Archives de Catégorie: VOYAGE

Voyage au portugal

Les touristes Français peuvent à nouveau voyager au Portugal depuis ce lundi 17 mai. L’État lusitanien a officialisé la nouvelle ce week-end : il lève la quarantaine de 14 jours et autorise les voyages touristiques pour la plupart des pays européens où le taux d’incidence du Covid-19 est «inférieur à 500 cas pour 100.000 habitants», a précisé le gouvernement dans un communiqué.

Un cas de figure qui concerne déjà la Grande-Bretagne et, depuis ce lundi la France, entre autres. La situation sanitaire s’améliore dans l’Hexagone, classé en «zone orange» depuis le 13 mai par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC): son taux d’incidence est majoritairement inférieur à 500 cas pour 100 000 personnes sur 14 jours.

Après l’Italie, qui a levé l’obligation d’isolement pour les Français le 15 mai, le Portugal rejoint les autres pays du sud de l’Europe dans une course acharnée pour accueillir à nouveau les voyageurs, Grèce, Espagne ou Croatie en tête. Tous attendent le déploiement du pass sanitaire européen, promis pour fin juin.

Après un hiver meurtrier marqué par plusieurs semaines au premier rang mondial en nombre de nouvelles contagions par rapport à sa population de 10 millions d’habitants, le Portugal a entamé le 1er mai la dernière étape d’un déconfinement graduel qui, pour l’heure, n’a pas provoqué de regain de l’épidémie de Covid-19. Cette embellie sanitaire avait amené Londres à placer le Portugal dans sa « liste verte » de 12 pays où ses ressortissants pourront se rendre à partir de lundi sans devoir rester en quarantaine à leur retour.

« Le Portugal est le seul pays de l’Union européenne à figurer dans cette liste », s’est félicité la secrétaire d’Etat au Tourisme, Rita Marques, qui a expliqué à l’AFP qu’étant donné « la proximité entre les deux pays, c’est important de chérir ce marché ».

Dès aujourd’hui, une trentaine de vols en provenance du Royaume-Uni sont attendus au Portugal, dont plus de la moitié à Faro, principale ville de la région touristique de l’Algarve (sud).

France: voyage à l’étranger

Dans notre budget pour les prochaines vacances, faut-il prévoir le coût d’un test de dépistage du Covid-19 pour pouvoir rentrer en France. Avec la réouverture progressive du pays et des frontières, la question commence à trotter dans la tête des futurs voyageurs.

Un test gratuit en France
Si les règles varient, aujourd’hui pour pouvoir se rendre dans un pays étranger il faut pouvoir présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures. En France, c’est la Sécurité sociale qui prend en charge le coût d’un test de dépistage du coronavirus réalisé sur le territoire.
Si le voyageur n’a rien à débourser au départ, pour pouvoir revenir en France l’affaire est tout autre. Car pour revenir sur le sol français, un voyageur doit également montrer un test négatif de moins de 48 heures.

Problème : le test est payant quasiment partout dans le monde, même à l’échelle de l’Union Européenne (UE). Et les sommes peuvent vite monter. Il en coûtera ainsi entre 50 et 110 euros en Italie, jusqu’à 120 euros en Espagne et même 300 euros en Suède. Ce qui représente un vrai budget.

Interrogé sur cette question, le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, a expliqué que pour l’instant le remboursement des tests pour le retour des voyageurs français n’est pas envisagé. « Ce serait un effort pour la Sécurité sociale qui ne serait pas justifié », a-t-il indiqué lors du « Grand rendez-vous » Europe 1-CNews- Les Échos.

Pourtant une prise en charge existe, pour l’instant, pour un test réalisé dans un État membre de l’UE, de l’Espace Economique Européen (EEE) ou en Suisse. « Les tests de dépistage à caractère administratif (obligatoires pour entrer sur le territoire de certains États), et les tests à caractère médical (présence de symptômes) sont pris en charge par l’assurance maladie française lorsqu’on doit réaliser un test immédiatement nécessaire », assure l’Assurance Maladie sur son site.

L’Assurance maladie confirme que « dans l’UE, la prise en charge se fait à hauteur de ce qui est remboursable en France (forfait de 50 euros) (…) Il est considéré que le test PCR est un soin d’ordre médical ».

Pour obtenir ce remboursement, il faut présenter sa carte européenne d’assurance maladie au moment de la réalisation du test. En cas d’oubli, l’assuré pourra remplir une fois de retour en France le formulaire « soins reçus à l’étranger ». Toutefois, si le coût du test dépasse 50 euros, c’est à lui de régler la différence.

Certificat covid suisse

Le Conseil fédéral a fixé trois types d’utilisation pour le certificat, qui commencera à être disponible le 7 juin. Mais des questions se posent autour de sa durée de vie et de la liberté accordée à certains établissements pour l’exiger.

Trois types d’utilisation, une date de début et des précisions sur l’accès au certificat. Mercredi,le 19 mai, le Conseil fédéral a levé une partie du voile sur le certificat covid. Jusqu’à présent, malgré l’imminence de son entrée en vigueur, on ne savait rien de son contenu. Il y a donc eu des avancées. Mais l’histoire est loin d’être finie. Car non seulement les informations données mercredi suscitent de nouvelles questions, notamment quant à la durée de vie et à la liberté octroyée à certains établissements privés. Mais en plus, rien n’a encore été dit sur le fonctionnement d’un certificat que beaucoup appréhendent avec méfiance.

Plusieurs politiciens contactés ont fait part de leur incompréhension, notamment des membres de la Commission de la santé.

« Je suis très déçue parce que déjà maintenant ce certificat pose énormément de questions éthiques, mais on arrivait à se raccrocher au fait qu’au moins ça ne concernait pas que les personnes vaccinées. Si ce n’est pas le cas, on est face à des vrais problèmes de discrimination et c’est très problématique », a réagi la conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD).

Lui aussi parlementaire à Berne, Benjamin Roduit (Le Centre/VS) assure que la Suisse a les « moyens techniques » actuellement pour diffuser le certificat auprès de la population. « Mais il nous faut avancer maintenant », déclare-t-il dans le 19h30.

En Suisse, seules les personnes vaccinées pourront obtenir un certificat Covid dans un premier temps. Celles qui ont reçu un résultat de test négatif ou qui ont déjà été contaminées par le coronavirus devront encore attendre pour obtenir le document.
L’information révélée samedi par le TagesAnzeiger a été confirmée à la RTS par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Le certificat Covid, le fameux sésame pour les vacances, ne sera disponible que pour les personnes vaccinées d’ici à fin juin. Les personnes testées négatives ainsi que les personnes guéries devront attendre jusqu’à une date encore inconnue.

La présidente de pharmaSuisse, l’un des organismes chargé de mettre au point ce certificat Covid, s’étonne elle aussi de cette situation. Martine Ruggli-Ducrot dit ne pas avoir été consultée par l’OFSP, mais elle se veut rassurante.

« L’OFSP privilégie cette solution de commencer avec les personnes vaccinées. C’est vrai que cette étape est discriminante, mais j’espère qu’elle ne sera pas trop longue. L’OFSP a indiqué qu’il devrait passer rapidement aux prochaines étapes », relève-t-elle.

Il y a dix jours, l’OFSP était pourtant très clair: « D’ici à fin juin 2021, toutes les personnes vaccinées, guéries ou ayant reçu un résultat de test négatif pourront, si elles le souhaitent, obtenir un certificat Covid infalsifiable », écrivait-il. On sait désormais que ce délai ne pourra pas être respecté.

ITALIE: L’OUVERTURE DE TOURISME

L’Italie a annoncé vendredi, le 14 mei, la fin de la mini-quarantaine de cinq jours imposée jusqu’ici aux voyageurs en provenance des pays de l’Union européenne, dans le but affiché de relancer son secteur touristique.

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L’Italie a annoncé vendredi la fin de la mini-quarantaine de cinq jours imposée jusqu’ici aux voyageurs en provenance des pays de l’Union européenne, dans le but affiché de relancer son secteur touristique.

«Le ministre de la Santé Roberto Speranza a signé une ordonnance qui prévoit l’entrée en provenance des pays de l’Union européenne, de la zone Schengen, de Grande-Bretagne et d’Israël avec un test (anti-covid, ndlr) négatif, annulant ainsi le système actuellement en vigueur de mini-quarantaine», a indiqué son ministère dans un communiqué.

Cette mesure entrera en vigueur à partir de dimanche, le 16 mei 2021.
L’Italie compte beaucoup sur les touristes étrangers pour relancer son économie, alors que le secteur touristique représente environ 13% de son PIB.

La péninsule a particulièrement souffert de l’épidémie de Covid-19, qui a entraîné en 2020 la pire récession depuis l’après-guerre, et cherche à se relever le plus rapidement possible en assurant aux touristes étrangers des règles simples et claires pour leur permettre d’entrer dans le pays.

Dans ce contexte, le ministre de la Santé a également annoncé l’ouverture de nouveaux aéroports aux vols «Covid-free» en provenance de davantage de pays.

Vacances de fin d’année déconseillées

Le Secrétaire d’État chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, n’encourage plus les Français à réserver leurs vacances de fin d’année pour ne pas donner de faux espoirs.

Faut-il dès à présent faire des réservations pour les vacances de fin d’année?

Le secrétaire d’État chargé du Tourisme, ne le conseille pas. Dans un entretien donné à BFMTV, il incite même les Français à « patienter encore un peu » et à attendre les annonces d’Emmanuel Macron pour éventuellement réserver à la dernière minute.

Ce message détonne avec celui qu’il portait il y a quelques semaines.

Le 12 octobre, il appelait les Français à « organiser les vacances avec confiance » en assurant qu’en cas de problème sanitaire, ils seraient remboursés sans pénalité. « C’est un acte citoyen de réserver, de s’organiser », disait alors Jean-Baptiste Lemoyne.

Airbnb: tolérance zéro aux fêtes

Près de 900 annonces ont été supprimées ou suspendues en France par Airbnb en application d’une politique de “tolérance zéro” à l’encontre des fêtes organisées dans les appartements loués par son intermédiaire mise en oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, annonce jeudi, le 12 novembre, la plateforme.

“Ces annonces ont notamment fait l’objet de plaintes ou de violations de ses politiques relatives aux fêtes et aux événements non-autorisés, explicitement interdits depuis le 20 août dernier sur Airbnb”, indique la plateforme dans un communiqué.

Airbnb a également bloqué plus de 30.500 demandes de réservations en France entre mi-août et mi-septembre, conformément aux restrictions mises en oeuvre pour restreindre la possibilité pour des personnes âgées de moins de 25 ans de louer des logements entiers près de leur domicile.

“Nous ne voulons laisser planer aucun doute quant à la fermeté de notre politique de tolérance zéro vis-à-vis des comportements inappropriés sur notre plateforme”, déclare Patrick Robinson, directeur des affaires publiques Europe d’Airbnb cité dans le communiqué.

“Alors que la France fait face à un nouveau confinement, notre priorité est de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de toutes et tous”, ajoute-t-il.

COVID19: tolerance au retrour de vacances

Président Macron a annoncé ce mercredi soir, un nouveau confinement à partir de vendredi, le 30 octobre. Une tolérance sera de mise pour les retours de vacances.

Confinés à partir de minuit dans la nuit de jeudi à vendredi (29/10-30/10), pourra-t-on rentrer de vacances ce week-end? Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi soir un nouveau confinement qui s’appliquera sur tout le territoire jusqu’au 1 er décembre, afin de faire face au rebond très important de l’épidémie de Covid-19.

Que les vacanciers qui sont partis pour ces vacances de la Toussaint se rassurent : il sera toujours possible de rentrer chez soi jusqu’à dimanche soir (le 1 novembre), marquant la fin des congés scolaires. La rentrée est en effet prévue lundi 2 novembre au niveau national et les écoles resteront ouvertes.

« Il y aura une tolérance durant ce week-end de retours pour que chacune et chacun puisse revenir de son lieu de vacances, pour que les familles puissent s’organiser », a déclaré Emmanuel Macron mercredi soir. Il sera ainsi possible de « se déplacer d’une région à l’autre », ce qu’il ne sera ensuite plus possible de faire dans les semaines suivantes.

Car comme du 17 mars au 11 mai dernier, sortir de chez soi ne sera possible que dans certains cas. Outre un rendez-vous médical ou un déplacement pour se rendre sur son lieu de travail, ces dérogations valent pour « porter assistance à un proche», faire des « courses essentielles » ou prendre l’air à « proximité de son domicile ».
Il faudra, dans tous les cas, se munir d’une attestation de déplacement correctement remplie, comme cela est déjà le cas à partir de 21 heures dans les 54 départements sous couvre-feu depuis samedi dernier.

#COVID19: la carte interactive

Bruxelles 03.10.2020 Les Affaires étrangères ont lancé le 2 octobre sur leur site internet une nouvelle carte interactive censée clarifier les conditions de voyage à l’étranger en ces temps de crise sanitaire.

En cliquant sur la carte, le voyageur pourra désormais rapidement constater si la zone qui le concerne est classée rouge (voyages strictement déconseillés par les autorités belges ou interdits depuis la Belgique par les autorités locales), orange (les autorités belges invitent à une vigilance accrue et un test et une quarantaine sont recommandés au retour), orange clair (les autorités de ce pays imposent un test ou une quarantaine aux voyageurs en provenance de Belgique) ou vert (voyages possibles dans le respect des règles d’hygiène et de distanciation physique).

https://diplomatie.belgium.be/fr

«L’objectif est de permettre aux voyageurs de comprendre en quelques clics où ils peuvent aller, dans quelles conditions et quelles seront les contraintes lors du retour», résument les Affaires étrangères.

COVID19: Trois régions déconseillées

Les régions Centre-Val de Loire, Bretagne et Normandie sont désormais visées par une mise en garde des autorités allemandes qui déconseillent à sa population de s’y rendre, montre un avis publié mercredi par le ministère des Affaires étrangères.

Lisbonne, la capitale portugaise, est également citée dans cet avis.

L’Allemagne recommande de manière générale à ses ressortissants de ne pas se rendre dans les zones ou régions européennes où le taux d’incidence du coronavirus dépasse le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants.
Plusieurs régions françaises, dont l’Île-de-France étaient déjà visées par ces préconisations des autorités allemandes.

Schengen: lever les contrôles

La Commission européenne (CE) a recommandé le 11 juin aux Etats membres de l’espace Schengen de lever les contrôles à leurs frontières intérieures d’ici au 15 juin mais de prolonger au moins jusqu’au 30 juin les restrictions temporaires sur les déplacements non-essentiels à destination de l’Union européenne.

D’après la proposition de la Commission, l’autorisation d’entrer dans l’espace Schengen sera basée sur le lieu de résidence du voyageur et non sa nationalité et aucune mesure de quarantaine ne lui sera imposée à son arrivée.

L’exécutif bruxellois justifie son refus d’une levée généralisée des restrictions sur les voyages par la situation sanitaire qui reste critique dans certains pays tiers.

Les restrictions devraient être levées pour des pays sélectionnés conjointement par les Etats membres sur la base d’une série de principes et de critères objectifs”, indique la Commission dans un communiqué, citant “la situation sanitaire, la capacité à mettre en oeuvre des mesures de contrôle lors des déplacements et des considérations liées à la réciprocité”.

“Même si nous devons tous rester prudents, le moment est venu d’engager les préparatifs concrets d’une levée des restrictions avec les pays présentant une situation sanitaire similaire à celle de l’UE et d’une reprise du traitement des visa”, a-t-elle ajouté.

La commission propose egalement de lever les restrictions sur les voyageurs en provenance des Balkans occidentaux (Croatie, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro et la Serbie). Ylva Johansson n’a pas souhaité citer d’autres pays.

Cela doit être fait étape par étape. Je pense donc que cette liste s’allongera, peut-être pas au jour le jour mais au moins peut-être de semaine en semaine”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse.

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