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COVID19: adoption d’animal en refuge

À partir du 16 avril, «une tolérance sera accordée » dans les déplacements malgré le confinement pour les personnes souhaitant adopter un animal en refuge, comme l’avait demandé la SPA, a annoncé ce le 11 avril le ministère de l’Intérieur.

Le candidat à l’adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l’attestation délivrée par la SPA, d’une attestation pour «motif familial impérieux», annonce le ministère de l’Intérieur.

Des « règles strictes » devront toutefois être respectées, selon le Ministère : l’animal devra être choisi en amont sur le site Internet de la SPA, un rendez-vous précis sera fixé et le refuge de la SPA concerné émettra une attestation dématérialisée comportant l’horaire du rendez-vous.

En se rendant au rendez-vous, le candidat à l’adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l’attestation délivrée par la SPA, d’une attestation de déplacement dérogatoire pour « motif familial impérieux ».

«Pleinement engagé pour la cause du bien-être animal, le gouvernement a entendu l’appel de la SPA et nous avons eu à cœur, immédiatement, de trouver une solution responsable», a déclaré Christophe Castaner. « Elle va permettre le respect des règles sanitaires et de sauver la vie de nombreux animaux », selon le ministre de l’Intérieur.

Mesures contre la castration à vif des porcelets

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier Guillaume a annoncé la fin du broyage des poussins mâles pour la fin de l’année 2021.

Interrogé sur les bien-être animal, le ministre a assuré que des mesures seraient annoncés d’ici les mois de novembre ou de décembre.

Concernant la castration à vif des porcelets, M. Guillaume a répondu: «  Dans les mois qui viennent, cela va être terminé. Le gouvernement va prendre des décisions » ajoutant qu’une telle mesure « ne peut pas se faire contre la profession« , c’est-à-dire que la date butoir devra être définie en concertation avec les éleveurs. Le ministre estime que l’interdiction du broyage des poussins sera mise en place pour la fin de l’année 2021. « Aujourd’hui, ce n’est plus supportable« , a-t-il commenté lors l’émission « Le grand entretien » sur France Inter le 30 octobre 2019.

La veille, le 29 octobre 2019, Didier Guillaume recevait des représentants des associations de protection animale. Dans un tweet, la fondation 30 Millions d’amis s’est montrée particulièrement critique à l’égard de cette réunion.

Propriétaires et chiens en surpoids

L’ obésité est « un problème de santé majeur » chez les chiens, rappellent dans une étude publiée dans la revue Preventive Veterinary Medecine, des chercheurs de l’Université de Copenhague, au Danemark. Selon cette recherche, les canidés ayant des propriétaires en surpoids seraient plus enclins à être eux-mêmes obèses.

Les chiens (268) ont été inclus dans cette analyse: 20,5% d’entre eux étaient obèses. Les chercheurs ont tenté de comprendre les raisons de ce surpoids. Est-ce que l’âge, le sexe ou encore la stérilisation jouent ? Et le poids du propriétaire ? Pour ce dernier point, la conclusion est claire. « Le risque pour un chien d’être plus gros/ en surpoids est plus élevé si le propriétaire est lui-même en surpoids ou obèse« , notent les auteurs. Ainsi, la prévalence des chiens affichant des kilos en trop est plus de deux fois plus élevée chez les propriétaires en surpoids (35%) que chez les propriétaires jugés minces ou de poids normal (14%). Le maître de poids « normal » utilisera des friandises à des fins purement éducatives. Celui en surpoids en donnera à son compagnon sans raison apparente. « Par exemple, quand quelqu’un se repose sur son canapé et partage les derniers morceaux d’un sandwich ou d’un biscuit avec son chien« , explique l’auteure principale, Charlotte Bjørnvad, vétérinaire et professeur à l’Université.

 

Protection animale contre les tiques

Le printemps est une saison que l’on apprécie pour le retour des barbecues, l’envie de ressortir pour faire de bonnes balades en forêt ou dans nos jolies campagnes, passer des soirées en terrasse lorsque le soleil se montre généreux. Mais le printemps est également le moment de penser à quelques bons gestes pour garantir un bien-être optimal à nos animaux de compagnie.

Le printemps signe le retour en force des parasites bien connus comme les puces ou les tiques. Bien qu’actifs tout au long de l’année, ces petites bestioles qui se nourrissent du sang de votre animal deviennent plus actives lorsque les températures remontent. Il est donc indispensable de prémunir votre fidèle ami contre l’action de ces parasites mais, attention, pas n’importe comment. L’avis du vétérinaire sera primordial dans le choix du bon antiparasitaire car bon nombre de ceux qui sont utilisés sur le marché perdent en efficacité au fil du temps suite à l’accroissement de la résistance. Prendre conseil auprès d’un professionnel de la santé s’avère donc incontournable pour mettre en place un plan efficace de protection contre les puces et les tiques.

Chien tique

 

Eviter qu’un chien ou qu’un chat n’attrape des tiques

Il existe plusieurs façons de protéger un chien ou un chat contre les tiques :

  • Limiter l’accès des chiens aux zones naturelles pouvant servir de refuge aux tiques. C’est assez compliqué, même en ville, car certains jardins publics peuvent héberger des tiques. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre vétérinaire, il connaît les coins à éviter. Il est de toute façon conseillé d’examiner l’animal au retour de promenade : si des tiques sont trouvées, il faut les retirer manuellement et traiter l’animal avec un produit contre les tiques.
  • La méthode la plus pratique est de traiter son chien ou son chat préventivement avec un produit contre les tiques. Il en existe diverses présentations avec des modes et des rythmes d’administration variés. Demandez à votre vétérinaire de vous prescrire le produit le mieux adapté à votre cas. N’oubliez pas qu’un traitement contre les tiques doit être régulièrement renouvelé et que la protection atteint rarement les 100%. Si vous habitez dans une région à risque, il est préférable de continuer à rechercher les tiques sur les animaux au retour de promenade.
  • Attention, n’utilisez jamais un produit anti-tique prévu pour les chiens sur un chat sans l’avis de votre vétérinaire. Certains de ces produits sont mortels pour les chats.

Des animaux dans les maisons de retraite

En l’absence de cadre légal sur la présence des animaux dans les maisons de retraite, c’est à chacune de décider si elle les accueille ou non, quels que soient les bienfaits pour les résidents, explique Le Temps suisse.

Justy promène ses pattes de velours à l’EMS Hébron de Saint-Imier (BE) depuis dix ans. La mascotte du lieu cohabite même avec quelques chiens, sortis de la niche familiale pour suivre leur maître dans son nouveau lieu de vie. Petites ou grandes, ces bêtes sont autorisées au bon vouloir de la seule direction. Car en Suisse, il n’existe pas de cadre légal sur la présence d’animaux en EMS, c’est à chaque institution d’édicter ses règles.

A la ville comme à la campagne, plusieurs institutions ouvrent volontiers leurs portes à Médor ou Mistigri. «Nous tenons à offrir aux résidents un lieu de vie proche de celui qu’ils ont connu avant leur entrée en EMS, expliqué Alexandre Pizzinato, le directeur des résidences Les Charmilles et Liotard à Genève. Dans cette transition souvent douloureuse, pourquoi leur arracher un être cher? Cette politique ne nous pose pas de contraintes financières et peut se révéler un atout, pour favoriser le lien entre résidents autant que le bien-être personnel. La cohabitation se passe bien.» Chats, chiens, oiseaux ou poissons, l’établissement est ouvert à tous. La condition? Le propriétaire doit être capable d’assumer pleinement leur promenade quotidienne et le budget croquettes.