Archives des étiquettes : Didier Guillaume

Mesures contre la castration à vif des porcelets

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier Guillaume a annoncé la fin du broyage des poussins mâles pour la fin de l’année 2021.

Interrogé sur les bien-être animal, le ministre a assuré que des mesures seraient annoncés d’ici les mois de novembre ou de décembre.

Concernant la castration à vif des porcelets, M. Guillaume a répondu: «  Dans les mois qui viennent, cela va être terminé. Le gouvernement va prendre des décisions » ajoutant qu’une telle mesure « ne peut pas se faire contre la profession« , c’est-à-dire que la date butoir devra être définie en concertation avec les éleveurs. Le ministre estime que l’interdiction du broyage des poussins sera mise en place pour la fin de l’année 2021. « Aujourd’hui, ce n’est plus supportable« , a-t-il commenté lors l’émission « Le grand entretien » sur France Inter le 30 octobre 2019.

La veille, le 29 octobre 2019, Didier Guillaume recevait des représentants des associations de protection animale. Dans un tweet, la fondation 30 Millions d’amis s’est montrée particulièrement critique à l’égard de cette réunion.

Guillaume défend les pêcheurs face au Brexit

Didier Guillaume, le ministre français de l’Agriculture, a promis de se “bagarrer” afin de permettre aux pêcheurs français de continuer à travailler dans les eaux britanniques, même dans le cas d’un Brexit dur.

Fish in sea

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord préalable, une hypothèse que n’exclut pas Boris Johnson, appelé à succéder à la Première ministre britannique Theresa May, empêcherait automatiquement aux Européens de pêcher dans les eaux poissonneuses du Royaume-Uni, et inversement.

 

L’épisode de sécheresse prolongé

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume, a annoncé vendredi (26/10/2018) l’accélération des procédures d’aide aux agriculteurs confrontés à un épisode de sécheresse prolongé qui affecte leurs exploitations.

En visite dans la Meuse, un des 59 départements visés par des restrictions d’eau, le ministre a notamment promis que la procédure d’indemnisation des calamités agricoles serait plus réactive, à l’heure où la France accuse un déficit de pluies moyen de 70% par rapport à la normale.

Les éleveurs, contraints pour certains d’entamer leur stock de fourrage hivernal pour nourrir les troupeaux en raison des pâturages asséchés, voire de vendre partie de leur cheptel, réclament depuis plusieurs mois une aide de l’Etat.