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Bruno le Maire: la COVID19 asymptomatique

Après l’Assemblée nationale, le gouvernement. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a fait savoir ce vendredi soir, le 18 septembre, qu’il avait été testé positif à la Covid-19. Une annonce qui fait suite à la découverte d’au moins huit cas de contamination au sein du Palais Bourbon.

« Je me suis immédiatement mis à l’isolement à mon domicile conformément aux règles sanitaires édictées par le gouvernement », a assuré Bruno Le Maire sur Twitter. Par ailleurs, « je ne présente aucun symptôme. Je resterai à l’isolement pendant 7 jours. Je continue à exercer mes fonctions », a-t-il précisé, mais
il ne présentait aucun symptôme.

Matignon a précisé dans la soirée que le Président Macron, le Premier ministre Castex et les membres du gouvernement présents au Conseil des Ministres mercredi dernier n’étaient «pas considérés comme cas contact» puisqu’ils avaient respecté «scrupuleusement le protocole sanitaire et notamment les gestes barrières, le port du masque et les mesures de distanciation ».

Airbus/Boeing: Le Maire souhaite un «règlement définitif »

Bruno Le Maire a pris note le 13 août de la décision des Etats-Unis de s’abstenir d’imposer de nouveaux tarifs douaniers dans le cadre du litige transatlantique sur les subventions à Airbus et Boeing tout en évoquant la possibilité d’une riposte européenne si ces sanctions persistaient.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait devant la presse en marge d’un déplacement auprès d’agents des douanes dans les Pyrénées-Atlantiques, a salué l’absence d’”escalade” des tensions dans ce dossier.

Il a cependant souligné que des produits européens – dont l’aéronautique et les vins français notamment – restaient soumis à des tarifs douaniers supplémentaires et souhaité qu’un “règlement définitif” soit trouvé “le plus rapidement possible” dans ce contentieux qui dure depuis plus de 15 ans.

Faute de parvenir à un tel accord, et si jamais les sanctions américaines étaient maintenues, l’Union européenne devra “se préparer elle aussi à riposter par des sanctions”, a-t-il prévenu.

Le Maire: «un bon accord» pour «nouvelle» Europe

L’accord conclu le 21 juillet à l’aube par les dirigeants des Vingt-Sept sur un plan de relance massif de l’économie européenne constitue l’acte de naissance d’une nouvelle Europe, plus solidaire, a salué le ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.
Les dirigeants de l’UE se sont accordés le 21 juillet à l’aube, à l’issue d’un sommet marathon de plus de quatre jours à Bruxelles, sur un plan de relance d’une économie européenne fragilisée par les répercussions économiques de la crise sanitaire liée à la COVID-19, doté de €750 milliards, répartis entre €390 milliards de subventions et €360 milliards de prêts.

“C’est un bel accord, c’est un bon accord et c’est l’acte de naissance d’une nouvelle Europe donc c’est effectivement un jour historique parce que pour la première fois de son histoire l’Europe accepte de lever de la dette en commun (…) pour donner de l’argent aux Etats membres afin qu’ils puissent reconstruire, relancer leur économie”, a déclaré Bruno Le Maire.

“C’est l’acte de naissance de cette nouvelle Europe qui sera plus solidaire, plus verte et puis plus franco-allemande”, a-t-il ajouté en plaidant une nouvelle fois pour une accélération des processus de décision des instances de l’Union européenne.

Il faut que l’Europe puisse décider aussi fort que ce matin mais plus rapidement”, a souligné Bruno Le Maire en réitérant son appel à abandonner la règle de l’unanimité au profit de la majorité qualifiée pour les décisions sur la fiscalité.

Le ministre a également précisé que la France obtiendrait €40 milliards de subventions issus de ce plan de relance européen, qui contribueront au financement du plan de relance national.

“La relance c’est maintenant, il n’y a pas un instant à perdre donc nous disposons dès maintenant de 40 milliards d’euros supplémentaires que nous allons pouvoir ajouter à l’argent du budget français (…) à l’intérieur des 100 milliards” prévus pour le plan de relance national, a-t-il souligné.

Au-delà des mesures déjà mises en place depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir une économie française pénalisée notamment par près de deux mois de confinement, le dernier volet des mesures de relance nationales s’intègrera dans ce plan de relance de €100 milliards qui sera présenté le 24 août en conseil des ministres.

Ce texte prévoira des dépenses pour la formation des salariés, pour l’investissement des entreprises, ainsi que pour la transition écologique, à hauteur de 30%, a éxpliqué Bruno Le Maire.

La taxe GAFA est suspendu

Les Etats-Unis ont annoncé leur intention d’appliquer des taxes supplémentaires de 25% à une gamme de produits français, tels que cosmétiques et sacs à main, évaluée à 1,3 milliards de dollars (1.1 milliards d’euros) en réponse à la taxe française sur le numérique, tout en repoussant leur entrée en vigueur de 180 jours pour “laisser la place aux négociations”.

La France a instauré l’an dernier sa propre taxe sur les bénéfices des entreprises du numérique, mais sa perception a été suspendue jusqu’à la fin 2020, dans l’attente d’un accord international sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, s’est entretenu avec Steven Mnuchin et Robert Lighthizer, le représentant américain au Commerce. “Nous voulons une solution internationale et appelons les Etats-Unis à continuer la négociation à l’OCDE sur la taxation des géants du numérique, sachant qu’une très large majorité d’Etats de l’OCDE sont favorables à la proposition qui est sur la table”, rappelle par ailleurs son ministère dans un communiqué.

“En tout état de cause, s’il n’y avait pas de solution internationale qui se dégageait à la fin de l’année 2020, comme nous l’avons toujours indiqué, nous appliquerions notre taxe nationale en France (qui a été perçue en 2019 déjà) comme d’ailleurs beaucoup d’autres Etats européens”, ajoute-t-il.

Date fixée pour la fin de confinement

En France le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a souhaité le 3 avril que l’ensemble des commerces, à l’exception des restaurants et des bars, puissent rouvrir le 11 mai, date fixée pour la fin du confinement obligatoire, tout en n’excluant pas des disparités régionales.

Nous souhaitons que tous les commerces puissent rouvrir le 11 mai de la même manière, pour un principe d’équité. La seule différence qu’il pourrait y avoir, mais ça n’a pas encore été tranché (…) c’est est-ce qu’on le fait au niveau national, est-ce qu’il faut tenir compte des disparités régionales, ça c’est une évaluation sanitaire qui devra être faite”, a déclaré Bruno Le Maire sur franceinfo.

Je laisse simplement de côté la restauration, les bars et les cafés”, qui feront l’objet d’un “traitement spécifique”, a-t-il ajouté en défendant pour les autres commerces “un principe d’équité, c’est-à-dire que tout le monde doit être traité de la même manière”.

Eurogroupe: les discussions tendues

Les Ministres des finances de la zone euro sont convenus le 9 avril d’un plan de soutien de €500 milliards pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire du COVID-19, après des semaines des disuptes qui ont souligné les divisions au sein du bloc communautaire.

L’Allemagne, de même que la France, a critiqué l’opposition des Pays-Bas sur l’accès aux lignes de crédit du Mécanisme européen de stabilité (MES), tandis que l’Italie a reçu l’assurance que l’Union ferait preuve de solidarité.

Mais l’accord ne mentionne pas la création de “coronabonds”, des obligations mutualisées qui permettraient de financer une relance de l’activité économique par de la dette commune – une mesure à laquelle l’Italie, la France et l’Espagne étaient favorables mais pour qui il s’agit d’une ligne rouge, des Pays-Bas, de la Finlande et de l’Autriche.

Il est seulement dit qu’il appartient aux chefs d’Etat et de gouvernement européens de décider si des “instruments financiers novateurs” doivent être utilisés.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré que l’Europe avait conclu le plus important plan économique de son histoire.

“Tout le monde avait en tête que c’était soit un accord soit le risque d’une dislocation européenne”, a-t-il dit lors d’une téléconférence avec des journalistes. “C’est un plan efficace, c’est un plan massif”, a-t-il poursuivi.

Le président du Conseil italien Giuseppe Conte avait prévenu que l’existence tout entière de l’UE serait menacée si celle-ci ne parvenait pas à s’unir pour lutter contre la pandémie.

Durant des semaines, les Etats membres du bloc communautaire ont échoué à afficher un front uni face au coronavirus, se déchirant sur des questions d’argent, d’équipements médicaux et médicaments, de restrictions aux frontières et de suspension des voyages, lors de discussions tendues qui ont mis en exergue des divisions amères.

Eurogroup: l’échec «impensable»

A l’issue d’une nuit de discussions avec les ministres européens des Finances sur une réponse économique commune face à la crise du COVID-19, Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie, s’est exprimé le 8 avril à la mi-journée. Alors les discussions n’ont pas mené à un accord, le ministre de l’Économie s’est dit optimiste et a dit espérer trouver « un accord dans les 24 heures » sur ce fonds de relance européen.

Après 16 heures de discussions, nous nous sommes rapprochés d’un accord, mais nous n’y sommes pas encore. J’ai suspendu l’Eurogroupe », qui continuera « demain, jeudi », avait annoncé le président de l’Eurogroupe, Mario Centeno, sur Twitter.

Les ministres européens sont convoqués à une nouvelle réunion le 9 avril, le jeudi. Bruno Le Maire a assuré qu’il pèserait « de toute son poids pour parvenir à un accord », jugeant un éventuel échec « impensable » : « Notre responsabilité collective désormais est d’aboutir à un accord dans les 24 heures. Un échec est impensable ».

Image: archive

COVID19: nationalisation temporaire des enterprises

Les éventuelles nationalisations envisagées pour protéger les fleurons industriels français dans le contexte actuel de crise économique et sanitaire ne seraient que temporaires, a réaffirmé Bruno Le Maire, le ministre français de l’Economie et des Finances.

“Il s’agit simplement d’avoir l’Etat qui protège, pour une durée limitée, des entreprises en prenant une participation ou éventuellement en faisant une nationalisation temporaire”, a-t-il dit en direct sur le plateau de France 24 et RFI en assurant une nouvelle fois que selon lui, l’Etat n’avait pas vocation à gérer des entreprises du secteur commercial mais avait la responsabilité de protéger les actifs stratégiques.

Il a par ailleurs répété que les mesures du soutien mises en place par le gouvernement, notamment les reports de charges fiscales et sociales, seraient maintenues tant que durerait la crise sanitaire et économique.

Facebook cryptomonnaie Libra soulève des risques

La société américaine créée en 2004 par Mark Zuckerberg (Image ci-dessus) ‘Facebook ne peut être autorisé à développer sa cryptomonnaie Libra en Europe, a expliqué le ministre français de l’Economie et des Finances  Bruno Le Maire, estimant que cela soulève des “risques d’abus de position (…) des risques de souveraineté (…) et des risques pour les consommateurs et pour les entreprises”.

“Libra soulève aussi une risque systémique à partir du moment ou il y a deux milliards de consommateurs. Toute défaillance dans le fonctionnement de cette monnaie, dans la gestion de ses réserves pourrait créer des désordres financiers considérables”, a annoncé Bruno Le Maire, lors d’une conférence de l’OCDEconsacrée aux défis des cryptomonnaies.“Toutes ces préoccupations sur Libra sont sérieuses, je veux dire donc avec beaucoup de clarté (que) dans ces conditions nous ne pouvons pas autoriser le développement de Libra sur le sol européen.”

Le ministre joint ainsi sa voix à celles de responsables politiques et banquiers centraux à travers le monde mettant en garde contre les dangers du projet Libra, dévoilé vers la mi-juin par Facebook, qui veut le lancer au premier semestre 2020.

Lagarde attend consensus de l’UE

Le ministre français de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré le 18 juillet (jeudi) que la France, chargée de coordonner les efforts afin de parvenir à une candidature européenne de consensus pour la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), espère un accord sur ce point d’ici la fin du mois,

L’actuelle directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a été désignée pour prendre la tête de la Banque centrale européenne (BCE) et sa succession a fait l’objet de discussions informelles lors du G7 Finances que Bruno Le Maire a présidé à Chantilly (Oise).

Mark Carney, présent à Chantilly en tant que gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), dont le nom circulait depuis quelques jours parmi les prétendants supposés, semble désormais hors course selon des sources européennes, qui évoquent quatre autres candidats potentiels.

La direction du FMI a systématiquement été confiée à un Européen et la présidence de la Banque mondiale, l’autre grande institution financière née dans l’après-guerre, à un Américain.

Cette règle n’est pas une procédure formalisée, d’autant que les pays émergents espèrent briser un jour ce pacte transatlantique.

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