Archives des étiquettes : dechets

Paniers-repas écoresponsables

Limiter l’empreinte carbone du take-away, voilà le pari d’un service de livraison genevois qui mise sur le zéro déchets et sur la mobilité douce.

Food Swiss

L’inspiration m’est venue lors d’un échange universitaire au Liban, quand j’étais encore étudiant à la Haute Ecole de gestion de Genève. A cette période, j’ai été marqué par la qualité et la simplicité du service de livraison. Depuis, l’offre dans le canton de Genève s’est sensiblement agrandie, mais mon but est avant tout de créer une relation durable et familiale avec les utilisateurs de notre service», raconte le fondateur de L’Unique Livraison, Jules Charles, âgé de 26 ansve

#Right2Water: consommation d’eau

Le Parlement européen a approuvé de nouvelles règles visant à rendre la gestion des ressources plus efficace et à réduire les déchets plastiques provenant de la consommation d’eau en bouteille.

La majorité des Européens ont accès à de l’eau potable de qualité. Selon un rapport de l’Agence européene pour l’environnement  plus de 98,5% des tests menés sur des échantillons d’eau potable entre 2011 et 2013 respectent les normes européennes.

La directive européenne sur l’eau potable définit les standards minimums de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine (pour boire, cuisiner ou pour tout usage domestique) et protège les citoyens de toute contamination.

Le Parlement a voté sur une mise à jour des normes actuelles pour accroître la confiance du consommateur et améliorer la qualité de l’eau du robinet. Les députés ont appelé les pays de l’Union européenne à promouvoir « l’accès universel » à l’eau potable pour tous les citoyens, spécialement pour les plus vulnérables, ayant des difficultés à en disposer.

La nouvelle législation prétend améliorer la qualité de l’eau du robinet en limitant la concentration de certaines bactéries ou substances contaminantes et vise à diminuer la présence de plomb de moitié. Elle introduit également de nouveaux plafonds pour certains perturbateurs endocriniens. Les nouvelles règles augmenteront aussi la transparence et offriront aux consommateurs un meilleur accès à l’information.

Les députés européens veulent promouvoir la consommation de l’eau du robinet, dans les restaurants par exemple, en installant des fontaines dans les espaces publics comme les aéroports ou les centres commerciaux.

Selon la Commission européenne, un meilleur accès à l’eau potable pourrait réduire de 17% la consommation d’eau en bouteille. Cela permettrait aux citoyens de faire des économies et aura également un impact positif sur l’environnement, en réduisant les émissions de CO2 et les déchets plastiques.

Le Parlement a voté sur une mise à jour des normes actuelles pour accroître la confiance du consommateur et améliorer la qualité de l’eau du robinet. Les députés ont appelé les pays de l’Union européenne à promouvoir « l’accès universel » à l’eau potable pour tous les citoyens, spécialement pour les plus vulnérables, ayant des difficultés à en disposer.

La nouvelle législation prétend améliorer la qualité de l’eau du robinet en limitant la concentration de certaines bactéries ou substances contaminantes et vise à diminuer la présence de plomb de moitié. Elle introduit également de nouveaux plafonds pour certains perturbateurs endocriniens. Les nouvelles règles augmenteront aussi la transparence et offriront aux consommateurs un meilleur accès à l’information.

Les députés européens veulent promouvoir la consommation de l’eau du robinet, dans les restaurants par exemple, en installant des fontaines dans les espaces publics comme les aéroports ou les centres commerciaux.

Selon la Commission européenne, un meilleur accès à l’eau potable pourrait réduire de 17% la consommation d’eau en bouteille. Cela permettrait aux citoyens de faire des économies et aura également un impact positif sur l’environnement, en réduisant les émissions de CO2 et les déchets plastiques.

 

Plastique à usage unique: la reduction des déchets marins

Alors que la quantité de déchets plastiques dans les océans et les mers ne cesse de s’accroître, la Commission européenne propose de nouvelles règles applicables dans toute l’Union européenne (UE) pour cibler les dix produits en plastique à usage unique les plus présents sur les plages et dans les mers européennes, ainsi que les engins de pêche perdus ou abandonnés.

Au total, ces produits constituent 70 % de tous les déchets marins. Les nouvelles règles proposées sont proportionnées et conçues pour produire les meilleurs résultats possibles. Les mesures appliquées différeront donc en fonction des produits visés. Dans les cas où des solutions de remplacement sont facilement disponibles et peu coûteuses, les produits en plastique à usage unique seront exclus du marché. Pour les produits qui ne peuvent être directement remplacés, il y a lieu avant tout de limiter leur utilisation par une réduction de la consommation au niveau national, des prescriptions pour la conception et l’étiquetage des produits et des obligations de gestion/nettoyage des déchets incombant aux fabricants. Collectivement, ces nouvelles règles donneront à l’Europe une longueur d’avance sur un sujet qui concerne le monde entier.

Le premier vice-président Frans Timmermans, chargé du développement durable, s’est exprimé en ces termes: 

«La Commission actuelle a promis que l’Union jouerait un rôle majeur dans les dossiers de première importance et laisserait les États membres se charger du reste. Les déchets plastiques constituent indéniablement un dossier de premier ordre. Les Européens doivent s’y attaquer de concert, car les déchets plastiques finissent dans l’air que nous respirons, dans notre sol, dans nos océans et dans nos aliments. »

« Les propositions présentées ce jour permettront, au moyen d’une série de mesures, de réduire l’offre de produits en plastique à usage unique dans les rayons de nos supermarchés. Certains de ces articles seront interdits et remplacés par des produits de substitution plus propres, ce qui permettra au consommateur de continuer d’utiliser ses produits préférés.»

Pour ce qui est des engins de pêche, qui représentent 27 % de l’ensemble des déchets qui jonchent les plages, la Commission entend compléter le cadre d’action existant avec des régimes de responsabilité des producteurs applicables aux engins de pêche contenant du plastique. Les fabricants d’engins de pêche en plastique devront prendre en charge les coûts de collecte des déchets à partir des installations de réception portuaires, ainsi que les coûts de leur transport et traitement. Ils supporteront également les coûts des mesures de sensibilisation.

Naturellement, en s’attaquant aux déchets marins produits dans l’UE, on n’aborde qu’une partie d’un problème d’envergure mondiale. Cependant, en donnant l’exemple, l’Union européenne sera bien placée pour susciter un changement au niveau mondial, dans le cadre du G7 et du G20 et par la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations Unies.

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A prendre soin des océans

Pourquoi ne pas relever vos manches lors d’une promenade ? Les déchets plastiques n’attendent pas la fin de l’afflux touristique pour venir s’échouer. De même, la sur-fréquentation des plages en période de vacances génère une quantité impressionnante de déchets. Ne pensez pas que la mer absorbe ce qui est laissé sur la plage : elle rejettera votre mégot ou votre bouteille lors de la prochaine marée. Emportez vos emballages, bouteilles ou débris alimentaires, la bio dégrardation peut prendre plusieurs mois et n’est pas une excuse ! Enfin utilisez un cendrier portatif si vous fumez. De cette façon la plage restera propre pour votre prochaine séance de bronzage et vous vous épargnerez une future interdiction de fumer sur toute la plage ! N’hésitez pas à rapporter les détritus laissés par de précédents occupants, ils ne sont jamais à l’abri d’être emportés par le vent ou la mer.

Niels de Girval

Éditorialiste expert des écosystèmes marins
Les éditorialistes de e-RSE.net