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#Lyon: Mohammed H. le principal suspect

Le principal suspect de l’attentat au colis piégé de Lyon Hichem M., un étudiant en informatique de 24 ans, et trois membres de son entourage ont été arrêtés le 27 mai et placés en garde à vue, ont annoncé le parquet de Paris et des sources proches de l’enquête.

L’étudiant, de nationalité algérienne et jusqu’ici inconnu de la police, selon une source policière, est soupçonné d’avoir déposé le 24 mai après-midi un colis piégé contenant des boulons, vis et billes en métal devant une boulangerie, non loin de la gare de Lyon-Perrache.

L’explosion, qui a fait 13 blessés, dont huit femmes et une fillette de 10 ans, n’a pas été revendiquée à ce stade.

Selon une source proche de l’enquête, des traces d’ADN ont été retrouvées sur les restes du colis et l’explosif utilisé était du TATP, une substance artisanale très instable utilisée notamment dans les attentats du 13 novembre 2015 à Paris.

Victimes à Nice continuent de se déclarer

Deux ans après l’attentat du 14-Juillet à Nice, le Premier ministre français, Edouard Philippe, a assuré que l’Etat allait simplifier l’accès aux droits afin d’éviter “un parcours du combattant” aux victimes d’actes terroristes.

Nous allons créer un juge de l’indemnisation des victimes d’actes terroristes qui aura une compétence nationale pour simplifier et accélérer les démarche qui, là encore, sont trop lourdes. Nous allons travailler à lever tous les obstacles”, a-t-il détaillé lors des cérémonies d’hommage aux 86 personnes tuées le jour de la Fête nationale 2016 sur la Promenade des Anglais.

De nombreuses victimes continuent de se déclarer car elles sortent d’un moment de sidération”, a fait remarquer le chef du gouvernement.

Edouard Philippe a insisté sur les “blessures invisibles” et les très nombreuses personnes touchées indirectement qui “ont du mal à apporter la preuve” de leur traumatisme. “D’où la nécessité de renforcer notre capacité collective à vous accompagner chaque jour dans votre quotidien”.

 

Marine Le Pen dénonce « un attentat »

Le Rassemblement national (ex-FN) a décidé de faire appel de la saisie judiciaire de deux millions d’euros d’aide publique qui lui étaient destinés, a annoncé lundi (9 juillet) Marine Le Pen, qui dénonce un “attentat contre la démocratie”.

“La décision des juges est un véritable coup d’Etat”, a-t-elle insisté, visant deux “magistrats politisés” et “un parquet extrêmement coloré à gauche”.

Marine Le Pen a précisé que le parti avait décidé de faire appel lundi matin “à la première heure”. L’appel n’est pas suspensif : “On ne peut nous donner raison après que nous sommes morts”, a déploré la présidente du Rassemblement national.

L’ordonnance des juges “entraîne la mort du Rassemblement national fin août, car nous verserons les salaires de nos employés fin juillet; fin août, en l’état, nous ne pourrons pas les verser.”

“Les juges d’instruction se comportent comme les avocats du Parlement européen, mais il n’y a aucun risque de dissipation de cette créance hypothétique puisque notre mouvement touche 4,5 millions par an de l’Etat”, a-t-elle poursuivi, contestant “formellement l’infraction” reprochée à l’ex-FN.

Le parti a ouvert dimanche un site “Alertedemocratie.fr” pour collecter des dons.

La face cachée du troisième Abdeslam #paris #adbeslam #molenbeek

abdeslamm

Depuis les attentats de Paris, le nom d’une famille belge est sur toutes les lèvres: la famille Adbeslam. Le passé trouble de ce frère, qui clame son innocence sur tous les plateaux télévisés, refait surface…

Les faits remontent à l’été 2004, Mohamed Abdeslam est ambulancier. C’est son premier job. Et il se retrouve au coeur d’une histoire sordide, rendue publique un peu par hasard: « l’affaire des ambulanciers charognards ». Il s’agissait d’une bande d’ambulanciers qui détroussait des personnes transportées à l’hôpital, grièvement blessées ou même mortes. Tout y passait: montre, bijoux, argent, téléphone portable, portefeuille,…

Dans cette affaire, il a été reconnu coupable de 9 des 19 vols commis. Il a nié les faits à de maintes reprises.

En 2010, il a été condamné « par défaut » (car il ne s’est pas présenté  au procès ) à une peine de 2 ans avec sursis. A cela, s’ajoutait une indemnité s’élevant à 5000€. 

Mais ce jugement n’est toujours pas signifié. Cela signifie que le jugement n’a toujours pas été communiqué au justiciable. A l’heure actuelle, il est toujours présumé innocent et n’a purgé aucune peine de prison. De plus, aucune indemnité n’a été versée aux victimes. 

Pourtant, ça ne lui a pas empêché de se faire engager au sein de la commune de Molenbeek auprès de son ancien bourgmestre Philippe Moureaux dont il gérait les permanences. Après la chute de Philippe Moureaux, il fut affecté au service urbanisme de la commune

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien bourgmestre avait des employés assez particuliers…

Alexandre L