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Macron écourte son séjour au ski

L’Elysée a indiqué samedi soir qu’Emmanuel Macron écourte son séjour au ski à La Mongie (Hautes-Pyrénées) et rentre à Paris après les nouvelles violences dans la capitale durant la 18ème mobilisation des Gilets Jaunes.

Le couple présidentiel s’est retrouvé là alors qu’Emmanuel Macron était de retour d’un voyage officiel au Kenya. Brigitte Macron était déjà sur place depuis quelques jours.

Le Président de la République a été aperçu par des skieurs vendredi après-midi sur les pistes et les remontées mécaniques d’une station qu’il connaît bien et où il compte des amis.

Emmanuel Macron a des attaches familiales dans les Hautes-Pyrénées, notamment Bagnères de Bigorre où vivait sa grand-mère. Il s’y rend régulièrement.

#Nemo à l’Elysée – le Premier chien de France

Le couple présidentiel a poursuivi la tradition en adoptant ce week-end un labrador noir croisé griffon. L’animal vient de… Tulle.

L’Elysée compte lundi, 28.08.2017, un nouvel occupant. Nemo, un labrador croisé griffon noir, a été aperçu lundi par les journalistes au palais de l’Elysée, prenant sa place dans la lignée des chiens présidentiels. Âgé d’à peine deux ans, il a été adopté dimanche par Emmanuel et Brigitte Macron auprès de la Société protectrice des animaux (SPA), a-t-on précisé à l’Elysée.

Contacté par Le Figaro, la présidente de la SPA Natacha Harry raconte que Brigitte Macron est d’abord «venue début août au refuge d’Hermeray (Yvelines) pour rencontrer nos équipes à l’occasion d’une visite privée». «Elle a passé deux heures sur place avec les animaux. En discutant, elle nous a indiqués qu’elle et son mari étaient à la recherche d’un chien à adopter», rapporte-t-elle.

La première dame a alors «donné ses critères» et la SPA «a cherché le candidat idéal». Après plusieurs semaines de recherches, l’association s’est tourné vers Marin. Un chien qui a été abandonné il y a un an à Tulle, en Corrèze, fief de… François Hollande. «Un clin d’œil à l’histoire même si c’est un simple hasard», s’amuse Natacha Harry.

Une « charte de transparence » pour Brigitte Macron

L’Elysée a publié lundi, 21.08.2017,  une « charte de transparence » relative au statut du conjoint du chef de l’Etat, selon laquelle Brigitte Macron ne sera pas rémunérée à ce titre et ne disposera ni de frais de représentation ni de budget.

Emmanuel Macron avait promis de clarifier ce rôle, qui continuera à n’être régi par aucun texte juridique.

Selon cette charte, deux conseillers du président et un secrétariat sont mis à la disposition de son épouse, dont la protection est assurée par le Groupement de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

« Les moyens financiers nécessaires à l’exercice de cette fonction figurent dans le budget de la présidence. Les coûts de fonctionnement associés au conjoint du chef de l’Etat feront l’objet d’une présentation transparente dans la comptabilité analytique de l’Elysée, soumise au contrôle de la Cour des comptes, qui en rendra compte publiquement par un rapport spécifique », précise le texte publié sur le site de l’Elysée.

Un récapitulatif de l’agenda de Brigitte Macron sera rendu public à la fin de chaque mois et elle effectuera régulièrement un bilan de ses actions, poursuit la charte.

Le texte précise son rôle public et ses missions : assurer la représentation de la France aux côtés du président lors des sommets et réunions internationales, répondre aux sollicitations des Français et des personnalités qui souhaitent la rencontrer, superviser la tenue des manifestations et réceptions officielles à l’Elysée et soutenir des manifestations à caractère caritatif, culturel ou social ou participant au rayonnement de la France.

« Brigitte Macron sera également chargée de maintenir un lien continu d’écoute et de relations avec les acteurs de la société civile dans les domaines du handicap, de l’éducation, de la santé, de la culture, de la protection de l’enfance ou encore de l’égalité homme-femme », poursuit la charte.

Le couple Macron au ‘château de ma mère’

Le président de la République et sa femme, Emmanuel et Brigitte Macron, ont choisi Marseille pour lieu de villégiature, pour les premières vacances d’un couple présidentiel dans la cité phocéenne.

Le couple s’est installé sur les hauteurs du Roucas Blanc, dans le VIIe arrondissement de la ville, dans un parc de plusieurs hectares qui est réputé pour ses villas d’architectes et pour offrir une vision somptueuse sur la mer.

Emmanuel et Brigitte Macron ont notamment visité le château de la Buzine, le fameux « château de ma mère » de Marcel Pagnol, qui en fut le propriétaire et l’a longuement évoqué dans ses souvenirs d’enfance.

Le couple s’est présenté devant l’entrée du château à la fermeture de l’espace muséal. « Personne n’a été prévenu, c’était une visite surprise », a dit dimanche sur France Bleu Provence la directrice du château, Valérie Fédèle-Cahue.

« Le couple nous a dit qu’il était féru de littérature, ils ont voulu marcher sur les pas du petit Pagnol », a-t-elle ajouté. « Ils étaient très décontractés, très abordables. Ils étaient comme M. et Mme tout le monde venus profiter de quelques jours de repos pour découvrir Marseille ».

Selon le journal La Provence, le couple présidentiel, qui avait entretenu le secret sur la destination de ses vacances, devrait poursuivre son séjour dans la cité phocéenne jusqu’au 20 août.

L’Elysée n’a pas souhaité confirmer cette date, mais a souligné qu’Emmanuel Macron est attendu en Europe de l’Est à partir du 23 août.

Jusqu’au 25 août, le chef de l’Etat doit se rendre en Autriche, en Roumanie et en Bulgarie afin de renforcer les liens avec ces pays.

Le concept de ‘Première dame’ sous le feu des critiques

La pétition contre l’instauration d’un statut de Première dame pour Brigitte Macron a déjà recueilli plus de 200.000 signatures, une « réussite » pour ceux qui dénoncent un emploi familial qui contrevient aux principes du projet de loi sur la moralisation de la vie publique.

« Il n’y a aucune raison pour que l’épouse du chef de l’état puisse obtenir un budget sur les fonds publics », peut-on lire sur la page « Contre le statut de Première dame pour Brigitte Macron » du site Change.org, signé lundi par 202.000 personnes.

« Ça rentre dans le cadre de la loi sur la moralisation de la vie publique. On demande aux députés et sénateurs de ne pas employer leur épouse mais on fait une exception pour la femme d’Emmanuel Macron. C’est contradictoire », a dit à Reuters l’auteur de la pétition, Thierry Paul Valette.

L’artiste peintre fait référence au projet de loi adopté le 3 août qui interdit aux ministres, aux parlementaires et aux élus locaux d’employer leur « famille proche ».

Il attendait d’obtenir 200.000 signatures pour demander un entretien avec Emmanuel Macron afin de discuter du sujet.

A la différence des Etats-Unis, où le statut de « First lady » est institutionnalisé, le rôle et le titre de Première dame n’ont jamais été officiellement définis en France.

Emmanuel Macron a déclaré lors de sa campagne vouloir mettre fin à ce qu’il considère être une « hypocrisie française ».

« Élu président de la République, on vit avec quelqu’un », soulignait-il fin avril sur TF1. « (Brigitte) ne sera pas rémunérée par le contribuable mais elle aura une existence, un rôle public. Nous en définirons donc le cadre, et elle en décidera aussi à ce qui en revient d’elle ».

Ce cadre devrait prendre la forme d’une charte précisant ses attributions, un document toujours en cours de rédaction.

Pour l’instant, Brigitte Macron dispose d’un directeur de cabinet, d’un chef de cabinet et d’une assistante. Ce nombre de collaborateurs ne devrait pas augmenter avec l’instauration d’un statut, assure-t-on à l’Elysée.

Le but de cette charte, selon l’Elysée, c’est de rendre public « les moyens dont dispose l’épouse du chef de l’état ». « Jusqu’à présent ce n’était pas le cas. Mme Carla Bruni (de 2008 à 2012), Mme Trierweiler (de 2012 à 2014) ont eu des collaborateurs, mais personne n’est capable de dire vraiment combien », indique-t-on dans l’entourage de Brigitte Macron.

Un message également relayé par le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner.

« Aucune modification de la Constitution, aucun moyen nouveau, aucune rémunération pour Brigitte Macron, stop à l’hypocrisie ! », a-t-il déclaré dans la soirée sur Twitter.

Brigitte Macron sera la marraine du panda

Huan Huan, la femelle du couple de pandas prêtés par les autorités chinoises au ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher), a donné naissance vendredi soir à des jumeaux, mais l’un, trop faible, est mort peu après.

La naissance de bébés pandas en France est une première.

« Le premier petit né (à 22h18) était très faible. La mère l’a volontairement laissé de côté pour s’occuper du deuxième (né à 22h32) beaucoup plus vigoureux », a déclaré la direction du zoo dans un communiqué.

« Le plus faible a été placé en couveuse où il a reçu les soins les plus attentifs. Malgré l’intervention immédiate des soigneuses chinoises et de nos vétérinaires pour réchauffer et stimuler le petit, il n’a pas été possible de le sauver. »

« Le second petit, de 142,4 grammes, se porte bien », se félicite en revanche la direction du zoo.

Deux soigneuses chinoises spécialisées dans la gestation des pandas avaient fait le déplacement depuis Pékin pour l’occasion.

Les pandas adultes, en résidence en France jusqu’en 2022, sauf nouvel accord entre les deux pays, demeurent la propriété de la Chine. Les nouveau-nés devront, eux, rejoindre leur pays à l’âge de deux ou trois ans.

D’ici là, une cérémonie de baptême diplomatique aura lieu. Brigitte Macron, épouse du président de la République, sera la marraine des nouveau-nés.