par les bénéficiaires de ceux qui utiliseront cet argent, ils pourront soit être remboursés par les Etats membres par une clef de répartition qui dépend de votre poids dans le budget, par des contributions que nous aurons vocation à décider ensuite ou par d’autres mécanismes”, a-t-il précisé.

Cette proposition constitue un tournant dans la position de l’Allemagne qui était jusqu’à présent ouvertement opposée à l’idée de l’émission d’une dette commune, également connue sous le nom de “coronabonds”, défendue avec force ces dernières semaines par Paris et Rome au nom de la solidarité européenne.

Invité en début de soirée sur LCI, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué que la France pourrait recourir à ce plan pour “rénover” l’hôpital.

La Commission va emprunter à un taux d’intérêt faible et ensuite payer des dépenses dans les Etats qui en auront le plus besoin. Quand nous aurons besoin par exemple de rénover notre hôpital, nous pourrons nous appuyer sur ce soutien de la Commission européenne et sur un financement de la Commission européenne”, a-t-il souligné, ajoutant que ce financement direct de la Commission européenne financé par de la dette commune pourrait aussi être mobilisé pour soutenir le tourisme, l’automobile ou le secteur de l’aéronautique.

Date fixée pour la fin de confinement

En France le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a souhaité le 3 avril que l’ensemble des commerces, à l’exception des restaurants et des bars, puissent rouvrir le 11 mai, date fixée pour la fin du confinement obligatoire, tout en n’excluant pas des disparités régionales.

Nous souhaitons que tous les commerces puissent rouvrir le 11 mai de la même manière, pour un principe d’équité. La seule différence qu’il pourrait y avoir, mais ça n’a pas encore été tranché (…) c’est est-ce qu’on le fait au niveau national, est-ce qu’il faut tenir compte des disparités régionales, ça c’est une évaluation sanitaire qui devra être faite”, a déclaré Bruno Le Maire sur franceinfo.

Je laisse simplement de côté la restauration, les bars et les cafés”, qui feront l’objet d’un “traitement spécifique”, a-t-il ajouté en défendant pour les autres commerces “un principe d’équité, c’est-à-dire que tout le monde doit être traité de la même manière”.

COVID19: nationalisation temporaire des enterprises

Les éventuelles nationalisations envisagées pour protéger les fleurons industriels français dans le contexte actuel de crise économique et sanitaire ne seraient que temporaires, a réaffirmé Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie et des Finances.

“Il s’agit simplement d’avoir l’Etat qui protège, pour une durée limitée, des entreprises en prenant une participation ou éventuellement en faisant une nationalisation temporaire”, a-t-il dit en direct sur le plateau de France 24 et RFI en assurant une nouvelle fois que selon lui, l’Etat n’avait pas vocation à gérer des entreprises du secteur commercial mais avait la responsabilité de protéger les actifs stratégiques.

Il a par ailleurs répété que les mesures du soutien mises en place par le gouvernement, notamment les reports de charges fiscales et sociales, seraient maintenues tant que durerait la crise sanitaire et économique.

La croissance de l’économie à accélérer

La croissance de l’économie française devrait accélérer à 1,7% cette année et l’an prochain, après 1,1% en 2016, puis s’effriter à 1,6% en 2019, estiment les économistes.

Les prévisions médianes de l’enquête trimestrielle sur l’économie française publiée mercredi sont en hausse de 0,2 point par rapport au précédent sondage publié en juillet.

Elle se situe pour 2017 légèrement en deçà de la dernière prévision de l’Insee (1,8%). Quant à 2018, le gouvernement a également retenu cette même anticipation de croissance de 1,7% pour la construction de son budget.

S‘agissant du déficit public, qui s’élevait à 3,4% du PIB fin 2016, les économistes le voient revenir à 3,0% de la richesse nationale en 2017, puis 2,8% en 2018.

La trajectoire présentée par le gouvernement dans le cadre du projet de loi de programmation des finances publiques prévoit un déficit public un peu plus bas, à 2,9% du PIB cette année puis 2,6% l’an prochain.

Les hôtels bruxellois souffrent du « lockdown »

marriott

Les hôtels bruxellois accusent des pertes considérables depuis le « lockdown » qui a suivi les attentats de Paris. Leur inquiétude est d’autant plus grande que la situation ne semble pas s’améliorer.

Ce matin, la Brussels Hotels Association (BHA), association des hôteliers bruxellois, a exprimé son inquiétude dans un communiqué. « Jusqu’à la fin octobre 2015, le secteur hôtelier bruxellois affichait un taux d’occupation en progression de 3%. Malheureusement, celui-ci a brutalement chuté, résultante des attentats de Paris du 13 novembre », déclare la BHA. « Jamais il n’y eut pareille chute des taux d’occupation sur une période aussi courte », poursuit Sophie Blondel, présidente de la BHA.

La BHA estime que l’impact des événements se chiffre à environ 25 millions d’euros. Les hôtels bruxellois font face à un problème de liquidité important. Ce dernier est dû au fait que la majeure partie des établissements bruxellois soient restés ouvert pendant la période de l’alerte.

L’association des hôteliers a réclamé des « mesures économiques urgentes » afin de venir en aide au secteur. Parmi celle-ci, une simplifications des conditions d’octroi au chômage pour les employés du secteur, et une prolonguation des délais de paiement TVA.

 

Shervin Labani

Les commerçants de Molenbeek ont perdu 80% de leur revenus #molenbeek #commerce

Chausséedegand

Depuis le 16 novembre, la vie économique s’est sensiblement arrêtée. Les perquisitions massives ont handicapé les allées et venues dans la commune. Et, malgré le rabaissement du niveau d’alerte 4 au niveau 3, les clients ne répondent toujours pas présents.

C’est dans la chaussée de Gand que l’on ressent le plus ce handicap. La plupart des commerçant ont perdu jusqu’à 80% de leur chiffre d’affaire dès la première semaine après le début des perquisitions. Cette artère commerciale comporte des magasins vêtements, de produits de beauté et des épiceries hautement fréquentées par les femmes. « Le problème, c’est qu’on s’est fait massacrer par les journalistes qui passaient leur temps ici, explique Mohammed Bakbak, membre de l’Association des commerçants.Nous avons une clientèle à 80% féminine. Les femmes fuyaient les caméras » ajoute-t-il dans une interview.

Malgré que le niveau d’alerte soit passé de 4 à 3, la reprise ne s’est toujours pas faite ressentir. M. Bakbak ajoute : « on s’est effondré. Il ne faut pas oublier que notre artère commerciale est fréquentée par des étrangers qui viennent faire leurs emplettes, le week-end. Tous ces clients qui viennent de France ou d’Allemagne ont été freinés ».

Les commerçants du Vieux Molenbeek vont introduire un recours à la Région bruxelloise pour des dédommagement.

 

Shervin Labani

Les lauréats de la BSE Academy ont été dévoilés #bruxelles #economie #bse

bse-academy-conference.jpg

Les lauréats de la quatrième édition de la BSE Academy, un programme d’accélération de projets de startups en région bruxelloise, ont été dévoilés ce jeudi lors d’une conférence de presse organisée par impulse.brussels.

Le « Prix BSE », principale récompense, a été décerné au projet Quiet Piano proposant un habillage sonore pour les pianos pour permettre leur utilisation en appartements, par exemple. Les acteurs de ce projet reçoivent 3 mois d’hébergement dans le centre d’entreprises Village Partenaire ainsi qu’un an d’accompagnement personnalisé par impulse.brussels.

Le projet EnVie, dédié à la cuisine vegan, remporte le pris « Triodos Sustainable Impact Award » décerné par la banque Triodos. Ce prix, d’un montant de 2500€, récompense le caractère durable et duplicable du projet et l’engagement de son créateur.

Enfin les journalistes présent ont pu voter pour le « prix presse » de l’année qui a été remporté par Generation E qui proposera aux établissements scolaires de s’équiper en panneaux photovoltaïques grâce à un crowdfunding.

Après quatre ans d’existence, la BSE Academy, originellement financée par des fonds européens (projet FEDER), sera intégrée au core business d’impulse. A cette occasion, BSE Academy deviendra « GreenLab.brussels ».

Le budget 2016 de la Ville de Bruxelles dévoilé #bruxelles #budget

bruxelles

La Ville de Bruxelles a présenté son budget pour l’année 2016. Dans celui-ci, on constate une diminution de 0,14% par rapport à 2015 des dépenses ordinaires (frais de fonctionnement) pour en arriver à 758 millions d’euros. Selon la Ville, de nouvelles embauches sont à prévoir pour faire fonctionner cinq nouvelles crèches.

Un budget de 137,6 millions d’euros sera dédié à l’investissement avec un tiers de ce budget alloué aux crèches et aux écoles et un peu moins de 20% à la sécurité.

« Entrées précédentes