Archives de Catégorie: VOYAGE

Lufthansa favori à la reprise de TAP Air

Le groupe franco-néerlandais associé à Lufthansa serait favori à la reprise de la compagnie nationale portugaise.
Après ITA (ex-Alitalia), Air France-KLM lorgnerait TAP Air Portugal. Rappelons que le gouvernement portugais devrait lancer la reprivatisation de la compagnie nationale d’ici la fin de l’année.

Selon l’hebdomadaire Expresso, des discussions auraient déjà eu lieu avec Air France-KLM et Lufthansa qui seraient les candidats « favoris » pour cette opération qui vise à céder au moins la moitié du capital de TAP.

Interrogés par l’AFP, ni le gouvernement ni la TAP n’ont souhaité commenter ces informations.

Rappelons que TAP Air Portugal, terrassée par la pandémie de Covid-19, avait été renationalisée en urgence en 2020 à travers une aide de 2,55 milliards d’euros de l’Etat portugais. La Commission européenne l’avait validé en échange de l’application d’un plan de restructuration drastique.

Toujours selon le magazine portugais, IAG (International Airlines Group) qui possède notamment British Airways et Vueling, aurait également manifesté « son intérêt ».

France: le contrôle sanitaire aux frontières

11.07.2022 « Le dispositif de contrôle sanitaire aux frontières permet depuis le début de la crise de protéger notre système de santé et de retarder l’arrivée sur le territoire national de variants aux caractéristiques préoccupantes.

« Ce dispositif, qui mobilise chaque semaine près de 6 000 membres de la sécurité civile pour réaliser les tests, des garde-frontières pour vérifier les justificatifs sanitaires des voyageurs et des forces de sécurité intérieure pour contrôler les mesures d’isolement ou de quarantaine décidées par les préfets, est régulièrement adapté à l’évolution de la situation sanitaire et des règles communautaires.

« Devant la nouvelle phase de la pandémie caractérisée, dans la plupart des pays, par la prédominance du variant Omicron et un niveau élevé de vaccination, le Gouvernement décide d’alléger ce dispositif de contrôle sanitaire aux frontières, particulièrement pour les voyageurs vaccinés.

« Depuis le 12 février 2022, les règles suivantes s’appliquent aux frontières :
Pour les voyageurs vaccinés au sens de la réglementation européenne, plus aucun test n’est exigé au départ. La preuve d’un schéma vaccinal complet redevient suffisante pour arriver en France, quel que soit le pays de provenance, comme c’était le cas avant la diffusion du variant Omicron.

« Pour les voyageurs non vaccinés, l’obligation de présenter un test négatif pour se rendre en France demeure, mais les mesures à l’arrivée (test, isolement) sont levées lorsqu’ils viennent de pays de la liste « verte », caractérisée par une circulation modérée du virus.
Lorsque les voyageurs non vaccinés viennent d’un pays de la liste « orange », ils doivent continuer de présenter un motif impérieux justifiant la nécessité de leur venue en France métropolitaine et peuvent toujours être soumis à un test aléatoire à leur arrivée. Les voyageurs qui seraient testés positifs devront s’isoler, conformément aux recommandations de l’Assurance maladie.
« En cas d’urgence caractérisée par l’apparition d’un variant susceptible de présenter un risque de transmissibilité accrue ou d’échappement immunitaire, le mécanisme de « frein d’urgence » sera activé et le pays sera alors classé en liste « rouge », impliquant comme c’est le cas aujourd’hui l’obligation de présenter un motif impérieux pour voyager, l’obligation de présenter un test négatif au départ – y compris pour les voyageurs vaccinés en cas de variant présentant la caractéristique d’un échappement immunitaire-, et l’obligation de se soumettre à un test à l’arrivée conditionnant le placement en quarantaine décidé par les préfets et contrôlé par les forces de l’ordre.

« Un tel classement sera temporaire et réexaminé régulièrement pour s’assurer de la proportionnalité des mesures de restriction aux déplacements. Actuellement, aucun pays n’est classé en liste « rouge ».

« Ces règles aux frontières peuvent être adaptées au vu de l’évolution de la situation sanitaire, et en cohérence avec les travaux actuellement menés avec nos partenaires européens.

En revanche, compte tenu de la situation sanitaire des territoires d’Outre-mer, les modalités du contrôle sanitaire pour y accéder restent inchangées à ce stade.

Alpes: la fermeture de la station de ski

11.07.2022 En raison des fortes chaleurs constatées ces dernières semaines, la station de ski des 2 Alpes (Isère) va mettre fin plus tôt que prévu, ce dimanche, le 10 juillet, à son activité de ski d’été sur son glacier.

L’information n’est pas anodine. La station des 2 Alpes a pris la décision de fermer l’accès à son glacier pour les skieurs d’été. «On arrête ce dimanche vers 14h», a confirmé auprès de l’AFP Fabrice Boutet, le directeur général de Sata Group, qui gère la célèbre station. La fermeture devait initialement se produire le 17 juillet, soit une semaine plus tard.

Le glacier est victime du déficit de précipitations survenu au cours de l’hiver dernier et des fortes chaleurs des dernières semaines, a-t-il indiqué.

Dans ces conditions, il n’est pas possible d’offrir «un produit à la hauteur au ski de compétition et au ski technique». Le glacier des 2 Alpes est réputé pour accueillir chaque été des centaines de sportifs d’équipes nationales de ski et de membres de clubs. Beaucoup s’y trouvaient cette semaine pour s’entraîner.

«Il faut savoir être raisonnable et se dire que les conditions de glacier aujourd’hui ne sont pas optimum et qu’il est important qu’on le protège et qu’on le laisse plutôt aux promeneurs, aux contemplatifs», a précisé le dirigeant de la station. En effet, si le glacier sera fermé aux skieurs, il restera cependant ouvert aux promeneurs et aux vététistes. Ils auront accès à un belvédère et à un restaurant d’altitude.

«La sécurité n’est pas du tout remise en cause», a tenu à prévenir Fabrice Boutet, en indiquant que la configuration du glacier, une calotte située sur un dôme, n’est «pas du tout la même» que celle de la Marmolada, glacier suspendu dans les Dolomites (Italie) où un effondrement a fait neuf morts il y a une semaine.

Interrogé sur le réchauffement climatique qui se répercute de plus en plus sur l’état des glaciers, le directeur de station n’a pas éludé. «On n’est pas des climatosceptiques, on sait très bien qu’il y a du réchauffement climatique (…) Le ski d’été tel qu’on l’a connu dans les années 80-90, lorsqu’on était 5-6000 sur le glacier, il faut l’oublier. On ne le retrouvera pas», a-t-il asséné, en pointant qu’il fallait désormais «s’adapter».

Le glacier des 2 Alpes, en Isère, était le dernier accessible aux skieurs dans les Alpes françaises. Celui de Tignes (Savoie) a fermé le 1er juillet, un mois avant la date initiale. Ceux de Val-d’Isère (Savoie) et de l’Alpe d’Huez (Isère) n’ont pas ouvert cette année, faute d’enneigement suffisant.

Corsept: 400 caravans squattent

10.07.2022 domicile, sans autorisation, au lieu-dit «La prairie», sur des champs agricoles privés entre Corsept et Paimboeuf.

Panneaux d’interdiction ignorés, absence d’aménagement sanitaire, branchements électrique douteux… quatre cents caravanes, soit près de six cents personnes, se sont illicitement installées ce samedi, le 9 juillet, sur des terrains agricoles à Corsept (Loire-Atlantique).

Alors que trois aires d’accueil de grand passage se situent à quelques kilomètres de la zone investie, c’est la deuxième année consécutive que le convoi des gens du voyage emménage dans ces champs privés. «Cette année on s’est retrouvé avec des débris sur le foin (…) on peut après avoir des séquelles sur l’élevage», a confié à CNEWS Maxime Morantin, un agriculteur qui exploite la parcelle.

De son côté, la mairie de Corsept a déposé une plainte et demandé un arrêté d’expulsion à la préfecture. «Il faut pousser les gens du voyage à dialoguer avec les services de l’État, pour qu’on puisse mieux les gérer», a par ailleurs déclaré Hervé Gentes, maire de la commune de 2.800 habitants.

L’association départementale des maires de France et l’association des maires ruraux de la Loire-Atlantique (AMF et AMR 44) ont apporté leur soutien au maire de Corsept.

«Les maires de Loire-Atlantique unis expriment leur soutien à leur collègue Hervé Gentes, qui subit sur sa commune une installation illicite de 400 caravanes de gens du voyage. La loi doit être respectée et appliquée», a ainsi écrit l’AMF 44 sur Twitter.

MSC: World Europa paquebot au gaz

19.06.2022 Le paquebot MSC World Europa de retour de mer, ce samedi 18 juin à Saint-Nazaire. C’est un peu avant 20 h que le géant de 333 mètres de l’armateur italo-suisse, fidèle client des chantiers de l’Atlantique, s’est présenté dans l’estuaire avant la manœuvre d’entrée toujours millimétrée dans la forme C de l’entreprise.

Cette mini-croisière d’essais en mer avec 500 techniciens, membres d’équipage et d’organismes de contrôle revêtait une importance particulière pour ce premier paquebot propulsé au gaz naturel liquifié. C’est du reste ce carburant moins polluant que le fuel lourd qui sera désormais majoritaire dans la conception de ces navires.

Ce nouveau géant aura la particularité d’être le premier paquebot au gaz naturel liquéfié (GNL) construit aux Chantiers de l’Atlantique. Mais d’autres suivront dès 2023, comme MSC Euribia, dernier navire de la classe Meraviglia, lui aussi équipé au GNL. Ce procédé réduit les émissions de polluants atmosphériques locaux : 99 % des oxydes de soufre, 85 % des oxydes d’azote et de 25 % les émissions de CO2.

MSC World Europa sera livré à l’armateur italo-suisse en octobre 2022. Le navire partira ensuite pour des croisières dans le golfe Persique entre Dubaï (port d’attache), Abu Dhabi et le Qatar.

Amsterdam: les files d’attente

27.05.2022 Après avoir taillé dans ses effectifs pour faire face à la crise sanitaire, le secteur aérien peine désormais à assumer la reprise du trafic. A Amsterdam-Schipol, troisième aéroport le plus fréquenté d’Europe, les files d’attente s’étirent jusqu’à l’extérieur du bâtiment depuis plusieurs semaines, notamment en raison du manque de personnels de sécurité. Excédés, les syndicats concernés ont brandi jeudi, le 26 mai, la menace d’une grève en se disant prêt à une action « à grande échelle » la semaine prochaine alors que des salariés « tombent de fatigue ».

Amsterdam n’est qu’un exemple parmi d’autres. Début mai, la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe) concédait déjà l’existance de « contraintes importants » ayant pour conséquence l’engorgement des aéroports partout en Europe. « Le défi dans l’immédiat est de gérer la hausse soudaine du trafic, étant donné que la pandémie a eu pour effet d’énormément réduire les ressources des aéroports et de la manutention au sol », détaillait le directeur général de l’origanisation, Olivier Jankovec.

« Il s’agit maintenant de réembaucher, dans un marché du travail très tendu dans toute l’Europe », avait-il ajouté, en soulignant qu' »il est impossible d’effectuer des ajustements du jour au lendemain étant donné les processus d’accréditation de sécurité et les délais nécessaires à la formation ».

A Orly et Roissy-Charles de Gaulle où le manque de bras est tout aussi préoccupant, la campagne d’embauche a déjà commencé. Au total, 4000 postes sont à pourvoir sur les plateformes parisiennes. Mais le Groupe ADP fait face à « d’énormes » difficultés de recrutement, avait indiqué sur BFM Business sont PDG, Augustin de Romanet:

« Ce qui nous préoccupe, c’est la bonne expérience du passager et notamment dans les postes d’inspection filtrage (contrôle de sécurité, ndlr). Et aujourd’hui, les entreprises ont beaucoup de mal à recruter » dans ce secteur, avait-il souligné citant également les besoins en « techniciens de maintenance » pour trier les bagages alors que les aéroports parisiens ont enregistré une nouvelle hausse du trafic en avril avec 7 millions de passagers accueillis (Bourget inclus), soit 73,4% du niveau d’avril 2019.

A l’approche de l’été, l’aéroport de Francfort qui craint lui aussi des engorgements cherche à recruter 1000 personnes.

La pénurie de main-d’oeuvre touche aussi les compagnies aériennes. A commencer par KLM qui a annoncé la suspension jusqu’à lundi de la vente de billets au départ d’Amsterdam-Schipol. De son côté, la compagnie low cost easyJet, confronté à un manque de personnel navigant et de pilotes a annoncé qu’elle retirera des sièges dans ses avions cet été. Sur une soixantaine d’appareils, le groupe va décoller avec 150 passagers au lieu de 156 en temps normal, avec 3 membres d’équipage au lieu de 4.

Everest: une photo de 7500 mètres d’altitude

Chaque année, des photographes venus des quatre coins de la planète s’efforcent de prendre les meilleurs clichés de la plus haute montagne du monde. Mais l’immensité de l’Everest rend presque impossible la réalisation d’une seule photo qui mette en valeur à la fois son ampleur et sa position dans le paysage himalayen.(Image ci-dessus: illustration).

Renan Ozturk, un alpiniste professionnel de 39 ans et cinéaste en mission pour le National Geographic, a souhaité relever le défi de réaliser une telle photo. Son projet était d’utiliser un drone spécialement modifié pour créer un panorama à 360 degrés qui montrerait l’Everest dans toute sa grandeur, mais aussi sa position dominante dans l’une des régions les plus hautes et escarpées sur Terre.

Et c’est ainsi que Renan Ozturk s’est retrouvé à grelotter dans le froid glacial du col nord de la montagne, s’efforçant de respirer l’air qui se fait particulièrement rare 7500 mètres d’altitude, soit à 1,5 kilomètre du sommet. Avant de se rendre sur place, il a passé près de huit mois à préparer ce moment et avait calculé qu’il n’aurait que 15 minutes pour capturer une image avant que la batterie de son drone ne s’épuise à cause des températures très basses.

Ce n’était pas la première tentative que l’alpiniste tentait de faire cette photo. En effet, à plusieurs reprises, lui et son équipe avaient essayé et échoué au cours du même voyage. « Si les vents sont trop forts, vous pouvez perdre le drone immédiatement. Parfois, lorsque vous êtes à plein régime en descendant, le drone monte toujours, ou vice versa, à cause des courants ascendants et descendants. Vous êtes à la merci du vent » a expliqué Renan Ozturk.

Mais Ozturk était préparé aux extrêmes. Avant d’atteindre l’Himalaya, il avait testé son drone dans un caisson hyperbare en Californie pour voir comment il réagirait à l’air raréfié de la montagne. Il a également travaillé avec le fabricant du drone, DJI, afin de débloquer certaines fonctions de sécurité, lui permettant de descendre rapidement et d’opérer plus loin du pilote.

Ceci étant dit, même avec ces mesures, la mission n’a pas été facile. « Lorsque nous faisions ces vols pour la première fois, vous ne savez pas si cela va fonctionner. Il y a toujours un sentiment de découverte et un sentiment de peur » a-t-il confié.

Omicron: perturbation des voyages

Plus de 2.100 vols ont encore été annulés par les compagnies aériennes à travers le monde aujourd’hui, le variant #Omicron du #Covid_19 perturbant les voyages pendant les fêtes. Ce week-end, environ 7.900 vols avaient déjà été annulés #AFP.

Le variant Omicron joue les trouble-fête dans les aéroports. Quelque 7 500 vols ont été annulés par les compagnies aériennes tandis que des milliers d’autres étaient retardés dans le monde le week-end de Noël, la nouvelle souche du Covid-19 perturbant les voyages pendant les fêtes.

Selon le dernier bilan du site Flightaware, on comptait, dimanche 26 décembre, près de 2 000 annulations de vols, dont plus de 570 étaient des trajets liés aux États-Unis, qu’il s’agisse de liaisons internationales ou internes.

Samedi, le même site avait recensé près de 2 800 annulations de vols, dont 970 aux États-Unis. Et vendredi, environ 2 400 annulations et 11 000 retards avaient été recensés selon la même source.

L’Europe semble relativement épargnée. Air France, en particulier, n’a pas été touché par le phénomène, selon un porte-parole. Les conditions météorologiques, les fermetures de frontières ou des impératifs commerciaux peuvent aussi expliquer des annulations.

Les compagnies aériennes chinoises étaient à l’origine du plus grand nombre d’annulations lundi : China Eastern a supprimé 418 vols, soit 20 % de son plan de vol, tandis qu’Air China en a annulé 196, 17 % de ses départs prévus.

Les compagnies indonésiennes Lion Air et Batik Air ont annulé respectivement 23 % et 28 % de leurs plans de vol.

Voyage au portugal

Les touristes Français peuvent à nouveau voyager au Portugal depuis ce lundi 17 mai. L’État lusitanien a officialisé la nouvelle ce week-end : il lève la quarantaine de 14 jours et autorise les voyages touristiques pour la plupart des pays européens où le taux d’incidence du Covid-19 est «inférieur à 500 cas pour 100.000 habitants», a précisé le gouvernement dans un communiqué.

Un cas de figure qui concerne déjà la Grande-Bretagne et, depuis ce lundi la France, entre autres. La situation sanitaire s’améliore dans l’Hexagone, classé en «zone orange» depuis le 13 mai par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC): son taux d’incidence est majoritairement inférieur à 500 cas pour 100 000 personnes sur 14 jours.

Après l’Italie, qui a levé l’obligation d’isolement pour les Français le 15 mai, le Portugal rejoint les autres pays du sud de l’Europe dans une course acharnée pour accueillir à nouveau les voyageurs, Grèce, Espagne ou Croatie en tête. Tous attendent le déploiement du pass sanitaire européen, promis pour fin juin.

Après un hiver meurtrier marqué par plusieurs semaines au premier rang mondial en nombre de nouvelles contagions par rapport à sa population de 10 millions d’habitants, le Portugal a entamé le 1er mai la dernière étape d’un déconfinement graduel qui, pour l’heure, n’a pas provoqué de regain de l’épidémie de Covid-19. Cette embellie sanitaire avait amené Londres à placer le Portugal dans sa « liste verte » de 12 pays où ses ressortissants pourront se rendre à partir de lundi sans devoir rester en quarantaine à leur retour.

« Le Portugal est le seul pays de l’Union européenne à figurer dans cette liste », s’est félicité la secrétaire d’Etat au Tourisme, Rita Marques, qui a expliqué à l’AFP qu’étant donné « la proximité entre les deux pays, c’est important de chérir ce marché ».

Dès aujourd’hui, une trentaine de vols en provenance du Royaume-Uni sont attendus au Portugal, dont plus de la moitié à Faro, principale ville de la région touristique de l’Algarve (sud).

France: voyage à l’étranger

Dans notre budget pour les prochaines vacances, faut-il prévoir le coût d’un test de dépistage du Covid-19 pour pouvoir rentrer en France. Avec la réouverture progressive du pays et des frontières, la question commence à trotter dans la tête des futurs voyageurs.

Un test gratuit en France
Si les règles varient, aujourd’hui pour pouvoir se rendre dans un pays étranger il faut pouvoir présenter un test PCR négatif de moins de 48 heures. En France, c’est la Sécurité sociale qui prend en charge le coût d’un test de dépistage du coronavirus réalisé sur le territoire.
Si le voyageur n’a rien à débourser au départ, pour pouvoir revenir en France l’affaire est tout autre. Car pour revenir sur le sol français, un voyageur doit également montrer un test négatif de moins de 48 heures.

Problème : le test est payant quasiment partout dans le monde, même à l’échelle de l’Union Européenne (UE). Et les sommes peuvent vite monter. Il en coûtera ainsi entre 50 et 110 euros en Italie, jusqu’à 120 euros en Espagne et même 300 euros en Suède. Ce qui représente un vrai budget.

Interrogé sur cette question, le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, a expliqué que pour l’instant le remboursement des tests pour le retour des voyageurs français n’est pas envisagé. « Ce serait un effort pour la Sécurité sociale qui ne serait pas justifié », a-t-il indiqué lors du « Grand rendez-vous » Europe 1-CNews- Les Échos.

Pourtant une prise en charge existe, pour l’instant, pour un test réalisé dans un État membre de l’UE, de l’Espace Economique Européen (EEE) ou en Suisse. « Les tests de dépistage à caractère administratif (obligatoires pour entrer sur le territoire de certains États), et les tests à caractère médical (présence de symptômes) sont pris en charge par l’assurance maladie française lorsqu’on doit réaliser un test immédiatement nécessaire », assure l’Assurance Maladie sur son site.

L’Assurance maladie confirme que « dans l’UE, la prise en charge se fait à hauteur de ce qui est remboursable en France (forfait de 50 euros) (…) Il est considéré que le test PCR est un soin d’ordre médical ».

Pour obtenir ce remboursement, il faut présenter sa carte européenne d’assurance maladie au moment de la réalisation du test. En cas d’oubli, l’assuré pourra remplir une fois de retour en France le formulaire « soins reçus à l’étranger ». Toutefois, si le coût du test dépasse 50 euros, c’est à lui de régler la différence.

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