Archives des étiquettes : Brexit

Brexit rapporté jusqu’en janvier 2020

Le Premier ministre britannique a annoncé le 28 octobre avoir adressé au président du Conseil européen un courrier formalisant l’accord Brexit de son gouvernement au report de la date au 31 janvier prochain.

https://twitter.com/nickeardleybbc/status/1188868020569038848?s=21

Boris Jonson qui s’exprimait à Westminster, a souligné qu’il n’avait pas souhaité ce nouveau report. Il a également indiqué avoir demandé aux Européens de dire clairement qu’il n’y aurait pas de nouvelle prolongation au-delà du 31 janvier.

« Je n’avais aucune latitude en vertu de la loi sur le retrait de l’Union européenne, qui a été imposée à ce gouvernement contre son gré, de faire quoi que ce soit d’autre que de confirmer l’accord formel du Royaume-Uni à cette extension”, écrit Boris Johnson dans sa lettre à Donald Tusk.

Cette prolongation indésirable de l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE est préjudiciable à notre démocratie”, ajoute-t-il.

https://twitter.com/nickeardleybbc/status/1186261832513798144?s=21

Brexit: l’extension flexible

Les Vingt-Sept pays membres de l’UE se sont entendus le 25 octobre à Bruxelles sur un report du Brexit au-delà de la date du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur des élections anticipées en décembre (12/11/2019).

“Il y a eu accord unanime sur la nécessité d’une extension”, a résumé un diplomate européen à l’issue d’une réunion à Bruxelles des ambassadeurs des pays membres de l’UE hors Royaume-Uni.

Une nouvelle réunion aura lieu lundi, le 28 octobre, jour du vote à la Chambre des communes à Westminster sur des élections, ou le lendemain, le 29 octobre.

Les travaux vont se poursuivre tout le week-end”, a ajouté le diplomate de l’UE.

Après avoir martelé pendant des semaines qu’il sortirait “coûte que coûte” le Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre, Boris Johnson a admis qu’il n’y parviendrait pas en raison du rejet par la Chambre des communes d’un calendrier accéléré d’adoption de la législation nécessaire au retrait (Withdrawal Agreement Bill, WAB).

Boris Johnson a réclamé des élections législatives le 12 décembre afin de sortir de la “paralysie”.

Selon un diplomate européen l’Elysée a demandé aux 26 autres pays membres d’attendre.

Tout le monde voulait une décision aujourd’hui. Mais cela posait problème à la France qui voulait attendre jusqu’à lundi ou mardi pour voir ce qui se passe à Londres, a expliqué ce diplomate. “Nous reprendrons la discussion sur la durée du report après le week-end.”

Westminster souhaite l’extension de Brexit

Les députés britanniques ont donné le 22 octobre leur accord de principe au projet de loi visant à transposer l’accord de Brexit dans la législation de Royaume-Uni, mais ils ont rejeté le calendrier très serré que le gouvernement voulait leur imposer pour en débattre afin de tenir sa promesse de sortie de l’Union européenne le 31 octobre.

Réagissant à ces votes, le Premier ministre Boris Johnson s’est félicité que les Communes aient approuvé l’accord négocié avec Bruxelles – une première depuis le début de l’interminable processus de Brexit -, tout en déplorant le nouveau report que le rejet du calendrier semble rendre inévitable.

Nous devons quitter l’Union européenne le 31 octobre. C’est ce que je dirai aux Vingt-Sept”, a néanmoins affirmé Boris Johnson.

D’une façon ou d’une autre, nous quitterons l’UE avec cet accord”, a-t-il insisté, après avoir annoncé la suspension de l’examen du projet de loi et l’accélération des préparatifs en vue d’une sortie sans accord).

Mais de nombreux députés ont jugé irresponsable de voter un texte aussi important en si peu de temps, d’autant que certains avaient l’intention de proposer des amendements encadrant encore davantage le Brexit, comme l’organisation d’un référendum sur l’Accord conclu avec Bruxelles.

Par le passé, l’examen parlementaire des projets de loi transposant les grands traités européens a nécessité 10 à 40 jours de débat, selon l’Institute of Government, un groupe de réflexion et de recherche.

Le gouvernement voulait que les députés débattent et votent en seulement trois jours, jusqu’à jeudi, le Withdrawal Agreement Bill (WAB), l’acte législatif transposant dans la législation britannique l’accord de retrait que Boris Johnson a obtenu in extremis à Bruxelles la semaine dernière.

Boris Johnson: Brexit «coûte que coûte»

Boris Johnson est déterminé  au cours des dix prochains jours de faire adopter par le Westminster les actes législatifs nécessaires à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans le cadre de l’accord conclu avec les 27 autres pays de l’UE, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre quoi qu’il arrive.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186657215081566210?s=21

Le Premier ministre britannique va affronter ce mardi le 22 octobre deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes qui diront sans doute si le Boris Johnson sera en mesure de tenir sa promesse d’un Brexitcoûte que coûte” le 31 octobre.

Deux votes sont prévus ce soir (22/10) aux Communes, autant d’étapes cruciales pour que ce Withdrawal Agreement Bill (WAB) puisse avoir force de loi. 

Si nous ratifions cet accord et la loi qui le permet, nous pourrons tourner la page et permettre au Parlement comme à ce pays de commencer à se rétablir et à s’unir”, a déclaré Boris Johnson à l’ouverture du débat. 

https://twitter.com/bbcbreaking/status/1186636388910845953?s=21

Les députés doivent d’abord voter vers 18h00 GMT sur le projet de loi en lui-même (un vote en deuxième lecture, pas la dernière) puis se prononcer sur le calendrier extrêmement serré proposé par le gouvernement en vue de son approbation.

Brexit dans la tourmente

Il n’y aura pas de vote sur le Brexit à la Chambre des communes de Westminster tant que les lois de transposition de l’accord dans la législation britannique n’auront pas été adoptées, a annoncé le 21 octobre John Bercow, le président de la Chambre, repoussant une ultime tentative de Boris Johnson visant à faire ratifier le texte de manière accélérée.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186332253145698306?s=21

John Bercow a expliqué que les Communes s’étaient déjà prononcées à ce sujet “il y a moins de 49 heures” en adoptant samedi un amendement qui reporte tout vote sur le Brexit tant que la législation nécessaire à son application n’aura pas été votée au Parlement. 

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186332253145698306?s=21

En résumé, la motion présentée aujourd’hui est la même que celle qui avait été présentée samedi et la Chambre a pris sa décision à ce sujet. Les circonstances aujourd’hui sont les mêmes que samedi”, a-t-il déclaré devant les députés. 

Ma décision est par conséquent que la motion ne sera pas débattue aujourd’hui car ce serait répétitif et désordonné.” 

John Bercow a invité le gouvernement de Boris Johnson à soumettre dès ce lundi (21 octobre) aux Communes les actes législatifs nécessaires à l’application du Brexit, l’assurant de sa pleine coopération pour les faire examiner jusqu’à la fin du mois. 

Le gouvernement a tout loisir de parvenir à ses fins d’ici la fin octobre”, a-t-il assuré. 

Le ministre des Relations avec le Parlement, Jacob Rees-Mogg, ardent “brexiter”, a annoncé peu après que le gouvernement souhaitait voir les Communes adopter les actes législatifs en trois jours, jusqu’à jeudi, avant d’inviter la chambre des Lords à les débattre et à les voter à son tour.

Macron et Johnson s’entretiendrons à New York

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’entretiendra la semaine prochaine avec les dirigeants européens à New York, en marge du Sommet des Nations unies sur le climat, une nouvelle tentative visant à obtenir un accord sur le Brexit avant le 31 octobre.

https://twitter.com/conservatives/status/1174994359306948608?s=21

A New-York Johnson doit rencontrer le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le président du Conseil européen Donald Tusk, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, a déclaré un responsable britannique.

(Image: archive).

#Brexit: la crise de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a affirmé le 10 septembre qu’il ne demanderait pas un nouveau report du Brexit, quelques heures après la promulgation d’une loi l’obligeant à solliciter auprès de l’Union européenne un report de trois mois du Brexit jusqu’à fin janvier 2020 si aucun accord n’est trouvé avec l‘UE avant le 31 octobre.

Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, Westminster a rejeté la proposition du gouvernement pour sortir de l’impasse en organisant des élections législatives anticipées.

 

« Entrées précédentes