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Déforestation et maladies zoonotiques

Alors que l’origine animale du novel coronavirus est avérée, les scientifiques alertent sur le risque de voir se propager d’autres pandémies si l’Homme poursuit son utilisation toujours plus intense des ressources planétaires et la destruction des écosystèmes.

« Vu la croissance de la population humaine et son utilisation toujours plus intense des ressources planétaires, la destruction d’écosystèmes de plus en plus nombreux multiplie les contacts » entre espèces, abonde Gwenaël Vourc’h, directrice-adjointe de l’unité d’épidémiologie vétérinaire de l’INRAE, un institut de recherche public français.

En cause, la déforestation pour faire place à l’agriculture, l’élevage intensif, l’urbanisation et la fragmentation des milieux, qui modifient l’équilibre entre les espèces. À tout cela s’ajoute le réchauffement climatique qui peut conduire certains animaux vecteurs de maladie à prospérer là où ils ne vivaient pas avant.

Qu’il vienne de la chauve-souris ou du pangolin, le COVID-19, dont le bilan mondial approche les 100 000 morts vient du monde animal, c’est certain. Toutefois, c’est l’activité humaine qui a favorisé son passage à l’Homme, et si rien ne change, alertent les spécialistes, bien d’autres pandémies pourraient suivre.

Les zoonoses sont les maladies ou infections qui se transmettent de l’animal à l’humain. Celles-ci n’ont rien de nouveau : tuberculose, rage, toxoplasmose, paludisme… Selon le programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), 60 % des maladies infectieuses humaines ont cette origine. Un chiffre qui grimpe à 75 % pour les maladies « émergentes » telle que Ebola, le Sida, les grippes aviaires et autres SRAS ou Zika.

Or, notait le PNUE dans un rapport de 2016, « l’émergence de maladies zoonotiques est souvent associé aux changements environnementaux » qui sont « habituellement le résultat d’activités humaines, de la modification de l’usage des sols au changement climatique ».

Voyage avec votre animal de compagnie

Fini la galère d’avoir un animal de compagnie en vacances, on trouve tous les bons plans et on se prépare pour pouvoir profiter des bons moments avec lui.

En train comme en avion, nos bestioles doivent être à jour dans leurs vaccins et porter une puce électronique d’identification. Pour voyager dans l’Union Européenne, elles doivent même avoir un passeport en règle (délivré par le véto). Côté tarifs ? Plus elles prennent de place, plus c’est cher. Ainsi, sur la SNCF, les chats et les petits chiens de – 6 kg paient 7 € mais les autres s’acquittent d’un billet à 50 % du prix plein tarif voyageur. Pour l’avion, tout dépend des compagnies : chez Air France et Transavia, il faut compter de 40 à 60 € par trajet et c’est la soute à partir de 8 kg, quant à Easyjet, c’est niet.

Pour être admis à bord, votre animal doit avoir tous ses vaccins à jour:

  • Tout chien ou chat voyageant au sein de l’Union européenne doit être identifié au moyen d’une puce électronique. Il doit également être muni d’un passeport européen. Fourni et rempli par un vétérinaire habilité, ce passeport permet d’identifier votre animal et atteste qu’il est dûment vacciné.
  • Attention : pour les voyages à destination de l’Irlande, la Suède, le Royaume-Uni ou Malte, des conditions sanitaires supplémentaires sont requises. Nous vous recommandons de vous renseigner auprès de l’ambassade de votre pays de destination.
  • Pour vos voyages en dehors de l’Union européenne, pensez à vous renseigner sur les réglementations en vigueur dans les pays d’origine et d’arrivée – les vaccinations, quarantaine, etc
  • Vous pouvez acheter un sac ou une caisse de transport sur notre site Air France Shopping.
    La livraison est possible dans les pays suivants : Algérie, Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France métropolitaine, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Maroc, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Tunisie.
  • ALERTE! Selon l’Association de transport aérien, plus de 5 000 animaux sont tués, blessés ou perdu sur les vols commerciaux chaque années.
  • Les animaux sont mort d’étouffement par manque d’oxygène. Encore plus d’animaux ont  gelé à mort ou blessés par manipulation brutale.
  • Les associations de défense des animaux conseillent à éviter la transportation de votre animal par avion via service baggage (cargo).

L’exposition animalia à Saint-Malo

La galerie Cristel prend des airs de parc animalier grâce au talent du peintre Mathurin Méheut et du sculpteur Damien Colcombet. La beauté de leurs œuvres à de quoi émerveiller grands et petits.

Jusqu’au 15 juillet, le samedi de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30 et du mardi au vendredi de 14 h 30 à 18 h 30. Cristel d’art, 9 bd de la Tour-d’Auvergne à Saint-Malo. Gratuit.

La plateforme sur le bien-être animal

 

Selon l’enquête Eurobaromètre publiée en mars 2016, une majorité absolue des Européens considère qu’il est très important de protéger le bien-être des animaux et souhaiterait que le bien-être animal soit mieux protégé.

L’amélioration du bien-être des animaux n’est pas qu’une question de législation, et la plateforme n’est pas un espace de débat en vue de l’élaboration d’une nouvelle réglementation. «Tous responsables», telle est la devise sur laquelle repose la stratégie de l’UE pour le bien-être des animaux, adoptée en 2012. Pour obtenir des résultats concrets, il est primordial de favoriser la compréhension et la confiance entre tous les acteurs, ainsi que leur engagement réel, et cet objectif est l’un des objectifs clés de la plateforme.

La plateforme vise à promouvoir le dialogue entre les autorités compétentes, les entreprises, la société civile et les scientifiques autour des questions de bien-être animal qui concernent les citoyens de l’UE.

 Le commissaire européen Vytenis Andriukaitis inaugure officiellement la réunion de lancement de la plateforme de l’UE sur le bien-être animal (ci-après la «plateforme»). La plateforme se composera de soixante-quinze représentants des parties prenantes que sont les ONG, la communauté scientifique, les États membres de l’UE, les pays de l’EEE (Espace économique européen), les organisations internationales et l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments). Pour la première fois, l’ensemble des acteurs clés de l’UE se réunira pour échanger des expériences et contribuer à l’amélioration du bien-être des animaux.