Archives de Catégorie: VOYAGE

Vacances de fin d’année déconseillées

Le Secrétaire d’État chargé du Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, n’encourage plus les Français à réserver leurs vacances de fin d’année pour ne pas donner de faux espoirs.

Faut-il dès à présent faire des réservations pour les vacances de fin d’année?

Le secrétaire d’État chargé du Tourisme, ne le conseille pas. Dans un entretien donné à BFMTV, il incite même les Français à « patienter encore un peu » et à attendre les annonces d’Emmanuel Macron pour éventuellement réserver à la dernière minute.

Ce message détonne avec celui qu’il portait il y a quelques semaines.

Le 12 octobre, il appelait les Français à « organiser les vacances avec confiance » en assurant qu’en cas de problème sanitaire, ils seraient remboursés sans pénalité. « C’est un acte citoyen de réserver, de s’organiser », disait alors Jean-Baptiste Lemoyne.

Airbnb: tolérance zéro aux fêtes

Près de 900 annonces ont été supprimées ou suspendues en France par Airbnb en application d’une politique de “tolérance zéro” à l’encontre des fêtes organisées dans les appartements loués par son intermédiaire mise en oeuvre dans le contexte de la crise sanitaire, annonce jeudi, le 12 novembre, la plateforme.

“Ces annonces ont notamment fait l’objet de plaintes ou de violations de ses politiques relatives aux fêtes et aux événements non-autorisés, explicitement interdits depuis le 20 août dernier sur Airbnb”, indique la plateforme dans un communiqué.

Airbnb a également bloqué plus de 30.500 demandes de réservations en France entre mi-août et mi-septembre, conformément aux restrictions mises en oeuvre pour restreindre la possibilité pour des personnes âgées de moins de 25 ans de louer des logements entiers près de leur domicile.

“Nous ne voulons laisser planer aucun doute quant à la fermeté de notre politique de tolérance zéro vis-à-vis des comportements inappropriés sur notre plateforme”, déclare Patrick Robinson, directeur des affaires publiques Europe d’Airbnb cité dans le communiqué.

“Alors que la France fait face à un nouveau confinement, notre priorité est de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de toutes et tous”, ajoute-t-il.

COVID19: tolerance au retrour de vacances

Président Macron a annoncé ce mercredi soir, un nouveau confinement à partir de vendredi, le 30 octobre. Une tolérance sera de mise pour les retours de vacances.

Confinés à partir de minuit dans la nuit de jeudi à vendredi (29/10-30/10), pourra-t-on rentrer de vacances ce week-end? Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi soir un nouveau confinement qui s’appliquera sur tout le territoire jusqu’au 1 er décembre, afin de faire face au rebond très important de l’épidémie de Covid-19.

Que les vacanciers qui sont partis pour ces vacances de la Toussaint se rassurent : il sera toujours possible de rentrer chez soi jusqu’à dimanche soir (le 1 novembre), marquant la fin des congés scolaires. La rentrée est en effet prévue lundi 2 novembre au niveau national et les écoles resteront ouvertes.

« Il y aura une tolérance durant ce week-end de retours pour que chacune et chacun puisse revenir de son lieu de vacances, pour que les familles puissent s’organiser », a déclaré Emmanuel Macron mercredi soir. Il sera ainsi possible de « se déplacer d’une région à l’autre », ce qu’il ne sera ensuite plus possible de faire dans les semaines suivantes.

Car comme du 17 mars au 11 mai dernier, sortir de chez soi ne sera possible que dans certains cas. Outre un rendez-vous médical ou un déplacement pour se rendre sur son lieu de travail, ces dérogations valent pour « porter assistance à un proche», faire des « courses essentielles » ou prendre l’air à « proximité de son domicile ».
Il faudra, dans tous les cas, se munir d’une attestation de déplacement correctement remplie, comme cela est déjà le cas à partir de 21 heures dans les 54 départements sous couvre-feu depuis samedi dernier.

#COVID19: la carte interactive

Bruxelles 03.10.2020 Les Affaires étrangères ont lancé le 2 octobre sur leur site internet une nouvelle carte interactive censée clarifier les conditions de voyage à l’étranger en ces temps de crise sanitaire.

En cliquant sur la carte, le voyageur pourra désormais rapidement constater si la zone qui le concerne est classée rouge (voyages strictement déconseillés par les autorités belges ou interdits depuis la Belgique par les autorités locales), orange (les autorités belges invitent à une vigilance accrue et un test et une quarantaine sont recommandés au retour), orange clair (les autorités de ce pays imposent un test ou une quarantaine aux voyageurs en provenance de Belgique) ou vert (voyages possibles dans le respect des règles d’hygiène et de distanciation physique).

https://diplomatie.belgium.be/fr

«L’objectif est de permettre aux voyageurs de comprendre en quelques clics où ils peuvent aller, dans quelles conditions et quelles seront les contraintes lors du retour», résument les Affaires étrangères.

COVID19: Trois régions déconseillées

Les régions Centre-Val de Loire, Bretagne et Normandie sont désormais visées par une mise en garde des autorités allemandes qui déconseillent à sa population de s’y rendre, montre un avis publié mercredi par le ministère des Affaires étrangères.

Lisbonne, la capitale portugaise, est également citée dans cet avis.

L’Allemagne recommande de manière générale à ses ressortissants de ne pas se rendre dans les zones ou régions européennes où le taux d’incidence du coronavirus dépasse le seuil des 50 cas pour 100.000 habitants.
Plusieurs régions françaises, dont l’Île-de-France étaient déjà visées par ces préconisations des autorités allemandes.

Schengen: lever les contrôles

La Commission européenne (CE) a recommandé le 11 juin aux Etats membres de l’espace Schengen de lever les contrôles à leurs frontières intérieures d’ici au 15 juin mais de prolonger au moins jusqu’au 30 juin les restrictions temporaires sur les déplacements non-essentiels à destination de l’Union européenne.

D’après la proposition de la Commission, l’autorisation d’entrer dans l’espace Schengen sera basée sur le lieu de résidence du voyageur et non sa nationalité et aucune mesure de quarantaine ne lui sera imposée à son arrivée.

L’exécutif bruxellois justifie son refus d’une levée généralisée des restrictions sur les voyages par la situation sanitaire qui reste critique dans certains pays tiers.

Les restrictions devraient être levées pour des pays sélectionnés conjointement par les Etats membres sur la base d’une série de principes et de critères objectifs”, indique la Commission dans un communiqué, citant “la situation sanitaire, la capacité à mettre en oeuvre des mesures de contrôle lors des déplacements et des considérations liées à la réciprocité”.

“Même si nous devons tous rester prudents, le moment est venu d’engager les préparatifs concrets d’une levée des restrictions avec les pays présentant une situation sanitaire similaire à celle de l’UE et d’une reprise du traitement des visa”, a-t-elle ajouté.

La commission propose egalement de lever les restrictions sur les voyageurs en provenance des Balkans occidentaux (Croatie, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro et la Serbie). Ylva Johansson n’a pas souhaité citer d’autres pays.

Cela doit être fait étape par étape. Je pense donc que cette liste s’allongera, peut-être pas au jour le jour mais au moins peut-être de semaine en semaine”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse.

COVID19: les voyages irraisonnables

«Est-ce que l’on peut réserver une maison, une location, une place de camping ou un hôtel au mois de juillet ou au mois d’août en France ou à l’étranger ? Je crains qu’il ne soit pas raisonnable d’imaginer voyager loin à l’étranger très vite », a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe lors d’une conférence de presse.

Edouard Philippe a souligné qu’il n’était « pas sûr que le transport aérien pourra reprendre dans de bonnes conditions rapidement », alors que le trafic aérien pour les passagers est quasi suspendu en France. Il a aussi émis des doutes sur « les conditions d’entrée ou de ré-entrée sur le territoire national » qui seront certainement « assez exigeantes vis-à-vis de ceux qui arrivent de l’étranger », dans le contexte d’une pandémie.

«Pour combien de temps je ne sais pas encore, mais ça ne me semble pas opportun ou raisonnable d’imaginer que, à très court terme, cela soit possible », a souligné M. Philippe.

Croisière refusé au port de Marseille

Le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé vendredi l’accès au port de Marseille au paquebot de croisière “Costa Deliziosa”, de la compagnie italienne Costa Croisières, ainsi que le débarquement des 1.400 passagers à bord, dont 426 Français, en application des consignes sanitaires liées à la pandémie de nouveau coronavirus.

Pierre Dartout, préfet des Bouches-du Rhône, n’a pas accepté de prendre une dérogation pour l’accostage au port de Marseille du navire de croisière Costa Deliziosa”, écrit la préfecture dans un communiqué.

Un décret du 23 mars interdit jusqu’au 11 mai 2020 à tout navire de croisière, avec ou sans passagers, de faire escale, de s’arrêter ou de mouiller dans les eaux intérieures et la mer territoriale françaises, sauf dérogation du représentant de l’Etat, une dérogation refusée le 17 avril.

Le navire battant pavillon italien a comme destination finale Venise.

Depuis le 15 mars 2020, la préfecture a déjà autorisé des dérogations pour l’accostage au grand port maritime de Marseille de six navires de croisière, ayant permis le rapatriement de plus de 2.200 passagers français et européens”, dit la préfecture.

Ces opérations mobilisent déjà très fortement les forces de sécurité (police aux frontières, gendarmerie maritime) et les autorités sanitaires”, ajoute-t-elle.

La préfecture indique que ces moyens seront également mobilisés en début de semaine prochaine par le débarquement du “MSC Magnifica”, navire dont la destination finale est Marseille et qui doit débarquer plus de 1.700 passagers, dont 700 Français mais aussi de nombreux Allemands, Italiens et Espagnols.

Pour le “Costa Deliziosa”, la préfecture précise que “le centre de crise du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères est pleinement mobilisé pour trouver une solution de débarquement rapide des passagers français dans les conditions de sécurité sanitaire qu’impose le contexte de la pandémie de COVID-19”.

COVID19: jet privé refoulé à la Côte d’Azur

Le 4 avril dix riches vacanciers provenant de Londres en jet privé ont atteri à l’aéroport de Marseille-Provence, à Marignane, malgré les mesures de confinement imposées par le gouvernement francais. A leur arrivée, ils ont été accueillis par la police aux frontières et la gendarmerie des transports aériens.

Ils venaient en villégiature, pour un séjour à Cannes et trois hélicoptères les attendaient sur le tarmac», a expliqué à l’AFP le chef du service de la police aux frontières de Marignane.

«Mais nous leur avons signifié leur non admission sur le territoire national et ils sont repartis quatre heures plus tard».

« Ils ont tenté de faire jouer leurs relations, ils ont passé quelques coups de fil… », rapporte une source policière à BFMTV qui révèle l’histoire.

Si les pilotes des hélicoptères ont éte verbalisés pour non respect du confinement, les dix voyageurs ont seulement été contraints de faire demi-tour, n’étant pas juridiquement sur le sol français.

Neuf d’entre eux sont retournés immédiatement à Londres et le dixième est, lui, rentré à Berlin avec un petit avion privé.

Le groupe, composé de sept hommes de 40 à 50 ans, et de trois femmes d’une vingtaine d’années de nationalité croate, allemande, française et ukrainienne souhaitait ensuite rejoindre Cannes, à bord de trois hélicoptères, afin d’aller faire la fête dans une villa de luxe, louée pour l’occasion.

COVID19: retraités confinés en Patagonie

Âgés en moyenne de 70 ans, ils pensaient échapper à la crise du COVID-19 en quittant la France mi-mars direction l’Argentine. Mais ils sont aujourd’hui rattrapés par l’épidémie dans un hôtel de luxe.

Un voyage organisé qui tourne mal: 23 retraités français sont confinés depuis le 13 mars au fin fond de l’Argentine. Parmi eux, 8 contaminés et un homme toujours en réanimation. Le dossier serait suivi avec « beaucoup d’attention » par le Quai d’Orsay.

Pour les touristes en voyage au bout du monde, le piège s’est refermé lentement. Au moment du départ, il n’y avait que deux cas dans le pays. Le coronavirus n’était qu’une rumeur lointaine.

Pourtant, très vite, la crise a rattrapé les voyageurs. Dès le mercredi 11 mars, alors que l’OMS déclarait une situation de pandémie mondiale , le président argentin Alberto Fernandez (élu en décembre) annonçait que les personnes arrivant de pays à risque, dont la France, devaient rester confinés pendant 14 jours et ne pas fréquenter les lieux publics. Le lendemain, il interdisait les vols en provenance des mêmes pays à compter du 16 mars.

A Buenos Aires, la police a commencé à effectuer des descentes dans les hôtels. Les pouvoirs publics ont mis en place un numéro pour dénoncer les étrangers qui violaient leur quarantaine : 15.000 appels en 24 heures, selon la presse locale.

Les journaux ont évoqué l’expulsion manu militari de plusieurs centaines de voyageurs.

La psychose n’avait toutefois pas encore atteint le sud du pays. Vendredi 13 mars, les passerelles qui surplombent le sublime glacier Perito Moreno, dans le sud de la Patagonie, sont bondées. Tout en admirant les icebergs turquoises qui dérivent sur le Lago Argentina, les touristes savent néanmoins que leurs jours dans le pays sont comptés.

Le stress a commencé à monter. Sera-t-il possible de rentrer ? A force de persévérance, le voyageur finira par joindre une opératrice, qui lui trouvera une solution via le Brésil, pas (encore) considéré comme un pays à risque.

D’autres n’ont pas eu cette chance. Car en quelques jours, la situation s’est tendue dans le pays. Le 15 mars, le gouvernement a fermé tous les parcs nationaux. Les hôtels, même dans les zones les plus reculées, ont reçu des consignes précises : confinement des clients, désinfection des chambres… Sur les routes, des barrages filtrants sont mis en place, et les touristes en quarantaine sont raccompagnés à leur hôtel par la police.

La liste des pays à risque s’est allongée. Mardi 17 mars, le gouvernement a annoncé que tous les vols intérieurs seraient annulés pour quelques jours à compter du 20. L’ambassade de France a commencé à répertorier les Français en recherche d’un moyen de rapatriement. L’Argentine comptait alors 79 cas confirmés. Le premier a été diagnostiqué le 3 mars.

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