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Vins des Hautes Alpes

Haute Alpes 23.10.2021 Avec 130 hectares de vignes en production, le vignoble haut-alpin fait figure de micro-vignoble à l’échelle mondiale mais il a toute sa place dans la diversité des vins français.
Les vignes sont toutes situées entre 600 et 1000 mètres d’altitude. Les vignoble débute donc là où la plupart des vignobles s’arrêtent ! (Image: illustration)

Cette situation particulière et les fortes amplitudes thermiques qui en découlent tempèrent les influences sudistes que l’on sent déjà dans notre région et confèrent aux vins une belle fraîcheur.

On dit qu’avec le réchauffement climatique, c’est à la montagne que seront produits les grands vins de demain … une idée qui ne étonne pas vraiment !

La très grande majorité des vignobles est planté sur les coteaux de la Durance et dans la vallée de l’Avance. Ce n’est pas un hasard. C’est ici que le patrimoine viticole a été le mieux conservé car il s’agit des terroirs les plus propices à la culture de la vigne. Les raisins y bénéficient d’un ensoleillement optimum qui, combiné à l’altitude et à une belle diversité des sols, permet aux vignerons hauts-alpins de produire des vins extrêmement qualitatifs.

«Du vin dans les Hautes-Alpes ?!» les visiteurs peu familiers de la région sont souvent étonnés. Pourtant la vigne est ici une tradition qui remonte à l’Antiquité romaine …

C’est dire si le vin fait partie de l’histoire et de la culture des Alpes du Sud !

Au nord du département, en amont du village de l’Argentière, le site de la Vignette témoigne du passé viticole de la région. De petites parcelles de vignes, entourées de vieux murs de pierre que l’on appelle des « restanques », culminent à 1300 mètres d’altitude.

Disparues avec le Phylloxéra au début du XXème siècle, elles ont été réhabilitées dans les années 2000 par une association et sont considérées à ce jour comme le plus haut vignoble des Alpes françaises.

Le vignoble a su conserver une partie de son encépagement historique et c’est l’un de ses attraits. Vous trouverez dans les Hautes-Alpes des cépages anciens et extrêmement rares comme le mollard (dont le nom signifie «Petite Montagne») cépage emblématique de la région ou encore l’espanenc. Ils offrent aux consommateur avides de découverte des vins originaux et uniques.

Mais le vignoble haut-alpin possède également une belle diversité de cépages dit «internationaux» : vous retrouverez dans les Hautes-Alpes les grands classiques que sont le chardonnay, le cabernet, le merlot, le viognier et bien d’autres encore !

Loups menacés dans les Alpes du Sud

Alpes du Sud 23.10.2021 Depuis le début de l’année, 710 attaques de loups ont été recensées dans les Alpes du Sud. À bout, les éleveurs réclament de nouvelles solutions. Pour les associations de défense animale, le loup a sa place dans ces départements.

La situation est de plus en plus tendue dans les Alpes du Sud. Depuis quelques mois, les attaques de loups se multiplient et les éleveurs, démunis, sont en colère. Vendredi dernier, le 15 octobre, assis sur des tabourets et la corde au cou, 200 personnes se sont réunies devant la préfecture de Gap pour manifester contre la prédation. Dans la même journée, à Digne-les-Bains, 1200 bougies étaient allumées, pour symboliser les « 1200 brebis mortes sur l’année ».

Autre manifestation de l’exaspération causée par les attaques de loups. En septembre dernier, le corps d’une louve, accompagné d’une banderole « réveillez-vous, il est déjà trop tard », a été retrouvé pendu devant la mairie de Saint-Bonnet-en-Champsaur.

Les agriculteurs font entendre leur colère, notamment contre le plan loup, mis en place par le gouvernement. Pour Benjamin, éleveur et membre des jeunes agriculteurs des Alpes-de-Haute-Provence, « le plan loup ne va pas du tout ». Il pointe du doigt l’impossibilité pour un lieutenant de louveterie d’intervenir.

A l’occasion de la Journée mondiale pour les animaux, le président a choisi d’aller visiter un refuge de chats et chiens. Ce 4 octobre est aussi la journée des animaux d’élevage et de leur protection. Les pertes d’animaux provoquées par les attaques de loup soulèvent l’émotion et des débats passionnés entre éleveurs et défenseurs des animaux sauvages. Le témoignage d’Ingrid et d’André dans cette vidéo de 7 minutes 24 donne des pistes pour protéger les brebis sans chasser le prédateur. Depuis dix ans, ils ont trouvé des « solutions pour cohabiter ».

Royaume-Uni: distance de Cour européenne des droits de l’Homme

Londres souhaite prendre davantage de distance avec le continent. Le ministre britannique de la Justice, Dominic Raab, a déclaré, dimanche 17 octobre, vouloir empêcher la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de « lui donner des ordres ». La loi britannique stipule actuellement que les juges doivent prendre en compte les décisions de la CEDH. Une situation que le gouvernement britannique entend changer.

« Je ne pense pas que ce soit le travail de la Cour européenne de Strasbourg de nous donner des ordres sur des choses comme le NHS [service public de santé], notre protection sociale ou nos forces de police », a déclaré dans une interview au Sunday Telegraph le ministre, qui avait défendu avec ardeur le Brexit. Ces services publics devraient être régis par des « parlementaires élus » plutôt que par une « législation judiciaire », selon lui.

Sénat rejette l’obligation vaccinale

Nouveau revers pour les partisans d’une vaccination obligatoire contre le covid-19 en population générale, au même titre que les 11 vaccins imposés aux enfants nés à partir de 2018. Le Sénat n’a pas adopté la proposition de loi «instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2». Le texte, déposé par les membres du groupe socialiste fin août, a été rejeté ce 13 octobre en séance publique, par 262 voix contre 64. Cette initiative parlementaire n’ira donc pas plus loin.

Seule la quasi-totalité du groupe socialiste, à l’origine du texte, a voté en faveur du texte, rejointe seulement par trois collègues du centre et de droite. Les autres groupes ont préféré le rejeter. 14 sénateurs, de diverses tendances, ont fait le choix de l’abstention. Le gouvernement, par la voix d’Adrien Taquet, a aussi manifesté son opposition. « Nous préférons convaincre que contraindre », a insisté le secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des familles.

La semaine dernière, le texte n’avait déjà pas convaincu la commission des affaires sociales dans sa grande majorité. Dès le 24 juillet, les sénateurs socialistes ont tenté d’insérer cette disposition en amendant le projet de loi instaurant l’obligatoire vaccinale chez les soignants et le passe sanitaire. Il avait été rejeté par 262 voix contre 76.

FERMETURE DE LA MOSQUÉE D’ALLONNES

LE PRÉFET DE LA SARTHE ANNONCE LA FERMETURE DE LA MOSQUÉE D’ALLONNES. L’activité de ce lieu de culte serait proche de la mouvance islamiste radicale.La préfecture de la Sarthe a annoncé ce mercredi avoir engagé une procédure de fermeture de la mosquée d’Allonnes, ville populaire de 11.000 habitants près du Mans, où des prêches légitiment un islam radical.

La mosquée d’Allonnes est notamment gérée par deux associations installées dans la ville, le Juste Milieu (AAJM) et l’association Al Qalam. Environ 300 fidèles fréquentent ce lieu de culte.

Dans un communiqué, la préfecture de la Sarthe justifie sa décision, citant en avant des prêches incitant à « la commission d’actes de terrorisme et le recours à la violence ».

« D’après des éléments recueillis, des prêches et l’activité de ce lieu de culte, fréquenté par des individus appartenant ou proches de la mouvance islamiste radicale, légitiment le recours au jihad armé, la mort en martyr, la commission d’actes de terrorisme et le recours à la violence, la haine et la discrimination ainsi que l’instauration de la charia », explique-t-elle.

La mosquée d’Allonnes abrite aussi une école coranique « accueillant environ 110 enfants devant lesquels a été valorisé le jihad armé et qui constitue donc un lieu d’endoctrinement », d’après la même source.

Au regard de ces éléments, et à la demande du ministère de l’Intérieur, le préfet de la Sarthe a donc engagé une procédure de fermeture du lieu de culte. Selon une source proche du dossier, cela faisait plusieurs semaines que cette mosquée était dans le viseur des services de renseignements.

Cette procédure intervient également après une interview de Gérald Darmanin dans Le Figaro où il annonçait que « des procédures [étaient] enclenchées pour six [mosquées] dans la Sarthe, en Meurthe-et-Moselle, en Côte-d’Or, dans le Rhône ou encore dans le Gard ». De nouvelles fermetures pourraient donc être annoncées prochainement.

Bas-Rhin: les thés dansants

13.10.2021 En Alsace, le « plaisir » enfin retrouvé des thés dansants. Après plus d’un an et demi d’interruption, les thés dansants ont repris à Diemeringen (Bas-Rhin), pour le plus grand bonheur d’un public sevré de danse par le Covid-19.

Des mois et des mois que le centre culturel de ce village d’Alsace bossue situé à un jet de pierre de la Moselle, n’avait plus accueilli les déhanchements de seniors alertes et friands de ces après-midis dansants, importants vecteurs de lien social pour nombre d’entre eux.

Mais en ce dimanche ensoleillé d’octobre, c’est la reprise tant attendue: entre 200 et 300 personnes ont fait le déplacement, qui n’auraient manqué sous aucun prétexte cette occasion de fouler à nouveau une piste de danse, moyennant huit euros d’entrée et, évidemment, la présentation du désormais incontournable pass sanitaire.

Le masque, en revanche, n’est pas exigé. Attendu depuis « des mois » –

Sur scène, le groupe alsacien Die Alpen Melodie enchaîne les morceaux griffés « Volksmusik », genre musical très populaire en Allemagne et en Alsace.

Entre les titres, quelques courtes pauses permettent aux danseurs de souffler et savourer qui une bière, qui une part de gâteau. Mais à l’appel du « yodel », les couples délaissent volontiers leur table pour repartir à l’assaut de la piste.

MORTALITE: PHTALATES DANS LE PLASTIQUE

13.10.2021 Des chercheurs affirment avoir établi un le lien direct entre une exposition à ces perturbateurs endocriniens et des décès dus à des maladies cardiovasculaires ou à des cancers aux Etats-Unis.
La présence de composés chimiques appelés phtalates dans les matières plastiques et que l’on retrouve dans des aliments et objets du quotidien (nourriture, vêtements, cosmétiques, jouets…) pourrait provoquer la mort prématurée chaque année de 100.000 Américains de 55 à 64 ans, selon une étude rendue publique mardi, le 12 octobre.

Ces phtalates sont considérés comme des perturbateurs endocriniens nocifs pour la santé, mais le lien direct entre une exposition à ces produits et des décès dus à des maladies cardiovasculaires ou à des cancers aux Etats-Unis n’avait pas encore été établi de manière certaine, indique l’étude de l’école de médecine Grossman de l’université de New York, publiée dans la revue Environmental Pollution.

« Otage » de la radio publique

En déplacement en Corse pour la promotion de son dernier livre, Eric Zemmour a déclaré qu’il fallait que « les Français cessent de payer à la redevance à cette camarilla gauchiste qui a pris en otage la radio publique », rapporte CNews.

En campagne de dédicaces à Sartène, en Corse, Eric Zemmour a réagi aux propos de Gilles Bornstein, présentateur de l’émission « Votre Instant Politique » sur France Info.

Alors qu’il recevait, vendredi 8 octobre, Ian Brossat, directeur de campagne du candidat communiste Fabien Roussel, l’éditorialiste politique a déclaré que l’essayiste « n’a[vait] pas le droit de venir ici ». Il est ensuite revenu sur sa déclaration, précisant sur Twitter que Franceinfo n’inviterait pas l’auteur de La France n’a pas dit son dernier mot « tant qu’il ne serait pas candidat ».

« Ça fait des années que je suis interdit d’antenne sur la radio publique », a déploré Eric Zemmour. « Je vous rappelle que c’est censé être le service public, que c’est payé avec nos impôts donc, quand moi je suis interdit d’antenne, cela veut dire que les centaines de milliers de gens qui achètent mes livres sont privés d’antenne. C’est ça le service public aujourd’hui ».

Et l’auteur à succès, qui pourrait se qualifier au second tour selon de récents sondages, de déclarer : « Il faut que ça cesse. Il faut que les Français cessent de payer la redevance à ces gens-là qui ont pris en otage la radio publique, qui a été fabriquée avec l’argent de tous les Français, y compris avec ceux qui ne sont pas d’accord avec cette camarilla gauchiste ». Enfin, interrogé sur ses années avec Laurent Ruquier sur France 2, l’essayiste a estimé avoir été mal traité assurant même qu’il se faisait « pendant deux heures ».

Strasbourg: le débat #PandoraPapers

Strasbourg 07.10.2021 Lors d’un débat avec Paolo Gentiloni sur les plans de relance hongrois et polonais, les députés ont demandé plus de transparence pour s’assurer que les fonds sont correctement alloués. (Photo: illustration, Parlement européen).

Mercredi,le 6 octobre, le commissaire en charge de l’économie, Paolo Gentiloni, a informé les députés du fait qu’à ce jour, 22 des 25 plans nationaux de relance soumis avaient été approuvés. Les plans bulgare et néerlandais n’ont pas encore été remis et les plans hongrois, polonais et suédois sont en attente de l’approbation de la Commission. Il a précisé que tant que la Commission était en train d’achever l’évaluation des trois derniers plans, il ne s’exprimerait pas sur les pré-évaluations et les plans individuels.

Durant le débat, la plupart des députés ont appelé à plus de transparence dans la procédure d’approbation afin de leur permettre de comprendre les mesures prises par les gouvernements hongrois et polonais pour traiter les inquiétudes concernant l’État de droit et les attaques sur la justice, la primauté de la législation européenne, les marchés publics, la corruption et le traitement inéquitable des minorités.

De nombreux députés ont également insisté pour que la Commission n’approuve pas les plans à moins que toutes les lacunes aient été véritablement comblées conformément aux règles de la conditionnalité du budget qui protègent les intérêts financiers de l’UE et l’argent des contribuables. En même temps, ils ont souligné qu’ils n’agissaient pas contre les citoyens hongrois et polonais ordinaires, au contraire, mais qu’ils cherchaient à s’assurer que l’argent aille in fine aux personnes et aux entreprises dans le besoin et non aux politiciens corrompus.

Danièle Obono vs. Valeurs actuelles

Les directeurs de la publication, de la rédaction de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles et le journaliste auteur d’un article imaginant la vie de la députée Danièle Obono « au temps d el’esclavage » ont été condamnés par la justice pour injure publique à l’égard de la parlementaire.

L’hebdomadaire Valeurs actuelles – classé à droite de l’échiquier politique ou à son extrême droite selon qu’on intègre les rangs de ses partisans ou de ses détracteurs – a été condamné ce mercredi par la justice pour injure publique.

Le directeur de publication du magazine Erik Monjalous, renvoyé devant le tribunal pour ce délit, ainsi que le directeur de la rédaction Geoffroy Lejeune et le rédacteur de l’article Laurent Jullien, jugés pour complicité, ont été condamnés à une amende de 1500 euros chacun et à verser 5000 euros de dommages et intérêts à Danièle Obono.

Tandis que Valeurs actuelles était condamné pour avoir caricaturé Danièle Obono en esclave africaine, l’imam de Toulouse était relaxé malgré ses propos antisémites. La justice française est décidément incompréhensible, constate notre chroniqueur et avocat Gilles-William Goldnadel.

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