Archives de Catégorie: VOYAGE

COVID19: les voyages irraisonnables

«Est-ce que l’on peut réserver une maison, une location, une place de camping ou un hôtel au mois de juillet ou au mois d’août en France ou à l’étranger ? Je crains qu’il ne soit pas raisonnable d’imaginer voyager loin à l’étranger très vite », a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe lors d’une conférence de presse.

Edouard Philippe a souligné qu’il n’était « pas sûr que le transport aérien pourra reprendre dans de bonnes conditions rapidement », alors que le trafic aérien pour les passagers est quasi suspendu en France. Il a aussi émis des doutes sur « les conditions d’entrée ou de ré-entrée sur le territoire national » qui seront certainement « assez exigeantes vis-à-vis de ceux qui arrivent de l’étranger », dans le contexte d’une pandémie.

«Pour combien de temps je ne sais pas encore, mais ça ne me semble pas opportun ou raisonnable d’imaginer que, à très court terme, cela soit possible », a souligné M. Philippe.

Croisière refusé au port de Marseille

Le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé vendredi l’accès au port de Marseille au paquebot de croisière “Costa Deliziosa”, de la compagnie italienne Costa Croisières, ainsi que le débarquement des 1.400 passagers à bord, dont 426 Français, en application des consignes sanitaires liées à la pandémie de nouveau coronavirus.

Pierre Dartout, préfet des Bouches-du Rhône, n’a pas accepté de prendre une dérogation pour l’accostage au port de Marseille du navire de croisière Costa Deliziosa”, écrit la préfecture dans un communiqué.

Un décret du 23 mars interdit jusqu’au 11 mai 2020 à tout navire de croisière, avec ou sans passagers, de faire escale, de s’arrêter ou de mouiller dans les eaux intérieures et la mer territoriale françaises, sauf dérogation du représentant de l’Etat, une dérogation refusée le 17 avril.

Le navire battant pavillon italien a comme destination finale Venise.

Depuis le 15 mars 2020, la préfecture a déjà autorisé des dérogations pour l’accostage au grand port maritime de Marseille de six navires de croisière, ayant permis le rapatriement de plus de 2.200 passagers français et européens”, dit la préfecture.

Ces opérations mobilisent déjà très fortement les forces de sécurité (police aux frontières, gendarmerie maritime) et les autorités sanitaires”, ajoute-t-elle.

La préfecture indique que ces moyens seront également mobilisés en début de semaine prochaine par le débarquement du “MSC Magnifica”, navire dont la destination finale est Marseille et qui doit débarquer plus de 1.700 passagers, dont 700 Français mais aussi de nombreux Allemands, Italiens et Espagnols.

Pour le “Costa Deliziosa”, la préfecture précise que “le centre de crise du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères est pleinement mobilisé pour trouver une solution de débarquement rapide des passagers français dans les conditions de sécurité sanitaire qu’impose le contexte de la pandémie de COVID-19”.

COVID19: jet privé refoulé à la Côte d’Azur

Le 4 avril dix riches vacanciers provenant de Londres en jet privé ont atteri à l’aéroport de Marseille-Provence, à Marignane, malgré les mesures de confinement imposées par le gouvernement francais. A leur arrivée, ils ont été accueillis par la police aux frontières et la gendarmerie des transports aériens.

Ils venaient en villégiature, pour un séjour à Cannes et trois hélicoptères les attendaient sur le tarmac», a expliqué à l’AFP le chef du service de la police aux frontières de Marignane.

«Mais nous leur avons signifié leur non admission sur le territoire national et ils sont repartis quatre heures plus tard».

« Ils ont tenté de faire jouer leurs relations, ils ont passé quelques coups de fil… », rapporte une source policière à BFMTV qui révèle l’histoire.

Si les pilotes des hélicoptères ont éte verbalisés pour non respect du confinement, les dix voyageurs ont seulement été contraints de faire demi-tour, n’étant pas juridiquement sur le sol français.

Neuf d’entre eux sont retournés immédiatement à Londres et le dixième est, lui, rentré à Berlin avec un petit avion privé.

Le groupe, composé de sept hommes de 40 à 50 ans, et de trois femmes d’une vingtaine d’années de nationalité croate, allemande, française et ukrainienne souhaitait ensuite rejoindre Cannes, à bord de trois hélicoptères, afin d’aller faire la fête dans une villa de luxe, louée pour l’occasion.

COVID19: retraités confinés en Patagonie

Âgés en moyenne de 70 ans, ils pensaient échapper à la crise du COVID-19 en quittant la France mi-mars direction l’Argentine. Mais ils sont aujourd’hui rattrapés par l’épidémie dans un hôtel de luxe.

Un voyage organisé qui tourne mal: 23 retraités français sont confinés depuis le 13 mars au fin fond de l’Argentine. Parmi eux, 8 contaminés et un homme toujours en réanimation. Le dossier serait suivi avec « beaucoup d’attention » par le Quai d’Orsay.

Pour les touristes en voyage au bout du monde, le piège s’est refermé lentement. Au moment du départ, il n’y avait que deux cas dans le pays. Le coronavirus n’était qu’une rumeur lointaine.

Pourtant, très vite, la crise a rattrapé les voyageurs. Dès le mercredi 11 mars, alors que l’OMS déclarait une situation de pandémie mondiale , le président argentin Alberto Fernandez (élu en décembre) annonçait que les personnes arrivant de pays à risque, dont la France, devaient rester confinés pendant 14 jours et ne pas fréquenter les lieux publics. Le lendemain, il interdisait les vols en provenance des mêmes pays à compter du 16 mars.

A Buenos Aires, la police a commencé à effectuer des descentes dans les hôtels. Les pouvoirs publics ont mis en place un numéro pour dénoncer les étrangers qui violaient leur quarantaine : 15.000 appels en 24 heures, selon la presse locale.

Les journaux ont évoqué l’expulsion manu militari de plusieurs centaines de voyageurs.

La psychose n’avait toutefois pas encore atteint le sud du pays. Vendredi 13 mars, les passerelles qui surplombent le sublime glacier Perito Moreno, dans le sud de la Patagonie, sont bondées. Tout en admirant les icebergs turquoises qui dérivent sur le Lago Argentina, les touristes savent néanmoins que leurs jours dans le pays sont comptés.

Le stress a commencé à monter. Sera-t-il possible de rentrer ? A force de persévérance, le voyageur finira par joindre une opératrice, qui lui trouvera une solution via le Brésil, pas (encore) considéré comme un pays à risque.

D’autres n’ont pas eu cette chance. Car en quelques jours, la situation s’est tendue dans le pays. Le 15 mars, le gouvernement a fermé tous les parcs nationaux. Les hôtels, même dans les zones les plus reculées, ont reçu des consignes précises : confinement des clients, désinfection des chambres… Sur les routes, des barrages filtrants sont mis en place, et les touristes en quarantaine sont raccompagnés à leur hôtel par la police.

La liste des pays à risque s’est allongée. Mardi 17 mars, le gouvernement a annoncé que tous les vols intérieurs seraient annulés pour quelques jours à compter du 20. L’ambassade de France a commencé à répertorier les Français en recherche d’un moyen de rapatriement. L’Argentine comptait alors 79 cas confirmés. Le premier a été diagnostiqué le 3 mars.

Wuhan: étudiantes françaises rapatriées

Quatre étudiantes françaises effectuaient un échange d’un semestre à Wuhan en Chine ont été rapatriées le 25 janvier. Elles ne se trouvaient pas dans la ville au moment où elle a été placée en quarantaine. Elles racontent leur périple pour rentrer au micro de BFMTV. L’épidémie de coronavirus a contaminé au moins 1.300 personnes et fait 41 morts.

Un mois après l’apparition du virus dans la province du Hubei en Chine, le nombre de personnes contaminées a bondi à 1 300. 56 millions de personnes sont désormais confinées. Trois cas ont été confirmés en France, mais le ministère de la Santé assure que le pays est à même de faire face.

Les trois patients hospitalisés, dont deux au moins s’étaient rendus en Chine, ont été placés en isolement.

La ministre de la Santé avait d’abord confirmé deux cas vendredi. « Nous sommes en train de remonter l’histoire de ces patients positifs de façon à rentrer en contact avec les personnes qu’ils ont croisées », avait expliqué la ministre lors d’un point presse, notant que la période d’incubation était probablement « autour de 7 jours, entre 2 et 12 jours ».

Escalade de glace au Pays des Écrins

Avec le temps, ce rassemblement international dans les Hautes-Alpes destiné à l’élite de la discipline, s’est démocratisé. On compte chaque année plus d’adeptes qui viennent découvrir et s’initier à l’escalade de glace dans des conditions optimales.

L’heure est aux expériences inédites qui vous font repousser vos limites et tutoyer les sommets. Imaginez-vous seulement ce dont vous êtes capable. Le moment est venu de goûter aux plaisirs de l’extrême, de vivre à fond votre amour du risque, de vous jeter à corps perdu à l’assaut des sommets et d’affronter la verticalité : un ascenseur émotionnel, qui culmine toujours plus haut – sensations fortes et poussée d’adrénaline garanties!

Alors, prêt pour le grand frisson ? Lorsque l’hiver est là, le Pays des Écrins se dévoile autrement. Le monde éphémère de la glace s’offre alors à vous. Progressivement, les chutes d’eau se figent et donnent naissance aux cascades de glace, ou autres stalactites, aux formes extraordinaires. Dans une atmosphère sans pareil, feutrée, quasi-secrète, jouer avec les équilibres et évoluer le long de la paroi capricieuse, projeter son piolet dans la glace et la tailler tel un diamant aux mille facettes, sentir son coeur qui s’emballe, suspendu au-dessus du vide : une expérience unique!

Les vallées du Fournel et de Freissinières sont des sites remarquables, pour la pratique de cette activité, à mi-chemin entre l’alpinisme et l’escalade. La première, retirée, abrite un terrain vertigineux et regorge de sublimes lignes de glace : une traversée au coeur d’une nature trouble et étonnante qui ne vous laissera pas de marbre ! La vallée de Freissinières, quant à elle, est l’un des spots de glace majeurs du Pays des Écrins, reconnu à l’échelle internationale. Particulièrement esthétique et abordable (les secteurs sont entièrement balisés), c’est une perle pour tous les glaciairistes qui s’y pressent, notamment à l’occasion de l’Ice Climbing Écrins qui s’y déroule chaque année. Une fois encadrée, la cascade de glace devient accessible à tous.

Enlèvement d’un touriste au Mexique

La France a confirmé l’enlèvement d’un de ses ressortissants au Mexique, soulignant que tout était mis en oeuvre pour qu’il soit “retrouvé le plus rapidement possible”.

Selon des médias mexicains, l’homme aurait été enlevé le 24 novembre avec un ressortissant mexicain alors qu’ils effectuaient une excursion dans le parc national Nevado de Toluca, dans l’Etat de Mexico.

Nous confirmons l’enlèvement d’un ressortissant français au Mexique. Le centre de crise et de situation du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères ainsi que notre ambassade au Mexique sont mobilisés pour que notre compatriote soit retrouvé le plus rapidement possible, en relation étroite avec les autorités locales”, a déclaré le Quai d’Orsay lors d’un point de presse électronique.

Les autorités ont mis en place un dispositif pour quadriller la zone, qui fait partie de la municipalité de Zinacantepec, à l’ouest de Mexico, et tenter de retrouver ces deux personnes.

Entre janvier et octobre de cette année, 1 690 personnes ont été enlevées au Mexique, un chiffre en hausse de 37,7 % par rapport à la même période de 2018, selon les chiffres de l’association mexicaine Alto Al Secuestro.

Cela correspond à une moyenne de cinq enlèvements par jour sur la période considérée.

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