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#COVID19: la carte interactive

Bruxelles 03.10.2020 Les Affaires étrangères ont lancé le 2 octobre sur leur site internet une nouvelle carte interactive censée clarifier les conditions de voyage à l’étranger en ces temps de crise sanitaire.

En cliquant sur la carte, le voyageur pourra désormais rapidement constater si la zone qui le concerne est classée rouge (voyages strictement déconseillés par les autorités belges ou interdits depuis la Belgique par les autorités locales), orange (les autorités belges invitent à une vigilance accrue et un test et une quarantaine sont recommandés au retour), orange clair (les autorités de ce pays imposent un test ou une quarantaine aux voyageurs en provenance de Belgique) ou vert (voyages possibles dans le respect des règles d’hygiène et de distanciation physique).

https://diplomatie.belgium.be/fr

«L’objectif est de permettre aux voyageurs de comprendre en quelques clics où ils peuvent aller, dans quelles conditions et quelles seront les contraintes lors du retour», résument les Affaires étrangères.

Macron a salué l’accord «historique»

Le président Macron a salué le 21 juillet l’aspect “historique” de l’accord sur le budget de l’UE et le plan de relance européens conclu au bout de quatre jours de discussions à Vingt-Sept à Bruxelles, parlant d’”étape majeure” dans la construction de l’Union.

“Le plan de relance fondé sur cette solidarité européenne, c’est un changement historique de notre Europe et de notre zone euro. C’est la première fois que nous mettons en place cette capacité budgétaire commune, à ce niveau-là”, a dit Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse en visioconférence aux côtés de la chancelière allemande, Angela Merkel.

Sans l’Allemagne et la France ensemble, “rien n’est possible”, a expliqué le président français.

“Je suis convaincu que ce plan, ce budget sont de nature à répondre aux défis sanitaires, économiques et sociaux qui sont aujourd’hui devant nous dans chacun de nos pays, et que décider de ne pas y répondre, s’eut été décider de dépenser beaucoup dans quelques mois ou quelques années”, a poursuivi le président français.

“Je n’ai aucun esprit chagrin à propos de cet accord”, a aussi déclaré Emmanuel Macron, alors que la France a dû faire des concessions, notamment sur le montant des subventions.

“Nous sommes en train de structurer une solidarité commune, de consolider l’euro comme une vraie monnaie internationale”, a-t-il aussi considéré.

Le Maire: «un bon accord» pour «nouvelle» Europe

L’accord conclu le 21 juillet à l’aube par les dirigeants des Vingt-Sept sur un plan de relance massif de l’économie européenne constitue l’acte de naissance d’une nouvelle Europe, plus solidaire, a salué le ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.
Les dirigeants de l’UE se sont accordés le 21 juillet à l’aube, à l’issue d’un sommet marathon de plus de quatre jours à Bruxelles, sur un plan de relance d’une économie européenne fragilisée par les répercussions économiques de la crise sanitaire liée à la COVID-19, doté de €750 milliards, répartis entre €390 milliards de subventions et €360 milliards de prêts.

“C’est un bel accord, c’est un bon accord et c’est l’acte de naissance d’une nouvelle Europe donc c’est effectivement un jour historique parce que pour la première fois de son histoire l’Europe accepte de lever de la dette en commun (…) pour donner de l’argent aux Etats membres afin qu’ils puissent reconstruire, relancer leur économie”, a déclaré Bruno Le Maire.

“C’est l’acte de naissance de cette nouvelle Europe qui sera plus solidaire, plus verte et puis plus franco-allemande”, a-t-il ajouté en plaidant une nouvelle fois pour une accélération des processus de décision des instances de l’Union européenne.

Il faut que l’Europe puisse décider aussi fort que ce matin mais plus rapidement”, a souligné Bruno Le Maire en réitérant son appel à abandonner la règle de l’unanimité au profit de la majorité qualifiée pour les décisions sur la fiscalité.

Le ministre a également précisé que la France obtiendrait €40 milliards de subventions issus de ce plan de relance européen, qui contribueront au financement du plan de relance national.

“La relance c’est maintenant, il n’y a pas un instant à perdre donc nous disposons dès maintenant de 40 milliards d’euros supplémentaires que nous allons pouvoir ajouter à l’argent du budget français (…) à l’intérieur des 100 milliards” prévus pour le plan de relance national, a-t-il souligné.

Au-delà des mesures déjà mises en place depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir une économie française pénalisée notamment par près de deux mois de confinement, le dernier volet des mesures de relance nationales s’intègrera dans ce plan de relance de €100 milliards qui sera présenté le 24 août en conseil des ministres.

Ce texte prévoira des dépenses pour la formation des salariés, pour l’investissement des entreprises, ainsi que pour la transition écologique, à hauteur de 30%, a éxpliqué Bruno Le Maire.

COVID19: contamination aux maisons de repos

En Belgique de nombreux membres du personnel des maisons de repos de Bruxelles-capitale atterrissent à Alost. « Ils sont quasiment tous positifs », selon le médecin urgentiste de l’hôpital d’Alost Ignace Demeyer qui a témoigné le 13 avril midi sur VTM. En continuant à travailler malgré leur état, ils ont en outre transmis le virus autour d’eux, affirme ce médecin.

A Alost en revanche, le nombre de contaminations est anecdotique. Aucun médecin ou infirmier ne s’est retrouvé aux soins intensifs et l’absentéisme est très faible, se félicite le médecin. Le personnel a rapidement pu bénéficier de matériel de protection, explique Ignace Demeyer.

Les hôpitaux doivent néanmoins faire face à beaucoup d’agressivité, témoigne-t-il. Il s’agit soit de patients positifs, soit de membres de leur famille, qui se plaignent de ne pas être admis. Outre des agressions verbales, des cas de crachats ont aussi été à déplorer.

Boris Johnson: Brexit «coûte que coûte»

Boris Johnson est déterminé  au cours des dix prochains jours de faire adopter par le Westminster les actes législatifs nécessaires à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans le cadre de l’accord conclu avec les 27 autres pays de l’UE, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre quoi qu’il arrive.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186657215081566210?s=21

Le Premier ministre britannique va affronter ce mardi le 22 octobre deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes qui diront sans doute si le Boris Johnson sera en mesure de tenir sa promesse d’un Brexitcoûte que coûte” le 31 octobre.

Deux votes sont prévus ce soir (22/10) aux Communes, autant d’étapes cruciales pour que ce Withdrawal Agreement Bill (WAB) puisse avoir force de loi. 

Si nous ratifions cet accord et la loi qui le permet, nous pourrons tourner la page et permettre au Parlement comme à ce pays de commencer à se rétablir et à s’unir”, a déclaré Boris Johnson à l’ouverture du débat. 

https://twitter.com/bbcbreaking/status/1186636388910845953?s=21

Les députés doivent d’abord voter vers 18h00 GMT sur le projet de loi en lui-même (un vote en deuxième lecture, pas la dernière) puis se prononcer sur le calendrier extrêmement serré proposé par le gouvernement en vue de son approbation.

Johnson refuse un délai de Brexit

En affirmant que nul ne le contraindrait à réclamer un nouveau report du Brexitle Premier ministre britannique Boris Johnson a implicitement prévenu le 2 septembre soir les parlementaires à Westminster qu’il demanderait la tenue d’élections anticipées s’ils tentent des tactiques de délai. (Image: archive).

Dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, Johnson a indiqué qu’il ne voulait pas d’élections. Pour autant, pas question de revenir sur la promesse qu’il répète depuis qu’il a succédé à Theresa May à la tête du gouvernement britannique.

Je veux que tout le monde le sache: je ne demanderai en aucune circonstance un report à Bruxelles. Nous partirons le 31 octobre”, a-t-il dit à la veille d’une rentrée parlementaire sous tension à la Chambre des communes à Westminster, où il ne dispose que d’une voix de majorité.“Nous n’accepterons aucune tentative qui reviendrait sur nos promesses”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique depuis qu’il dirige le gouvernement, répète en boucle que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 31 octobre prochain “coûte que coûte”, avec ou sans accord négocié avec Bruxelles.

Mais le Parti travailliste (Labour) et des frondeurs de son Parti conservateur ont l’intention de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et financières

 

Sassoli hommage aux victimes du terrorisme à Bruxelles

« Pour mon premier jour en tant que Président du Parlement européen, je souhaitais rendre hommage aux victimes du terrorisme dans la capitale de l’Europe et partout au monde. Il s’agit d’un geste symbolique au nom de tous les députés européens », a déclaré David Sassoli. « Nous devons lutter fermement contre le terrorisme et la violence».

La station de métro Maalbeek fut la scène d’un attentat suicide à la bombe le 22 mars 2016, près d’une heure après l’attentat commis à l’aéroport de Zaventem, Bruxelles. 32 personnes ont perdu la vie dans ces deux attaques.

Grève sauvage chez Skeyes à Bruxelles

L’aéroport de Bruxelles Zaventem a annoncé la suspension de tous les vols au départ et à l’arrivée de la capitale belge ce jeudi (16/05/2019) entre 09:30 et 13:00 (07:30-11:00 GMT) en raison d’une grève surprise des contrôleurs aériens.

Brussels Airport Zaventem a signalé cet après-midi une centaine vols annulés au départ et à l’arrivée de l’aéroport, 200 retards et 35.000 passagers impactés. Au Brussels South Charleroi Airport, une dizaine de vols ont été annulés (cinq décollages et cinq atterrissages).

La totalité de l’espace aérien belge devrait rester fermé jusqu’à 13:00 au moins, a précisé Eurocontrol, le contrôleur européen de l’espace aérien, faisant état sur Twitter d’une “grève sauvage” chez Skeyes.

Sommet l’UE extraordinaire de mai

Les dirigeants européens se réuniront probablement en sommet extraordinaire le 28 mai prochain  après les élections des représentants des Etats membres au Parlement européen, selon la source diplomatique à Bruxelles.

Ce sommet, à l’image du conseil européen extraordinaire qui avait suivi les élections européennes de 2014, leur permettra de discuter de la future Commission européenne et de l’identité du successeur de Jean-Claude Juncker à sa présidence.

Les élections auront lieu du 23 au 26 mai.

Macron attend la clarté de Westminster

Le Brexit n’est pas d’abord une négociation technique mais une « leçon politique« , a déclaré Emmanuel Macron, après la décision des dirigeants européens de repousser de quelques semaines la date de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Nous avons trouvé hier un bon accord, la France s’y est beaucoup impliquée, c’est un accord qui respecte nos principes”, a dit le président français à l’issue du Conseil européen, à Bruxelles.

“Le Brexit à mes yeux n’est aujourd’hui au fond pas une négociation technique, c’est avant toute chose une leçon politique. Proposer le rejet de l’Europe sans projet mène à l’impasse, la situation britannique nous le démontre et chacun doit en avoir conscience”, a-t-il ajouté.

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