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#ActeXVIII: Marche pour le climat

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé le 16 mars à la ‘marche du siècle‘, à Paris et ailleurs en France, à l’appel de nombreuses associations pour réclamer des « changements immédiats » en faveur du climat.

La manifestation à Paris à laquelle se sont mêlés de nombreux Gilets jaunes, s’est déroulée dans une atmosphère bon enfant sur toute la longueur du parcours, qui a abouti à la place de la République en fin d’après-midi.

Les organisateurs ont dénombré 107.000 personnes dans la capitale. La préfecture de police en a compté 36.000.

Les manifestants étaient également plusieurs milliers à Marseille, Lyon ou Bordeaux.

Bordeaux: un gilet jaune condamné

Un Gilet jaune de 36 ans a été condamné à deux ans de prison ferme pour avoir lancé des projectiles sur les forces de l’ordre et commis des dégradations sur la voie publique le 12 février à Bordeaux, a-t-on appris aujourd’hui (février le 25) de source judiciaire. (Image: illustration).

La peine de l’homme, un sans domicile fixe hébergé par une amie, a été assortie d’une interdiction de manifester à Bordeaux durant deux ans et de détenir une arme. Il a été incarcéré à l’issue de son procès, vendredi dernier à Bordeaux.

Selon le journal Sud-Ouest c’est à l’issue d’un travail d’enquête d’une cellule d’investigation de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) dédiée aux Gilets jaunes que le condamné a pu être identifié et interpellé.

Les primeurs des Grands Crus de Bordeaux est un « rendez-vous incontournable »

Le Président de L’Union des Grands Crus de Bordeaux est l’invité de Parole d’Expert pour Côté Châteaux. Il revient sur l’affluence record des professionnels étrangers et sur les caractéristiques du millésime 2017.

« Le monde est là. Le millésime est bon. Est-ce qu il est aussi grand que 2015 ou 2016, oui et non…La surprise de cette année, c’est qu’on a plus de monde que pour le 2016, qui lui même était 10% supérieur au 2015, qui lui-même était supérieur au 2014″ -a dit Olivier Bernard.

 » 2017, on a des volumes moindres et une qualité un peu en dessous que 2015 et 2016, et on a plus de monde. Ca veut dire quoi, cela veut dire que cette semaine des primeurs est devenue un rendez-vous incontournable du « trade », de la distribution des grands vins dans le monde, il y a des gens qui viennent de partout. Et ils sont là pour se rencontrer. Je suis sûr qu’on va faire des affaires de primeurs, je suis sûr qu’on va faire d’autres affaires aussi durant la semaine. »

 

Bordeaux: le millésime 2017 ‘très hétérogène’

La semaine de dégustation en primeurs de la dernière vendange s’ouvre lundi (9/04/2018) dans le vignoble de Bordeaux, marqué par un millésime 2017 très hétérogène en raison du gel printanier qui a réduit considérablement les volumes.

Les 20 et 26 avril 2017, la température nocturne est descendue à deux reprises jusqu’à -6° en Gironde.

Les parcelles des 116.000 hectares du vignoble ont été différemment affectées, selon leur situation géographique et leur exposition. La grêle de la fin du mois d’août n’a pas amélioré la situation de certaines propriétés qui ont parfois été touchées par le gel à près de 100% quand d’autres s’en tiraient quasiment sans dommage.

Au final, le Conseil interprofessionnel du vin de Bordeaux (CIVB) a annoncé un volume de récolte de 3,50 millions d’hectolitres, soit une baisse de 39% par rapport à 2016 (5,77 millions d’hectolitres), et la plus faible vendange depuis 1991, année d’un gel massif en Bordelais.

France d’abolir les exemptions fiscales pour les ports

La Commission européenne a demandé à la Belgique et à la France d’abolir les exemptions de l’impôt sur les sociétés accordées à leurs ports, de manière à aligner leurs régimes fiscaux sur les règles de l’UE en matière d’aides d’État. Les bénéfices des opérateurs portuaires doivent être taxés selon les lois nationales normales relatives à l’impôt sur les sociétés afin d’éviter des distorsions de la concurrence.

La Commission a également demandé des informations aux États membres et continue d’évaluer le fonctionnement et la taxation de leurs ports pour assurer des conditions de concurrence loyales dans le secteur portuaire de l’UE.

«Les ports sont des infrastructures essentielles pour la croissance économique et le développement régional. Récemment, la Commission a introduit de nouvelles règles pour épargner aux États membres du temps et des difficultés lorsqu’ils investissent dans des ports et aéroports, tout en préservant la concurrence. Dans le même temps, les décisions de la Commission concernant la Belgique et la France – comme précédemment celle concernant les Pays-Bas – montrent clairement que les exemptions injustifiées de l’impôt sur les sociétés pour les ports distordent les conditions de concurrence équitables et loyales. Ces exemptions doivent disparaître» – Mme Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, a déclaré à ce propos.

En Belgique, toute une série de ports maritimes et fluviaux (notamment les ports d’Anvers, de Bruges, de Bruxelles, de Charleroi, de Gand, de Liège, de Namur et d’Ostende, ainsi que les ports situés le long des canaux de la province du Hainaut et de Flandres) ne sont pas assujettis, selon le droit belge, au régime général d’imposition des sociétés. Ces ports sont imposés selon un autre régime, fondé sur une assiette et des taux différents. Il s’ensuit que le taux d’imposition appliqué aux ports belges est globalement inférieur à celui des autres entreprises qui exercent leurs activités en Belgique.

La plupart des ports français, notamment les 11 «grands ports maritimes» (les ports de Bordeaux, Dunkerque, La Rochelle, Le Havre, Marseille, Nantes-Saint-Nazaire et Rouen, ainsi que la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique et La Réunion), le «port autonome de Paris» et les ports exploités par des chambres de commerce et d’industrie, sont totalement exonérés, selon le droit français, de l’impôt sur les sociétés.

La Commission considère que les exemptions de l’impôt sur les sociétés accordées aux ports belges et français leur procurent un avantage concurrentiel, en violation avec les règles de l’UE sur les aides d’État. En particulier, les exemptions fiscales ne poursuivent pas un objectif clair d’intérêt public, tel que la promotion de la mobilité ou le transport multimodal. Les économies fiscales générées peuvent être utilisées par les opérateurs portuaires pour financer tout type d’activité ou pour subventionner les prix facturés par les ports à leurs clients, au détriment des concurrents et de la concurrence loyale.

Les deux décisions de la Commission indiquent clairement que si les opérateurs portuaires tirent des bénéfices d’activités économiques, celles-ci doivent être taxées selon les lois fiscales nationales normales pour éviter les distorsions de concurrence.

La Belgique et la France ont à présent jusqu’à la fin de 2017 pour prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à l’exemption fiscale de manière à assurer que, à partir du 1er janvier 2018, tous les ports soient soumis aux mêmes règles d’imposition des entreprises que toutes les autres sociétés.

Étant donné que l’exemption de l’impôt sur les sociétés pour les ports existait déjà avant l’adhésion de la France et de la Belgique à l’UE, ces mesures sont considérées comme «aides existantes» et la Commission ne peut pas demander à la Belgique et à la France de récupérer les aides déjà accordées.

Les vins de Côtes de Bordeaux en face de l’image des vins de Bordeaux : coûteux et compliqués

Le festival “eat ! BRUSSELS drink ! BORDEAUX” était de nouveau organisé cette année par “visit brussels” et “Bordeaux grands évènements” du 08 au 11 septembre 2016 dans le parc Warande à Bruxelles.

Pendant cette activité particulière, les visiteurs pouvaient apprécier la gastronomie, offerte entre autres par quelques chefs bruxellois avec surtout un très large choix de vins de Bordeaux. Ce festival fait sans doute partie de la strategie des représentants de Bordeaux pour promouvoir les vins bordelais. Malheureusement les vins de Bordeaux sont principalement connus dans le monde entier par leurs grands crus classés, même si ceux-ci ne représentent qu’ un très faible pourcentage de la production des vins bordelais.

A l’ombre des grands crus classés de Bordeaux il y a quand même plusieurs autres appellations qui valent la peine d’être connues et appréciées. C’est dans ce cadre-là que pendant le festival, cité ci-dessus, l’Union des Côtes de Bordeaux a pris l’initiative de promouvoir et valoriser ses vins. L’Union des Côtes de Bordeaux veut faire comprendre au grand public que l’image qui existe des vins de Bordeaux est fausse ou doit au moins être nuancée. Pour mieux faire connaître leurs vins ils ont créé une “marque” collective de reconnaissance : l’AOC Côtes de Bordeaux qui réunit les terroirs importants suivants:

* Cadillac – Côtes de Bordeaux

* Blaye – Côtes de Bordeaux

* Francs – Côtes de Bordeaux

* Castillon – Côtes de Bordeaux

Cfr. le plan ci-dessous qui indique la situation géographique de ces terroirs.

A cette occasion ils ont aussi organisé un masterclass pour les professionnels du vin auquel plusieurs vins de ces terroirs ont été présentés en dégustation, assortis de mets appropriés. Comme pour leurs vins rouges – toujours vins d’assemblage avec une majorité de merlot associé au cabernet sauvignon, cabernet franc et au malbec – ils accentuent la diversité aussi pour leur vins blancs.

Leurs vins blancs ne sont pas donc toujours faits avec seulement le cépage “sauvignon blanc”. On a pu déguster un “Francs – Côtes de Bordeaux” avec un assemblage de 50% muscadelle, 30% sauvignon gris, 10% sémillon et 10% colombard. { info@tifayne.com} C’était une surprise agréable.

Les viticulteurs des vins de Côtes de Bordeaux ont plutôt des maisons et entreprises familiales avec des terroirs de 10 à 12 ha. Avec leur savoir-faire ils travaillent fort et avec passion afin de faire des vins de qualité à des prix moderés. Leurs vins sont vendus en moyenne entre 8 et 16 euros la bouteille, donc pas tellement cher. Ce sont des vins fruités, élégants avec une belle structure et un bon potentiel de vieillissement.

Par leur action les viticulteurs des vins de Côtes de Bordeaux veulent convaincre les consommateurs qu’ il y a à Bordeaux aussi des vins qui sont bons et payables pour tout le monde.  Cette méthode de travail est appréciée, surtout dans notre pays – la Belgique – qui est le plus grand importateur de vins des Côtes de Bordeaux. Pour le moment cette tendance ne changera pas vu le succès du grand millésime 2015 à Bordeaux. En conclusion on peut dire que l’image ou la réputation des vins de Bordeaux doit être nuancée. Les vins des Côtes de Bordeaux nous persuadent qu’il existe un Bordeaux qui n’ est ni cher ni compliqué et qui est accessible au grand public.

C’est aux consommateurs de prendre l’initiative de déguster et de mieux connaître ces vins les semaines suivantes pendant les portes ouvertes des maisons d’importation de vins et les foires de vins, organisées par les grands magasins.

Piu Piero

http://www.brussels-star.com