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Valéry Giscard d’Estaing un président moderne

La Fondation Valéry Giscard d’Estaing a annoncé sur Twitter que l’ancien chef de l’Etat s’est éteint dans sa maison familiale du Loir-et-Cher. “Son état de santé s’était dégradé et il est décédé des suites du #COVID19”, a-t-elle écrit.

“Conformément à sa volonté, ses obsèques se dérouleront dans la plus stricte intimité familiale”, a ajouté la Fondation.

Hospitalisé en septembre dernier à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris, celui qui fût président de la République de 1974 à 1981 avait de nouveau été admis à l’hôpital, le mois dernier, à Tours (Indre-et-Loire).

Annoncée par plusieurs médias, la mort de Valéry Giscard d’Estaing a été confirmée dans la soirée par le palais de l’Elysée.

“Cet immense serviteur de l’Etat fut inspecteur des finances, maire, député français et européen, ministre, président de région, membre du Conseil constitutionnel, académicien et Président de la République. Il oeuvra ainsi pour l’intérêt général pendant 65 ans, à toutes les échelles de la Nation. Qu’importait la fonction pourvu qu’il serve la France”, a déclaré la présidence française.

“Les orientations qu’il avait données à la France guident encore nos pas. Serviteur de l’État, homme politique de progrès et de liberté, sa mort est un deuil pour la Nation française”, a ajouté l’Elysée dans un communiqué diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi.

Une minute de silence a été observée à l’Assemblée nationale, alors que les hommages ont afflué.

L’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy a salué “un homme qui a fait honneur à la France, un homme pour qui j’ai éprouvé de l’admiration (…)”.

“Valéry Giscard d’Estaing demeurera le président qui a modernisé la France”, a dit l’ancien président François Hollande. “Aujourd’hui notre pays perd un homme d’État qui a fait le choix de l’ouverture au monde et qui pensait que l’Europe était la condition pour que la France soit plus grande”.

Valéry Giscard d’Estaing était entré à l’Elysée à l’âge de 48 ans, devenant alors le plus jeune président français d’après-guerre.

Il avait inscrit son septennat sous le signe de la modernité, autorisant le divorce par consentement mutuel, dépénalisant l’avortement et abaissant de 21 ans à 18 ans l’âge de la majorité civile.

Sur la scène internationale, “VGE” avait construit une relation étroite avec l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt et poser avec celui-ci les bases pour l’instauration de la monnaie unique.

« Anne-Aymone Giscard d’Estaing a acheté, il y a deux ans, un terrain de 1000 m² jouxtant le cimetière du village et à quelques mètres du caveau familial de la famille de Brantes. L’épouse de l’ancien président a également déposé une demande de permis de construire pour édifier une chapelle funéraire qui viendrait l’accueillir avec son mari », avait fait savoir le Figaro en 2012.

Cette demande avait été refusée à l’époque par le maire en place. Toutefois en 2018, un article de la Nouvelle République révélait que la fille de Valéry Giscard D’Estaing, Jacinte, avait pu être enterrée sur le terrain familial. L’ultime volonté de VGE de reposer auprès de sa fille devrait donc pouvoir être respectée, le préfet du Loir-et-cher ayant pris un arrêté d’autorisation d’inhumation en terrain privé.

COVID19: un allègement des restrictions

Emmanuel Macron a annoncé le 24 novembre un allègement en trois étapes des restrictions destinées à enrayer l’épidémie due à la COVID-19 en France, avec la réouverture des commerces dès samedi et un confinement levé pour passer Noël en famille.

“Le retour à la normale ne sera pas pour demain mais nous pouvons maîtriser l’épidémie dans la durée”, a dit le président lors d’une allocution télévisée d’une demi-heure à l’adresse de Français reconfinés depuis le 30 octobre.

Le protocole présidentiel, conditionné à l’amélioration de la situation sanitaire, comporte trois dates : le 28 novembre, qui verra la réouverture des commerces, le 15 décembre avec la perspective des fêtes et le 20 janvier qui pourrait voir les restaurants reprendre du service.

Une campagne de vaccination contre le COVID-19, qui a fait plus de 50.000 morts en France, pourrait commencer “fin décembre début janvier” pour les plus fragiles, sous réserve de la validation d’un vaccin par les autorités sanitaires. “Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire”, a précisé le président.

A partir de samedi prochain, la réouverture des commerces et des services à domicile, possible jusqu’à 21h00, coïncidera avec un assouplissement du confinement.

Les déplacements, avec attestation, seront ainsi autorisés dans un rayon de 20 km pour une durée de trois heures et les offices religieux seront possibles dans la limite de 30 personnes.
Librairies, disquaires et bibliothèques pourront de nouveau accueillir le public.

La deuxième étape débutera le 15 décembre. Si le reflux de l’épidémie se confirme, “le confinement pourra être levé” afin de pouvoir passer Noël en famille, a dit Emmanuel Macron.

“J’en appelle à votre sens des responsabilités. Il ne s’agira pas à coup sûr de vacances de Noël comme les autres”, a dit le président, invitant les Français à limiter au maximum le nombre d’adultes présents dans une même pièce au même moment.

Pour les réveillons des 24 et 31 décembre, les rassemblements sur la voie publique ne seront pas tolérés.

Cinémas, théâtres, musées pourront rouvrir mi-décembre dans le cadre de protocoles sanitaires stricts dans la limite du couvre-feu général qui restera en vigueur entre 21h00 et 07h00 du matin.

Pour ce qui est des stations de sports d’hiver, le chef de l’Etat a prévenu qu’il serait “impossible d’envisager une ouverture pour les fêtes” mais plutôt “courant janvier, dans de bonnes conditions”.

La troisième étape commencera le 20 janvier, avec la réouverture possible des bars, restaurants et salles de sports.

Selon Bercy, tous ces établissements fermés administrativement bénéficieront d’un droit d’option entre une aide défiscalisée mensuelle allant jusqu’à 10.000€ ou une indemnisation de 20% du chiffre d’affaires mensuel réalisé à la même période de l’année précédente avec un plafond de 100.000€.

Les lycées, où l’enseignement se fait souvent en demi-classes, pourront rouvrir le 20 janvier avec la totalité des élèves. Il en sera de même 15 jours plus tard dans les universités.

“Nous devons tout faire pour éviter une troisième vague”, a insisté le président.

Pour “casser la chaîne de contamination”, il a demandé au gouvernement et au Parlement de réfléchir à la possibilité “s’assurer de l’isolement des personnes contaminées y compris de manière plus contraignante”. Des personnes qui “seront accompagnées sur le plan sanitaire, matériel, psychologique”.
Pour ce qui est de l’accès au vaccin, qui devrait être possible à partir de la fin décembre, un comité scientifique et un collectif de citoyens seront mis en place.

“La vaccination doit se faire de manière claire, transparente en partageant à chaque étape toutes les informations”, a dit le président, alors qu’une partie des Français se dit réticente à se faire vacciner.
Dans un pays déprimé où “les esprits sont fatigués et les débats s’échauffent”, le chef de l’Etat a invité ses concitoyens à “ne jamais céder au complotisme, à l’obscurantisme, au relativisme”.

“Aujourd’hui, nous tenons ensemble, demain nous vaincrons ensemble”, a-t-il conclu.

Black Friday:l’opération promotionnelle

Amazon a annoncé le 19 novembre soir le report au 4 décembre du “Black Friday” en France, une semaine avant le coup d’envoi de cette opération promotionnelle mondiale à succès, alors que le confinement décrété pour enrayer l’épidémie de coronavirus oblige une partie des commerces à rester fermés dans l’Hexagone.

La pression était montée d’un cran sur le géant de commerce en ligne après que les principaux distributeurs français, Carrefour et Leclerc, se sont dits ouverts à un report d’une semaine à la condition que tous les commerces puissent rouvrir d’ici-là.

Les commerces dits “non essentiels” sont fermés en France depuis le 30 octobre, dans le cadre du nouveau confinement national prévu pour durer au moins jusqu’au 1er décembre.

“Aujourd’hui, comme d’autres distributeurs en France, en écoutant les recommandations du gouvernement, nous avons décidé de reporter la date du Black Friday si cela permet de rouvrir les commerces et les magasins physiques avant le 1er décembre”, a déclaré Frédéric Duval, directeur général d’Amazon France, dans le cadre du journal de 20h00 de TF1.

L’an dernier, cette vaste opération commerciale a généré un chiffre d’affaires de €6 milliards en France, pour l’essentiel réalisé dans les magasins, tandis qu’un milliard d’euros a été déboursé dans les achats en ligne.

Après avoir un temps espéré une réouverture des commerces le 27 décembre, le ministre de l’Economie et des Finances s’est prononcé mercredi pour décaler le Black Friday en raison des risques sanitaires liés à l’épidémie de coronavirus.

UE: l’achat de vaccin de $10 milliard

Bruxelles 20.11.2020 L’Union européenne pourrait payer plus de €8,4 milliards ($10 milliards) pour se procurer des centaines de millions de doses des candidats vaccins de Pfizer-BioNTech et CureVac, a indiqué un responsable européen impliqué dans les négociations.

Le bloc a accepté de payer €15,50 euros par dose du vaccin anti-COVID-19 développé par Pfizer et BioNTech, selon ce responsable. Les deux laboratoires ont annoncé mercredi que leur candidat vaccin était efficace à 95%, selon les résultats définitifs d’un essai clinique de phase III.

Le prix unitaire négocié par l’UE porterait la facture de 200 millions de doses à un prix global de 3,1 milliards d’euros, à €4,65 milliards en cas d’exercice d’une option pour l’achat de 100 millions de doses supplémentaires, a détaillé la la même source.

Les Etats-Unis ont conclu un contrat avec Pfizer pour un prix de $25 par dose.

Parallèlement, l’Union européenne a accepté de payer €10 par dose pour la fourniture de 225 millions de doses du candidat vaccin de CureVac, soit €2 de moins que le prix unitaire initialement annoncé par la biotech allemande, a souligné le négociateur européen.

L’UE a réservé cette semaine jusqu’à 405 millions de doses auprès de CureVac, dont 180 millions en option. Cela porterait la facture à €4,05 milliards.

Ni la Commission européenne, qui négocie au nom des Vingt-Sept, ni BioNTech ni CureVac n’ont fait de commentaire. Pfizer a indiqué qu’il négociait sur la base d’une formule prenant en compte le volume et les dates de livraison et que l’UE représentait à ce jour son plus gros client.

“Nous ne dévoilerons pas davantage les détails de cet accord”, a ajouté un porte-parole.

Castex: non-retour à l’ante confinement

A la veille d’un nouveau conseil de défense à l’Elysée, le Premier ministre Jean Castex s’est montré prudent quant à une éventuelle réouverture des commerces dits non essentiels, que des professionnels réclament pour le 27 novembre.

“Si les indicateurs épidémiologiques suivent la tendance qui est la leur aujourd’hui, alors, autour du 1er décembre (…) avec des protocoles améliorés (…) on pourra effectivement envisager de rouvrir les commerces qui ne sont pas de première nécessité”, a-t-il dit.

Le Premier ministre, Jean Castex, a préparé les esprits des Français à une sortie progressive de l’actuel confinement, expliquant qu’il ne s’agirait pas d’un “retour à l’ante confinement”, de manière à éviter une nouvelle dégradation de la situation sanitaire.

“Mieux la phase actuelle de confinement produira ses effets, plus nous pourrons évoluer et passer à l’étape suivante qui ne sera pas le retour à l’ante confinement”, a dit Jean Castex, alors que la France est reconfinée depuis le 30 octobre.

“Il y aura des dispositions de freinage, qui sont en cours de calage, qui perdureront (…) parce que la situation se sera améliorée mais pas suffisamment, et puis surtout pour éviter qu’il y ait trop d’écart entre une période de confinement et une période de déconfinement”, a-t-il expliqué.

Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, le nouveau confinement a permis de freiner l’épidémie.

“On est sur la bonne voie”, a confirmé Jean Castex. “Notre pays tient le choc, notre pays se bat.”

Si l’ampleur de la “flambée épidémique” qui a précédé ce confinement a surpris, l’hypothèse d’un second confinement était sur la table du gouvernement français, a-t-il assuré en réponse aux accusations d’improvisation formulées par l’opposition.

“L’idée qu’une deuxième vague pouvait se produire était connue de tout le monde et le risque d’un reconfinement dans lequel nous nous trouvons était prévu, anticipé”, a-t-il dit.

Interrogé sur d’éventuelles dissensions au sein du gouvernement, en particulier avec le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, Jean Castex a répondu : “Ce qui compte, ce sont les décisions prises à l’arrivée.”

“Les ministres expriment leur avis, c’est heureux (…) comme il est heureux qu’à la fin il y a quelqu’un qui décide, il s’agit du président de la République et du Premier ministre”.

Selon les derniers chiffres annoncés mardi soir, la France a franchi le cap des deux millions de cas confirmés de contamination depuis le début de l’épidémie, qui a fait plus de 46.200 morts dans les hôpitaux et les Ehpad.

“Nos efforts collectifs commencent à porter des fruits”, a toutefois estimé le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

Véran: « décroissance » de l’épidémie

L’épidémie de COVID-19 est entrée dans une phase de décroissance, mais le сoronavirus continue à circuler très activement partout en France, a dit mardi, le 17 novembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui espère être en mesure d’entamer la campagne de vaccination début 2021.

“Nous avons commencé la décroissance de l’épidémie (…) mais cela ne veut pas dire que nous avons vaincu le virus. Cela veut dire que nous sommes toujours en phase de circulation active importante, mais que nous sommes en train de reprendre le contrôle sur la dynamique du virus. Cela veut dire que les mesures du gouvernement fonctionnent”, s’est-il félicité au micro de BFMTV.

Le ministre a toutefois dit ne pas être en mesure d’avancer une date pour la levée du confinement, ni pour la réouverture des commerces jugés non essentiels, mais a assuré que les restrictions de circulation ne seraient pas supprimées le 1er décembre, comme l’avait déjà annoncé le Premier ministre Jean Castex.

Olivier Véran a par ailleurs dit ne pas pouvoir “promettre que nous pourrons être rassemblés partout” en France pour les fêtes de fin d’année.

Interrogé sur la date à laquelle la vaccination sera possible, il a répondu. “J’ai besoin de savoir si le vaccin est efficace et sûr, et s’il est efficace et sûr, et que nous avons les autorisations (…), nous travaillons pour pouvoir commencer la vaccination début 2021”.

Moderna a annoncé lundi que son candidat vaccin contre le COVID-19 était efficace à 94,5%, une semaine après l’annonce de son concurrent Pfizer qui, associé à l’allemand BioNTech, a dit avoir développé un produit efficace à plus de 90%. Le laboratoire américain espère être en mesure d’entamer la vaccination dès la fin de l’année aux Etats-Unis et début 2021 en Europe.

Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, professeur de médecine Didier Raoult a notamment réagi à la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus en France qui n’est pas due selon lui au comportement des Français en juillet et août dernier.

« La mesure qui était raisonnable pour éviter une deuxième épidémie, c’était de fermer les frontières », explique le professuer..

« À partir du moment où on a ouvert nos frontières, des centaines de milliers de personnes sont arrivées en France avec des virus nouveaux, des virus qui avaient des évolutions différentes. On sait maintenant, et ce n’est pas une bonne nouvelle pour le vaccin, que ces virus nouveaux peuvent vous infecter alors que vous avez déjà été infecté », poursuit le Pr Raoult.

Airbnb: tolérance zéro aux fêtes

Près de 900 annonces ont été supprimées ou suspendues en France par Airbnb en application d’une politique de “tolérance zéro” à l’encontre des fêtes organisées dans les appartements loués par son intermédiaire mise en oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, annonce jeudi, le 12 novembre, la plateforme.

“Ces annonces ont notamment fait l’objet de plaintes ou de violations de ses politiques relatives aux fêtes et aux événements non-autorisés, explicitement interdits depuis le 20 août dernier sur Airbnb”, indique la plateforme dans un communiqué.

Airbnb a également bloqué plus de 30.500 demandes de réservations en France entre mi-août et mi-septembre, conformément aux restrictions mises en oeuvre pour restreindre la possibilité pour des personnes âgées de moins de 25 ans de louer des logements entiers près de leur domicile.

“Nous ne voulons laisser planer aucun doute quant à la fermeté de notre politique de tolérance zéro vis-à-vis des comportements inappropriés sur notre plateforme”, déclare Patrick Robinson, directeur des affaires publiques Europe d’Airbnb cité dans le communiqué.

“Alors que la France fait face à un nouveau confinement, notre priorité est de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de toutes et tous”, ajoute-t-il.

Paris: la vente d’alcool limitée

La préfecture de police de Paris a interdit jeudi, le 5 novembre, par arrêté la vente d’alcool et les activités de livraison et de vente à emporter des bars et restaurants de la capitale de 22h00 à 06h00 du matin, dans le cadre d’un durcissement des restrictions visant à lutter contre la propagation du coronavirus.

En pratique, cet arrêté qui entrera en vigueur vendredi impose donc la fermeture totale des bars et restaurants, ainsi que des péniches pratiquant la vente à emporter, précise la préfecture dans un communiqué twitter.com/prefpolice publié sur son compte Twitter.

Cette mesure, prise en concertation avec la maire Anne Hidalgo, qui en avait annoncé les grands lignes jeudi matin sur les antennes de RMC et BFM TV, vise à éviter “des déplacements ou regroupements de personnes (livreurs, clients…) dans et aux abords de ces établissements alors que la situation sanitaire exige de limiter les interactions sociales” au strict nécessaire, explique la préfecture.

“La vente à emporter de boissons alcooliques, notamment par des épiceries de nuit, est susceptible de favoriser des regroupements nocturnes, sans respect des gestes barrières, sur la voie publique voire dans la sphère privée”, ajoute-t-elle.

Anne Hidalgo a estimé qu’il ne s’agissait pas à proprement parler d’un “couvre-feu” “parce que ça ne concerne pas toutes les activités de la ville”.

La question d’un possible rétablissement du couvre-feu à Paris et en Ile-de-France, en plus du reconfinement en vigueur depuis vendredi dernier, se pose depuis que le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, l’a annoncé mardi matin avant d’être recadré par Matignon.

S’ils soulignaient alors que rien n’était décidé à ce stade, les services de Jean Castex ajoutaient néanmoins que le retour du couvre-feu était bel et bien envisagé.

“Une journée d’agitation pour rien. La coordination avec la Mairie de Paris a duré 48 heures mais au final on adopte la mesure qui était envisagée dès mardi. C’est bien un couvre-feu pour éviter les attroupements nocturnes”, a déclaré une source de gouvernement.

COVID19: abattage de visons au Danmark

Le Danemark va abattre des millions de visons en raison d’une « mutation du virus », selon les autorités.
Cette décision concerne 15 à 18 millions d’animaux. Le Danemark va abattre la totalité des visons élevés sur son territoire en raison d’une mutation du Covid-19 déjà transmise à 12 personnes, a annoncé, mercredi 4 novembre, la Première ministre Mette Frederiksen.

Selon les explications des autorités danoises, cette mutation ne se traduit pas par des effets plus graves chez l’être humain, mais par une moindre efficacité de ses anticorps, ce qui menace la mise au point d’un vaccin contre le virus.

« Un risque élevé pour la santé publique »
Le virus muté détecté sur des visons « ne réagit pas autant aux anticorps que le virus normal. Les anticorps ont toujours un effet, mais pas aussi efficace », a expliqué le responsable de l’Autorité danoise de contrôle des maladies infectieuses (SSI), Kåre Mølbak. « La poursuite de l’élevage de visons impliquerait un risque beaucoup plus élevé pour la santé publique, tant au Danemark qu’à l’étranger », a-t-il souligné.

Le Danemark est le premier exportateur mondial de peaux de visons. Après de premiers cas de Covid-19 chez les visons, Copenhague avait déjà lancé cet été une campagne d’abattage dans les élevages infectés. Les 12 cas de transmission à l’homme du virus muté ont été détectés dans la péninsule du Jutland, la partie occidentale du pays, où sont concentrés la plupart des élevag

Boris Johnson annonce le reconfinement

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson pourrait instaurer dès la semaine prochaine un confinement d’un mois pour toute l’Angleterre, a-t-on appris le 31 octobre de source gouvernementale.

Depuis le début de l’épidémie, 46.299 décès ont été officiellement imputés au COVID-19 en Grande-Bretagne, pays le plus mortellement touché d’Europe.

Selon les sources des media anglaise les mesures sont encore au stade de l’élaboration et aucune décision n’a été prise. Plusieurs ministres doivent se réunir samedi pour évoquer le sujet et une conférence de presse du Premier ministre est prévue ce samedi à 16h00.

The Times rapporte que seuls les commerces essentiels, les écoles, les crèches et les universités pourraient être autorisés à rester ouverts.

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