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Pass sanitaire pour restaurants

21.07.2021 Interrogé sur TF1, Jean Castex a indiqué ce mercredi, le 21 juillet, que les restaurateurs devront demander le pass sanitaire des clients mais ne vérifieront pas l’identité. Ce sera du ressort des forces de l’ordre, a indiqué le premier ministre. Il s’agissait d’une préoccupation des professionnels de la restauration qui avaient écrit à Jean Castex à ce sujet.

Préparez vos justificatifs pour aller dans les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes (contre 1.000 auparavant), les Français doivent désormais présenter une preuve de vaccination ou un test Covid-19 négatif (PCR), alors que le nombre des contaminations explose en raison du variant Delta, plus contagieux.

Avec 18.000 contaminations en vingt-quatre heures, soit 150 % de plus sur une semaine, «nous n’avons jamais connu cela» a mis en garde mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui n’hésite plus à parler de «quatrième vague». Le masque en extérieur fait son retour dans les zones touristiques où l’épidémie repart (Haute-Garonne, Charente-Maritime…).

Depuis l’allocution du président de la République Emmanuel Macron, lundi 12 juillet, des réfractaires au vaccin et surtout au pass sanitaire, secouent le pays. À l’heure où certains citoyens montrent leur mécontentement par des manifestations, d’autres vont beaucoup plus loin et diffusent des menaces de mort. Des députés de la majorité ont témoigné dans les colonnes du Figaro, ce mardi 20 juillet, pour dénoncer les violents messages qu’ils reçoivent quotidiennement depuis plusieurs jours. « On est régulièrement les cibles de menaces et de mails, mais là ça va crescendo dans la déraison totale » a confié anonymement une députée pour « ne pas inquiéter sa famille ».

L’extension du pass sanitaire a fait l’objet d’un avant projet de loi lors du Conseil des ministres le 19 juillet, puis il sera examiné par l’Assemblée nationale à partir du 21 juillet. Lors de son allocution du 12 juillet, Emmanuel Macron a annoncé l’extension du pass sanitaire à de nouveaux lieux à partir de 12 ans :

A partir du 21 juillet : à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes. Cela concerne :

COVID19: les musées affectés

Une partie des institutions culturelles pourraient ne pas rouvrir après la crise de la COVID-19, une perte inestimable pour la diversité du monde, craint le sous-directeur général pour la Culture de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), Ernesto Ottone Ramirez.

L’extension du numérique ravive toutefois les inégalités entre les pays où internet est bien installé, et les autres et la convalescence prendra du temps.

Le manque à gagner affecte les petits musées mais aussi des institutions anciennes comme le musée du Prado en Espagne et le château de Versailles en France, dont 75% du budget repose sur la billetterie.

Du transport des oeuvres à la programmation en passant par la situation des guides, des artistes, les réservations et les visites en ligne, le secteur doit entièrement revoir sa copie.

“Quand vous parlez aux directeurs, ils vous disent que les musées ont su se réinventer depuis 400 ans donc c’est aussi une possibilité de renouveau”, dit Ernesto Ottone Ramirez.

 

L’immigration est « une chose très négative » pour l’Europe

Donald Trump a déclaré que l’immigration était “une chose très négative” pour l’Europe, entraînant un “changement de culture” et des problèmes de sécurité.

Je pense qu’elle (l’immigration) est en train de changer la culture, c’est une chose très négative pour l’Europe. Je sais que, politiquement, ce n’est pas forcément correct de dire cela mais je le clame haut et fort”, a dit le président américain lors d’une conférence de presse à l’issue d’un entretien avec Theresa May à Chequers, résidence de campagne de la Première ministre britannique.

Culture-capitale: Aarhus et Paphos

Capture

De janvier 2017 Aarhus et Paphos se verront décerner le titre de capitale européenne de la culture. Le programme culturel débutera officiellement le 21 janvier à Aarhus.

La cérémonie d’ouverture de Paphos 2017 se tiendra le 28 janvier en présence de Christos Stylianides, commissaire chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, et de Nicos Anastasiades. Les deux villes ont élaboré des programmes qui reflètent leur culture séculaire tout en utilisant différentes formes artistiques pour surmonter les problèmes socioéconomiques auxquels l’Europe est aujourd’hui confrontée.

Aarhus 2017 a pour thème central «Rethink» (Repenser). La ville danoise montrera comment les arts, la culture et le secteur créatif peuvent nous aider à repenser et à façonner nos modèles comportementaux de base sur les plans social, urbain, culturel et économique et à trouver de nouvelles solutions aux défis communs. Une saga viking interprétée depuis un toit, une exposition d’art s’étendant à travers la ville et le long du littoral, un «forum mondial de la créativité » et un festival international de la littérature pour enfants; ce ne sont là que quelques exemples des nombreuses manifestations qui jetteront des passerelles entre le passé et des idées créatives pour le présent et l’avenir.

Aarhus 2017 lancera son programme culturel en plaçant les enfants au cœur des célébrations. Des centaines d’enfants originaires de la région du Jutland central se réuniront à Aarhus pour imaginer l’avenir dans une série d’événements intitulés «Le pays des souhaits». Lorsque la nuit tombera sur la cérémonie d’ouverture, un spectacle haut en couleur mêlant paganisme, esprits vikings et divinités célestes marquera l’ouverture d’«Aarhus 2017, capitale européenne de la culture».

La cérémonie d’ouverture de Paphos 2017 s’inspire d’un des thèmes du programme culturel de l’année: «Mythe et religion».Un spectacle unique, alliant musique et danse, insufflera une vie nouvelle au mythe de Pygmalion et Galatée ainsi qu’à d’autres récits tirés de l’histoire de Paphos. Au cours du week-end inaugural des 28 et 29 janvier, la ville deviendra une «usine en plein air» où seront donnés de nombreux spectacles et des représentations artistiques.

(Source: La Commission Européenne)

Illustration: Aarhus ville

« Joie de vivre », à Lille, jusqu’au 17 janvier 2016. #france #lille #culture

« La joie de vivre n’est pas une béatitude, ni la sagesse, et n’en a que faire. C’est la joie la plus simple, la plus pure, la plus anonyme… Elle ne cherche pas à durer. Elle ne cherche rien, ni ne trouve. Elle est sans pourquoi, sans raison, sans but » (André Comte-Sponville, « La Joie de vivre », 2015).

En ces temps troublés, dans le cadre de « Lille 3000 », qu’il est bon de se rendre au « Palais des Beaux-Arts » de Lille, afin de pouvoir profiter, jusqu’au 17 janvier 2016, de sa « Joie de Vivre », titre d’une exposition regroupant des oeuvres évoquant la plénitude de cette joie, de bas reliefs grecs et romains jusqu’aux peintures et photographies contemporaines, mises en valeur par une scénographie divisée en 5 sections: « Sous le Soleil », « Bonheurs: Jeux & Parties de Campagne », « Liens: dans le Cadre familial ou entre Amis », « Liesses: Bals, Carnavals, autres Fêtes & Festins », « Corps joyeux: Exaltations & Sensualités », ainsi que « Rires », … un bien joyeux programme!

Comme l’écrit Martine Aubry, Maire de Lille, « Cette édition de Lille 3000 (sous le thème de la « Renaissance ») … invite à penser et construire un monde meilleur, parce que plus juste, plus doux et plus durable, … pousse à se réjouir des bonheurs et des progrès qui défient la course des crises contemporaines et du marasme ambiant… Le « Palais des Beaux-Arts » (présente) un projet réjouissant et généreux, un projet de nature à (nous) éclairer avec allégresse… Depuis l’Antiquité jusqu’à la création contemporaine, des artistes, dans toutes les disciplines, donnent, en effet, à voir, à apprécier et à ressentir ce que peut être la joie, bonheur collectif ou individuel, … par la volupté des mouvements, et des couleurs, par l’intensité des compositions et des rythmes qui se répondent ou font écho à travers les siècles… Une exposition inédite et jubilatoire ».

"Deux Femmes courant sur la Plage"/Picasso. 1922/(c) Succession Picasso 2015

« Deux Femmes courant sur la Plage »/Picasso/ 1922/(c) Succession Picasso 2015

Dès l’arrivée dans l’atrium, nous découvrons une sculpture, en polyester, de 220 cm de haut, « Nana jaune », à la féminité exacerbée et épanouie, de Niki de Saint-Phalle, offrant, selon les termes de l’artiste « de la joie à un large public ». A proximité, un grand écran attire notre attention, nous présentant quelques minutes de bonheur, grâce à de courts extraits de quelques « feel good movies », du muet au numérique, du burlesque au mélodrame, de l’action à la comédie musicale, comme en dansant sous la pluie, avec Gene Kelly, dans « Singing in the Rain »… D’autres extraits d’Ingmar Bergman, Frank Capra, … nous montrent le bonheur simple, en famille, ou à l’écoute et à la vision de noirs américains interprétant, en dansant, eux aussi, du « negro spiritual », … le tout se terminant avec un « Charlot » souriant, embrassant sa partenaire, avec qui il reprend la route, à pied, vers d’autres aventures!

… Un étage plus bas, un compatriote, Wim Delvoye, nous accueille avec une installation (« The Preservation of flavoured Races in the Struggle for Life »/2005) de 4.000 étiquettes de fromage fondu « La Vache qui rit », présentées dans 114 cadres de 81 x 68 cm, de la naissance de ce produit, en 1921, jusqu’à nos jours, en provenance de nombreux pays, avec traductions en allemand, anglais, arabe, espagnol, grec, italien, néerlandais, …, certaines avec des effigies d’Astérix, Bernard & Bianca, Bugs Bunny, Gérard Depardieu, Gaston Lagaffe, Lucky Luke, Mickey Mouse, Pinocchio, Zinedine Zidane, …

Cette sympathique vache nous ayant, pour le moins, fait sourire, descendons encore d’un étage, où une installation lumineuse, en forme de rayons de soleil, réalisés dans la tradition du « Pop Art », due à Mark Handforth (« Rising Sun »/2.730 x 645 cm/ 2015) nous accueille, posée sur l’entièreté du mur d’entrée de l’exposition temporaire, trait d’union idéal avec la 1ère section, intitulée « Sous le Soleil ».

Un bas relief en marbre, oeuvre d’un sculpteur anonyme du 2ème siècle, nous montre des enfants jouant à la balle, alors que Pierre-Auguste Renoir nous a peint son 3ème fils, Claude, jouant avec des petits soldats de plomb (« Claude Renoir jouant »/1905), au début du 20ème siècle… A toute époque, nous retrouvons le bonheur de jouer, la « joie de vivre » à partir de petits bonheurs, simples et fugitifs, comme celle rendue par ce « Maître Peintre » (1877) du à Jan Verhas, par « Les Loisirs sur Fond rouge » (1940), de Fernand Léger, par cette « Joie de Vivre, Paysage jaune avec petit Sauteur au Milieu » (1949) de Jean Dubuffet, ou cette imposante sculpture, en bronze, de Pablo Picasso, haute de 150 cm, nous dévoilant une « Petite fille sautant à la Corde » (1950), ses pieds ne touchant pas le sol, la corde à sauter constituant la base de l’oeuvre.

Après les « Jeux », les « Parties de Campagne », du « Repas de Noces à Yport » (1886/245 x 355 cm), peint par Albert Fourié, à « Le Banquet » (2011/110 x 130 cm), photographiénpar Isabelle Arthuis, d’un repas à table sous un arbre à un autre, à la plage, assis à même le sol, en passant par des scènes de patinage sur glace, avec « L’Hiver » (1738), de  Nicolas Lancret, et « Les Pâtineurs » (1641), d’Isaac Van Oostade, de cette peinture du 17ème siècle à une photographie du 21 ème siècle.

Arrivés aux « Liens », nous découvrons, notamment, des bébés, tel que celui, réalisé dans un subtil clair obscur, vu par Jean-Honoré Fragonard, avec « Le Berceau » (1760-1765), ou tel que cet autre, réalisé par Yan Pei-Ming, avec « New born, new Life » (2007), ce dernier nous présentant le visage d’un bébé « à la mine joviale et rayonnante, comme un Bouddha, … (donnant) envie de profiter de la vie », … d’un bébé, détail d’une peinture du 18ème siècle, à un autre, dont on ne révèle que le visage, peint à l’aquarelle en hyper gros plan.

La section « Liesses » nous propose, entre autres, Jan Breughel l’Ancien – dont « le bonheur était d’étudier ces moeurs rustiques, ces ripailles, ces amours champêtres qu’il excellait à traduire par son pinceau » (Carel van Mander/ »Le Livre des Peintres/1604) -, avec « La Danse de Noces » (vers 1600), François Watteau, avec « Une Fête au Colisée » (1787-1792), Alexander Van Bredael, avec sa « Fête traditionnelle à Anvers avec le Géant Druon Artigon » (1697) ou encore Guy Peellaert, avec sa photo-montage, témoignage de la « Beatlemania », « Strawberry Fields, The Beatles » (1970-1973).

Pour illustrer « Le Corps joyeux », plusieurs sculptures, en plâtre, d’Auguste Rodin, dont ses « Mains d’Amants », à la sensualité intimiste et tellement audacieuse, s’inscrivant dans sa célèbre série des « mains monuments », et quelques peintures de Pablo Picasso, dont celle retenue pour réaliser l’affiche de l’exposition, « Deux Femmes courant sur la Plage » (1922), sans oublier une photographie de Gérard Rancinan, « Girl meets Girl » (2003/166 x 125 cm), où la « lumière qui irradie l’espace inspire un sentiment de plénitude partagée », et un fameux anachronisme voulu par Hans-Peter Feldmann, en 2014, copiant une oeuvre de François Boucher, « Jeune Fille au Repos », peinte en 1751, … 263 ans plus tôt.

Illustrant les propos de 2 philosophes, l’un du 17ème sièle, Baruch Spinoza: « Le rire est une pure joie », et l’autre du  4ème siècle avant notre aire, Aristote: « Le rire est le propre de l’homme », pour terminer en beauté ce parcours thématique, découvrons la section « Rires ». Nous y attendent, parmi d’autres oeuvres, une photographie, riant à pleines dents, du « Président Barak Obama » (2008/153 x 122 cm), tel que capté par l’oeil de Peter Yang; une peinture au beau sourire, »Femme accordant un Luth » (1624), de Gerrit van Onthorst; une sculpture, en marbre, en clin d’oeil à notre « Manneken Pis » national, « Putto pissant » (1445), due à l’entourage de Michelozzo Michelozzi; ou encore, ultime oeuvre exposée, « Kumo-Kun » (2002), de Takashi Murakami, réalisée en résine et acrylique, séduisante par sa forme en bulle de « manga », se limitant à la tête d’un de ses personnages « kawaï » (« mignon » ou « adorable », en japonais).

L’art s’est, depuis toujours, nourri de ce qui inspire la joie de vivre. Qu’il s’agisse de l’épanouissement du corps ou de l’esprit, l’histoire foisonne d’artistes qui représentent le bonheur. Cette exposition d’une centaine d’oeuvres, de l’Antiquité à l’art contemporain, dressant un joyeux panorama des plaisirs de la vie, est indispensable dans le contexte actuel, pour tout qui veut bien se rappeler toutes les raisons que nous avons de nous réjouir.

Cette exposition se voulant, aussi, littéraire, dans chaque section, nous découvrons des citations, telles que: « Toute joie parfaite consiste en la joie de vivre , et en elle seul » (Clément Rosset), « Et si on ne peut en jouir qu’en vie, la vie est donc un bonheur » (Giacomo Casanova), « La danse … Un minimum d’explications, un maximum d’anecdotes et un maximum de sensations » (Maurice Béjart), « Ce n’est pas une petite peine que de donner du plaisir » (« Voltaire »), ou encore, une des « Pensées diverses » de « Montesquieu », que nous vous invitons à méditer en ce début d’année 2016: « Je m’éveille le matin avec une joie secrète de voir la lumière, je vois la lumière avec une espèce de ravissement, et tout le reste du jour je suis content ».

… Et, surtout, n’oublions surtout pas que « Partout où il y a joie, il y a création: plus riche est la création, plus profonde est la joie » (Henri Bergson/ »L’Energie spirituelle »).

Ouvert les lundis de 14h. à 18h., les mercredis, jeudis et vendredis de 10h. à 18h., les samedis et le dimanches de 10h à 19h.
Prix d’entrée: expo seule: 10€ / 8€/ 7€; expo + collection permanente: 11€ / 9€/ 8€, audios-guide inclus, avec réduction pour tous à partir de 16h.30. Achats en ligne via: expojoiedevivre.pba-lille.fr. Gratuité pour les moins de 12 ans, les demandeurs d’emplois et les bénéficiaires de minimas sociaux. Catalogue édité par le « Palais des Beaux- Arts » de Lille, imprimé, à Gent, chez « Deckers Snoek » (224 p./2015/35€). Site: www.pba-lille.fr.

Yves Calbert.

13e Foire aux vinyles #bruxelles #musique #culture #bruxelles

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Les galeries Ravenstein ont accueilli ce dimanche la 13ème édition de la Foire aux vinyles. Cet événement très prisé à Bruxelles est à présent organisé deux fois par an et rassemble amateurs et collectionneurs émérites.

La foire est résolument dédiée aux collectionneurs, les organisateurs ayant imposé un impératif de qualité aux vendeurs; il ne s’agit donc pas de n’importe quelle brocante. Des grands classiques du rock aux derniers artistes électroniques, il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Pour plus d’infos pratiques, visitez le site de la foire aux vinyles.

« Classified » dévoile les secrets du SGRS #bruxelles #exposition #culture

LOGO_SGRS

L’exposition commémorative « Classified » organisée par le SGRS (le Service Général de Renseignement et de Sécurité belge) en partenariat avec le CegeSoma se tiendra jusqu’au 6 décembre à l’Institut des Vétérans de Bruxelles.

Elle propose au grand public de découvrir l’histoire du SGRS ainsi que ses moyens et les défis auxquels il est confronté aujourd’hui.

Une partie de l’exposition est également consacrée au rôle des femmes dans le renseignement ainsi qu’à l’espionnage dans la culture populaire. Enfin, sont aussi abordés, le réseau stay behind mis en place pendant la guerre froide ainsi que « l’affaire Binet » impliquant un officier belge ayant vendu des documents militaires à des agents de l’Est.

Pierre Zwaenepoel