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Macron et Johnson s’entretiendrons à New York

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s’entretiendra la semaine prochaine avec les dirigeants européens à New York, en marge du Sommet des Nations unies sur le climat, une nouvelle tentative visant à obtenir un accord sur le Brexit avant le 31 octobre.

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A New-York Johnson doit rencontrer le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le président du Conseil européen Donald Tusk, le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, a déclaré un responsable britannique.

(Image: archive).

#Brexit: la crise de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a affirmé le 10 septembre qu’il ne demanderait pas un nouveau report du Brexit, quelques heures après la promulgation d’une loi l’obligeant à solliciter auprès de l’Union européenne un report de trois mois du Brexit jusqu’à fin janvier 2020 si aucun accord n’est trouvé avec l‘UE avant le 31 octobre.

Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, Westminster a rejeté la proposition du gouvernement pour sortir de l’impasse en organisant des élections législatives anticipées.

 

Johnson refuse un délai de Brexit

En affirmant que nul ne le contraindrait à réclamer un nouveau report du Brexitle Premier ministre britannique Boris Johnson a implicitement prévenu le 2 septembre soir les parlementaires à Westminster qu’il demanderait la tenue d’élections anticipées s’ils tentent des tactiques de délai. (Image: archive).

Dans une courte allocution devant le 10, Downing Street, Johnson a indiqué qu’il ne voulait pas d’élections. Pour autant, pas question de revenir sur la promesse qu’il répète depuis qu’il a succédé à Theresa May à la tête du gouvernement britannique.

Je veux que tout le monde le sache: je ne demanderai en aucune circonstance un report à Bruxelles. Nous partirons le 31 octobre”, a-t-il dit à la veille d’une rentrée parlementaire sous tension à la Chambre des communes à Westminster, où il ne dispose que d’une voix de majorité.“Nous n’accepterons aucune tentative qui reviendrait sur nos promesses”, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre britannique depuis qu’il dirige le gouvernement, répète en boucle que le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 31 octobre prochain “coûte que coûte”, avec ou sans accord négocié avec Bruxelles.

Mais le Parti travailliste (Labour) et des frondeurs de son Parti conservateur ont l’intention de déposer un projet de loi interdisant une sortie de l’UE sans accord qui pourrait avoir de graves conséquences économiques et financières

 

Rene Elisabeth est d’accord avec la suspension de Westminster

Le Premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson a demandé la suspension (‘prorogation’) des travaux du Parlement à partir d’une date comprise entre le 9 et le 12 septembre et jusqu’au 14 octobre, soit deux semaines seulement avant la date prévue du Brexit.

La reine Elisabeth II a approuvé sa demande.

 

L’accord Brexit n’est pas négociable

Emmanuel Macron a prévenu le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson, reçu à l’Elysée pour un entretien, qu’un nouvel accord sur le Brexit ne pourrait pas être négocié en un mois.

Un mois après sa nomination Boris Johnson s’est rendu à Berlin puis à Paris pour tenter de convaincre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron de renégocier l’accord de Brexit  (Withdrawal Agreement), faute de quoi le Brexit interviendra le 31 octobre prochain, y compris en l’absence d’accord.

Pour le chef de l’Etat, le sort de la Grande-Bretagne est entre les mains de Boris Johnson et si l’UE n’aspire pas à un départ sans accord, le bloc de 28 est prêt à l’éventualité d’un “no deal”.

S’il n’a pas fermé la porte à des évolutions – sous réserve qu’elles soient endossées par l’ensemble des membres de l’UEEmmanuel Macron a exclu tout changement des “équilibres profonds” de l’accord de retrait négocié avec le gouvernement Theresa May.

Merkel s’exprime sur Brexit

La chancelière allemande Angela Merkel a précisé qu’elle n’avait pas donné 30 jours à la Grande-Bretagne pour trouver une solution au problème de la frontière irlandaise (« backstop« ), mais qu’en donnant ce chiffre, elle avait souhaité souligner le peu de temps qu’il restait avant le Brexit.

Le “backstop” a été inscrit dans l’Accord de retrait (Withdrawal Agreement) négocié entre le Royaume-Uni et l’Union européenne en novembre dernier pour empêcher le retour d’une frontière fonctionnelle entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Dublin estime que ce “filet de sécurité” est essentiel au maintien de la paix sur l’île.

Le nouveau Premier ministre britannique Boris Johnson a dit à plusieurs reprises qu’il voulait bien un accord de sortie mais qu’il ne voulait pas de la clause de “backstop” négociée par Theresa May.

La date de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a été fixée au 31 octobre.

 

 

£2,1 milliard en plus pour Brexit sans accord

Le Royaume-Uni investira £2,1 milliard supplémentaires (€2,3 milliard) pour stockage de médicaments, embauche de douaniers et autres campagnes d’information dans l’éventualité d’un Brexit sans accord.

Premier ministre Boris Johnson, qui a succédé à Theresa May  s’est engagé à quitter l’Union européenne d’ici trois mois quoi qu’il arrive. Il est prêt à une sortie sans mesures d’accompagnement sauf si les autres Etats membres de l’UE acceptent de renégocier l’accord conclu avec Theresa May en novembre dernier.

Le nouveau gouvernement veut notamment supprimer la clause de sauvegarde qui doit empêcher en dernier recours le rétablissement d’une frontière physique entre la république d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord.

Les dépenses supplémentaires, annoncées mercredi soir par le nouveau ministre des Finances Sajid Javid, permettront par exemple d’engager 500 fonctionnaires des douanes supplémentaires et d’améliorer l’infrastructure autour des ports.

 

 

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