Archives des étiquettes : Bruno Le Maire

Gilets Jaunes: €200 millions des dégâts

Le coût cumulé des dégâts  assurés  depuis le début du mouvement des Gilets jaunes s’élève à environ €200 millions, en incluant les dégradations commises samedi dernier, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

J’estime désormais, après les événements de samedi, en liaison avec la Fédération française de l’assurance (FFA), ce coût global des sinistres à €200 millions et non plus €170 millions”, a déclaré Bruno Le Maire lors d’une audition par les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat.

La précédente estimation de la FFA, fournie  par le ministre et qui portait sur les 10.000 déclarations de sinistres enregistrées depuis le 17 novembre  2018 avant les violences ayant émaillé l’Acte XVIII” de samedi dernier, s’établissait à €170 millions d’euros.

 

Corse exige un statut fiscal particulier

Le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, a exigé lundi (22/10/2018) un statut fiscal particulier pour l’île à l’issue d’une rencontre avec le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, après la publication d’un rapport controversé de l’Inspection générale des finances (IGF) sur le sujet.

Bruno Le Maire, qui a tenu à Ajaccio une réunion publique avec les élus et personnalités économiques de l’île, a, dans les colonnes de Corse-Matin, expliqué que “certaines idées développées dans le rapport me semblent utiles, d’autres ne seront pas reprises, comme la hausse de la TVA sur le vin produit en Corse ou sur la construction neuve”.

Lactalis rappelle les produits de Craon

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno le Maire, a annoncé que Lactalis reprendrait toutes les boîtes de lait infantile produites dans son usine de Craon à la Mayenne, au centre d’une contamination à la salmonelle.

“Le fait nouveau est que Lactalis reprendra toute boîte de lait infantile produite sur le site de Craon sans considération de date”, a-t-il dit après une rencontre avec le PDG du numéro un mondial des produits laitiers, Emmanuel Besnier.

 “L’urgence, c’est la sécurité sanitaire et la meilleure des garanties pour la sécurité sanitaire c’est de dire que plus une seule boîte fabriquée sur le site de Craon ne doit être en circulation sur les circuits de consommation”, a-t-il ajouté.

L’intelligence artificielle protégée

Le renforcement du ‘décret Montebourg’ sur le contrôle des investissements étrangers dans des secteurs jugés stratégiques pourrait concerner les secteurs de la protection des données personnelles et de l’intelligence artificielle, a déclaré Bruno Le Maire.

Le ministre de l’Economie et des Finances a fait part sur BFMTV de son intention de proposer au chef de l’Etat et au Premier ministre de faire entrer ces deux secteurs dans le champ de ce décret de 2014, qui prévoit qu’un groupe étranger désireux de prendre le contrôle d’une entreprise française dans les secteurs de l’énergie, des transports, des télécoms, de l’eau ou de la santé doit au préalable obtenir l’autorisation de l’Etat.

“Je pense que quand on voit les évolutions économiques actuelles, il y a un certain nombre de secteurs qu’on pourrait rajouter dans ce décret”, a-t-il déclaré.

TTF comme un « devoir absolu »

Dans une tribune publiée par le Journal du dimanche, Nicolas Hulot (Transition écologique), Jean-Yves Le Drian (Europe et Affaires étrangères), Bruno Le Maire (Economie et Finances) et Frédérique Vidal (Enseignement supérieur et Recherche) déclarent que les pays riches ont “un devoir absolu de solidarité avec les pays les plus exposés aux catastrophes climatiques”.

Ils rappellent que la France a mis en place en 2012 une taxe sur les transactions financières “qui contribue à soutenir son action pour le climat”, pour ajouter : “Nous nous mobiliserons pour que cette taxe devienne européenne et ferons en sorte que chacun participe à cette solidarité.”

A la veille d’un sommet international sur le climat organisé mardi à Paris, quatre ministres français expriment leur volonté de se mobiliser pour donner une dimension européenne à la taxe sur les transactions financières (TTF) afin d’aider les plus pauvres à s’adapter aux changements climatiques.

 

« Un totem idéologique » est tombé

Les députés ont voté vendredi la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune et son remplacement par un impôt sur la fortune immobilière (IFI), mesure phare du projet de loi de finances (PLF) pour 2018 contestée par l’opposition de gauche.

L’Assemblée avait déjà adopté dans la nuit de jeudi à vendredi une autre mesure controversée du projet de budget 2018, l’instauration du prélèvement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital.

La suppression de l‘ISF a été votée par les groupes de La République en marche (LREM), du MoDem et des Constructifs. Le groupe Les Républicains (LR) a majoritairement voté pour, après avoir réclamé en vain que l‘ISF, dont il salue la disparition, ne soit pas remplacé par l‘IFI.

Les groupes de gauche – La France insoumise (LFI), Gauche démocrate et républicaine (GDR, PC) et Nouvelle gauche (ex-PS) – ont voté contre après avoir défendu sans succès des amendements visant à maintenir l‘ISF.

Sur 98 votants, il y a eu 77 votes pour et 19 contre.

“Un totem idéologique vieux de 35 ans est tombé”, s’est félicité Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des Finances.

L’industrie financière après Brexit

Bruno Le Maire et les principaux représentants de l’industrie financière française ont convenu d’actions supplémentaires pour faire de Paris la première place financière d’Europe continentale, alors que les efforts pour attirer les banquiers en France après le Brexit semblent commencer à porter leurs fruits.

 

 

 

Le ministère de l’Economie, à l’issue d’une réunion du comité “Place de Paris 2020”, a annoncé le lancement d’une consultation publique pour deux mois afin de recenser les cas où la régulation des services financiers pourraient être simplifiée, la France ayant parfois imposé des contraintes supplémentaires par rapport à ses rivaux européens.

Le comité travaillera aussi notamment à l’élaboration de propositions concrètes pour parachever l’union des marchés de capitaux au niveau européen, ajoutent Bercy et Paris Europlace, l’organisme qui défend les intérêts de la place financière de Paris, dans un communiqué commun.

 

 

“Nos arguments font leur chemin. Nous voyons des signes et des annonces qui deviennent significatives (…) D’autres annonces pourraient suivre”, a déclaré Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, à l’issue de la réunion.

Citigroup a dit la semaine dernière avoir demandé une licence en France pour ses activités de marché.

 

Bank of America cherche également à louer des bureaux supplémentaires à Paris.

La zone euro au centre de la polémique

La zone euro doit d’abord identifier ses problèmes internes avant de réfléchir aux réformes institutionnelles censées les règles, ont déclaré  plusieurs ministres des Finances lors de discussions informelles à Tallinn sur l’avenir du bloc.

La France, l‘Allemagne et la Commission européenne ont tour à tour avancé des propositions différentes pour modifier le fonctionnement de la zone euro, le président français Emmanuel Macron suggérant notamment de la doter de ses propres budget, parlement et ministre des Finances.

“Je pense que nous devrions commencer par l’autre bout”, a déclaré Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, à la presse.

“Au lieu d’avoir un débat essentiellement sur l’aspect institutionnel, (nous devrions avoir) un débat sur ce qui manque dans l’union économique et monétaire, en termes de résistance, de compétitivité et de solidarité”, a ajouté le ministre néerlandais des Finances.

“Donc je pense que nous devrions commencer par savoir quel est le problème et terminer par un débat institutionnel.”

Son homologue autrichien a abondé dans le même sens.

“Nous sommes satisfaits du dispositif actuel et nous pensons que nous devrions nous y tenir”, a dit Jörg Schelling. “Je ne vois pas l‘intérêt d‘avoir un débat avant qu‘on ne sache clairement quelle est la stratégie de la zone euro (…) Quand la discussion sur la stratégie sera terminée, alors nous pourrons bâtir la structure qui la soutient.”

Souvent présenté comme le favori à la succession de Jeroen Dijsselbloem lorsque le mandat de ce dernier prendra fin mi-janvier à la tête de l‘Eurogroupe, Bruno Le Maire a exprimé l‘espoir que les 19 pays partageant la monnaie unique européenne parviendra dans les prochains mois à un accord sur un approfondissement de leur intégration.

L’objectif des pays de la zone euro est de bâtir une Europe plus forte vis-à-vis des Etats-Unis et vis-à-vis de la Chine, a dit le ministre français.

Bruno Le Maire a jugé qu’il fallait réformer la zone euro maintenant, en raison d’un contexte porteur provoqué par la croissance économique de la région, l’élection d’un président réformateur en France et l’imminence des élections en Allemagne, qui aura ainsi un nouveau mandat pour s’engager dans ces questions.

 

Discours depuis la Pnyx

Le président Macron effectué, jeudi 7 septembre, une visite d’Etat de deux jours en Grèce. C’est depuis la colline du Pnyx, avec l’acropole en toile de fond, que le président français a choisi de prononcer un discours solennel, consacré au « nouveau projet européen » qu’il prône depuis son élection en mai dernier. Son discours est à voir en direct sur franceinfo.fr.

Emmanuel Macron est accompagné du ministre de l’Economie Bruno Le Maire et d’une quarantaine de patrons de grands groupes français. La France, qui représente 10% des investissements étrangers directs en Grèce, ne veut pas laisser les opportunités qui s’ouvrent, avec la reprise économique, et le programme de privatisations, a

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