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Tir de flash-ball: Castaner aurait dû démissionner

Une plainte a été déposée au nom de Jérôme Rodrigues, un Gilet jaune blessé à l’oeil à Paris lors de la onzième journée de mobilisation du mouvement #ActeXI, a annoncé dimanche (28.01.2019) son avocat sur BFMTV qui affirme que son client a été victime d’un tir de flash-ball.

La préfecture de Paris a saisi samedi soir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles ce manifestant a été blessé.

Une enquête en recherche des causes des blessures a été ouverte samedi soir par le parquet de Paris qui a saisi l’IGPN, confirme-t-on dimanche de source judiciaire.

Nous avons déposé une plainte”, a déclaré Philippe de Veulle à la chaîne de télévision BFMTV en précisant avoir plusieurs témoignages.

Hier soir, on est allé tard au commissariat (du 13e arrondissement de Paris). “Des témoins se sont manifestés après. Il y a eu beaucoup de violence”, a-t-il ajouté.

Castaner appelle au calme

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d’Etat Laurent Nunez ont appelé à un retour au calme, à l’issue d’une sixième journée de manifestations des Gilets jaunes marquée par un nouveau repli de la mobilisation.

« A l’heure des fêtes de fin d’année notre pays a besoin d’ordre de calme et de paix », a déclaré samedi le ministre de l’Intérieur dans une courte allocution dont la vidéo a été diffusée vers 23h00 sur micro blog Twitter.

« J’en appelle à la responsabilité de chacun« , a-t-il dit en dressant le constat d’un « tassement de la mobilisation ».

Selon un décompte transmis en fin de journée par le ministère de l’Intérieur, à 18h00 (17h00 GMT), les manifestations rassemblaient 38.600 Gilets jaunes à travers la France, dont 2.000 personnes à Paris. A titre de comparaison, les autorités avaient recensé 66.000 participants à l’échelle nationale à la même heure samedi dernier.

C’est dix fois moins (de manifestants) aujourd’hui qu’au début de la manifestation, le 17 novembre”, a souligné Christophe Castaner.

 

 

L’incident terroriste à Strasbourg

Une fusillade a fait au moins deux morts à Strasbourg et l’auteur présumé a été identifié, a déclaré soir le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Plusieurs pronostics vitaux sont engagés”, a-t-il précisé devant la presse devant l’Elysée, ajoutant qu’il se rendait sur place.

L’individu a été identifié (…) il est connu en droit commun”, a-t-il déclaré.

La section antiterroriste du parquet de Paris a décidé de se saisir des faits, a annoncé de son côté le parquet.

Selon la préfecture, la fusillade a fait deux morts, sept blessés graves et quatre blessés légers. L’auteur des faits est “fiché S”, selon la préfecture.

D’après des sources policières l’auteur des coups de feu est âgé de 29 ans, a été blessé par les militaires de Sentinelle, a pris la fuite et se trouverait dans le quartier du Neudorf, où un échange de coups de feu a eu lieu avec les forces de l’ordre.

Gilets Jaunes: 1.723 interpellations

Quelque 136.000 personnes ont participé samedi, le 8 décembre, en France aux manifestations liées au mouvement des “Gilets jaunes”, qui ont donné lieu sur tout le territoire à 1.723 interpellations, dont 1.220 gardes à vue, selon un bilan consolidé diffusé dimanche par le ministère de l’Intérieur.

En nombre de manifestants, c’est l’équivalent des manifestations du 1er décembre, précise le ministère, qui fait par ailleurs état sur son compte Twitter de 264 personnes blessées, dont 39 policiers et gendarmes.

Au total, 120.000 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers ont été mobilisés pour faire face à cette journée à haut risque, précise également le ministère.

A Paris, les manifestations liées au mouvement des gilets jaunes ont réuni environ 10.000 personnes et donné lieu à 1.082 interpellations, selon la préfecture de police. Le parquet de Paris fait pour sa part état de plus de 900 gardes à vue.

#GiletsJaunes: dialogue avec gaz lacrymogène

Les forces de l’ordre ont procédé samedi, le 8 décembre, à des centaines d’interpellations à Paris dès le début de la quatrième journée de mobilisation des Gilets jaunes pour éviter la réédition des violences du 1er décembre de la part de manifestants, d’éléments d’ultra droite et d’ultra gauche.

Jean-Luc Mélenchon a raillé sur Twitter un “échec total de la campagne de démotivation et d’intimidation” que le gouvernement a, selon lui, mené cette semaine, avant le quatrième samedi de manifestations des Gilets jaunes.

La préfecture de police de Paris fait état de 514 interpellations dont 272 gardes à vue dans la capitale.

En début de matinée, 5.000 personnes étaient mobilisées en France, hors Paris, selon un décompte de source policière. Environ 1.500 personnes se sont en outre donné rendez-vous sur l’avenue des Champs-Elysées, selon la préfecture, de même que des groupes de dizaines, par endroit de centaines de personnes ailleurs dans la capitale.

A Paris, le nombre d’interpellations est monté à 492, un chiffre supérieur au samedi 1er décembre – 412 personnes avaient alors été interpellées durant toute la journée.

La police a commencé à faire usage de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants massés dans la rue Arsène Houssaye, perpendiculaire aux Champs-Elysées.

Enquête contre Eric Drouet

Le parquet de Paris a annoncé vendredi le 6 décembre l’ouverture d’une enquête contre Eric Drouet, l’un des initiateurs des Gilets jaunes, pour avoir dit qu’il était prêt à envahir l’Elysée.

Ce chauffeur routier avait déclaré sur Facebook que la manifestation de ce samedi à Paris devait être “l’aboutissement final” du mouvement des “Gilets jaunes” : “Samedi c’est l’Elysée (…). Il faudra vraiment que samedi (…) on avance en direction de l’Elysée”, ajoutait-il.

Invité d’une émission de BFMTV, il avait récidivé et assuré que “tous les gens veulent aller là-haut” parce que c’est “le symbole de ce gouvernement”.

Prié de dire ce qu’il ferait s’il parvenait au portail du palais présidentiel, où réside Emmanuel Macron, il avait ajouté : “Eh bien on rentre dedans (…). Les gens veulent y aller pour être écoutés.”

 

Gauche crie au scandale

Après une journée de grande mobilisation jeudi, le 6 décembre, où 280 lycées et collèges en France ont été perturbés, dont 45 bloqués, de nouveaux blocages et des manifestations ont lieu ce vendredi un peu partout en France. Des incidents ont déjà été remontés. 700 personnes ont été interpellées hier.

Des perturbations sont une nouvelle fois attendues dans plusieurs dizaines de lycées et quelques collèges ce vendredi en France au lendemain d’une journée émaillée par d’importants incidents et 700  interpellations. Près de 280 établissements ont été bloqués jeudi. Certains resteront fermés par précaution ce vendredi.

Lors d’une conférence de presse sur les dispositifs de sécurité mis en place pour samedi pour la nouvelle mobilisation des Gilets jaunes, Christophe Castaner a reconnu que ces images étaient « dures » et s’est engagé à faire « toute la transparence » sur cet épisode.

La gauche crie au scandale ce vendredi après des images vidéo montrant plusieurs dizaines de lycéens alignés à genoux mains sur la tête, sous la surveillance de policiers, après des heurts et dégradations près d’un établissement de Mantes-la-Jolie.

 

Gillets Jaunes: l’état d’urgence exclu

L’exécutif a exclu d’instaurer à ce stade l’état d’urgence au lendemain des violences survenues en marge de manifestations de Gilets jaunes d’une ampleur inédite depuis les émeutes dans les banlieues en 2005.

Le chef de l’Etat a demandé à son ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, de réfléchir à “la nécessité éventuelle d’une adaptation du dispositif de maintien de l’ordre dans les jours à venir”, selon une source à la présidence.

La possibilité de rétablir l’état d’urgence – “pas un tabou” avait auparavant estimé Christophe Castaner – n’a toutefois pas été soulevée, fait-on également savoir à l’Elysée.

Je ne suis pas certaine que nous en soyons arrivés à ce stade”, a jugé la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, devant des journalistes, estimant qu’il y avait “d’autres modes de solutions que le rétablissement de l’état d’urgence”.

Outre Emmanuel Macron, Christophe Castaner a également mis à contribution Edouard Philippe, chargé d’organiser des consultations à partir de lundi.

« Tout le monde est à juste titre choqué par les violences à Paris, mais nous ne devons pas oublier d’être affreusement choqués aussi par la violence que les Français s’infligent par désespoir, notamment au travers des suicides de masse chez les agriculteurs ou les policiers » a écrit dans son mico blog Marine Le Pen.

France: « un état insurrectionnel »

L’appel à manifester des Gilets jaunes contre l’érosion du pouvoir d’achat a été entaché samedi, le 1er Decembre, de violences, surtout à Paris, qui ont entraîné l’interpellation de 205 personnes et provoqué 92 blessés, dont 14 parmi les forces de l’ordre.

“On est dans un état insurrectionnel, on n’a jamais vu ça”, a déclaré sur BFM TV Jeanne d’Hauteserre, maire Les Républicains du VIIIe arrondissement de Paris où se sont déroulés la plupart des affrontements, avec des dizaines de voitures brûlées dans plusieurs rues et des bâtiments incendiés.

Plusieurs figures du mouvement né de la colère contre la hausse du prix du carburant ont appelé à manifester ce 1er décembre dans toute la France pour obtenir des concessions de l’exécutif, après un échec du dialogue vendredi.

Christophe Castaner a par ailleurs confirmé que les forces de l’ordre avaient sécurisé la place de l’Etoile et l’Arc de triomphe. 4 600 policiers ont été mobilisés tout au long de la journée rien que pour la protection des Champs-Elysées, a-t-il insisté.

Il a également lancé un appel aux Gilets jaunes à se désolidariser des casseurs.

Gilets jaunes: Castaner accuse Marine Le Pen

Lors d’un point presse à midi, Christophe Castaner a dénoncé «les séditieux» de l’ultradroite «qui ont répondu à l’appel de Marine Le Pen». Vendredi soir, cette dernière avait appelé à manifester sur les Champs-Elysées alors que la place de la Concorde était interdite au mouvement. «Sur Paris on voit une évolution, à l’appel de Marine Le Pen, qui avait invité les manifestants à venir sur les Champs-Elysées», a-t-il dit.

Ce samedi, la présidente du Rassemblement national a immédiatement réagi aux déclarations du ministre en indiquant qu’elle n’avait «jamais appelé à quelque violence que ce soit» et que Christophe Castaner «utilise cette question pour [la] cibler».

«Pourquoi a-t-il laissé les gilets jaunes manifester sur les Champs-Elysées pour, après, les en déloger avec des moyens qui ne peuvent que susciter des tensions?», a demandé la dirigeante d’extrême droite, qui soutient les «gilets jaunes» mais n’a pas personnellement manifesté.

Un dispositif de 3.000 forces mobiles a été mobilisé pour boucler les abords de l’Élysée, la partie basse des Champs-Elysées, la Concorde, l’Assemblée nationale ainsi que Matignon. Les autorités redoutaient notamment l’infiltration de casseurs et de « réseaux violents d’ultradroite et d’ultragauche« .

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