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Professeur Raoult vs. un procureur

Dans la tourmente après l’évocation d’un cluster entre ses murs, l’Institut Hospitalier Universitaire (IHU) de Marseille n’en a pas fini avec les ennuis. L’établissement, dirigé par le professeur Didier Raoult, a en effet été perquisitionné ce 14 mai, rapporte France Bleu.

Une dizaine de policiers, accompagnés d’un procureur de la République ont investi les lieux dans la matinée, notamment le quatrième étage de l’édifice. Leur visite est liée à des soupçons de prise illégale d’intérêts et de détournements de fonds publics, selon LCI.

Un travail d’enquête qui n’a pas manqué d’interroger certains observateurs, au vu des prises de positions de Didier Raoult durant la pandémie. Sur Twitter, Florian Philippot, président des Patriotes a ainsi dénoncé une forme d’«acharnement contre ceux qui soignent», au contraire de ceux acceptant l’influence des «grands labos».

L’Institut Hospitalier Universitaire (IHU) de Marseille, port d’attache du professeur Raoult, a reçu la visite de plusieurs enquêteurs et d’un procureur de la République, rapporte France Bleu.

Récemment, le professeur Raoult a publiquement critiqué la société Pfizer, rappelant l’histoire épique de la corruption et de la fraude.

20M de Francais vaccinés

Président Macron a annoncé ce samedi 15 mai sur Twitter que 20 millions de Français avaient reçu une première dose de vaccin contre le Covid-19. “20 millions de Français vaccinés !”, avait également écrit le Premier ministre Jean Castex.

″À tous ceux qui se sont mobilisés pour atteindre cet objectif: merci pour votre engagement et votre exceptionnelle mobilisation. À tous nos compatriotes éligibles qui ne sont pas encore vaccinés: rendez-vous sur santé.fr.”, a-t-il ajouté.

Vendredi soir, 19,7 millions de personnes avaient reçu au moins une injection et 8,7 deux injections (soit 13% de la population totale et 16,6% de la population majeure). Les chiffres de samedi n’étaient pas encore disponibles.

Après 20 millions mi-mai, le gouvernement s’est fixé comme objectif 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin et a ouvert depuis mercredi la vaccination aux plus de 18 ans, sans conditions, pour des doses disponibles du jour au lendemain.

Véran: « décroissance » de l’épidémie

L’épidémie de COVID-19 est entrée dans une phase de décroissance, mais le сoronavirus continue à circuler très activement partout en France, a dit mardi, le 17 novembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui espère être en mesure d’entamer la campagne de vaccination début 2021.

“Nous avons commencé la décroissance de l’épidémie (…) mais cela ne veut pas dire que nous avons vaincu le virus. Cela veut dire que nous sommes toujours en phase de circulation active importante, mais que nous sommes en train de reprendre le contrôle sur la dynamique du virus. Cela veut dire que les mesures du gouvernement fonctionnent”, s’est-il félicité au micro de BFMTV.

Le ministre a toutefois dit ne pas être en mesure d’avancer une date pour la levée du confinement, ni pour la réouverture des commerces jugés non essentiels, mais a assuré que les restrictions de circulation ne seraient pas supprimées le 1er décembre, comme l’avait déjà annoncé le Premier ministre Jean Castex.

Olivier Véran a par ailleurs dit ne pas pouvoir “promettre que nous pourrons être rassemblés partout” en France pour les fêtes de fin d’année.

Interrogé sur la date à laquelle la vaccination sera possible, il a répondu. “J’ai besoin de savoir si le vaccin est efficace et sûr, et s’il est efficace et sûr, et que nous avons les autorisations (…), nous travaillons pour pouvoir commencer la vaccination début 2021”.

Moderna a annoncé lundi que son candidat vaccin contre le COVID-19 était efficace à 94,5%, une semaine après l’annonce de son concurrent Pfizer qui, associé à l’allemand BioNTech, a dit avoir développé un produit efficace à plus de 90%. Le laboratoire américain espère être en mesure d’entamer la vaccination dès la fin de l’année aux Etats-Unis et début 2021 en Europe.

Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, professeur de médecine Didier Raoult a notamment réagi à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus en France qui n’est pas due selon lui au comportement des Français en juillet et août dernier.

« La mesure qui était raisonnable pour éviter une deuxième épidémie, c’était de fermer les frontières », explique le professuer..

« À partir du moment où on a ouvert nos frontières, des centaines de milliers de personnes sont arrivées en France avec des virus nouveaux, des virus qui avaient des évolutions différentes. On sait maintenant, et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le vaccin, que ces virus nouveaux peuvent vous infecter alors que vous avez déjà été infecté », poursuit le Pr Raoult.

Macron visite IHU Méditerranée

Emmanuel Macron a rencontré le 9 avril à Marseille le professeur Didier Raoult, dont le traitement contre le coronavirus utilisant un dérivé de la hydroxychloroquine suscite le débat au sein de la communauté scientifique, lors d’un déplacement dont l’Elysée a minimisé la portée politique.

« Une visite ne légitime pas un protocole scientifique, une visite marque l’intérêt du chef de l’Etat, de l’exécutif, pour des essais thérapeutiques, qu’ils soient prometteurs ou pas”, a-t-on indiqué dans l’entourage du chef de l’Etat français.

“Il est prématuré à ce stade de considérer qu’il y a une position gouvernementale ou de l’exécutif sur ce programme tant que nous n’avons pas encore pleinement évalué scientifiquement les données”, a-t-on souligné.

Pr.Didier Raoult aurait remis à Emmanuel Macron, lors de cette rencontre qui s’est déroulée sans la présence de la presse et qui n’avait pas été annoncée, une étude de suivi sur 1.061 patients passés par ses services et estimant à 91% l’efficacité de son traitement.

Emmanuel Macron a “pris acte d’un certain nombre d’éléments avancés par le professeur, il va examiner ça très attentivement”, a indiqué l’Elysée, précisant que ces résultats seraient étudiés et discutés “sans doute dans le cadre du conseil scientifique” qui conseille Emmanuel Macron sur le coronavirus.

Mais, a insisté la présidence française, l’exécutif “travaille avec toute la communauté scientifique” et prend en compte “toutes les sensibilités” – “le rôle du président de la République n’est pas de dire ‘je crois en les thèses du professeur Raoult ou pas’ mais d’apprécier la force de proposition de la recherche française”.

Avant de se rendre à Marseille, Emmanuel Macron avait passé la matinée à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, pour rencontrer des équipes hospitalo-universitaires impliquées dans la recherche clinique sur le COVID-19.

La veille, il s’était entretenu au téléphone avec le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans le cadre d’une série de consultations qu’il mène en vue de son allocution télévisée prévue le 13 avril consacrée à la crise du coronavirus qui a fait plus de 12.000 morts en France à ce jour. »

Menaces de mort a professeur Raoult

Le professeur Didier Raoult a déposé plainte contre X pour « menaces de mort » et « acte d’intimidation envers une personne chargée d’une mission de service public ». Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille avant d’être confiée au parquet de Nantes.

Les propos du professeur ne plaisent visiblement pas à tout le monde. Ainsi, le scientifique Didier Raoult, très présent dans les médias depuis le début de l’épidémie de coronavirus, a été la cible de « menaces de mort » notamment. Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille de ce chef ainsi que du chef d' »acte d’intimidation envers une personne chargée d’une mission de service public ».

« L »enquête vient d’être confiée au parquet de Nantes en raison de l’origine des appels présumés », indique une source proche du dossier. Le téléphone utilisé pourrait en effet être celui d’un médecin du CHU de Nantes, ainsi que le révèle Le Canard Enchaîné dans son édition du mercredi 26 mars. Les menaces auraient été reçues les dimanche 1er et lundi 2 mars.

COVID19: «envie» de chloroquine

Le médicament est déjà utilisé sur des patients à Marseille et une étude de grande ampleur a été lancée pour valider son efficacité sur le coronavirus. Les médecins aux prises avec les malades ont « envie » de l’utiliser tout de suite mais ne veulent pas créer de « pénurie« , explique le Pr Juvin.

« Il faut produire dès maintenant et très massivement » de la chloroquine, demande Philippe Juvin. Le chef du service des urgences à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris estime que la France doit faire des stocks de cette molécule qui, d’après le Pr Didier Raoult à Marseille, est un traitement efficace pour soigner les personnes atteintes du coronavirus.

« L’étude du Pr Raoult semble montrer que la chloroquine est efficace, pointe le Pr Juvin. Il faut le dire très clairement. Le problème c’est qu’un certain nombre de gens analysent cette étude en disant qu’elle souffre de défauts qui font que les résultats ne seraient pas si probants que ça », èxplique-t-il. Il faut « très rapidement » savoir si ce traitement est efficace, insiste l’urgentiste.

Mais en attendant les résultats, les autorités ne doivent pas rester les bras croisés : « Il faut qu’on produise dès maintenant et très massivement ce produit parce que si on a la confirmation que l’on peut le donner à un maximum de gens (…), il va falloir qu’on ait beaucoup de stock » a dit Philippe Juvin, chef du service des urgences à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris.
Et pour cause, le traitement pourrait ainsi être administré à énormément de monde, selon l’urgentiste. « On pourrait le donner aux malades, mais aussi en traitement préventif aux soignants », prévoit-il.

Essai européen de la chloroquine

Un essai clinique européen destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux pour lutter contre le coronavirus a débuté en France, a annoncé le 22 mars l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

https://twitter.com/coherence_e/status/1241804251287912455?s=21

Baptisé “Discovery”, il inclut notamment la chloroquine, un traitement contre le paludisme qui a obtenu des résultats prometteurs lors d’une étude menée sur un nombre réduit de patients à Marseille mais suscite le débat au sein de la communauté médicale.

Spécialiste des maladies infectieuses, Didier Raoult se dit convaincu d’avoir trouvé un remède contre le coronavirus.

« Avec mon équipe, nous estimons avoir trouvé un traitement. Je suis convaincu qu’à la fin tout le monde utilisera ce traitement. »

L’essai “a pour but d’analyser l’efficacité et la tolérance des options thérapeutiques pour les patients dans un temps limité”, explique l’Inserm dans un communiqué.

Outre la chloroquine, il doit évaluer le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l’interféron bêta.

Dans son volet français, l’essai inclura au moins 800 patients atteints de formes sévères du coronavirus.