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Jean-Paul Belmondo: une vauge d’hommages

L’acteur Jean-Paul Belmondo s’est éteint ce lundi, le 6 septembre, à l’âge de 88 ans. Véritable monstre du cinéma, sa disparition a provoqué une vague d’hommages sur les réseaux sociaux, où de nombreux messages ont été postés, évoquant la carrière impressionnante de l’acteur.

« Il était dans la vie comme dans ses films. C’était un héros aussi bien devant que derrière la caméra », a déclaré le réalisateur Claude Lelouch au micro de Franceinfo. « Il va nous manquer et surtout, il va manquer au cinéma français dans ce qu’il a de plus grand, merveilleux et talentueux », a-t-il ensuite ajouté.

Sur la chaîne de télévision CNews, le réalisateur Philippe Labro, qui avait notamment réalisé “L’Héritier”, a fait part de son chagrin. “C’est une grande tristesse, parce que je perds un ami. (…) On a fait beaucoup de choses ensemble, on a beaucoup ri, on a beaucoup parlé”, s’est-il souvenu.

Sur la même chaîne, l’acteur Alain Delon, qui a partagé l’affiche de plusieurs films avec Jean-Paul Belmondo, s’est dit « complètement anéanti » par sa mort. « Je suis complètement anéanti. Là je vais essayer de m’accrocher pour pas faire la même chose dans cinq heures… Remarquez, ce serait pas mal si on partait tous les deux ensemble. C’est une partie de ma vie, on a débuté ensemble il y a 60 ans », a déclaré le monstre sacré du cinéma, 85 ans, la voix tremblant d’émotion. Souvent dépeints, à tort, comme des rivaux, les deux géants du cinéma français ont joué dans plusieurs films dont « Borsalino » (1970).

Bertrant Blier, qui l’avait dirigé dans “Les Acteurs” en 1999, parle d’une perte énorme. “C’était un confort total de tourner avec Belmondo…. Les grands acteurs, c’est toujours un grand confort”, a-t-il expliqué sur RTL.

« La Foundation Brigitte Bardot tient à rendre hommage à JP #Belmondo, merveilleux acteur et ami des animaux. Il était en 2002 au Noël des Animaux, pour sensibiliser à l’adoption et adopter la petite chienne Corail. Puis en 2012 dans nos locaux (photo) pour adopter Chipie. Nos pensées vont à ses proches ».

De nombreuses personnalités françaises ont fait part de leur tristesse suite à son décès, tout comme les animateurs Nikos, Cyril Féraud et Jean-Luc Reichmann.

Affaire Pilarski: Bardot défend le chien Curtis

Brigitte Bardot a écrit au ministre de la Justice pour prendre la défense du chien Curtis, désigné coupable dans la mort d’Elisa Pilarski, jeune femme de 29 ans, enceinte, retrouvée morte en forêt en 2019.

Brigitte Bardot a pris la plume pour écrire au Garde des Sceaux Dupont-Moretti dans l’affaire de la mort d’Elisa Pilarski, jeune femme de 29 ans, enceinte, retrouvée morte en forêt de Retz en 2019. D’après l’autopsie, le décès a pour origine «une hémorragie consécutive à plusieurs morsures». Les expertises réalisées, soit les tests ADN et les expertises vétérinaires, «tendent à démontrer l’implication exclusive» de Curtis, chien de son compagnon, un American Pitbull Terrier provenant d’un élevage des Pays-Bas sans «qu’aucun élément» ne mette en cause les chiens de chasse à courre, présent dans les parages du drame ce jour-là.

«La peine de mort a été abolie en France, elle ne doit pas être prononcée à l’encontre de Curtis dont la culpabilité est loin d’être établie même si elle arrange tout le monde», écrit Brigitte Bardot avec une lettre de deux pages, publiée sur Twitter.

«Curtis est aujourd’hui le coupable idéal, écrit-elle dans la missive adressée à Eric Dupond-Moretti, mais nous savons tous qu’une meute livrée à elle-même, comme celle du « rallye de la passion » lors du drame, en l’absence du piqueux malade ce jour-là, représente un danger réel, si les chasseurs étaient moins malhonnêtes ils le reconnaitraient eux-mêmes».

«Je connais votre passion et votre militantisme pour la chasse, la corrida et autres pratiques que je dénonce, je fais appel non pas à l’homme mais au ministre. Nous avons besoin de connaître la vérité, cette affaire dramatique a encore bien trop de zones d’ombre sur lesquelles il faut faire la lumière», poursuit la présidente de la Fondation qui porte son nom, concluant par : «il serait doublement criminel d’accuser et de condamner à mort un innocent».

L’une de ses ex-compagnes, qui a souhaité rester anonyme, assure que Christophe Ellul aurait dressé d’autres de ses chiens à l’attaque, vingt ans avant les faits. À l’époque cet amateur de chiens élevait un Rottweiler. « J’avais pris un petit chat, un bébé, raconte son ex-compagne d’une voix tremblante. On était chez moi, dans mon salon. Je suis partie un moment aux toilettes, j’ai entendu un grognement du chien. Le chien avait attrapé le chat par la nuque. Le chat n’était pas encore mort. Il m’a dit : ‘Attends, je vais le finir’. Donc il est sorti avec le petit chat et quand je lui ai demandé où était le chat, car je voulais au moins l’enterrer, il m’a dit : ‘Je l’ai jeté à la poubelle’. »