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Harry et Meghan: la crise du Megxit

La reine Elizabeth II a convoqué le prince Harry à une réunion de crise le 13 janvier pour discuter de dispositions liées au choix de son petit-fils le prince Harry et de l’épouse de celui-ci, Meghan Markle, de renoncer à leur rôle au sein de la famille royale britannique, selon la source au palais de Buckingham.

Plutôt que le Brexit, c’est le « Megxit » qui dominait dans les médias au lendemain de l’annonce qui a pris tout le monde de court, jusqu’à la reine Elizabeth II, 93 ans, grand-mère de Harry, et le prince héritier Charles.

Le couple veut prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord, après s’être épanché sur ses difficultés à vivre la pression médiatique.

Le prince Charles, père de Harry, et le prince William, son frère, prendront eux aussi part à cette réunion qui se tiendra le 13 janvier au Sandringham, propriété de la reine à Norfolk.

Meghan, la Duchess de Sussex ancienne actrice qui tenait l’un des rôles principaux dans la série télévisée américaine “Suits”, tournée en partie à Toronto, prendra part à la réunion via visioconférence depuis le Canada où elle s’est rendue en début de semaine avec le fils du couple, Archie.

Harry et Meghan ont surpris en annonçant dans un communiqué leur volonté de renoncer à leur rôle au sein de la famille royale britannique et de passer davantage de temps en Amérique du Nord.

Greta: « dictature de l’émotion »

Cette dictature de l’émotion permanente qui plus est lorsqu’elle s’appuie sur des enfants, est une nouvelle forme de totalitarisme”, Jordan Baradella a dit. “On ne peut pas en même temps faire venir la Jeanne d’arc du climat et faire voter le traité de libre échange avec le Canada (examiné à l’Assemblée nationale ce mardi-JTA) qui va accroître la pollution”.

Les Républicains (LR)  dès ce week-end les critiques ont afflué. “La planète, oui. Le greenbusiness, non”, a ainsi twitté Julien Aubert, candidat à la présidence du parti. “Pour lutter intelligemment contre le réchauffement climatique, nous n’avons pas besoin de gourous apocalyptiques, mais de progrès scientifique et de courage politique”, a estimé samedi Guillaume Larrivé.

Cette jeune fille de 16 ans qui s’engage pour une cause noble, je trouve ça plutôt sympathique”, a renchéri mardi matin Christian Jacob, chef de file des députés LR et également candidat à la présidence du parti, sur RTL. “Mais j’aurais préféré que le président de l’Assemblée nationale mette en exergue les chercheurs du GIEC” (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) plutôt que “de chercher à faire un coup médiatique”.

Face aux critiques, ministres et députés sont montés au front pour défendre la cause défendue par Greta Thunberg, hissée au rang de priorité politique depuis le début de son quinquennat par Emmanuel Macron dont le bilan en matière d’écologie reste mitigé.

De quoi (les députés appelant au boycott-JTA) ont-ils peur?”, s’interroge la secrétaire d’Etat à la Transition écologique et solidaire dans une interview au Parisien publiée mardi (23/07/2019). “Je ne suis pas forcément d’accord avec tout ce qu’elle dit mais je partage son constat. On a besoin de lanceurs d’alerte comme elle auprès des jeunes notamment car le combat contre les climatosceptiques est très loin d’être gagné”.

G7: ‘Six’ à renier leurs principes

Les Européens sont unis sur la défense des règles commerciales et de l’Accord de Paris sur le climat, à l’ouverture d’un sommet du G7 marqué par une forte opposition aux politiques non coopératives de Donald Trump, a déclaré vendredi une source à la présidence française.

Lors d’une réunion des dirigeants français, allemand, italien, britannique et des présidents de la Commission européenne et du Conseil européen, la chancelière Angela Merkel a proposé la création d’un mécanisme d’évaluation et de dialogue avec les Etats-Unis sur les questions commerciales pour résoudre la crise actuelle et en prévenir d’autres, a ajouté la source.

Les Européens souhaitent des références à des règles commerciales collectives et à l’Accord de Paris dans le communiqué final sur lequel les “Sept” travaillent, et ils n’accepteront pas de mise en cause de l’accord sur le nucléaire iranien, a-t-elle précisé.

Quelques heures après que Donald Trump a exprimé le souhait que la Russie soit réintégrée dans le G7, les Européens ont estimé qu’il faut d’abord montrer que le G7 fonctionne à sept, a dit la source.

Ils ont également estimé que les conditions n’étaient pas réunies pour un retour de la Russie, notamment en raison de la situation en Ukraine, a-t-elle ajouté.

Priée de dire si les exigences des Européens, flanqués des Canadiens et des Japonais, en particulier sur les questions commerciales, ne rendaient pas impossible un accord du président américain sur un communiqué commun, la source a déclaré que rien n’était impossible mais que cela supposerait d’importantes concessions.

Si le sommet échouait à parvenir à un communiqué commun, ce ne serait “pas un drame”, a-t-elle dit, en soulignant qu’Emmanuel Macron préférait ne pas avoir de communiqué à sept plutôt que de voir les “Six” renier leurs principes.

L’expulsion des diplomates russes

Alors que l’Union européenne, les États-Unis et le Canada ont annoncé lundi 26 mars l’expulsion de nombreux diplomates russes, en solidarité avec le Royaume-Uni, après hautement probable (‘highly likely’ – anglaisl’empoisonnement sur le sol britannique d’un ex- double agent russe, le ministre-conseiller de l’ambassade de Russie en France se dit scandalisé. Invité de France Inter, mardi (27.03.2018) matin, Artem Studennikov annonce des mesures de rétorsion « calibrées » de la part des Russes: « Des diplomates européens devront quitter Moscou ».

 

Le Canada ou la Norvège comme modèle pour d’accord Brexit

Le président français Emmanuel Macron a rappelé les exemples du Canada ou de la Norvège qui ont pu sceller de tels accords avec le bloc communautaire.

Prié de dire s’il était juste que la Grande-Bretagne ne puisse conclure un accord particulier lié à son statut d’ancien membre, Emmanuel Macron a répondu : “Ce n’est pas une question de justice ou d’injustice. J’ai évoqué ces cas, ceux  (du Canada et de la Norvège), comme des références. Mais vous aurez sans doute votre propre solution.”

Interrogé sur les chances de conclusion d’un accord sur mesure, il a répondu: “vous devez comprendre que, par définition, vous le pourrez pas avoir d’accès complet au marché unique si vous ne remplissez pas les critères”.

Le président français a rappelé que faute de se conformer au principe de la liberté de circulation ou d’accepter la juridiction des instances européennes, la Grande-Bretagne ne pourra obtenir un accès complet au marché commun.

“A partir du moment où vous décidez de ne pas remplir ces conditions, il n’y a pas d’accès complet. Donc, ce sera peut-être quelque chose entre l’accès complet et l’accord commercial.”

Macron est favorable au CETA

Un plan d’action traduisant “en actes” les recommandations de la commission d’experts sur le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA) sera présenté la semaine prochaine, a déclaré mercredi Emmanuel Macron.

Ce traité, que l’UE et le Canada négocient depuis 2009, est entré provisoirement en vigueur le 21 septembre et devra être approuvé par les parlements nationaux pour être définitivement mis en oeuvre.

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron, qui est favorable au CETA, s’était dit prêt à reconsidérer sa position si l‘impact du traité était jugé négatif par la commission d’évaluation qui a été mise en place en juillet.

Dans un rapport publié le 8 septembre, cette dernière a estimé que le traité devrait avoir un impact “légèrement défavorable” sur le climat et a émis neuf recommandations au gouvernement.

L’Accord entre l’UE et le Canada en vigueur

« L’Accord économique et commercial global marque le début d’un nouveau chapitre dans la relation entre l’Union européenne (UE) et le Canada » – selon la Déclaration conjointe du président de la Commission européenne et du premier ministre du Canada sur l’établissement d’une date pour l’application provisoire de l’Accord économique et commercial global.

« C’est en ouvrant notre marché à l’autre partie et en travaillant étroitement avec ceux qui partagent nos valeurs que nous façonnons la mondialisation et en tirerons profit. »

« Il est important que nos entreprises et nos citoyens, qui sont les réels gagnants dans le cadre de cet accord, commencent à profiter de ses avantages sans plus tarder. »

« L’UE et le Canada ont tous deux pris les mesures nécessaires pour ratifier l’Accord. »

STOP CEtA

« Lors de notre rencontre au G20 à Hambourg, nous avons reconfirmé notre engagement à l’égard d’un système commercial international fondé sur des règles et nous avons convenu de fixer au 21 septembre 2017 l’entrée en vigueur de l’application provisoire de l’Accord, ce qui nous permet de prendre d’ici là toutes les mesures nécessaires à sa mise en œuvre. »

« L’Accord sera maintenant appliqué provisoirement et il entrera en vigueur de façon définitive une fois que les parlements de tous les États membres de l’UE auront ratifié le texte de l’Accord conformément aux exigences de leur constitution respective. »