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Ventes de champagne sont tombées

Pénalisées par un nouveau recul en France et au Royaume-Uni, les ventes de champagne sont tombées en 2018 à leur plus bas niveau depuis 2004 en nombre de bouteilles expédiées depuis les caves.

Pour la première fois depuis cent ans, les volumes vendus en France ont été inférieurs à ceux commercialisés à l’exportation.

La baisse en volume devient un peu inquiétante, le recul en France et au Royaume-Uni n’étant pas compensé par la hausse du grand export”, a dit Jean-Marie Barillère, coprésident du CIVC.

L’appellation, qui a vendu 301,9 millions de bouteilles l’an dernier, un chiffre en baisse de 1,8%, est toutefois parvenue à stabiliser son chiffre d’affaires au niveau record de 4,9 milliards d’euros (+0,3%) atteint en 2017, selon les chiffres publiés dimanche par le Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC).

Pour la première fois depuis cent ans, les volumes vendus en France ont été inférieurs à ceux commercialisés à l’exportation.

Dans l’Hexagone, les ventes ont poursuivi leur glissade dans un environnement économique peu porteur et plombé en fin d’année par le mouvement des Gilets jaunes.

Champagne à risque du changement climatique

En France, le prix moyen d’une bouteille de champagne dépasse 20 euros. C’est une somme qui n’est pas à la portée de tout le monde.

Mais il y a des raisons à ce prix, selon Le Monde. D’abord, le champagne, c’est compliqué à faire. Mais d’autres facteurs moins connus font monter le tarif de la bouteille. Comme, par exemple, une entente des producteurs pour un prix d’achat du raisin à la hausse.

champagne stock

De leur côté, les grandes surfaces cassent les prix de ce produit d’exception. Cette pratique inquiète d’ailleurs la filière champagne. En effet, avec un champagne à prix bas, il y a le risque de ternir l’image d’une boisson assimilée au luxe et à la fête.

champagne exportLe changement de climat pourrait dénaturer la vigne: les raisins sont beaucoup plus sucrés et moins acides à cause des fortes chaleurs, a précisé Thibault Le Mailloux, directeur de la communication du Comité interprofessionnel du vin de Champagne.

Et les changements climatiques entraînent également des fortes pluies, de la grêle et des gelées soudaines, ce qui détruit une partie des récoltes. Et tous ces facteurs mis ensemble, ça ne donne pas grand chose de bon. Le Comité prévoit un manque de champagne ainsi qu’une hausse des prix de la part des viticulteurs pour pouvoir survivre. Et c’est précisément là que Thibault Le Mailloux ne veut pas en arriver.

 

 

Mumm: « la voloné d’innovation »

Avec Mumm Grand Cordon Stellar, Mumm crée un rituel de dégustation en apesanteur. Délivrée des lois de la gravité, sa bouteille inédite – en verre transparent siglé du célèbre cordon rouge – utilise le gaz du champagne pour expulser le champagne dans un anneau, où il se concentre en amas de bulles. Flottant dans l’air, ces bulles sont alors recueillies dans un verre inédit, conçu à cet effet. « En relevant un challenge étonnant, Mumm a une fois de plus repoussé les limites de l’innovation. Cette bouteille et ce verre confirment la volonté d’innovation de la Maison » déclare Louis de Fautereau, Directeur Marketing International de la Maison Mumm.

L’innovation ne se limite pas à la technologie. La cuvée Mumm Grand Cordon révèle des caractéristiques gustatives insoupçonnées. Les sensations apparaissent dès que le champagne sort de la bouteille, sous forme d’écume mousseuse ; puis elles s’imposent lorsque le vin entre en bouche, l’écume se transformant alors en liquide. « L’effet est très surprenant, témoigne Didier Mariotti, Chef de caves de la Maison Mumm. Avec l’apesanteur, le vin recouvre instantanément l’ensemble du palais et exhausse les sensations gustatives. L’effervescence s’efface au profit de la rondeur et de la générosité, et laisse alors le champagne s’exprimer pleinement. » Ainsi, en libérant la puissance du Pinot Noir, l’apesanteur concentre et intensifie le style organoleptique de Mumm Grand Cordon.

Un verre ‘tulipe’ pour champagne

C’est tout un art de boire du champagne. Il existe des règles pour déguster dans les meilleures conditions l’alcool onéreux, et la première est de ne pas conserver une bouteille au réfrigérateur plusieurs semaines durant d’après Marie-Christine Osselin, chargée qualité & communication chez Moët & Chandon.

Parmi les autres astuces méconnues, il y a celle qui concerne la forme du verre dans lequel il est préférable de boire le champagne et il semblerait qu’une majorité d’entre nous ait tout faux. En effet, Maggie Henriquez, qui est à la tête de la maison de Champagne Krug basée à Reims, déconseillé d’utiliser les traditionnelles flûtes : « [Boire dans] une flûte, c’est comme aller à un concert avec des bouchons d’oreille, cela vous empêche de profiter du contenu ». Elle ajoute que les flûtes sont pour le « champagne de mauvaise qualité » ou encore le gaspacho. Au moins, c’est clair !

Et sa théorie est soutenue par Sam Caporn, une éminente oenologue et membre de l’institut à la réputation internationale Masters of Wine.

« La flûte à champagne basique est trop étroite et retient les arômes qui doivent s’évader du verre. Ainsi, vous ne sentez pas autant d’arômes qu’il le faudrait », explique-t-elle au site Good Housekeeping. Mais attention, les verres trop larges ne sont pas idéaux non plus : « Les superbes verres en forme de soucoupe typiques des années 1920 ont le problème inverse : ils libèrent trop d’arômes qui s’étendent sur une surface trop importante, ce qui contribue à une dissipation plus rapide des bulles ». Alors quel verre convient-il d’utiliser ? Un verre tulipe d’après l’experte, car il est plus généreux que la flûte mais est resserré au niveau de son bord, ce qui empêche les bulles de se dissiper trop vite.

« Nous continuons de boire dans des flûtes par habitude ou par manque de savoir, mais nous devrions tous opter pour les tulipes. Si vous n’en avez pas, privilégiez le verre à vin de base », conclut Sam Caporn. C’est noté ! Il vous reste un peu de temps pour investir avant le réveillon de Noël

Un nuage de champagne

Déboucher une bouteille de champagne stockée à température ambiante libère un nuage de gaz bleu ayant la même origine que la couleur du ciel.

Surprise ! Déboucher une bouteille de champagne stockée à 20°C – ce qui se fait rarement – dégage un très éphémère nuage plus froid que la glace et bleu comme le ciel, selon une étude publiée jeudi. Quand on débouche une bouteille à température ambiante, « on peut observer un nuage bleuté totalement inattendu », explique Gérard Liger-Belair de l’université de Reims-Champagne-Ardenne, coauteur de l’étude publiée dans Scientific Reports.

Les vendanges en Champagne

Les dates des vendanges en Champagne, commune par commune, seront connues ce samedi, 26.08.2017, et en attendant, certains recrutent encore des saisonniers. Un bureau spécial vendanges ouvre ses portes à Epernay, a côté de la gare SNCF, pour le recrutement de dernière minute.

Alors que les dates des vendanges seront connues samedi, Pôle emploi a ouvert comme chaque année ce lundi 21 août son point spécial viticulture, dans la cour de la gare SNCF à Epernay. Un bureau où les demandeurs d’emploi peuvent consulter et se positionner sur des offres.

Des offres enregistrées avant et pendant toute la durée des vendanges, mais surtout vérifiées avec les viticulteurs.

« Pour les personnes qui postulent, nous on a vérifié au préalable que l’établissement qui a déposé une offre existe réellement… sur d’autres sites quelqu’un qui ne serait même pas employeur peut déposer une offre en s’inventant viticulteur… », souligne Fabrice Mathieu, conseiller Pôle emploi au bureau spécial vendanges, quand on lui parle des autres modes de recrutement.

La perfection mathématique de champagne

« Quand j’ai tiré les premières photos – c’était de l’argentique – ça a été une vraie surprise de voir une telle perfection dans l’agencement, et puis derrière une perfection mathématique, donc des lois… », raconte physicien Gérard Liger-Belair , ajoutant que ses clichés sont souvent pris « au petit bonheur la chance : on rafale et on voit ce qui sort propre ». Dix ans d’exploration par l’image, de la photographie macro à coups de « flashs » jusqu’à la caméra à haute vitesse, ont été nécessaires pour décomposer le subtil ballet se jouant dans une flûte de champagne d’où s’échappe jusqu’à « un million de bulles ». Cette ascension dépend de « la viscosité du vin, la température à laquelle il est servi, de la forme du contenant » mais aussi de l’ajout de sucre au moment de la prise de mousse, soit la seconde fermentation dans l’élaboration du champagne, explique-t-il, notant qu’avec « environ 5 litres de CO2 dans une bouteille, le champagne est de loin la boisson la plus chargée en gaz carbonique dissous ». Des informations précieuses, qui intéressent les maisons de champagne et des groupes agroalimentaires.

Depuis une dizaine d’années, le physicien Gérard Liger-Belair scrute « la perfection mathématique » des sphères carboniques qui voltigent dans les flûtes de champagne, apprivoisant leur effervescence grâce à la science et à la photographie.

« Vous ne me ferez jamais penser à autre chose quand je déguste une flûte », reconnaît-il dans un sourire, assis dans son bureau de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, où il travaille entouré de son équipe de trois chercheurs. Impossible en effet, pour ce professeur de 46 ans spécialisé dans la physico-chimie de l’effervescence – celle du champagne, mais aussi d’autres boissons carbonatées – de quitter des yeux les milliers de billes transparentes qui pétillent jusqu’à la surface d’un verre. Il en a fait son sujet de thèse en 1998 et continue de les analyser dans son laboratoire rattaché au CNRS. Océanographe contraint d’abandonner les profondeurs suite à un accident de plongée, il a mis le cap sur un autre océan, celui des bulles, qu’en passionné de macrophotographie il a d’abord immortalisé pour « le côté purement esthétique».

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