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«Guerre urbaine» à Chanteloup-les-Vignes

Des violences urbaines ont éclaté dans la soirée du 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines). Des policiers ont été attaqués en tombant dans un guet-apens et un cirque flambant neuf a brûlé. Des tirs de mortier ont retenti, selon Le Parisien.

Des violences urbaines ont éclaté, dans la soirée du samedi 2 novembre, à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, rapportent France Bleu et Le Parisien. Selon ce dernier qui cite des sources policières, les événements ont commencé après 21h.

La maire de la ville dénonce une situation  «à pleurer».

Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot a «condamné avec la plus grande fermeté l’incendie de l’Arche». Il «prive la population d’un lieu de culture précieux et reconnu», déplore le préfet promettant que «les auteurs seront retrouvés et punis». Ce cirque avait coûté 900.000 euros, selon France Bleu.

Mali: 49 soldats tués à Ansongo

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Suisse: l’opération antiterroriste

Deux des adultes, dont « un djihadiste de retour » en Suisse, resteront en prison jusqu’à la décision finale du tribunal, a expliqué le ministère public de la Confédération (procureur général) dans un communiqué. Le MPC n’a pas donné plus de précision sur le parcours de ces individus. Quatre des mineurs ont entre 15 et 17 ans.

Environ une centaine d’agents de la police fédérale et des polices cantonales de Berne, Zurich et Schaffhouse ont été déployés pour mener les perquisitions dans différents endroits de ces cantons.

Selon le Service de renseignement de la Confédération, il y avait en mai 66 personnes à risque en Suisse en raison de leurs activités ou leurs motivations terroristes. Les autorités suisses ont comptabilisé 92 djihadistes partis de Suisse depuis 2001, dont 16 sont revenus. 31 sont décédés.

Brexit: l’extension flexible

Les Vingt-Sept pays membres de l’UE se sont entendus le 25 octobre à Bruxelles sur un report du Brexit au-delà de la date du 31 octobre mais n’ont pas encore fixé de nouvelle date, préférant attendre, sous l’impulsion de la France, le résultat du vote des parlementaires britanniques sur des élections anticipées en décembre (12/11/2019).

“Il y a eu accord unanime sur la nécessité d’une extension”, a résumé un diplomate européen à l’issue d’une réunion à Bruxelles des ambassadeurs des pays membres de l’UE hors Royaume-Uni.

Une nouvelle réunion aura lieu lundi, le 28 octobre, jour du vote à la Chambre des communes à Westminster sur des élections, ou le lendemain, le 29 octobre.

Les travaux vont se poursuivre tout le week-end”, a ajouté le diplomate de l’UE.

Après avoir martelé pendant des semaines qu’il sortirait “coûte que coûte” le Royaume-Uni de l’Union européenne le 31 octobre, Boris Johnson a admis qu’il n’y parviendrait pas en raison du rejet par la Chambre des communes d’un calendrier accéléré d’adoption de la législation nécessaire au retrait (Withdrawal Agreement Bill, WAB).

Boris Johnson a réclamé des élections législatives le 12 décembre afin de sortir de la “paralysie”.

Selon un diplomate européen l’Elysée a demandé aux 26 autres pays membres d’attendre.

Tout le monde voulait une décision aujourd’hui. Mais cela posait problème à la France qui voulait attendre jusqu’à lundi ou mardi pour voir ce qui se passe à Londres, a expliqué ce diplomate. “Nous reprendrons la discussion sur la durée du report après le week-end.”

Westminster souhaite l’extension de Brexit

Les députés britanniques ont donné le 22 octobre leur accord de principe au projet de loi visant à transposer l’accord de Brexit dans la législation de Royaume-Uni, mais ils ont rejeté le calendrier très serré que le gouvernement voulait leur imposer pour en débattre afin de tenir sa promesse de sortie de l’Union européenne le 31 octobre.

Réagissant à ces votes, le Premier ministre Boris Johnson s’est félicité que les Communes aient approuvé l’accord négocié avec Bruxelles – une première depuis le début de l’interminable processus de Brexit -, tout en déplorant le nouveau report que le rejet du calendrier semble rendre inévitable.

Nous devons quitter l’Union européenne le 31 octobre. C’est ce que je dirai aux Vingt-Sept”, a néanmoins affirmé Boris Johnson.

D’une façon ou d’une autre, nous quitterons l’UE avec cet accord”, a-t-il insisté, après avoir annoncé la suspension de l’examen du projet de loi et l’accélération des préparatifs en vue d’une sortie sans accord).

Mais de nombreux députés ont jugé irresponsable de voter un texte aussi important en si peu de temps, d’autant que certains avaient l’intention de proposer des amendements encadrant encore davantage le Brexit, comme l’organisation d’un référendum sur l’Accord conclu avec Bruxelles.

Par le passé, l’examen parlementaire des projets de loi transposant les grands traités européens a nécessité 10 à 40 jours de débat, selon l’Institute of Government, un groupe de réflexion et de recherche.

Le gouvernement voulait que les députés débattent et votent en seulement trois jours, jusqu’à jeudi, le Withdrawal Agreement Bill (WAB), l’acte législatif transposant dans la législation britannique l’accord de retrait que Boris Johnson a obtenu in extremis à Bruxelles la semaine dernière.

Boris Johnson: Brexit «coûte que coûte»

Boris Johnson est déterminé  au cours des dix prochains jours de faire adopter par le Westminster les actes législatifs nécessaires à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne dans le cadre de l’accord conclu avec les 27 autres pays de l’UE, sous peine de devoir renoncer à sa promesse d’un Brexit le 31 octobre quoi qu’il arrive.

https://twitter.com/borisjohnson/status/1186657215081566210?s=21

Le Premier ministre britannique va affronter ce mardi le 22 octobre deux nouveaux votes déterminants à la Chambre des communes qui diront sans doute si le Boris Johnson sera en mesure de tenir sa promesse d’un Brexitcoûte que coûte” le 31 octobre.

Deux votes sont prévus ce soir (22/10) aux Communes, autant d’étapes cruciales pour que ce Withdrawal Agreement Bill (WAB) puisse avoir force de loi. 

Si nous ratifions cet accord et la loi qui le permet, nous pourrons tourner la page et permettre au Parlement comme à ce pays de commencer à se rétablir et à s’unir”, a déclaré Boris Johnson à l’ouverture du débat. 

https://twitter.com/bbcbreaking/status/1186636388910845953?s=21

Les députés doivent d’abord voter vers 18h00 GMT sur le projet de loi en lui-même (un vote en deuxième lecture, pas la dernière) puis se prononcer sur le calendrier extrêmement serré proposé par le gouvernement en vue de son approbation.

Albanie et la Macédoine du Nord ne sont prêts à l’élargissement

La question de l’élargissement de l’Union européenne à l’Albanie et la Macédoine du Nord a donné lieu à des débats “longs et difficiles” à Bruxelles le 17 octobre soir entre les dirigeants des pays de l’UE qui ne sont pas parvenus à se mettre d’accord en raison de la réticence de la France, du Danemark et des Pays-Bas à accorder leur feu vert dans l’immédiat.

Contrairement à majorité des pays du bloc la France, les Pays-Bas et le Danemark – estiment que ni l’UE ni les pays candidats ne sont prêts à cet élargissement – le premier depuis l’intégration de la Croatie en 2013.

L’issue des discussions n’est pas une surprise tant les débats avaient déjà été houleux en début de semaine entre les ministres des Affaires étrangères de l’EU et les prises de parole très claires quant à l’opposition de ces pays à l’ouverture à ce stade de négociations avec Tirana et Skopje, candidats respectifs depuis 2014 et 2005.

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