Archives des étiquettes : chien

COVID19: adoption d’animal en refuge

À partir du 16 avril, «une tolérance sera accordée » dans les déplacements malgré le confinement pour les personnes souhaitant adopter un animal en refuge, comme l’avait demandé la SPA, a annoncé ce le 11 avril le ministère de l’Intérieur.

Le candidat à l’adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l’attestation délivrée par la SPA, d’une attestation pour «motif familial impérieux», annonce le ministère de l’Intérieur.

Des « règles strictes » devront toutefois être respectées, selon le Ministère : l’animal devra être choisi en amont sur le site Internet de la SPA, un rendez-vous précis sera fixé et le refuge de la SPA concerné émettra une attestation dématérialisée comportant l’horaire du rendez-vous.

En se rendant au rendez-vous, le candidat à l’adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l’attestation délivrée par la SPA, d’une attestation de déplacement dérogatoire pour « motif familial impérieux ».

«Pleinement engagé pour la cause du bien-être animal, le gouvernement a entendu l’appel de la SPA et nous avons eu à cœur, immédiatement, de trouver une solution responsable», a déclaré Christophe Castaner. « Elle va permettre le respect des règles sanitaires et de sauver la vie de nombreux animaux », selon le ministre de l’Intérieur.

COVID19: les chiens en profitent!

Alors que l’attestation de déplacement dérogatoire autorise à sortir avec son chien pour lui faire faire ses besoins quotidiens, une étude révélée cette semaine par Invoxia souligne que les promenades avec les animaux de compagnie sont en hausse de 40% durant le confinement.

Surtout, leur vie ressemble à de vraies cures de câlins en raison de leur proximité avec leur famille. Les capteurs des colliers qui rendent compte du comportement des chats et des chiens indiquent qu’ils reçoivent 43 % de carresses et de gratouilles de plus par rapport à une semaine normale.

Plus amusant, le nombre d’aboiements aurait chuté de 15 %, affirme les données anonymisées recueillies par la société. Cette dernière a mené l’étude entre le 1er février et le 30 mars, à travers neuf pays du continent européen -France, Suisse, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Espagne, Belgique, Danemark, Royaume-Uni.

La société française Invoxia créée en 2010 est spécialisée dans la fabrication de colliers munis d’un GPS afin de ne pas perdre son animal de compagnie. C’est en étudiant les déplacements sur plus de 35.000 journées d’activités (cumulées) comparées avant et après la mise en place du confinement qu’Invoxia a pu mettre en avant cette hausse.

COVID19: chiens-détecteurs de coronavirus

La sortie du confinement pose encore beaucoup de questions, comme celle de tester des millions d’habitants des villes pour éviter que l’épidémie ne redémarre.
Des chiens renifleurs de coronavrius : ça ressemble à un canular mais c’est très sérieux, c’est même ce que tentent de faire des chercheurs en Angleterre avec un partenariat entre l’université de Durham, la London School of Hygiene and Tropical médecine et l’association Médical Detection Dogs.

Pendant six semaines, ils vont dresser des chiens à reconnaître les odeurs de patients atteints par le Covid-19 à différents stades de leurs symptômes.

Un pré-diagnostic rapide dans les aéroports

Pourquoi parier sur cette technique avec un animal? Parce que les Anglais ont le même problème que les Francais, ils se demandent comment tester massivement leurs habitants à la sortie du confinement. Ils ne peuvent pratiquer, pour l’instant, que 10 000 tests par jour. Les chercheurs de l’université de Durham, comme Steve Lindsay, estiment que ces chiens renifleurs de Covid-19 pourraient être très utiles pour un pré diagnostic rapide dans les aéroports ou les gares par exemple, pour cibler les personnes à tester en priorité voire à mettre en quarantaine afin d’éviter une résurgence du virus.

Un flair entre 10 000 et un million de fois plus fin que l’odorat humain

Les chiens peuvent sentir une très large palette d’odeurs. Ils l’ont déjà prouvé pour d’autres maladies comme la malaria, Alzheimer, Parkinson ou le cancer. En France, l’Institut Curie a lancé l’expérience Kdog avec des chiens entraînés à renifler des lingettes portées toute une nuit par 450 patientes afin de diagnostiquer si elles ont un cancer du sein ou pas. Les premiers résultats sont très encourageants avec 90% de réussite. Les chercheurs estiment même que les chiens pourraient repérer les signaux olfactifs d’une tumeur avant qu’elle ne se voit à la mammographie.

Alors pourquoi pas pour le Covid-19 ? Un chien et son maître français ont rejoint l’expérimentation britannique cette semaine. Décidément, le chien défend bien le titre de « meilleur ami de l’Homme ».

Double meurtre en confinement

Un habitant de Toulouse (Haute-Garonne), âgé de 22 ans, a été interpellé dimanche le 22 mars après avoir abattu ses deux chiens avec un fusil de chasse, sur le balcon de son appartement, rapporte La Dépêche.

Alors que le silence lié au confinement imposé par le nouveau coronavirus régnait, les habitants de l’avenue Jean-Rieux à Toulouse ont été soudainement surpris d’entendre dimanche, vers midi, plusieurs coups de feu. Alertés, les policiers ont cru à une prise d’otages.

En réalité, un homme avait tiré avec un fusil de chasse sur ses chiens qui se trouvaient sur le balcon de son appartement. Selon ses déclarations aux policiers, ses chiens avaient commencé à se battre. Dans l’incapacité de calmer ou de maîtriser les molosses, leur maître leur a tiré dessus.

Un animal est mort sur le coup, tandis qu’un deuxième a succombé à ses graves blessures malgré l’intervention d’un vétérinaire.

Deux autres chiens ont pris la fuite, mais ils ont été récupérés par les policiers et confiés à un refuge. Le tireur a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat central de Toulouse.

Propriétaires et chiens en surpoids

L’ obésité est « un problème de santé majeur » chez les chiens, rappellent dans une étude publiée dans la revue Preventive Veterinary Medecine, des chercheurs de l’Université de Copenhague, au Danemark. Selon cette recherche, les canidés ayant des propriétaires en surpoids seraient plus enclins à être eux-mêmes obèses.

Les chiens (268) ont été inclus dans cette analyse: 20,5% d’entre eux étaient obèses. Les chercheurs ont tenté de comprendre les raisons de ce surpoids. Est-ce que l’âge, le sexe ou encore la stérilisation jouent ? Et le poids du propriétaire ? Pour ce dernier point, la conclusion est claire. « Le risque pour un chien d’être plus gros/ en surpoids est plus élevé si le propriétaire est lui-même en surpoids ou obèse« , notent les auteurs. Ainsi, la prévalence des chiens affichant des kilos en trop est plus de deux fois plus élevée chez les propriétaires en surpoids (35%) que chez les propriétaires jugés minces ou de poids normal (14%). Le maître de poids « normal » utilisera des friandises à des fins purement éducatives. Celui en surpoids en donnera à son compagnon sans raison apparente. « Par exemple, quand quelqu’un se repose sur son canapé et partage les derniers morceaux d’un sandwich ou d’un biscuit avec son chien« , explique l’auteure principale, Charlotte Bjørnvad, vétérinaire et professeur à l’Université.

 

Protection animale contre les tiques

Le printemps est une saison que l’on apprécie pour le retour des barbecues, l’envie de ressortir pour faire de bonnes balades en forêt ou dans nos jolies campagnes, passer des soirées en terrasse lorsque le soleil se montre généreux. Mais le printemps est également le moment de penser à quelques bons gestes pour garantir un bien-être optimal à nos animaux de compagnie.

Le printemps signe le retour en force des parasites bien connus comme les puces ou les tiques. Bien qu’actifs tout au long de l’année, ces petites bestioles qui se nourrissent du sang de votre animal deviennent plus actives lorsque les températures remontent. Il est donc indispensable de prémunir votre fidèle ami contre l’action de ces parasites mais, attention, pas n’importe comment. L’avis du vétérinaire sera primordial dans le choix du bon antiparasitaire car bon nombre de ceux qui sont utilisés sur le marché perdent en efficacité au fil du temps suite à l’accroissement de la résistance. Prendre conseil auprès d’un professionnel de la santé s’avère donc incontournable pour mettre en place un plan efficace de protection contre les puces et les tiques.

Chien tique

 

Eviter qu’un chien ou qu’un chat n’attrape des tiques

Il existe plusieurs façons de protéger un chien ou un chat contre les tiques :

  • Limiter l’accès des chiens aux zones naturelles pouvant servir de refuge aux tiques. C’est assez compliqué, même en ville, car certains jardins publics peuvent héberger des tiques. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre vétérinaire, il connaît les coins à éviter. Il est de toute façon conseillé d’examiner l’animal au retour de promenade : si des tiques sont trouvées, il faut les retirer manuellement et traiter l’animal avec un produit contre les tiques.
  • La méthode la plus pratique est de traiter son chien ou son chat préventivement avec un produit contre les tiques. Il en existe diverses présentations avec des modes et des rythmes d’administration variés. Demandez à votre vétérinaire de vous prescrire le produit le mieux adapté à votre cas. N’oubliez pas qu’un traitement contre les tiques doit être régulièrement renouvelé et que la protection atteint rarement les 100%. Si vous habitez dans une région à risque, il est préférable de continuer à rechercher les tiques sur les animaux au retour de promenade.
  • Attention, n’utilisez jamais un produit anti-tique prévu pour les chiens sur un chat sans l’avis de votre vétérinaire. Certains de ces produits sont mortels pour les chats.

Voyage avec votre animal de compagnie

Fini la galère d’avoir un animal de compagnie en vacances, on trouve tous les bons plans et on se prépare pour pouvoir profiter des bons moments avec lui.

En train comme en avion, nos bestioles doivent être à jour dans leurs vaccins et porter une puce électronique d’identification. Pour voyager dans l’Union Européenne, elles doivent même avoir un passeport en règle (délivré par le véto). Côté tarifs ? Plus elles prennent de place, plus c’est cher. Ainsi, sur la SNCF, les chats et les petits chiens de – 6 kg paient 7 € mais les autres s’acquittent d’un billet à 50 % du prix plein tarif voyageur. Pour l’avion, tout dépend des compagnies : chez Air France et Transavia, il faut compter de 40 à 60 € par trajet et c’est la soute à partir de 8 kg, quant à Easyjet, c’est niet.

Pour être admis à bord, votre animal doit avoir tous ses vaccins à jour:

  • Tout chien ou chat voyageant au sein de l’Union européenne doit être identifié au moyen d’une puce électronique. Il doit également être muni d’un passeport européen. Fourni et rempli par un vétérinaire habilité, ce passeport permet d’identifier votre animal et atteste qu’il est dûment vacciné.
  • Attention : pour les voyages à destination de l’Irlande, la Suède, le Royaume-Uni ou Malte, des conditions sanitaires supplémentaires sont requises. Nous vous recommandons de vous renseigner auprès de l’ambassade de votre pays de destination.
  • Pour vos voyages en dehors de l’Union européenne, pensez à vous renseigner sur les réglementations en vigueur dans les pays d’origine et d’arrivée – les vaccinations, quarantaine, etc
  • Vous pouvez acheter un sac ou une caisse de transport sur notre site Air France Shopping.
    La livraison est possible dans les pays suivants : Algérie, Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France métropolitaine, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Tunisie.
  • ALERTE! Selon l’Association de transport aérien, plus de 5 000 animaux sont tués, blessés ou perdu sur les vols commerciaux chaque années.
  • Les animaux sont mort d’étouffement par manque d’oxygène. Encore plus d’animaux ont  gelé à mort ou blessés par manipulation brutale.
  • Les associations de défense des animaux conseillent à éviter la transportation de votre animal par avion via service baggage (cargo).

Saint-bernard comme l’ambassadeur du tourisme à Shanghai

 

La Suisse a envoyé deux saint-bernard à Shanghai en tant qu’ambassadeurs, dans le cadre d’activités marquant l’Année Chine-Suisse du tourisme.

Le saint-bernard est considéré comme un symbole national de la Suisse, à l’image du panda géant en Chine.

Apero, un mâle de 70 kg, et Bricotine, une femelle de 58 kg, ont été élevés à la campagne près du lac Genève. Ils se sont d’abord rendus à Beijing avant d’arriver vendredi à Shanghai.

De vendredi à dimanche, ils rencontreront le public dans différents lieux, dont le parc des sculptures de Jing’an et la zone internationale de tourisme et de lieux de villégiatures de Shanghai.

Selon Alexander Hoffet, consul général de Suisse à Shanghai, la Chine est la quatrième principale source de touristes étrangers en Suisse, et un nombre croissant de touristes chinois préfèrent voyager de manière indépendante plutôt qu’en groupes organisés.

À Yulin, en Chine, se tient chaque 21 juin le festival de la viande de chien. Dix mille canidés sont abattus pour l’occasion dans des conditions effroyables. Les nombreuses associations qui se sont élevées contre cet événement n’ont rien pu faire.

#Nemo à l’Elysée – le Premier chien de France

Le couple présidentiel a poursuivi la tradition en adoptant ce week-end un labrador noir croisé griffon. L’animal vient de… Tulle.

L’Elysée compte lundi, 28.08.2017, un nouvel occupant. Nemo, un labrador croisé griffon noir, a été aperçu lundi par les journalistes au palais de l’Elysée, prenant sa place dans la lignée des chiens présidentiels. Âgé d’à peine deux ans, il a été adopté dimanche par Emmanuel et Brigitte Macron auprès de la Société protectrice des animaux (SPA), a-t-on précisé à l’Elysée.

Contacté par Le Figaro, la présidente de la SPA Natacha Harry raconte que Brigitte Macron est d’abord «venue début août au refuge d’Hermeray (Yvelines) pour rencontrer nos équipes à l’occasion d’une visite privée». «Elle a passé deux heures sur place avec les animaux. En discutant, elle nous a indiqués qu’elle et son mari étaient à la recherche d’un chien à adopter», rapporte-t-elle.

La première dame a alors «donné ses critères» et la SPA «a cherché le candidat idéal». Après plusieurs semaines de recherches, l’association s’est tourné vers Marin. Un chien qui a été abandonné il y a un an à Tulle, en Corrèze, fief de… François Hollande. «Un clin d’œil à l’histoire même si c’est un simple hasard», s’amuse Natacha Harry.