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Légion d’honneur pour Samuel Paty

Le Ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé la nouvelle, ce mardi 20 octobre, au matin, lors d’une interview donnée à BFMTV.

Interrogé par Jean-Jacques Bourdin a assuré, comme le rapporte notamment Le Figaro, que l’enseignant décapité vendredi, le 16 octobre, dernier recevrait la Légion d’honneur à titre posthume, demain, le 21 octobre.

En effet, alors que le professeur d’histoire-géographie au collège a été assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet, à ses élèves de quatrième lors d’un cours sur la liberté d’expression, Jean-Michel Blanquer a assuré qu’il «sera fait commandeur des palmes académiques». «C’est emblématique. C’est l’ordre qui va avec les professeurs, le monde de l’éducation. Encore une fois, son martyr vaut bien cette reconnaissance de l’institution» a ajouté le ministre sur BFMTV.

Jean-Michel Blanquer a également prévenu que l’Éducation nationale voulait «marquer le coup» lors de la rentrée des classes le lundi 2 novembre, après les vacances de la Toussaint.

«Marquer une minute de silence, cela va de soi. Mais aussi avoir tout un travail pédagogique vis-à-vis des élèves et nous voulons qu’il n’y ait aucun angle mort, que ça se passe dans toutes les écoles, tous les collèges, tous les lycées de France sans exception», a-t-il réclamé.

«Toute éventuelle perturbation» sera sanctionnée a assuré Jean-Michel Blanquer, affirmant que les incidents survenus «après l’attentat de Charlie Hebdo, et après le Bataclan» ne se reproduiront plus.

Samuel Paty: l’hommage national

Des élèves accompagnés de leurs parents et des habitants sont venus samedi, le 17 octobre, déposer des fleurs devant l’entrée du collège du Bois de l’Aulne, où enseignait ce professeur, Samuel Paty, et un rassemblement devant l’établissement a réuni plusieurs centaines de personnes.

Un hommage national sera rendu au professeur décapité et un travail sera fait à partir de la rentrée des vacances de la Toussaint auprès des élèves de l’ensemble du pays pour leur rappeler “la chance d’être un enfant de France”, a annoncé samedi Jean-Michel Blanquer.

Le ministre de l’Education nationale a en outre jugé que Samuel Paty était “tout à fait en droit” de montrer en classe des caricatures de Mahomet.

“Ce qui s’est passé a des racines. Ces racines, c’est la haine et c’est la haine de la République. Il y a clairement des ennemis de la République, contre la République et donc contre l’école parce que l’école c’est la colonne vertébrale de la République”, a dit le ministre de l’Education.

Face à ce constat, il a annoncé que, outre l’hommage national au professeur tué, “il y aura un cadrage national strict, puissant, fort pour le travail éducatif et pédagogique que nous devrons faire avec tous nos élèves” à partir de la rentrée, lors de laquelle une minute de silence devrait être observée en hommage à la victime.

Il s’agira de faire en sorte “que chaque enfant comprenne qu’il a de la chance d’être un enfant de France, la chance d’être à l’école de la République, la chance aussi de pouvoir vivre en démocratie et en République”.

S’adressant aux parents, Jean-Michel Blanquer a lancé un appel à “l’unité du monde adulte” pour la défense des valeurs de la République, notamment la “laïcité qui est synonyme de liberté, parce que c’est la laïcité qui est le socle de nos valeurs et qui nous permet de faire valoir l’ensemble des autres principes de liberté, d’égalité et de fraternité”.

“Aujourd’hui c’est cela qui est attaqué”, a-t-il affirmé, en refusant tout “relativisme” et toute “peur”.

Âgé de 18 ans, le meurtrier présumé (Image), lui-même abattu par la police après son acte, était un ressortissant russe né à Moscou de parents tchétchènes, a déclaré samedi le procureur de la République antiterroriste.

Bénéficiant du statut de réfugié, Abdoulakh Anzorov, avait un titre de séjour délivré en mars dernier et valable jusqu’en 2030, a ajouté Jean-François Ricard pendant une conférence de presse.

Djihad du réfugié de la Tchétchénie

Le meurtrier présumé du professeur d’histoirе Samuel Paty décapité vendredi, le 16 octobre, aux abords d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, était un réfugié russe de 18 ans, d’origine tchétchène, dont le compte Twitter a été utilisé pour revendiquer cette attaque destinée à venger le prophète Mahomet, a déclaré samedi le procureur antiterroriste Jean-François Ricard.

«Le parquet national antiterroriste s’est saisi et a ouvert une enquête pour des chefs d »assassinat en relation avec une entreprise terroriste’ et ‘association de malfaiteurs’ », expose le procureur Jean-François Ricard.

L’enquête se poursuit pour déterminer les éventuelles complicités dont a pu bénéficier cet homme, qui habitait à Evreux, dans l’Eure, a dit Jean-François Ricard, qui a insisté sur le “très haut niveau de la menace terroriste islamiste” en France actuellement.

Le meurtrier a été lui-même abattu peu de temps après son attaque par des policiers qui l’ont vu courir dans leur direction armé.

Neuf gardes à vue sont en cours, parmi lesquelles deux concernent un parent d’élève et un autre homme s’étant plaints “avec virulence”, dans des vidéos et auprès du collège, de la présentation par le professeur de deux caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression quelques jours plus tôt, dans le cadre d’un débat sur leur publication par Charlie Hebdo, a précisé le procureur.

La demi-soeur de ce parent d’élève a rejoint l’organisation Etat islamique (EI) en 2014 en Syrie et elle est recherchée par la justice antiterroriste tandis que le deuxième homme est connu des services de renseignement, contrairement à l’auteur des faits, a souligné Jean-François Ricard.

Pour Gérard Collomb, il « n’est pas trop tard », pour y parvenir même s’il concède que « ça devient de plus en plus urgent », d’autant qu’il faut selon lui « ne pas rajouter des problèmes aux problèmes ». Il prend notamment l’exemple de « l’immigration », sur cette question « il faut de la fermeté et n’accueillir que ceux dont on est sûrs qu’on pourra intégrer, c’est-à-dire qu’il faut consacrer beaucoup d’argent à l’intégration.

Il faut jouer sur les deux tableaux, à la fois prendre des mesures pour limiter l’immigration et donner des moyens de s’intégrer à ceux qu’on accueille. Il faut allier la générosité à la fermeté. On ne peut pas avoir l’une sans l’autre », a asséné Gérard Collomb.

Vendredi 16 octobre, à 17H11, les policiers de la brigade anticriminalité de Conflans-Sainte-Honorine sont appelés par les policiers municipaux d’Eragny-sur-Oise (Val d’Oise) qui ont découvert le corps d’un homme décapité sur la voie publique, a relaté le procureur du parquet national antiterroriste (PNAT), Jean-François Ricard.

Les faits ont lieu non loin du collège du Bois d’Aulne, situé à Conflans-Saint-Honorine, dans un quartier pavillonnaire sans histoires. En arrivant, les policiers tentent d’interpeller, à 200 mètres de la victime, un homme qui tire en leur direction «à cinq reprises» avec «une arme de poing», a poursuivi M. Ricard. Les policiers ripostent, l’agresseur est atteint de «9 impacts». Il a, à ses côtés, une arme de poing de type Airsoft avec cinq cartouches de gaz, un couteau de type poignard.

Qualifié par Emmanuel Macron d’”attentat terroriste islamiste caractérisé”, ce meurtre, qui réveille le souvenir de l’attentat contre Charlie Hebdo en 2015 dont le procès se déroule en ce moment à Paris, a suscité une vive émotion à travers le pays, en particulier à Conflans-Sainte-Honorine.

Mariam ex-Sophie Pétronin reve de retour au Mali

Peu après l’annonce de la libération de Mme.Pétronin, le président français avait remercié “tout particulièrement les autorités maliennes pour cette libération” et les avait assurées “de l’entière volonté de la France de soutenir le Mali dans la lutte qu’il mène avec persévérance contre le terrorisme au Sahel”.

Sophie Pétronin est arrivée vendredi à la mi-journée en France où elle a été accueillie par le président Emmanuel Macron, au lendemain de l’officialisation de sa libération, après près de quatre ans de captivité aux mains d’extrémistes islamistes au Sahel.

Celle qui était la dernière otage française dans le monde et l’opposant malien Soumaïla Cissé avaient été transférés jeudi soir à Bamako à bord d’un avion de l’armée malienne.

Deux otages italiens, Nicola Chiacchio et le missionnaire Pier Luigi Maccalli, qui étaient également détenus dans le nord du pays, théâtre d’une insurrection djihadiste, ont eux aussi été libérés, selon la présidence malienne.

Le Point rapporte par ailleurs ce qu’a déclaré l’ex-otage à la presse après son arrivée à Bamako.

« Pour le Mali, je vais prier, implorer les bénédictions et la miséricorde d’Allah, parce que je suis musulmane. Vous dites Sophie, mais c’est Mariam que vous avez devant vous », a ainsi indiqué Sophie Pétronin, convertie à l’islam.

«Appelez-les comme vous voulez, moi je dirais que ce sont des groupes d’opposition armés au régime», a-t-elle ajouté à propos des djihadistes.

Enfin, elle a annoncé son souhait de «revenir au Mali voir un peu ce qui se passe», là où se trouve son organisation d’aide aux enfants: «Il faut quand même que j’aille jeter un œil et les saluer parce que j’ai pris cet engagement. Si vous prenez un engagement, allez au bout de votre engagement, sinon vous aurez perdu votre raison d’être sur cette terre.»

Mali: la libération de Mme.Pétronin en vue

Le fils de la travailleuse humanitaire Sophie Pétronin franco-suisse, dernière otage française au Sahel depuis son enlèvement par des hommes armés liés à Al Qaïda fin 2016, s’est envolé mardi, le 6 octobre, pour Bamako, au Mali, dans l’espoir d’une libération prochaine de sa mère.

Sébastien Chadaud-Pétronin, qui s’est rendu à plusieurs reprises au Mali pour tenter d’obtenir la libération de sa mère, a confirmé mardi matin à Reuters avoir pris place à bord d’un vol commercial à destination de Bamako.

“Il n’y a toujours rien d’officiel”, a-t-il déclaré peu avant le décollage de son avion. Il a toutefois évoqué des informations convergentes provenant de “sources fiables”.

Selon une source sécuritaire française au Sahel, les otages seraient en cours de transfert vers Bamako.

L’humanitaire française, à la santé fragile, devrait être libérée en même temps que l’opposant malien Soumaïla Cissé, enlevé en mars par un groupe lié à Al Qaïda, dans le cadre d’un échange de prisonniers, ont déclaré les sources sécuritaires.

Plus de 200 djihadistes ont été libérés au cours des deux derniers jours, selon des sources sécuritaires au Mali.

Sophie Pétronin, qui a 75 ans, a été enlevée le 24 décembre 2016 à Gao, dans le Nord du Mali, où elle dirigeait une organisation d’aide à l’enfance. (Image: Strasbourg).

#Charle: sept suspects en garde à vue

Sept suspects sont à garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’attaque au hachoir à Paris, qui a eu lieu ce vendredi, le 25 septembre, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Le principal suspect est né au Pakistan et est âgé de 18 ans, lorsque à l’arrivée en France sans papiers s’est inscrit comme mineur.

Un ancien colocataire du principal suspect de l’attaque au hachoir à Paris, qui a eu lieu ce vendredi devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été placé en garde à vue dans la nuit, a indiqué ce samedi à l’AFP une source judiciaire.

Le principal suspect, interpellé par la police place de la Bastille peu après l’attaque qui a fait deux blessés graves, est un homme né au Pakistan et âgé de 18 ans, arrivé en France quand il était encore mineur il y a trois ans.

L’auteur présumé de l’attaque #CharlieHebdo, est un homme né au Pakistan en 2002. Il a été arrêté le 25 septembre,le vendredi, quelques heures après les faits, avec du sang sur le visage et les mains, près de l’opéra Bastille, alors que les forces de l’ordre s’étaient déployées en nombre dans le quartier, les écoles déclenchant, elles, le plan d’urgence en confinant leurs élèves.

Gérald Darmanin a précisé que ce jeune homme était arrivé sur le sol national il y a trois ans, qu’il avait le statut de mineur isolé. Le suspect « n’était pas connu spécifiquement des services de police ou des renseignements pour la radicalisation, il n’était pas fiché S, ni FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste), il a été arrêté il y a un mois pour port d’armes, un tournevis ; un rappel à la loi lui a été donné, il était encore mineur », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

Le Parquet national antiterroriste, qui supervise les investigations, a ouvert une autre procédure du chef de « violation du secret de l’enquête », après la diffusion de plusieurs photos sur les réseaux sociaux, l’une d’elles montrant l’auteur présumé des faits. Les investigations ont été confiées à la délégation parisienne de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Deux personnes ont été blessées, vendredi 25 septembre, en fin de matinée, lors d’une attaque à l’arme blanche, devant les anciens locaux du journal satirique « Charlie Hebdo ». Cet acte, qualifié de terroriste par le ministre de l’Intérieur, intervient cinq ans après l’attentat contre « Charlie » et en plein procès des attentats de 2015.

L’auteur présumé de l’attaque, est un homme né au Pakistan en 2002. Il a été arrêté, vendredi 25 septembre, quelques heures après les faits, avec du sang sur le visage et les mains, près de l’opéra Bastille, alors que les forces de l’ordre s’étaient déployées en nombre dans le quartier, les écoles déclenchant, elles, le plan d’urgence en confinant leurs élèves.

L’UE condamne les attaques au Sahel

« Plusieurs attaques ont endeuillé récemment le Niger, le Burkina Faso et le Cameroun. Elles ont ciblé tantôt des populations civiles, tantôt des travailleurs humanitaires. Ces attaques brutales nous rappellent que le terrorisme n’épargne personne. Ni les populations civiles dans des régions où les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter, notamment en raison de la pandémie du coronavirus. Ni les travailleurs humanitaires qui payent de leur vie leur volonté d’aider les autres » a écrit le haut diplomate européen Josep Borrell sur son micro-blog Twitter.

« L’Union européenne ne cessera jamais de condamner ces attaques lâches et barbares. Rien ne nous fera baisser les bras dans notre volonté d’aider le Sahel à affronter les différents défis auxquels la région fait face. L’Union européenne reste déterminée à poursuivre ses efforts, aux côtés de ses partenaires sahéliens, en faveur du rétablissement de la sécurité et des services de l’Etat, de l’action humanitaire et de développement, notamment dans le cadre de la Coalition pour le Sahel. L’Union européenne rappelle enfin que le droit international humanitaire doit être respecté toujours, partout et par tous ».

EI: $10M pour al-Maoula Al-Turkmani

Amir Mohammed Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi, surnommé Abou Omar al-Turkmani, a été identifié par plusieurs services de renseignements comme le successeur d’Abou Bakr al-Baghdadi à la tête d’une organisation terroriste l’État islamique (EI).

En réalité originaire d’une famille de la minorité turkmène d’Irak, Amir Mohammed Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi est l’un des rares non-Arabes dans la direction de Daesh. Il est d’ailleurs surnommé Abou Omar al-Turkmani («le Turkmène»).

Diplômé de l’université de Mossoul, Al-Turkmani aurait rencontré al-Baghdadi en 2004 dans la prison américaine de Bucca en Iraq, alors qu’il avait déjà rejoint le jihad. Lorsque ce dernier prend la tête de la branche irakienne d’Al-Qaïda, qui deviendra Daesh, Abou Omar al-Turkmani l’accompagne. En parallèle des actions terroristes, il jouera à ses côtés un rôle clé dans la persécution des Yazidis à partir de 2014, victimes de massacres, d’esclavage sexuel et d’expulsions.

Peu après la mort de Baghdadi dans une opération américaine en octobre 2019 en Syrie, l’EI avait désigné Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau «calife des musulmans». Mais ce nom, et donc son porteur, était inconnu des analystes, certains doutant même de son existence.

En le nommant al-Hashimi al Quraishi, la propagande jihadiste cherchait à en faire un leader d’origine arabe, mais surtout descendant du prophète. Cela afin de laisser entrevoir le rétablissement du «califat» (2014), que seul un Arabe peut diriger, selon le dogme islamique.

Alors qu’il cherche à réorganiser l’organisation, en s’appuyant sur plusieurs milliers de jihadistes toujours opérationnels en Irak et en Syrie, Amir Mohamad Abdel Rahmane al-Maoula al-Salbi a été placé depuis août 2019 sur la liste des «terroristes les plus recherchés» par les Etats-Unis. Ils offrent jusqu’à $10 million pour des informations permettant de le capturer.

Ce qui ne l’empêche pas d’avoir occupé des responsabilités importantes dans le groupe terroriste. Selon the Guardian, qui cite des responsables de deux services de renseignement non précisés, il est même «considéré comme l’un de ses idéologues».

Les disparitions successives des leaders de l’EI lui permettront ensuite de continuer son ascension, jusqu’à en prendre la direction à la suite d’al-Baghdadi.

#COLOMBES : une lettre d’allégeance à Daesh

L’homme qui a volontairement percuté deux policiers le 27 avril à #Colombes a déclaré qu’il «voulait mourir en tuant des policiers». Il avait écrit une lettre d’allégeance à Daesh. Le parquet national antiterroriste a été saisi.

Dans sa voiture BMW, les enquêteurs ont retrouvé un couteau et une «lettre expliquant son geste». Il y indique son allégeance à Daesh.

Lors de ses premières auditions, l’auteur des faits a dit qu’il «voulait mourir en tuant des policiers», selon une source proche du dossier. Au moment de son interpellation, il a dit avoir regardé des vidéos sur la Palestine avant d’agir, a expliqué le parquet de Nanterre.

La perquisition réalisée à son domicile n’a pour l’heure révélé «rien de significatif», indique une source judiciaire.

Dans l’attente des résultats d’une expertise psychiatrique, le parquet national antiterroriste (Pnat) restait en «observation», selon des sources concordantes.

Agé de 29 ans et inconnu des services de renseignement, le suspect aurait des antécédents psychiatriques datant de 2012.

Le 27 avril, peu après 17h30, il a foncé, au volant d’une BMW, sur deux motards de la police nationale qui étaient à l’arrêt en train de contrôler un véhicule à #Colombes (Hauts-de-Seine). L’un d’eux a été grièvement blessé, l’autre moins sérieusement.

Les deux policiers, souffrant de traumatismes aux jambes ont été transportés à l’hôpital, ainsi qu’un policier municipal, selon la même source. La Brigade criminelle est chargée de l’enquête, appuyée du Service départemental de la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

G5 Sahel demande d’annulation de la dette

Le Président du Conseil européen, SEM Charles Michel et le Président en exercice du G5 Sahel, SEM Mohamed Cheikh El Ghazouani, ont co-présidé aujourd’hui, 28 avril 2020, une visioconférence avec l’ensemble des Chefs d’État du G5 Sahel, la Présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, et le Haut Représentant de l’UE Josep Borrell, en présence de la Vice-Secrétaire Générale des Nations unies et du Président de la Commission de l’Union africaine.

Lors de cette visioconférence, les dirigeants ont adopté une Déclaration conjointe des membres du Conseil européen avec les États membres du G5 Sahel. Les dirigeants ont convenu de poursuivre les efforts conjoints afin d’élargir la Coalition pour le Sahel à d’autres partenaires internationaux.

Au vu de la gravité de la situation dans les pays du G5 Sahel ainsi que leur vulnérabilité face à la propagation du COVID-19, les co-Présidents ont souligné l’urgence d’une solidarité effective de la communauté internationale afin d’apporter une réponse efficace et durable à la pandémie du COVID-19 dans le monde, en Afrique et dans le Sahel en particulier, notamment pour limiter l’impact sanitaire et économique de cette crise.

À cet égard, les co-Présidents ont tenu à rappeler la Déclaration commune des membres du Conseil européen du 26 mars 2020 et ont souligné l’attachement de l’Union européenne à la coopération internationale et à des solutions multilatérales pour lutter contre la pandémie et ses conséquences. Le Président du Conseil européen a rappelé que l’Union européenne mettra tout en œuvre pour aider les pays et les communautés à faire face à la crise du COVID-19, notamment pour atténuer les incidences socioéconomiques négatives de la crise ainsi que pour renforcer la viabilité des chaînes de valeur et d’approvisionnement intégrées mondiales afin de les adapter au besoin et pour atténuer les incidences socioéconomiques négatives de la crise.

Les co-Présidents ont salué l’appel lancé par plusieurs dirigeants africains et européens le 15 avril 2020 – « Only a victory in Africa can end the pandemic everywhere ».

Les co-Présidents ont salué la Déclaration du Sommet extraordinaire du G5 Sahel tenu le 27 avril 2020, consacré à la pandémie de COVID-19 dans l’espace du G5 Sahel. Ils ont pris note de la sollicitation par le G5 Sahel de la communauté internationale à prendre en compte les demandes du G5 Sahel pour faire face à la crise du COVID-19. Ils se sont engagés à en informer les membres du Conseil européen, ainsi que les partenaires internationaux, en vue de d’examiner les demandes des pays africains pour l’annulation pure et simple de la dette africaine, en réponse aux conséquences de cette pandémie sens précédent.

Les co-Présidents appellent la communauté internationale à poursuivre les efforts afin soutenir les pays du G5 Sahel dans leurs efforts afin de combattre les conséquences du COVID-19.

Le Président en exercice du G5 Sahel à tenu à exprimer son appréciation pour la réponse de l’Union européenne à la dimension internationale de cette crise globale sans précédent. Il a salué la mémoire des milliers de victimes du COVID-19 de ces dernières semaines.

Les co-Présidents ont convenu qu’une rencontre de suivi, sous forme de visioconférence, sera organisée endéans les trois mois.

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