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“Relation spéciale” entre Washington et Londres

La Première ministre britannique Theresa May rappellera à Donald Trump les liens forts qui unissent les deux pays en offrant au président américain une copie de la charte de l’Atlantique de 1941, un document qui définit les bases de la paix après la Seconde guerre mondiale.

Donald et Melania Trump ont entamé une visite d’Etat de trois jours. Les questions politiques seront abordées, notamment celle de la “relation spéciale” entre Washington et Londres, au cours d’entretiens programmés avec Theresa May au 10 Downing Street.

La Première ministre marquera l’événement en offrant à Donald Trump une reproduction de la Charte de l’Atlantique, qui fut accrochée en temps de guerre au mur du Premier ministre Winston Churchill.

Le choix de Theresa May d’offrir cette reproduction souligne la volonté des Britanniques de nouer de nouvelles relations avec les Etats-Unis après le Brexit, alors que Londres quitte l’Union européenne et cherche à maintenir ses liens étroits avec Washington en concluant un nouvel accord commercial.

Mercredi, le 5 juin, veille du 75e anniversaire du débarquement de Normandie, Donald Trump et la reine seront à Portsmouth, dans le sud du pays, l’un des ports d’où est partie l’armada alliée. Le président américain se rendra ensuite brièvement en Irlande. Le 6 juin, il sera en Normandie pour les cérémonies du “Jour J”.

 

May départ ne changeait la position de l’UE

Au bord des larmes, Theresa May a annoncé sa démission, ouvrant la voie à l’arrivée au pouvoir d’un nouveau Premier ministre qui pourrait vouloir une rupture plus nette entre le Royaume-Uni et l’Union européenne pour sortir de l’impasse sur le Brexit.

Le futur chef de file des Tories, qui sera choisi avant les vacances parlementaires, deviendra Premier ministre.

Theresa May, qui “regrette profondément” de ne pas avoir pu mener à bien la sortie de l’UE, désormais prévue le 31 octobre, quittera ses fonctions de chef du Parti conservateur le 7 juin. Le processus de désignation de son successeur débutera la semaine suivante.

Le négociateur de l’UE pour le Brexit, Michel Barnier, a lui exprimé son « plein respect » pour Theresa May et la « détermination à travailler pour un retrait ordonné de l’UE » dont elle a fait preuve, dans un tweet.

La Commission européenne a de son côté souligné que ce départ ne changeait « rien » à la position des 27 sur l’accord de sortie.

« Nous respecterons le nouveau Premier ministre mais rien ne changera sur la position adoptée par le Conseil européen pour l’accord de sortie », a déclaré la porte-parole adjointe de la Commission européenne Mina Andreeva.

 

Brexit: encore un plébescite?

Le Parti travailliste britannique (Labour) souhaite que le projet de loi sur l’accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne prévoie la possibilité d’un vote public de confirmation lors de sa quatrième présentation au Parlement le mois prochain, a déclaré son porte-parole, Keir Starmer.

Après avoir été mise en échec par trois fois par Westminster sur son accord de Brexit négocié avec l’UE, la Première ministre britannique Theresa May prévoit de soumettre à nouveau son projet au vote de la Chambre des communes dans la semaine du 3 juin.

Le Parti travailliste et les rebelles au sein du Parti conservateur de Theresa May ont prévu de voter contre.

Macron attend la clarté de Westminster

Le Brexit n’est pas d’abord une négociation technique mais une « leçon politique« , a déclaré Emmanuel Macron, après la décision des dirigeants européens de repousser de quelques semaines la date de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Nous avons trouvé hier un bon accord, la France s’y est beaucoup impliquée, c’est un accord qui respecte nos principes”, a dit le président français à l’issue du Conseil européen, à Bruxelles.

“Le Brexit à mes yeux n’est aujourd’hui au fond pas une négociation technique, c’est avant toute chose une leçon politique. Proposer le rejet de l’Europe sans projet mène à l’impasse, la situation britannique nous le démontre et chacun doit en avoir conscience”, a-t-il ajouté.

Royaume-Uni sur la voie d’un Brexit par défaut

A huit jours de la date prévue du #Brexit, les dirigeants européens s’apprêtent à accorder au Royaume-Uni un report de courte durée, conditionné à une ratification encore très hypothétique par le Westminster de l’accord de retrait conclu en novembre 2018.

Selon le projet de conclusions de la rencontre des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement européens, ces derniers sont prêts à repousser la date du Brexit au 22 mai si la Chambre des communes vote l’accord la semaine prochaine. La date aurait toutefois évolué depuis.

Le texte ajoute qu’aucune prolongation n’est possible après les élections européennes, qui s’étaleront du 23 au 26 mai.

A leur arrivée au Conseil européen, à Bruxelles, plusieurs dirigeants ont prévenu qu’un troisième rejet de l’accord à la Chambre des communes la semaine prochaine mettrait le Royaume-Uni sur la voie d’un Brexit par défaut.

Theresa May avait demandé à l’UE un report jusqu’au 30 juin prochain.

Brexit: un report d’au moins trois mois

La Première ministre britannique Theresa May va formellement demander par écrit demain (20.03.2019) un report d’au moins trois mois du Brexit au président du Conseil européen Donald Tusk, a déclaré son porte-parole.

A dix jours de la date prévue à l’origine pour le Brexit et à deux jours d’un sommet européen, les principaux ministres du cabinet britannique se sont réunis dans la matinée pour débattre des conséquences de la décision du président de la Chambre des communes, John Bercow, de refuser de soumettre aux voix des élus un Accord de retrait similaire à ceux qui ont déjà été rejetés par deux fois au Parlement.

A l’issue de la réunion, la journaliste politique de la BBC Laura Kuenssberg, citant des sources au sein du gouvernement, a écrit sur Twitter que Theresa May allait demander dès ce mardi un report du Brexit jusqu’à la fin juin, avec une option de prolongation pendant une durée maximum de deux ans.

Theresa May avait espéré faire ratifier son accord avant le Conseil européen de jeudi et vendredi à Bruxelles, et lors duquel la question d’un report sera discutée par les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept, mais la décision de John Bercow a bouleversé ses plans.

Les partenaires européens du Royaume-Uni examinent deux options principales: un délai de deux à trois mois si Theresa May les persuade qu’elle peut trouver un accord à la Chambre des communes, ou une prolongation bien plus longue si elle accepte de se remettre au travail pour tenter de sortir de l’impasse.

Accord Brexit: épisode III

Les députés britanniques de Westminster ont voté massivement en faveur d’un report du Brexit, actuellement fixé au 29 mars, ce qui va permettre à Theresa May de tenter une troisième fois de faire ratifier par les parlementaires son accord de retrait de l’Union européenne, pourtant déjà rejeté à deux reprises.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse sensible le 15 mars, portées par le vote pour un report du Brexit et par des déclarations jugées rassurantes sur les négociations commerciales en cours entre les Etats-Unis et la Chine.

« Fin en force d’une semaine positive pour les Bourses européennes, en dépit d’un contexte économique qui reste un peu atone », résume Michael Hewson, CMC Markets UK.

 

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