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COVID19: fermeture des bars-resto-cafés

Les bars et les restaurants seront totalement fermés dès lundi (28/09/2020), de même que tous les établissements recevant du public, “sauf s’il existe un protocole sanitaire strict”, a précisé le ministre

“J’apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n’a pas été consultée » a écrit Michèle Rubirola.

« Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce. Je n’accepte pas que les Marseillais soient victimes de décisions politiques que personne ne peut comprendre”, a commenté Michèle Rubirola, la maire de Marseille, sur Twitter.

Dans les zones d’alerte macimale, des mesures de soutien à l’économie seront proposées et le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire les précisera dans les jours à venir, a dit Olivier Véran.

“L’Etat est et restera aux côtés des entreprises concernées par les mesures liées à la crise sanitaire. Avec Alain Griset nous réunirons par téléphone demain à 11h30 les représentants des secteurs hôtellerie, cafés, restaurants, événementiel et salle de sport”, a annoncé sur Bruno Le Maire sur Twitter.

COVID19: UE 40% plan de vaccination

Les pays de l’Union européenne, le Royaume-Uni et les partenaires de l’UE se sont mis d’accord sur un plan de vaccination contre le COVID-19 qui prévoit l’inoculation d’au moins 40% de leur population.

Cette initiative pourrait faire reculer le projet de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui vise, initialement, à acheter des vaccins pour 20% des personnes les plus vulnérables du monde par le biais d’un système d’achat mondial.

La prise en compte de tous les groupes à risque fera que probablement 40% de la population sera ciblée, selon la situation et la démographie des pays”, indique le document, adopté fin juillet par des experts de la santé des états membres de l’UE ainsi que du Royaume-Uni, de la Suisse, de la Norvège et des pays des Balkans.

Selon le document de l’UE, les “groupes prioritaires” représentent plus de 200 millions de personnes sur les 450 millions d’habitants de l’UE, dont les personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes âgées et les professionnels de la santé.

Les personnes en bonne santé travaillant dans des services publics essentiels, tels que l’éducation et les transports publics sont également incluses dans les groupes prioritaires, bien qu’une estimation de leur nombre ne soit pas disponible dans le document.

L’objectif du plan est de parvenir à une immunité collective pour la population de l’UE, ce qui pourrait être atteint par de nouvelles campagnes de vaccination une fois l’objectif de 40% atteint.

La Commission européenne a déclaré à plusieurs reprises qu’elle soutenait une approche globale et inclusive de la vaccination contre le COVID-19. Cependant, elle met en œuvre ce qui peut être considéré comme l’équivalent d’une stratégie “Europe First” donnant la priorité à la population européenne.

La Commission a demandé aux 27 états membres de l’UE de ne pas acheter de vaccins dans le cadre d’un programme d’achat dirigé par l’OMS et de recourir exclusivement à un plan alternatif de l’UE qu’elle juge plus rapide et moins coûteux.

COVID19: Polynésie durcit des mesures sanitaires

Le gouvernement territorial de Polynésie française a annoncé des poursuites et des sanctions exemplaires contre tous ceux qui seront reconnus coupables d’avoir contrevenu aux mesures prises pour endiguer l’épidémie de COVID-19.

Chaque infraction sera sanctionnée par une amende de 89.000 francs Pacifique CFP (environ €750).

Alors que la Polynésie française vit à l’heure de la rentrée scolaire, les personnels de l’Education nationale devront porter un masque ainsi que tous les élèves à partir de la classe de 6e.

Le changement de ton en Polynésie française renvoie aux déclarations du Premier ministre, Jean Castex, qui a détaillé le 11 août de nouvelles mesures visant à empêcher une reprise de l’épidémie en France alors, a-t-il dit, que la situation évolue “dans le mauvais sens”.

Alors que la Polynésie française n’avait enregistré que 62 cas de coronavirus en cinq mois, 71 cas ont été détectés ces derniers jours dans le territoire français d’outre-mer.

Le durcissement a été annoncé le 11 août après-midi heure locale (12 août vers 01h00 GMT) par Edouard Fritch, président de la Polynésie française, et Dominique Sorain, le haut-commissaire de la République.

Ce dernier a mis en avant “les manquements importants qui viennent de se produire, et le mot est faible”.

Il a imputé l’explosion des cas à des rassemblements surtout festifs qui se sont tenus “dans des conditions totalement irresponsables, sans aucune distanciation sociale et sans gestes barrières”.

“Ceci est totalement inadmissible”, a poursuivi le haut-commissaire de la République lors d’une conférence de presse, déplorant que certains visiteurs venus de l’extérieur du territoire en cette période estivale ne respectent ni leurs engagements, ni les gestes barrières.

« Je suis consterné, scandalisé, en colère, nous avons eu 62 cas en cinq mois, et 71 en quelques jours, c’est la décadence! Et tout cela est le fait de l’irresponsabilité de quelques personnes et de leur indiscipline”, a condamné pour sa part Edouard Fritch.

“Le mot central aujourd’hui, c’est l’irresponsabilité de quelques-uns”, a-t-il poursuivi. “L’alcool est au centre de ces rassemblements qui dégénèrent en catastrophe sanitaire. Je veillerai à ce que des sanctions exemplaires soient prises contre les établissements et les lieux festifs où des débordements ont eu lieu, et je demanderai des poursuites et des sanctions sévères.”

Au titre des mesures, tout rassemblement de plus de 50 personnes sera soumis à autorisation administrative préalable et le port du masque sera obligatoire dans tous les commerces.

Discothèques et boîtes de nuit seront fermées et les restaurants et débits de boisson devront faire respecter un espace d’un mètre entre les tables, le port du masque étant obligatoire pour les personnels et les clients se déplaçant dans l’établissement.

COVID19: $320mds des pertes pour le toursime

La pandémie de coronavirus a provoqué des pertes de $320 milliards pour le tourisme mondial de janvier à mai, selon le baromètre publié par l’Organisation mondiale du tourisme.

Le nombre des touristes a chuté de 56 % dans le monde, entre janvier et mai, par rapport à la même période l’an dernier. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, cela représente plus du « triple des pertes enregistrées » par le secteur durant la crise de 2009.

«C’est plus du triple des pertes enregistrées (…) par le tourisme international pendant la crise économique mondiale de 2009″, a estimé cette organisation dépendant des Nations unies dont le siège est à Madrid.

De janvier à mai, le nombre des touristes internationaux a chuté de 56% par rapport à la même période en 2019, ce qui représente 300 millions de visiteurs en moins. Malgré le lent redémarrage du tourisme, notamment dans l’hémisphère nord, « l’indice de confiance établi par l’OMT affiche des plus bas historiques », peut-on lire dans le communiqué.

Parmi les principaux risques encourus par le secteur, l’OMT cite « la recrudescence du virus et le risque de nouveaux confinements » ainsi que la situation de la Chine et des Etats-Unis, « au point mort », alors que ces pays sont habituellement grands pourvoyeurs de touristes.

Début mai, l’OMT prévoyait une chute de 60 à 80% du nombre des touristes internationaux pour l’année 2020, avec des pertes pouvant atteindre au total 910 à 1.200 milliards de dollars (776 à 1.023 milliards d’euros). L’agence craint « la mise en danger de 100 à 120 millions d’emplois directs dans le tourisme ».

Sables d’Olonne: les plages fermées le soir

«La ville encouragera la fréquentation des commerces de centre-ville et des plages naturelles d’Olonne», a expliqué Yannick Moreau,le maire de la station balnéaire sur la côte atlantique francaise (Pays de la Loire), qui prend des mesures face au coronavirus.

Après les plages de Quiberon fermées le soir, ce sont celles des Sables-d’Olonne, en Vendée, qui sont visées par une restriction de leur accès en raison de l’épidémie de coronavirus. Ce mardi le 28 juillet, le maire de la station balnéaire vendéenne a annoncé cette décision qui prendra effet à partir de samedi en raison « de l’évolution défavorable du contexte sanitaire».

« La météo clémente, l’affluence balnéaire soutenue et les coefficients de marée relativement élevés en milieu d’après-midi et en début de soirée ne garantissent pas les distances de précaution sanitaire suffisantes sur nos plages urbaines dans les jours qui viennent », a indiqué Yannick Moreau, maire de cette ville de 45 000 habitants.

Ainsi, du 1er au 7 août, « les plages urbaines des Sables d’Olonne feront l’objet d’une fermeture de 3 heures par jour », pendant les après-midi, a indiqué le maire divers droite sur Twitter, qualifiant la mesure de « proportionnée, circonstanciée et raisonnable».

Sur ces créneaux d’interdiction des plages, « la ville encouragera la fréquentation des commerces de centre-ville et des plages naturelles d’Olonne ». L’accès aux concessions de plage sera toutefois garanti, sous la responsabilité des commerçants concernés, de même que l’accès aux pros du nautisme, a-t-il également précisé.

COVID19: mesures nationales supplémentaires en Belgique

Bruxelles Le Conseil national de sécurité réuni ce lundi matin le 27 juillet a décidé de restreindre la bulle sociale à cinq personnes par foyer. Les enfants de moins de 12 ans ne doivent pas être inclus dans le décompte. Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul au magasin pour faire ses achats. Le nombre de personnes autorisées à participer à des évènements en intérieur et extérieur est réduit de moitié, respectivement à 100 et 200 personnes. “Nous agissons de manière drastique afin de ne pas hypothéquer la rentrée scolaire de septembre”, a commenté Sophie Wilmès.

La “bulle sociale” limitée à 5 personnes fixes par foyer à partir de mercredi
Sans surprise, le Conseil national de sécurité à décidé de réduire la “bulle” de contacts autorisés à un maximum de 5 personnes par foyer. Ces 5 personnes, qui ne comprennent pas les enfants de moins de 12 ans, ne sont plus calculées par personne mais donc bien par famille.

Et ce chiffre ne compte plus “par semaine”, comme la bulle de 15 valable actuellement, mais ce sont bien les 5 mêmes personnes que chaque foyer devra considérer comme “contacts proches” jusqu’à la fin août.

“A partir du 29 juillet, et au moins pour 4 semaines, la bulle sociale sera réduite à 5 personnes fixes, pour une même famille, un foyer tout entier, sans compter les enfants de moins de 12 ans”, a expliqué la Première ministre Sophie Wilmès en conférence de presse à l’issue du Conseil national de sécurité.

Il s’agit donc des personnes que l’on peut voir en plus de celles qui vivent sous le même toit et avec lesquelles on peut avoir un contact rapproché, sans respect constant de la distanciation sociale. “Pour tous les autres, il faut respecter en permanence les distances”, insiste Sophie Wilmès. “Et il est toujours conseillé de porter le masque”.

Il s’agit d’une recommandation des experts de la Celeval, la cellule d’évaluation de la situation, “que nous suivons à la lettre”, a-t-elle précisé. D’ici mercredi, “ce n’est pas l’idée de faire n’importe quoi”, a encore insisté la Première ministre.

Jusqu’ici, une “bulle” de maximum 15 contacts rapprochés par personne et par semaine valait, sauf là où les autorités provinciales avaient décidé de réduire cette bulle à 10, comme à Anvers.

Les rassemblements privés réduits à 10 personnes, nouvelles limites pour les évènements
Les évènements vont devoir encore limiter les présences et les rassemblements privés sont aussi fortement limités à un maximum de 10 personnes (sans compter les enfants de moins de 12 ans).

Pour ce qui est des évènements organisés, avec public, il y a un nouveau maximum strict: 100 personnes si c’est en intérieur, 200 si c’est à l’extérieur, soit la moitié de ce qui était autorisé jusqu’à présent.

“Nous demandons aux autorités locales de revoir scrupuleusement chaque évènement prévu sur leur territoire cet été et d’éventuellement en annuler si besoin. Dans tous les cas, les évènements avec public doivent respecter des protocoles” assurant la sécurité par rapport à la pandémie, a indiqué la Première ministre Sophie Wilmès.

Pour ce qui est des évènements non encadrés, comme les rencontres avec famille et amis, les excursions, etc., une nouvelle limite maximale de 10 personnes est instaurée, sans compter les enfants en-dessous de 12 ans. “Cette limite vaut aussi pour les réceptions, banquets et autres”, indique Sophie Wilmès.

Le télétravail recommandé, seul dans les magasins
Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul (ou accompagné d’un enfant de moins de 12 ans vivant sous le même toit ou d’une personne nécessitant de l’aide) aux magasins. Le laps de temps pour réaliser les achats est fixé à 30 minutes..

Les trajets en train gratuits reportés
Au vu de l’évolution inquiétante de la situation épidémiologique en Belgique, il faut absolument éviter les affluences en certains lieux, et il a donc été décidé de remettre à plus tard la mesure d’octroi de trajets en train gratuits à la population. Cette mesure est “reportée à septembre”, a précisé Sophie Wilmès.

Aucun changement pour l’horeca
Soulagement pour les professionnels du secteur horeca, aucune nouvelle restriction n’a été décidée. Les règles appliquées jusqu’à présent restent en vigueur.

Renseigner ses coordonnées pour un cours de sport ou un rendez-vous wellness
Le CNS avait innové jeudi dernier en instaurant une règle voulant que les clients de l’Horeca renseignent leur nom et un moyen de contact à chaque passage dans un établissement. Cette règle, censée permettre de rapidement prévenir les personnes concernées si on découvre qu’une personne malade était présente, va désormais être élargie à d’autres situations.

Il y aura aussi “demande de contacts dans les établissements wellness et pour les cours de sport”, a annoncé Sophie Wilmès.

Les soldes maintenus
La ministre de l’Économie Nathalie Muylle a précisé qu’il y aura malgré tout des soldes dès le 1er août, comme il avait été prévu dans le cadre du déconfinement progressif. Nous les avons déjà postposées d’un mois, mais on ne peut pas remettre constamment à plus tard une ‘saison d’été’. Les stocks sont là, et c’est crucial pour le secteur”, a justifié la ministre.

Le Drian: un déjeuner avec un diplomat contaminé

Un haut fonctionnaire libanais a déclaré le 24 juillet avoir appris sa contamination au coronavirus durant un déjeuner avec Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères en visite au Liban.

C’est en prévision d’un voyage au Danemark qu’Hadi Hachem a passé un test, a-t-il précisé par visioconférence à OTV, avant d’ajouter qu’il allait maintenant s’isoler chez lui jusqu’à lundi (27/07), avant de passer un autre test.

Après l’annonce de ce diagnostic, le ministre libanais des Affaires étrangères Nassif Hitti et son directeur des affaires politiques ont également passé des tests PCR, revenus négatifs, a déclaré une source au ministère de la Santé.

Le Liban a enregistré 3.258 infections et 43 décès dus au coronavirus depuis février.

“J’ai reçu un appel téléphonique de l’hôpital annonçant que le test était positif, alors naturellement j’ai quitté le déjeuner et j’en ai informé les personnes présentes”, a déclaré Hadi Hachem, chef du cabinet du ministre libanais des Affaires étrangères, à la chaîne télévisée locale OTV.

Le cabinet de Jean-Yves Le Drian, qui se trouvait en voyage au Liban pour demander aux autorités locales de mettre en place une réforme pour soutenir l’économie du pays en pleine crise, n’a pas souhaité commenter l’information pour le moment.

14 juillet maraquiée par la crise COVID-19

Emmanuel Macron a présidé une cérémonie du 14-Juillet marquée par la crise sanitaire traversée depuis le printemps par la France, avec un défilé militaire limité à la seule place de la Concorde, à Paris, et un hommage rendu au personnel soignant, notamment des armées, pour son implication “en première ligne” dans la lutte contre l’épidémie provoquée par le nouveau coronavirus.

Après cette cérémonie inédite dans son format, le président de la République devait préciser le contenu du “nouveau chemin” sur lequel il compte engager la France pour la fin de son quinquennat, à l’occasion de sa première interview télévisée accordée le jour de la fête nationale depuis son arrivée à l’Elysée.

Renouant avec une tradition instaurée par Valéry Giscard d’Estaing en 1978, il devrait aussi donner des précisions sur le plan de relance destiné à contrer la crise économique et sociale liée à la pandémie.

Devant des tribunes clairsemées en raison des règles de distanciation sociale imposées pour freiner la propagation du nouveau coronavirus, qui a fait plus de 30.000 morts en France depuis son apparition en Chine, Emmanuel Macron a procédé à une revue des troupes avant d’assister à la cérémonie militaire sur le thème d’”une Nation engagée, unie et solidaire”.

Ce message a été brièvement brouillé par l’apparition d’une banderole portée par des ballons dans le ciel de Paris, sur laquelle on pouvait lire : “Derrière les hommages, Macron asphyxie l’hôpital”.

Si les avions ont pu survoler comme d’habitude les Champs-Elysées, les troupes au sol n’ont en revanche pas descendu la grande avenue parisienne comme le veut la tradition depuis 1980. Environ 2.000 militaires, contre 4.000 d’habitude, se sont contentés d’un passage sur la place de la Concorde.

La cérémonie a débuté par un hommage au général De Gaulle 80 ans après son appel du 18-Juin à la résistance contre l’occupation de la France par l’Allemagne nazie.

Elle a aussi été l’occasion pour la France de remercier solennellement quatre pays pour leur aide durant la crise sanitaire : l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et la Suisse, qui ont tous accueilli des patients pour soulager les hôpitaux français.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, faisait aussi partie des invités de la place de la Concorde.

Jean Castex le nouveau Premier ministre

L’organisateur de la stratégie de déconfinement en France, Jean Castex, 55, a été choisi le 3 juillet par Emmanuel Macron pour succéder à Edouard Philippe au poste de Premier ministre.

“Le président de la République a nommé M. Jean Castex Premier ministre, et l’a chargé de former un gouvernement”, a annoncé l’Elysée dans un communiqué.

L’énarque et diplômé de droit public, également élu local, aura la lourde tâche de conduire la France sur un “nouveau chemin” voulu par le président de la République dans la perspective de la présidentielle de 2022, tout en étant lui-même une incarnation de “l’ancien monde”.

Jean Castex a été secrétaire général adjoint de l’Elysée lors de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Les choses sont allées très vite vendredi matin, lendemain de l’annonce par Emmanuel Macron d’un remaniement de l’exécutif en vue de l’élection présidentielle de 2022.

L’Elysée a annoncé la démission d’Edouard Philippe avant de dévoiler, à peine trois heures plus tard, le nom de son successeur.

A deux ans de la présidentielle de 2022, le nouveau gouvernement devra “mettre en oeuvre la nouvelle étape du quinquennat, le projet de reconstruction sociale, économique, environnementale et locale dont le président a exposé les grandes orientations lors de son allocution du 14 juin et qui s’est précisée au cours du cycle de consultations approfondies conduit au cours des dernières semaines”, indiquait-on à l’ELysée dans la matinée.

Lagarde: le pire a «probablement passé»

La zone euro a “probablement passé” le pire de la crise économique provoquée par la pandémie de coronavirus même si la prudence s’impose, a déclaré vendredi Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE).

“Nous avons probablement passé le point bas, je dis cela avec une certaine appréhension car, bien sûr, une deuxième vague grave est possible”, a-t-elle déclaré lors d’un débat en ligne.

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