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Rene Elisabeth est d’accord avec la suspension de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a demandé la suspension (‘prorogation’) des travaux du Parlement à partir d’une date comprise entre le 9 et le 12 septembre et jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines seulement avant la date prévue du Brexit.

La reine Elisabeth II a approuvé sa demande.

 

L’accord Brexit n’est pas négociable

Emmanuel Macron a prévenu le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson, reçu à l’Elysée pour un entretien, qu’un nouvel accord sur le Brexit ne pourrait pas être négocié en un mois.

Un mois après sa nomination Boris Johnson s’est rendu à Berlin puis à Paris pour tenter de convaincre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron de renégocier l’accord de Brexit  (Withdrawal Agreement), faute de quoi le Brexit interviendra le 31 octobre prochain, y compris en l’absence d’accord.

Pour le chef de l’Etat, le sort de la Grande-Bretagne est entre les mains de Boris Johnson et si l’UE n’aspire pas à un départ sans accord, le bloc de 28 est prêt à l’éventualité d’un “no deal”.

S’il n’a pas fermé la porte à des évolutions – sous réserve qu’elles soient endossées par l’ensemble des membres de l’UEEmmanuel Macron a exclu tout changement des “équilibres profonds” de l’accord de retrait négocié avec le gouvernement Theresa May.

Merkel s’exprime sur Brexit

La chancelière allemande Angela Merkel a précisé qu’elle n’avait pas donné 30 jours à la Grande-Bretagne pour trouver une solution au problème de la frontière irlandaise (« backstop« ), mais qu’en donnant ce chiffre, elle avait souhaité souligner le peu de temps qu’il restait avant le Brexit.

Le “backstop” a été inscrit dans l’Accord de retrait (Withdrawal Agreement) négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne en novembre dernier pour empêcher le retour d’une frontière fonctionnelle entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Dublin estime que ce “filet de sécurité” est essentiel au maintien de la paix sur l’île.

Le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson a dit à plusieurs reprises qu’il voulait bien un accord de sortie mais qu’il ne voulait pas de la clause de “backstop” négociée par Theresa May.

La date de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a été fixée au 31 octobre.

 

 

£2,1 milliard en plus pour Brexit sans accord

Le Royaume-Uni investira £2,1 milliard supplémentaires (€2,3 milliard) pour stockage de médicaments, embauche de douaniers et autres campagnes d’information dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

Premier ministre Boris Johnson, qui a succédé à Theresa May  s’est engagé à quitter l’Union européenne d’ici trois mois quoi qu’il arrive. Il est prêt à une sortie sans mesures d’accompagnement sauf si les autres Etats membres de l’UE acceptent de renégocier l’accord conclu avec Theresa May en novembre dernier.

Le nouveau gouvernement veut notamment supprimer la clause de sauvegarde qui doit empêcher en dernier recours le rétablissement d’une frontière physique entre la république d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord.

Les dépenses supplémentaires, annoncées mercredi soir par le nouveau ministre des Finances Sajid Javid, permettront par exemple d’engager 500 fonctionnaires des douanes supplémentaires et d’améliorer l’infrastructure autour des ports.

 

 

Brexit sans accord est fort probable

La probabilité d’une sortie sans accord du Royaume-Uni de l’Union européenne est “significative”, a estimé un des élus nord-irlandais du Parti unioniste démocratique (DUP) dont dépend la majorité parlementaire de Boris Johnson.

A trois mois de la nouvelle date fixée pour la séparation, interrogé par la BBC, Jeffrey Donaldson a souligné qu’il ne travaillait pas à un ‘divorce dur« , mais que l’accord négocié par Theresa May avec les Européens était inacceptable en raison du “backstop” nord-irlandais, cette clause de sauvegarde qui doit empêcher en dernier recours le rétablissement d’une frontière entre la république d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord.

Guillaume défend les pêcheurs face au Brexit

Didier Guillaume, le ministre français de l’Agriculture, a promis de se “bagarrer” afin de permettre aux pêcheurs français de continuer à travailler dans les eaux britanniques, même dans le cas d’un Brexit dur.

Fish in sea

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord préalable, une hypothèse que n’exclut pas Boris Johnson, appelé à succéder à la Première ministre britannique Theresa May, empêcherait automatiquement aux Européens de pêcher dans les eaux poissonneuses du Royaume-Uni, et inversement.

 

Boris Johnson à la tête du gouvernement vers Brexit

Boris Johnson a été élu mardi à la tête du Parti conservateur, devançant largement son adversaire Jeremy Hunt, ce qui fera de juillet 24 dès  le nouveau Premier ministre britannique en remplacement de Theresa May.

Quelque 160.000 adhérents du Parti conservateur étaient appelés à se prononcer sur le choix du nouveau chef des Tories et donc du gouvernement.

Boris Johnson a recueilli 92.153 voix et le secrétaire au Foreign Office Jeremy Hunt 46.656.

Sa première mission sera de mener à bien la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, qu’il veut effective dès le 31 octobre avec ou sans accord.

Boris Johnson (55), lui-même ancien ministre des Affaires étrangères qui a quitté ses fonctions l’an dernier en désaccord avec le plan de Brexit de Theresa May, était donné largement favori dans les enquêtes d’opinion qui le créditaient de 70% des voix. Il a finalement obtenu 66% des suffrages exprimés.

La Première ministre sortante Theresa May quittera Downing Street mercredi après avoir été reçue par la reine au palais de Buckingham. Le reine nommera ensuite officiellement Boris Johnson à la tête du gouvernement.

Le Brexit sera chose faite le 31 octobre et nous tirerons avantage de toutes les occasions qu’il nous apportera, avec un nouvel esprit: ‘on peut le faire’”, a déclaré Boris Johnson le nouveau chef des conservateurs.

 

Stratégie Brexit a provoqué les démissions

La stratégie de sortie de l’Union européenne annoncée en fin de semaine dernière par la Première ministre britannique a provoqué lundi les démissions du ministre chargé du Brexit, David Davis, et du secrétaire au Foreign Office, Boris Johnson.

Le plan mis au point vendredi dernier lors d’un séminaire gouvernemental à la villégiature de Theresa May, et qui paraîtra jeudi sous la forme d’un “livre blanc”, a suscité la colère des plus farouches partisans de la rupture avec Bruxelles.

Ceux-ci s’estiment trahis par sa volonté de maintenir des relations commerciales aussi étroites que possible avec l’Union.

Malgré les assurances de Theresa May, le consensus au sein du gouvernement n’aura même pas tenu trois jours.

S’exprimant lundi après-midi à la Chambre des communes, la Première ministre a pourtant gardé le cap et renvoyé la balle dans le camp de l’UE, affirmant que les propositions faites jusqu’ici par les Vingt-Sept étaient “inacceptables”, ce qui fait sérieusement craindre un Brexit “dur”, sans accord.

Elle a défendu sa propre stratégie tout en signalant qu’elle était prête à accélérer les préparatifs en vue d’une sortie sans accord si l’UE refuse de discuter “sérieusement” ses propositions, qui sont pour elle les meilleures envisageables.

Elle a reçu le soutien total de son ministre des Finances, Philip Hammond. Celui-ci a salué un plan “qui place l’emploi au premier plan et assure la prospérité de notre nation”.

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