Archives des étiquettes : crime

Journaliste blessé à Amsterdam

Peter R. de Vries, un journaliste néerlandais spécialisé dans les affaires criminelles et cible de menaces de mort, a été grièvement blessé par balles mardi soir à Amsterdam.

La scène s’est déroulée vers 19h30 dans une rue du centre-ville de la capitale néerlandaise, lorsque le reporter sortait du studio d’un talk-show dont il était l’invité. Cinq coups de feu ont été entendus, et au moins une balle se serait logée dans la tête de Peter R. de Vries. Trois personnes, dont le tireur présumé, ont été arrêtées.

De Vries est connu de tous les Néerlandais pour son rôle occupé dans plusieurs affaires criminelles, en tant que porte-parole de victimes ou dans le cercle proche de témoin-clé.

L’attaque portée contre ce journaliste a été unanimement dénoncée aux Pays-Bas, et au-delà. «C’est un jour sombre, non seulement pour les personnes proches de Peter R. de Vries mais aussi pour la liberté de la presse», a déclaré le ministre de la Justice et de la Sécurité Ferdinand Grapperhaus. Le président du Conseil européen Charles Michel a lui aussi réagi, évoquant un «crime contre le journalisme et une attaque contre nos valeurs».

Montpellier: fusillade des bandes rivales

Le quartier populaire de la Mosson, à Montpellier (Hérault), a été ce dimanche 1er novembre le théâtre d’une impressionnante fusillade. Une vidéo relayée sur les réseaux sociaux, et dont la police a confirmé la véracité, montre plusieurs individus armés et cagoulés. Un blessé est à déplorer.

Sur les images, enregistrées vers 13h45 à proximité de la Tour d’Assas, la plus grande tour de la ville, on aperçoit plusieurs hommes au visage dissimulé courir d’un bâtiment à l’autre et tirant tous dans la même direction.

Selon les forces de l’ordre, il s’agirait d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue impliquant deux bandes rivales. Des armes de poing et des douilles, utilisées notamment pour alimenter des armes automatiques, ont été retrouvées sur place.

Macron-Poutine: enquête sur tentative d’assassinat Navalny

Emmanuel Macron, qui s’est entretenu le 14 septembre avec Vladimir Poutine, lui a confirmé que la France partageait “sur la base de ses propres analyses” les conclusions relatives à la “tentative d’assassinat” de l’opposant russe Alexeï Navalny, rapporte l’Elysée.

Le président de la République a marqué sa profonde préoccupation sur l’acte criminel perpétré à l’encontre de M. Alexeï Navalny et l’impératif que toute la lumière soit faite, sans délai, sur les circonstances et les responsabilités de cette tentative d’assassinat”, précisent les services de la présidence dans un communiqué.

Il a souligné que la France partageait, sur la base de ses propres analyses, les conclusions de plusieurs de ses partenaires européens sur les faits d’empoisonnement à l’aide d’un agent neurotoxique Novitchok en contravention des normes internationales sur l’utilisation d’armes chimiques.

Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion en Sibérie entre Omsk et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne.

Le gouvernement allemand a annoncé lundi que deux laboratoires indépendants français et suédois avaient confirmé l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny par un agent innervant de la famille du Novitchok.

Halloween: nuit des violences

Des violences et des échauffourées avec les forces de l’ordre ont eu lieu dans la nuit de 31 Octobre à l’occasion des festivités d’Halloween, entraînant l’interpellation de 116 personnes, notamment en Seine-Saint-Denis et à Lyon.

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait demandé à tous les préfets une “mobilisation renforcée” après la diffusion sur les réseaux sociaux d’appels à la « purge » contre des policiers, notamment dans l’Essonne.

Halloween doit rester une fête, la purge, ce n’est pas une blague, la purge, c’est une menace”, a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Paris.

“Nous ne laisserons rien passer”, a ajouté le ministre de l’Intérieur en estimant que les faits avaient “moins de gravité” que l’an dernier grâce à la mobilisation de 15.000 policiers et gendarmes sur tout le territoire.

Dans un communiqué, Christophe Castaner a fait état de 116 interpellations, qui ont donné lieu à 82 gardes à vue.

Un jeune homme qui a reconnu avoir lancé un appel à la ‘purge’  sur le réseau social Snapchat a été interpellé lundi et a été remis en liberté mardi dans l’attente de sa comparution devant la justice le 28 novembre prochain.

Macron évoque des sanctions contre Ryad

Emmanuel Macron a fait part au roi Salman d’Arabie saoudite de sa “profonde indignation” après la mort du journaliste Jamal Khashoggi et a ouvert la voie à des “sanctions internationales contre les coupables” de ce crime.

Reconnue par Ryad, la mort de cet éditorialiste le 2 octobre dernier au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul a soulevé une vague d’émotion internationale tout en suscitant l’embarras des partenaires du royaume wahhabite.

Ryad a assuré qu’il s’agissait d’une “opération non autorisée” par le pouvoir saoudien et que le nouvel homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed Ben Salman, dit “MBS”, n’en avait pas été informé – des explications accueillies avec scepticisme par plusieurs gouvernements occidentaux.

Violence urbaine à Nantes en baisse

Dix-huit voitures ont été incendiées dans l’agglomération de Nantes dans la nuit de samedi à dimanche (7-8 juillet), marquant, selon les autorités, une baisse des tensions après quatre nuits consécutives de violences urbaines.

Un début d’incendie a par ailleurs été maîtrisé dans les tribunes d’un complexe sportif dans le quartier de la Durantière, ne faisant que des dégâts “très légers”. Un cocktail Molotov a également été lancé dans la cour d’une école élémentaire du quartier des Dervallières “sans faire de dégâts”.

Trois personnes “qui transportaient des cagoules, des gants et des pétards”, ont été interpellées.

Les deux nuits précédentes, trente-cinq et cinquante-deux véhicules avaient été incendiés ainsi qu’une dizaine de bâtiments, dont une mairie, une bibliothèque, un lycée professionnel et une agence Pôle emploi.

Les violences sont survenues en réaction à la mort d’Aboubakar Fofana, un conducteur de 22 ans, tué mardi par un coup de feu pendant qu’il cherchait à échapper à un contrôle d’identité. Il était alors recherché pour vol en réunion, recel et association de malfaiteurs.

Le policier à l’origine du tir, qui s’était dans un premier temps abrité derrière la légitime défense, a été mis en examen vendredi (6 juillet)  après avoir reconnu un tir accidentel.

Une tentative d’assassinat d’un journaliste azéri à Toulouse

Un journaliste azéri, réfugié à Toulouse avec sa famille depuis 2010, a été visé vendredi (30.03.2018) matin par des coups de feu à Colomiers,, commune limitrophe de Toulouse (Haute-Garonne), vers 9 heures. Rahim Namazov était accompagné de sa femme qui a été touchée par les tirs et est décédée.

Le couple était en voiture quand il a été pris pour cible par sept coups de feu. Le journaliste a été touché par un tir dans le dos. Son pronostic vital est engagé. Selon le parquet de Toulouse qui a été saisi, « la femme du journaliste a été atteinte d’une balle dans la tête ». La police judiciaire est chargée de l’enquête sur cette fusillade.

Rahim Namazov a été expulsé de son pays, l’Azerbaïdjan où il était emprisonné et menacé de mort.