Archives des étiquettes : BELGIQUE

Belgique: masque reste obligatorie

Bruxelles 30.08.2021 En plus de la distance sociale (1,5 mètre) et à l’exception des enfants jusqu’à 12 ans inclus, le masque reste obligatoire dans les magasins et les centres commerciaux, les salles de conférences mais aussi les auditoires (à partir de 200 personnes dans les universités et écoles supérieures). Même topo pour les bibliothèques, les ludothèques et les médiathèques ainsi que dans les lieux de culte et les bâtiments destinés à l’exercice public d’un service moral non confessionnel. La règle est la même dans les transports en commun et les gares. Au resto, il est toujours interdit de se déplacer non masqué.

En extérieur, le masque est indispensable si les distances ne peuvent être respectées, par exemple dans une rue commerçante, sur les marchés, les brocantes et les foires. Au niveau des événements, le masque ne peut être retiré que si le covid safe ticket a été mis en place, à partir de 200 personnes en intérieur et 400 personnes en extérieur. À moins que les autorités locales n’en décident autrement, il n’est plus obligatoire dans les événements réunissant moins de public que les deux jauges précitées ainsi que dans les locaux accessibles au public d’entreprises, d’administrations publiques ou d’associations.

L’obligation du port du masque sera à nouveau discutée lors du prochain Comité de concertation (Codeco).

Kaboul: deux Belges blessés

Bruxelles 30.08.2021 Deux Belges ont été blessés à Kaboul, a-t-on appris lundi, le 30 aout, de source diplomatique. L’un d’eux, originaire de Bruxelles, l’a été à la suite de l’attentat perpétré jeudi et est soigné dans un hôpital de la ville. L’autre personne a également été blessée près de l’aéroport mais pas dans cet attentat, a-t-on précisé sans donner d’autre détail.

La presse flamande a toutefois fait état il y a une semaine d’un incident qui s’est produit lorsqu’une personne originaire d’Anvers a voulu entrer dans l’aéroport mais aurait été refoulée par un soldat américain d’après le témoignage recueilli par « De Morgen ».

Mercredi dernier, les Belges présents à l’aéroport de Kaboul dans le cadre de l’opération d’évacuation Red Kite ont quitté la capitale afghane. Ce lundi, le 30 aout, 125 Belges ou personnes sous protection belge qui se trouvent encore en Afghanistan étaient recensés sur la liste des personnes souhaitant être évacuées. La Belgique cherche des solutions avec ses partenaires étrangers. Le point de contact est l’ambassade de Belgique au Pakistan. Quoi qu’il en soit, les Belges encore sur place ont été appelés à ne pas se rendre à l’aéroport de Kaboul.

Des militaires belges sont toujours déployés à Islamabad. Le moment de leur retour en Belgique ou une nouvelle affectation n’ont pas encore été décidés, a-t-on indiqué de source militaire.

Belgique: 470 afghans de Kaboul

Bruxelles 25.08.2021 Le second avion transportait 202 Afghans avec un passeport belge ou ayant un lien avec la Belgique et 70 Néerlandais. A bord se trouvaient également trois femmes enceintes. Une mère avec un enfant de seulement 17 jours a également été évacuée.

Le premier vol qui a atterri à Melsbroek mercredi transportait 198 personnes. Les passagers des deux vols ont été immédiatement transférés à Peutie pour un contrôle de sécurité et médical. Au total, 470 personnes ont atterri ce mercredi, le 25 aout.

Ces derniers jours, trois vols transportant des personnes évacuées d’Afghanistan ont déjà atterri à Melsbroek, avec 1.147 personnes à bord. Dans un premier temps, une liste de 580 personnes ayant droit à une évacuation par la Belgique a été utilisée, mais cette liste est en constante évolution, a-t-on appris mardi, le 24 aout.

Belgique: Biden au Palais royal

Bruxelles 15.06.2021 Ce mardi, le 15 juin, une réunion bilatérale est prévue au Palais royal avec le président américain Joe Biden et le Secrétaire d’État américain Anthony Blinken. La Belgique sera représentée par le Roi Philippe, le Premier ministre et la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès.

Une rencontre avant tout protocolaire et symbolique: le roi Philippe est le premier chef d’Etat européen à rencontrer Joe Biden depuis qu’il est président américain. Parmi les thèmes centraux annoncés: le coronavirus, le dialogue entre l’UE et les États-Unis et enfin, le climat.

Le président américain continue son tour de l’Europe et si dirigera ensuite vers la Suisse et plus précisément Genève ou il rencontrera le président russe Vladimir Poutine.

#COVID19: la carte interactive

Bruxelles 03.10.2020 Les Affaires étrangères ont lancé le 2 octobre sur leur site internet une nouvelle carte interactive censée clarifier les conditions de voyage à l’étranger en ces temps de crise sanitaire.

En cliquant sur la carte, le voyageur pourra désormais rapidement constater si la zone qui le concerne est classée rouge (voyages strictement déconseillés par les autorités belges ou interdits depuis la Belgique par les autorités locales), orange (les autorités belges invitent à une vigilance accrue et un test et une quarantaine sont recommandés au retour), orange clair (les autorités de ce pays imposent un test ou une quarantaine aux voyageurs en provenance de Belgique) ou vert (voyages possibles dans le respect des règles d’hygiène et de distanciation physique).

https://diplomatie.belgium.be/fr

«L’objectif est de permettre aux voyageurs de comprendre en quelques clics où ils peuvent aller, dans quelles conditions et quelles seront les contraintes lors du retour», résument les Affaires étrangères.

COVID19: mesures nationales supplémentaires en Belgique

Bruxelles Le Conseil national de sécurité réuni ce lundi matin le 27 juillet a décidé de restreindre la bulle sociale à cinq personnes par foyer. Les enfants de moins de 12 ans ne doivent pas être inclus dans le décompte. Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul au magasin pour faire ses achats. Le nombre de personnes autorisées à participer à des évènements en intérieur et extérieur est réduit de moitié, respectivement à 100 et 200 personnes. “Nous agissons de manière drastique afin de ne pas hypothéquer la rentrée scolaire de septembre”, a commenté Sophie Wilmès.

La “bulle sociale” limitée à 5 personnes fixes par foyer à partir de mercredi
Sans surprise, le Conseil national de sécurité à décidé de réduire la “bulle” de contacts autorisés à un maximum de 5 personnes par foyer. Ces 5 personnes, qui ne comprennent pas les enfants de moins de 12 ans, ne sont plus calculées par personne mais donc bien par famille.

Et ce chiffre ne compte plus “par semaine”, comme la bulle de 15 valable actuellement, mais ce sont bien les 5 mêmes personnes que chaque foyer devra considérer comme “contacts proches” jusqu’à la fin août.

“A partir du 29 juillet, et au moins pour 4 semaines, la bulle sociale sera réduite à 5 personnes fixes, pour une même famille, un foyer tout entier, sans compter les enfants de moins de 12 ans”, a expliqué la Première ministre Sophie Wilmès en conférence de presse à l’issue du Conseil national de sécurité.

Il s’agit donc des personnes que l’on peut voir en plus de celles qui vivent sous le même toit et avec lesquelles on peut avoir un contact rapproché, sans respect constant de la distanciation sociale. “Pour tous les autres, il faut respecter en permanence les distances”, insiste Sophie Wilmès. “Et il est toujours conseillé de porter le masque”.

Il s’agit d’une recommandation des experts de la Celeval, la cellule d’évaluation de la situation, “que nous suivons à la lettre”, a-t-elle précisé. D’ici mercredi, “ce n’est pas l’idée de faire n’importe quoi”, a encore insisté la Première ministre.

Jusqu’ici, une “bulle” de maximum 15 contacts rapprochés par personne et par semaine valait, sauf là où les autorités provinciales avaient décidé de réduire cette bulle à 10, comme à Anvers.

Les rassemblements privés réduits à 10 personnes, nouvelles limites pour les évènements
Les évènements vont devoir encore limiter les présences et les rassemblements privés sont aussi fortement limités à un maximum de 10 personnes (sans compter les enfants de moins de 12 ans).

Pour ce qui est des évènements organisés, avec public, il y a un nouveau maximum strict: 100 personnes si c’est en intérieur, 200 si c’est à l’extérieur, soit la moitié de ce qui était autorisé jusqu’à présent.

“Nous demandons aux autorités locales de revoir scrupuleusement chaque évènement prévu sur leur territoire cet été et d’éventuellement en annuler si besoin. Dans tous les cas, les évènements avec public doivent respecter des protocoles” assurant la sécurité par rapport à la pandémie, a indiqué la Première ministre Sophie Wilmès.

Pour ce qui est des évènements non encadrés, comme les rencontres avec famille et amis, les excursions, etc., une nouvelle limite maximale de 10 personnes est instaurée, sans compter les enfants en-dessous de 12 ans. “Cette limite vaut aussi pour les réceptions, banquets et autres”, indique Sophie Wilmès.

Le télétravail recommandé, seul dans les magasins
Le télétravail est “fortement recommandé” par les autorités qui appellent également chaque citoyen à se rendre seul (ou accompagné d’un enfant de moins de 12 ans vivant sous le même toit ou d’une personne nécessitant de l’aide) aux magasins. Le laps de temps pour réaliser les achats est fixé à 30 minutes..

Les trajets en train gratuits reportés
Au vu de l’évolution inquiétante de la situation épidémiologique en Belgique, il faut absolument éviter les affluences en certains lieux, et il a donc été décidé de remettre à plus tard la mesure d’octroi de trajets en train gratuits à la population. Cette mesure est “reportée à septembre”, a précisé Sophie Wilmès.

Aucun changement pour l’horeca
Soulagement pour les professionnels du secteur horeca, aucune nouvelle restriction n’a été décidée. Les règles appliquées jusqu’à présent restent en vigueur.

Renseigner ses coordonnées pour un cours de sport ou un rendez-vous wellness
Le CNS avait innové jeudi dernier en instaurant une règle voulant que les clients de l’Horeca renseignent leur nom et un moyen de contact à chaque passage dans un établissement. Cette règle, censée permettre de rapidement prévenir les personnes concernées si on découvre qu’une personne malade était présente, va désormais être élargie à d’autres situations.

Il y aura aussi “demande de contacts dans les établissements wellness et pour les cours de sport”, a annoncé Sophie Wilmès.

Les soldes maintenus
La ministre de l’Économie Nathalie Muylle a précisé qu’il y aura malgré tout des soldes dès le 1er août, comme il avait été prévu dans le cadre du déconfinement progressif. Nous les avons déjà postposées d’un mois, mais on ne peut pas remettre constamment à plus tard une ‘saison d’été’. Les stocks sont là, et c’est crucial pour le secteur”, a justifié la ministre.

COVID19: une hausse de vente d’alcool

Le confinement serait-il en train de nous rendre, lentement mais sûrement, accros à l’alcool, qui apaise notre angoisse de contracter le Covid-19 et qui nous aide à supporter le temps si long passé, parfois seul, entre quatre murs?

En Belgique l’idée circule dans l’opinion publique. Et des chiffres le laissent penser : ceux des ventes de boissons alcoolisées dans les grandes surfaces, plus que jamais principales sources d’approvisionnement en breuvages enivrants, les restos et les cafés étant verrouillés depuis le 14 mars. Delhaize indique ainsi vendre 10 % d’alcool en plus par rapport à la même période de l’an dernier. Carrefour ne livre pas de chiffre exact mais évoque «une hausse des ventes sans explosion».

Les produits les plus populaires du moment ? Assurément les cubis de vin !

Ils connaissent une croissance à deux chiffres dans les enseignes alimentaires du groupe Colruyt et une hausse de 20 % chez le Lion, dont le chargé de communication, Roel Dekelver, explique : « Le cubi est idéal, tant au niveau pratique que financier, pour une consommation quotidienne à la maison».

En prime, il facilite le stockage de quantités plus importantes, ce qui permet d’espacer les visites en magasins, ajoute Hanne Poppe, voix de Colruyt Group.

L’autre star du moment, c’est la bière spéciale, en progression de 20 % chez Delhaize et notablement plus vendue chez Carrefour, dont la porte-parole, Aurélie Gerth, déclare : « Le confinement à la maison se prête beaucoup plus à la dégustation d’une bière spéciale qu’au partage d’un bac de pils entre amis».

Oostende face au prochain afflux touristique

Il semble de plus en plus probable que l’été sera toujours marqué par l’épidémie de coronavirus. En Belgique plusieurs bourgmestres de communes côtières s’attendent toutefois à pouvoir accueillir avant tout les propriétaires de seconde résidence. En attendant les mesures qui seront prises pour la période estivale, les communes du littoral se préparent au mieux à accueillir les touristes durant les grandes vacances.

Il est fort probable que le nombre de visiteurs à la Côte soit limité. Aucun déplacement à l’étranger ne devrait être autorisé cet été. Les Belges devraient donc se rabattre en masse sur leurs 70 kilomètres de Côte. Mais si tout le monde vient en même temps, cela risque de poser problème.Les autorités locales comptent se préparer à un tel afflux.

« Il faut encore attendre de connaître la situation à laquelle nous serons confrontés mais des plages noires de monde ne semblent pas une bonne idée« , commente le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé.
Carl Decaluwé précise toutefois que rien ne peut encore être programmé. « Nous écouterons avant tout les experts. Tous les scénarios vont être étudiés calmement, jusqu’à l’élaboration d’un plan réalisable. »

Dans la mesure du possible, les bourgmestres espèrent accueillir les personnes qui disposent d’une résidence secondaire sur leur territoire. « Si cela peut s’organiser, ça pourrait être une bonne solution« , estime Daphné Dumery, la bourgmestre de Blankenberge.

Le Coq et Ostende semblent aussi favorables à l’idée d’accueillir prioritairement les personnes jouissant d’une résidence à la mer. Pour Bart Tommelein, il est logique que les gens possédant une cabine de plage puissent aussi profiter d’une place sur le sable.

COVID19: contamination aux maisons de repos

En Belgique de nombreux membres du personnel des maisons de repos de Bruxelles-capitale atterrissent à Alost. « Ils sont quasiment tous positifs », selon le médecin urgentiste de l’hôpital d’Alost Ignace Demeyer qui a témoigné le 13 avril midi sur VTM. En continuant à travailler malgré leur état, ils ont en outre transmis le virus autour d’eux, affirme ce médecin.

A Alost en revanche, le nombre de contaminations est anecdotique. Aucun médecin ou infirmier ne s’est retrouvé aux soins intensifs et l’absentéisme est très faible, se félicite le médecin. Le personnel a rapidement pu bénéficier de matériel de protection, explique Ignace Demeyer.

Les hôpitaux doivent néanmoins faire face à beaucoup d’agressivité, témoigne-t-il. Il s’agit soit de patients positifs, soit de membres de leur famille, qui se plaignent de ne pas être admis. Outre des agressions verbales, des cas de crachats ont aussi été à déplorer.

Al-Qaïda: femme et enfants rentrent la Belgique

L’État belge a été condamné à rapatrier une mère belge Hafsa Sliti, 23 ans, et ses deux enfants détenus dans un camp syrien sous contrôle kurde, annoncé RTBF. À son retour, la femme initialement partie pour retrouver son père, ancien terroriste, sera jugée.

Vivant en Syrie, une mère belge et ses deux enfants devront être rapatriés en l’espace de 75 jours, selon une décision prise par le tribunal de première instance de Bruxelles, indique la Radio et télévision publique belge francophone (RTBF). Il s’agit de la première décision délivrée par cette instance sans les séparer de leur mère en lien avec des terroristes.

L’avocat de la famille, cité par la chaîne de télévision et l’AFP, l’a qualifiée de «vraie révolution en droit» et a souligné ce changement dans le domaine juridique: « En juin, une décision favorable a été délivrée pour rapatrier les enfants. Cette fois-ci, les enfants et la mère seront rapatriés ».

Âgée de 23 ans, la femme a quitté la Belgique en 2015 pour la Syrie afin de rejoindre son père, ancien membre d’Al-Qaïda. Depuis février 2018, elle se trouve avec ses deux enfants, âgés d’un an et demi et trois ans, dans le camp syrien d’Al-Roj, contrôlé par les Kurdes. Selon son avocat, interrogé par l’AFP, l’un des enfants est né pendant le conflit, et l’autre dans le camp.

Plus tard, la Belge a regretté son choix et déclaré son envie de rentrer en Belgique et de purger sa peine. Via une organisation non-gouvernementale, elle a intenté une procédure en urgence pour recevoir des documents de voyage pour elle et ses enfants de la part des autorités belges.

Selon la décision prise par la justice, la mère et ses enfants ne seront pas séparés à leur retour en Belgique, avant que la femme ne soit entendue par les magistrats.

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