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Barkhane: Hommage de la Nation à Maxime Blasco

Le 52e militaire français décédé en opération au Mali recevra un hommage de la Nation mercredi 29 septembre à 16h30.

Originaire de Grenoble et âgé de 25 ans, tireur d’élite du groupe Commando montagne, il a succombé à ses blessures survenues lors d’une opération au cours de laquelle il a été grièvement blessé par un tireur djihadiste en embuscade. L’Élysée avait fait part de sa vive émotion après le décès du caporal-chef. Il est le 52e soldat français décédé au Mali depuis le début de l’opération Barkhane en 2013.

Un hommage sera rendu au caporal-chef Maxime Blasco, décédé lors d’une opération de reconnaissance au Mali le vendredi 24 septembre, mercredi 29 septembre à 16h30 aux Invalides, selon des informations de la radio RTL.

Général Lecointre a démissionné

En poste depuis 2017, le général Lecointre, chef d’état-major des Armées, quitte ses fonctions, vient d’annoncer l’Elysée. Il est remplacé par l’actuel chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Thierry Burkhard.

«Le général François Lecointre a soumis il y a plusieurs mois au président de la République sa demande de quitter le service actif après le 14 juillet 2021. Le président de la République tient à saluer en lui le grand soldat, le chef militaire et le serviteur de l’État », précise la présidence de la République.

Le président Emmanuel Macron « remercie tout particulièrement le général Lecointre pour son action inlassable à ses côtés dans la direction des opérations militaires durant quatre années et lui adresse ses vœux les plus chaleureux pour l’avenir ».

Le général Lecointre a succédé en juillet 2017 à Pierre de Villiers, qui avait démissionné avec fracas sur fond de coupes budgétaires abruptes et de réformes au pas de charge.

Le départ de son successeur François Lecointre intervient alors que le chef de l’Etat vient d’annoncer, après plus de huit ans d’engagement massif, une réduction de la présence militaire française du Sahel, marquée par la fermeture de bases et une réarticulation de la lutte antidjihadiste autour d’une «alliance internationale» associant des Européens.

Mali: trois soldats français tués

L’Elysée annonce que trois soldats de la force anti-djihadiste Barkhane ont perdu la vie au cours de la journée, lors d’une opération militaire menée au Mali. Florence Parly, ministre des Armées, a fait part dans un communiqué de son « émotion » et sa « profonde tristesse » à la suite des décès du brigadier-chef Tanerii Mauri, du chasseur de première classe Dorian Issakhanian, et du chasseur de première classe Quentin Pauchet du 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse.

« Le matin du 28 décembre, au cours d’une mission dans la région d’Hombori au sud du Mali, leur véhicule a explosé au contact d’un engin explosif improvisé », relate le communiqué du ministère, évoquant une « mission essentielle à la lutte contre le terrorisme au Sahel […] dont les progrès mettent progressivement le Mali en situation d’assumer sa propre sécurité ».

Les trois hommes sont « morts dans l’accomplissement de leur devoir, alors qu’ils étaient engagés dans une zone où des groupes terroristes attaquent les populations civiles et menacent la stabilité régionale, tout comme notre propre sécurité », salue aussi le ministère. Florence Parly a souhaité rendre « hommage à la force de leur engagement qui fait honneur à la pugnacité et au courage des chasseurs de Conti Cavalerie » et « présente ses sincères condoléances à leurs familles, à leurs proches, à leurs frères d’armes ».

Barkhane: opération contre des djihadistes

L’opération s’est déroulée le 6 novembre, à proximité d’In Tillit, à 80 km au sud de Gao, dans le nord du Mali. Comme le rapporte Le Parisien, l’état-major de l’armée française a annoncé une nouvelle opération de la force Barkhane contre des djihadistes liés à Al-Qaïda.

Selon les précisions du colonel Frédéric Barbry, porte-parole de l’état-major, un groupe de combattants a été repéré et frappé par un drone, avant qu’intervienne une trentaine de soldats appartenant au commando Montagne appuyés par deux hélicoptères d’attaque Tigre.

Le groupe de combattants a été repéré et frappé par un drone, avant qu’intervienne une trentaine de soldats appartenant au commando Montagne appuyés par deux hélicoptères d’attaque Tigre. L’opération s’est achevée au milieu de la nuit. L’armée française ne déplore aucun blessé et a fait deux prisonniers, sur lesquels aucun détail n’a été communiqué.

L’armée française ne déplore aucun blessé et a fait deux prisonniers, sur lesquels aucun détail n’a été communiqué.

Barkhane: la mort du légionnaire au combat

L’Elysée et le ministère des Armées, annonce le 4 mai soir la mort au combat du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, 21 ans, affecté au 1er Régiment étranger de cavalerie. Engagé au sein de l’opération Barkhane, il est tombé « au combat » ce lundi, lors d’un accrochage avec des terroristes dans la région de Ménaka, au Mali.

En milieu de matinée, son sous-groupement tactique désert, engagé dans une action de harcèlement zonal et de ratissage contre les groupes armés terroristes, a décelé plusieurs ennemis. Prise à partie à courte distance, l’unité de tête a riposté et a mis hors de combat deux djihadistes selon l’Etat Major des armées.

Au cours de cette action de feu, le 1ère classe Kévin Clément, embarqué à bord d’un véhicule blindé léger, a été grièvement blessé par un tir ennemi. Immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée au sein de l’unité, il a été évacué par hélicoptère vers l’antenne chirurgicale de Gao, où son décès a été constaté précise le communiqué officiel.

Un drone Reaper a immédiatement été engagé pour contribuer à la sécurisation de l’unité, et a permis de constater que le sous-groupement tactique avait été engagé dans un combat de rencontre avec des éléments terroristes isolés.

Dans un communiqué, Florence Parly, ministre des armées précise que « le légionnaire Clément rejoint dans le sacrifice ultime son camarade le brigadier Dmytro Martynyouk, décédé le 1er mai. Ce lourd tribut payé par la Légion étrangère n’entame ni sa détermination ni son efficacité. Elle poursuit sa mission, à la manière de ses Anciens ». « Le ministère des Armées, et en particulier l’armée de Terre, sont aux côtés de la famille du légionnaire de 1ère classe Kévin Clément et de l’ensemble des militaires de l’opération Barkhane » ajoute encore le communiqué officiel.

Aide de Pentagone à l’operation Barkhane

Américains et Britanniques prolongent pour l’instant leur soutien au Sahel à l’opération anti-islamiste française «Barkhane», en maintenant leurs moyens sur place, a affirmé le 24 avril la ministre des armées Florence Parly dans un entretien au quotidien régional Sud Ouest.

«Le Royaume-Uni a décidé de maintenir ses hélicoptères Chinook sur place. Quant aux Etats-Unis, ils ont différé leur décision de désengagement. Leurs moyens sont toujours en place », affirme-t-elle.

Washington avait ouvertement envisagé ces derniers mois de réduire drastiquement la voilure en Afrique de l’Ouest. Or Pentagone fournit aux 5 100 soldats français de l’opération «Barkhane » des capacités cruciales de renseignement et de surveillance, notamment grâce à ses drones, du ravitaillement en vol et du transport logistique pour un coût de 45 millions de dollars (41,5 millions d’euros) par an.

Fin novembre 2019, la base militaire de Pau et le 5e régiment d’hélicoptères de combat avaient déjà perdu sept des leurs, décédés dans un accident d’hélicoptères au Mali qui avait coûté la vie à treize militaires français, la plus importante perte de l’armée française en opération depuis 1983.

« Dans l’aérocombat et dans le domaine aérien de manière générale, le risque zéro n’existe pas », mais « nous faisons tout pour qu’il soit réduit à son minimum », assure la ministre dans les colonnes de Sud Ouest. « Je veux redire ma confiance et ma fierté à ce régiment. Au Sahel, son engagement est sans faille et ses hélicoptères un atout précieux », conclut-elle.

Barkhane: 220 militaries français en renfort

Face à une menace djihadiste persistante, les dirigeants des pays du G5 Sahel et la France ont annoncé la mise en place d’un nouveau cadre opérationnel avec des priorités redéfinies et une action concentrée sur la zone dite des “trois frontières” entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

Initialement prévue le 16 décembre, ce sommet à huis clos, qui s’est tenue au château de Pau, avait été repoussée après une attaque, revendiquée par l’Etat islamique(EI), contre la base militaire d’Inates au Niger qui avait causé la mort de 71 soldats nigériens.

La coalition militaire aura un “commandement conjoint” entre la force Barkhane et la force conjointe du G5 Sahel, “en intégrant nos forces de renseignement, nos forces militaires” sur la zone des trois frontières, “avec une latitude d’engagement beaucoup plus forte”, a précisé le chef de l’Etat français. . 

“Au-delà de ça, j’ai décidé d’engager des capacités de combat supplémentaires – 220 militaires pour amorcer cette dynamique viendront gonfler les troupes d’ores et déjà présentes sur le terrain de Barkhane”, qui compte à l’heure actuelle 4.500 hommes, a ajouté Emmanuel Macron. 

https://twitter.com/afpfr/status/1216808407677702144?s=21

“La priorité c’est l’Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS), ce qui ne nous empêche pas de combattre tous les groupes armés terroristes mais c’est l’ennemi prioritaire car le plus dangereux”, a-t-il poursuivi.

Signe de la sécurité précaire dans la région, le Niger a été une nouvelle fois le théâtre d’une attaque contre un camp militaire, jeudi dernier, à Chinagodrar, toujours dans la zone dite des “trois frontières”, où se concentre l’essentiel des attaques de ces derniers mois.

“Aujourd’hui, plus que jamais, le constat c’est que les résultats pour l’instant, malgré les efforts sont en deçà des attentes des populations”, a souligné le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, lors d’une conférence de presse conjointe.

“C’est pour cela que nous avons convenu de rediscuter du dispositif et de définir des piliers sur lesquels nous allons fonder les prochaines actions”, a-t-il ajouté, insistant sur la nécessité de “coordonner l’ensemble des forces sur le terrain et de concentrer ces actions”.

Concrètement, le “nouveau cadre” prendra la forme et le nom d’une ‘Coalition pour le Sahel’, rassemblant les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad), la France, les partenaires déjà engagés, et “tous les pays et organisations qui voudront y contribuer”.

Barkhane: l’opération anti-terroriste en cours

L’armée française a tué 33 terroristes au centre du Mali dans le cadre de Barkhane, l’opération menée depuis 2014 par la France contre les groupes armés djihadistes dans la région du Sahel, a annoncé Emmanuel Macron.

S’exprimant à l’occasion d’une conférence devant la communauté française d’Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire, le président a ajouté que l’intervention avait également permis de faire un prisonnier et de libérer deux gendarmes maliens.

L’État major des Armées (EMA) a par la suite confirmé que 33 combattants de “groupes terroristes armés” avaient été tués par Barkhane, précisant que l’opération était toujours en cours.

Cette dernière n’a pas eu lieu dans la même zone du Mali où, il y a un près d’un mois, 13 militaires français avaient été tués dans la collision de leurs deux hélicoptères, alors qu’ils effectuaient, de nuit, une mission d’appui à des commandos Barkhane engagés au sol contre des djihadistes.

“Ce matin, grâce à l’engagement de nos troupes de la force Barkhane, nous avons pu neutraliser au Sahel 33 terroristes, faire un prisonnier et libérer deux gendarmes maliens retenus en otage”, a déclaré Emmanuel Macron.

L’EMA a ajouté qu’il s’agissait d’une opération “d’opportunité” dans la nuit du 20 au 21 dans la forêt de Ouagadou, près de la frontière avec la Mauritanie, à 150 kilomètres au nord-ouest de la ville de Mopti, notant que c’était la zone d’action de la Katiba Macina, groupe lié à Al Qaïda.

La cible était un regroupement de combattants dans une zone très boisée, a encore dit l’EMA, précisant à Reuters que l’opération, guidée par un drone Reaper, a impliqué des dizaines de commandos héliportés appuyés par des hélicoptères Tigre.

Le chef de la Katiba Macina, groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), soit la branche sahélienne d’Al Qaïda, est le prédicateur Amadou Koufa, cible prioritaire de Barkhane.

EI revendique l’accident au Mali

La branche ouest-africaine du groupe Etat islamique (EI), l’Etat islamique-Province d’Afrique de l’Ouest (ISWAP), affirme avoir provoqué l’accident qui a coûté la vie il y a trois jours à 13 soldats de l’opération Barkhane au Mali. 

Cette revendication, rapportée par SITE Intel Group – un organisme américain qui suit l’activité de l’extrémisme islamiste – n’est étayée d’aucun élément de preuve.

 Le groupe ISWAP déclare que les deux hélicoptères impliqués dans la collision mortelle se sont percutés alors que l’un d’eux était pris sous le feu de ses combattants. Les 13 soldats à bord des deux appareils n’ont pas survécu. 

https://twitter.com/le_parisien/status/1199337967283658754?s=21

La France a annoncé la mort de 13 de ses soldats dans une collision “vraisemblablement accidentelle” entre un hélicoptère de combat Tigre et un hélicoptère de transport Cougar, qui étaient en appui, par nuit noire et à basse altitude, de commandos au sol traquant des combattants djihadistes armés.

Barkhane: Juncker présente ses condoléances

« Nous rendons hommage aux 13 soldats français décédés dans un accident d’hélicoptère au Mali.

« Les pensées de Jean-Claude Juncker vont aux familles et proches des victimes. Le Président présente ses condoléances à Emmanuel Macron, à l’armée française et à l’ensemble de la nation française. »

Une cérémonie d’hommage national aux 13 soldats tués au Mali, présidé par le chef d’Etat Emmanuel Macron, aura lieu aux Invalides « dans les jours prochains », a indiqué la ministre des Armées Florence Parly.

« Je sais que la Nation toute entière sera soudée » à cette occasion, a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse au ministère de la Défense, quelques heures après l’annonce de la mort des 13 militaires dans la collision de deux hélicoptères au cours d’une mission de combat.

AMENDEMENT

AMENDEMENT

« … L’Union européenne adresse ses plus sincères condoléances aux familles de ces militaires français, engagés dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

L’engagement de la France constitue une contribution essentielle dans les efforts de l’UE dans la région »

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