Archives des étiquettes : Commission européenne

PE élit la Commission von der Leyen

Suite à la conclusion de la procédure des auditions, le Parlement a approuvé les nouveaux commissaires présentés le 27 novembre en plénière par la Présidente élue Ursula von der Leyen.

Dans son discours d’ouverture, la Présidente élue Ursula von der Leyen a rappelé les
engagements qu’elle avait pris devant ce Parlement en juillet, et ceux que
les commissaires désignés ont pris lors de la procédure des auditions.

Elle a souligné que des investissements appropriés et des cadres règlementaires seraient mis en place pour que l’Europe ouvre la voie à l’international sur un certain nombre de questions clés: la protection de l’environnement et le changement climatique, la croissance, l’inclusion, l’innovation et la numérisation, ainsi que la protection de la démocratie, des valeurs européennes, des droits des citoyens et de l’État de droit. Elle a également confirmé un changement de portefeuille demandé par le Parlement durant les auditions ayant permis de confirmer la capacité des candidats à mener à bien leur mission et à intégrer le Collège.

Leyen fait face à des défis

« Nous sommes dans une phase parlementaire, démocratique et transparente. J’ai proposé 26 candidats ; 23 ont été acceptés, 3 n’ont pas obtenu de majorité pour des raisons diverses. Les nominations hongroise, roumaine et française restent donc ouvertes.

Cet après-midi, au Parlement européen, j’ai rencontré les présidents des groupes PPE, S&D et Renew Europe pour discuter de la situation. J’ai aussi rencontré le Président du Parlement européen.

Nous ne devons pas perdre de vue l’enjeu principal : les cinq prochaines années seront décisives pour l’Europe dans un contexte mondial difficile. L’Europe doit gérer le Brexit, les questions commerciales et faire face aux conflits dans son voisinage immédiat, mais elle doit aussi gérer les défis majeurs liés au changement climatique, à la transformation numérique, et aux flux migratoires.

L’enjeu est telle que nous devons maintenant organiser sans délai la suite du processus avec le Parlement afin que l’Europe soit rapidement en mesure d’agir. Par ailleurs, toutes les personnes impliquées dans ce processus auront besoin de suffisamment de temps pour préparer les prochaines étapes avec soin. Ceci doit être notre objectif commun. » (Déclaration de la présidente élue de la Commission européenne Ursula von der Leyen)

Juncker – hospitalisation en urgence

Le président sortant de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dû écourter ses vacances en Autriche pour subir une opération chirurgicale en urgence, a annoncé le 17 Août son service de presse.

Il a été rapatrié au Luxembourg où il subira une cholécystectomie urgente (ablation chirurgicale de la vésicule biliaire)”, précise-t-il dans un communiqué. Il s’agit d’une opération courante.

Jean-Claude Juncker dont la santé fait depuis des années l’objet de nombreuses spéculations, cédera le 31 octobre ses fonctions à la tête de l’exécutif européen à l’Allemande Ursula von der Leyen.

Juncker se rend à la Maison Blanche

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, se rend mercredi à Washington, dans un climat tendu, pour tenter d’empêcher une guerre commerciale totale avec Donald Trump.

La Maison Blanche menace de droits de douane les importations de voitures européennes, ce qui engendrerait forcément une riposte de Bruxelles si celles-ci entraient en vigueur.

« Nous nous rendons là-bas avec les meilleures intentions », dans l’espoir d' »une désescalade », a récemment insisté la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, qui accompagnera président Juncker à Washington.

« C’est une autre occasion de dédramatiser toute tension potentielle sur le commerce et d’engager un dialogue ouvert, constructif avec nos partenaires américains », a estimé le porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas, au cours du point presse quotidien.

Président Juncker sera reçu à 13H30 (17H30 GMT) à la Maison Blanche avant de prononcer un discours à 16H00 (20H00 GMT) devant un influent cercle de politique étrangère, le Center for Strategic and International Studies (CSIS).

 

Perspective d’adhésion de la Serbie

Emmanuel Macron s’est dit mardi ouvert à l’entrée de la Serbie dans l’Union européenne en 2025, à condition que le pays ait rempli les conditions exigées et que l’Union se soit réformée.

Après une rencontre à l’Elysée, son homologue serbe, Aleksandar Vucic, a souligné le chemin restant à parcourir par la Serbie pour boucler les négociations d’adhésion, citant les relations avec le Kosovo, le système judiciaire et l’Etat de droit.

“Si rien n’est fait de ce qui a été décidé dans le programme d’ici 2025, la Serbie n’a aucune chance de rentrer dans l’Union européenne”, a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse, citant la date évoquée par la Commission européenne.

“Si en 2025 tout est fait conformément à ce qui a été prévu, oui”, a-t-il ajouté. “Si c’est fait plus vite et que les choses vont encore mieux, les perspectives peuvent même être différentes.”

Plastique à usage unique: la reduction des déchets marins

Alors que la quantité de déchets plastiques dans les océans et les mers ne cesse de s’accroître, la Commission européenne propose de nouvelles règles applicables dans toute l’Union européenne (UE) pour cibler les dix produits en plastique à usage unique les plus présents sur les plages et dans les mers européennes, ainsi que les engins de pêche perdus ou abandonnés.

Au total, ces produits constituent 70 % de tous les déchets marins. Les nouvelles règles proposées sont proportionnées et conçues pour produire les meilleurs résultats possibles. Les mesures appliquées différeront donc en fonction des produits visés. Dans les cas où des solutions de remplacement sont facilement disponibles et peu coûteuses, les produits en plastique à usage unique seront exclus du marché. Pour les produits qui ne peuvent être directement remplacés, il y a lieu avant tout de limiter leur utilisation par une réduction de la consommation au niveau national, des prescriptions pour la conception et l’étiquetage des produits et des obligations de gestion/nettoyage des déchets incombant aux fabricants. Collectivement, ces nouvelles règles donneront à l’Europe une longueur d’avance sur un sujet qui concerne le monde entier.

Le premier vice-président Frans Timmermans, chargé du développement durable, s’est exprimé en ces termes: 

«La Commission actuelle a promis que l’Union jouerait un rôle majeur dans les dossiers de première importance et laisserait les États membres se charger du reste. Les déchets plastiques constituent indéniablement un dossier de premier ordre. Les Européens doivent s’y attaquer de concert, car les déchets plastiques finissent dans l’air que nous respirons, dans notre sol, dans nos océans et dans nos aliments. »

« Les propositions présentées ce jour permettront, au moyen d’une série de mesures, de réduire l’offre de produits en plastique à usage unique dans les rayons de nos supermarchés. Certains de ces articles seront interdits et remplacés par des produits de substitution plus propres, ce qui permettra au consommateur de continuer d’utiliser ses produits préférés.»

Pour ce qui est des engins de pêche, qui représentent 27 % de l’ensemble des déchets qui jonchent les plages, la Commission entend compléter le cadre d’action existant avec des régimes de responsabilité des producteurs applicables aux engins de pêche contenant du plastique. Les fabricants d’engins de pêche en plastique devront prendre en charge les coûts de collecte des déchets à partir des installations de réception portuaires, ainsi que les coûts de leur transport et traitement. Ils supporteront également les coûts des mesures de sensibilisation.

Naturellement, en s’attaquant aux déchets marins produits dans l’UE, on n’aborde qu’une partie d’un problème d’envergure mondiale. Cependant, en donnant l’exemple, l’Union européenne sera bien placée pour susciter un changement au niveau mondial, dans le cadre du G7 et du G20 et par la mise en œuvre des objectifs de développement durable des Nations Unies.

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Schengen: France va prolonger ses contrôles aux frontières

La Commission européenne a annoncé que la France allait prolonger ses contrôles aux frontières jusqu’à fin octobre, en raison de la persistance de la menace terroriste, a indiqué un porte-parole européen aujourd’hui.

Le règlement (UE) n°1051/2013 étend la possibilité, pour un pays de l’UE, de réintroduire temporairement des contrôles à ses frontières intérieures aux cas de défaillances graves en matière de contrôle des frontières pour une durée maximale de vingt-quatre mois, en raison de « circonstances exceptionnelles ».

Le changement d’heure pour réviser

Dans une résolution adoptée jeudi (8/02/2018), les députés en appellent à une évaluation détaillée de l’actuel système de changement d’heure semestriel et, si nécessaire, à une révision des règles. Des initiatives citoyennes ont démontré que l’opinion publique se préoccupait du changement d’heure qui marque le début et la fin de l’heure d’été (les derniers week-ends de mars et d’octobre).

De nombreuses études, si elles n’aboutissent pas à des conclusions définitives, ont indiqué l’existence d’effets négatifs sur la santé des êtres humains, déclarent les députés. Ils appellent la Commission à lancer une évaluation complète de la directive concernant les dispositions relatives à l’heure d’été et, si nécessaire, à présenter une proposition pour la réviser.

La résolution a été adoptée par 384 voix pour, 153 contre et 12 abstentions.

Suisse à « rediscuter » la coopération avec l’UE

« … Nous n’avions pas souhaité faire un lien explicite entre le milliard de cohésion et l’accord cadre institutionnel. Il semble légitime que la Suisse contribue à la cohésion intérieure de l’UE puisqu’elle dispose d’un certain accès au marché européen. Mais nous allons rediscuter de cette question prochainement » – a dit Alain Berset, le President de la Confédération Suisse.

Lors de la visite de Jean-Claude Juncker (2017), le Conseil fédéral a annoncé qu’il verserait pour la deuxième fois 1,3 milliard à l’Union européenne pour contribuer au développement des pays les plus pauvres de l’Union. Malgré ce geste de bonne volonté, l’UE a pris la décision à limiter la reconnaissance d’une équivalence de la Bourse suisse que pour un an. Furieux de la décision prise par la Commission européenne, le Conseil fédéral va réétudier sa promesse de verser un « milliard de cohésion » à l’UE.

Encore quatre ans avec glyphosate?

Favorable à un renouvellement pour trois ans de l’autorisation du glyphosate, la France est prête à accepter une durée de quatre ans pour permettre un consensus européen, a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement.

Christophe Castaner a précisé lors du compte rendu du conseil des ministres que cette durée de quatre ans semblait désormais être celle visée par la Commission européenne pour sortir les discussions de l‘impasse.

La licence d’utilisation de cet herbicide de Monsanto, très utilisé dans l’agriculture et le jardinage et jugé cancérigène par ses adversaires, expire à la fin de l’année. Cette situation a engendré, notamment en France, des tensions entre ministères de l‘Agriculture et de l’Ecologie.

Mercredi, les Etats européens ont une nouvelle fois reporté leur décision sur le renouvellement de la licence.

Une nouvelle réunion du comité des Vingt-Huit chargé de se prononcer aura lieu à une date ultérieure qui n’a pas été précisée par la Commission.

L’exécutif européen avait proposé d’autoriser à nouveau le glyphosate pour dix ans, avant de proposer cinq à sept ans et désormais, selon Christophe Castaner, quatre ans.

Pour être validée, la proposition de la Commission doit recueillir le soutien de 16 des 28 Etats membres, représentant au moins 65% de la population de l‘UE.

Dans une résolution non contraignante adoptée mardi, le Parlement européen s‘est prononcé pour un renouvellement de l’autorisation de l’herbicide pour cinq ans.

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