Archives de Catégorie: TOURISM

UE en rouge et orange

Les régions du Danemark du Sud, des îles Ioniennes (Grèce), de Ceuta (Espagne), des Açores (Portugal) et la principauté d’Andorre seront, à partir de mercredi, le 9 juin, à nouveau colorées en rouge sur la carte des destinations de voyage que le SPF Affaires étrangères met à jour chaque dimanche sur la base des données et des critères du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

Pour le mercredi 9 juin, quasi tous les pays de l’Union européenne et de l’espace Schengen auront un code soit rouge, soit orange. Seules certaines régions d’Europe sont épargnées et passent en code vert comme le Groenland et les îles Féroé (Danemark), le Molise (Italie), plusieurs régions finlandaises (Åland, Finlande occidentale, Finlande de l’Est et du Sud), les régions des Basses-Carpates et de Lubusz en Pologne, le nord-est et le sud-ouest de la Roumanie ainsi que Saint-Marin. Malte et l’Islande étaient déjà, et restent, en code vert.

Les ambassadeurs des 27 ont donné mercredi,le 2 juin, leur feu vert à l’ajout du Japon à la liste des pays tiers dont les voyageurs, même non vaccinés, peuvent être admis dans l’Union européenne, a-t-on appris de sources européennes.

Révisée régulièrement, cette liste comptera désormais huit pays: outre le Japon, y figuraient déjà l’Australie, Israël, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, Singapour, la Corée du Sud et la Thaïlande.

Venice: croisières sous le feu des critiques

Après 17 mois d’interruption pour cause de pandémie, un premier navire de croisière a levé les amarres samedi à Venise, réveillant la polémique entre partisans et opposants à la présence de ces monstres des mers dans la célèbre lagune italienne.

Les deux camps ont manifesté chacun de leur côté pour défendre leurs positions: alors que l’énorme silhouette du MSC Orchestra se profilait au large de la place Saint-Marc, des manifestants brandissant des banderoles « Non aux navires de croisière » ont crié leur opposition à bord de petites embarcations à moteur.

Les défenseurs de l’environnement et du patrimoine culturel accusent les grosses vagues engendrées par ces navires, longs de plusieurs centaines de mètres et hauts de plusieurs étages, d’éroder les fondations des immeubles de la Sérénissime, inscrite au patrimoine de l’Unesco, et de mettre en péril le fragile écosystème de sa lagune.

Les partisans des bateaux de croisière mettent de leur côté en avant les nombreux emplois que leur présence génère pour Venise, dont l’économie vit essentiellement du tourisme, ce qui l’a particulièrement affectée durant la pandémie.

Le MSC Orchestra, arrivé vide jeudi, le 3 juin, en provenance du port grec du Pirée, est reparti avec environ 650 passagers, qui ont dû présenter un test négatif datant de moins de quatre jours et se soumettre à un nouveau test pour pouvoir embarquer.

Le gouvernement du premier ministre italien Mario Draghi s’est engagé ce printemps à sortir les navires de croisière de la lagune de Venise, mais atteindre cet objectif prendra du temps. Même une solution provisoire détournant les plus gros navires du canal de la Giudecca n’est pas probable avant l’année prochaine. Débarrasser le lagon des navires, qui mesurent plus de 250 mètres de long et pèsent plus de 90 000 tonnes, pourrait prendre des années.

Venise est devenue l’une des destinations de croisière les plus importantes au monde au cours des deux dernières décennies, et en 2019 a servi d’escale lucrative pour 667 navires de croisière transportant près de 700 000 passagers, selon l’association Cruise Lines International (CLIA).

Savoie: sept mortes dans avalanches

Sept personnes sont mortes dans deux avalanches survenues en Savoie samedi,le 8 mei, selon la préfecture qui avait mis en garde contre l’instabilité du manteau neigeux vendredi en raison d’un redoux des températures.

La première coulée mortelle s’est déclenchée dans le secteur du col du Galibier, la seconde dans celui du Mont Pourri. La préfecture avait mis en garde vendredi contre un risque d’avalanches «particulièrement élevé» ce week-end.

Télé-travailleurs en vogue

Un été très calme, moins de touristes, plus de télétravailleurs: le commerce parisien a déjà été frappé par la crise de la COVID-19 ais il va maintenant devoir « se réinventer » pour s’adapter à des habitudes de consommation bien parties pour durer, selon des experts.

Pour une fois, Paris est à la traîne. La consommation alimentaire y apparaît « bien plus à la peine depuis le déconfinement que dans le reste du pays, où on recolle aux tendances de l’année dernière », pré-coronavirus, explique l’experte en produits de grande consommation chez Information Resources Inc (IRI), Emily Mayer.

Le commerce dans la capitale a évidemment connu une situation critique avec le confinement et la fermeture des magasins dits non-essentiels. Mais il a aussi été plus durement frappé que dans le reste de la France, ne serait-ce que parce que certains Parisiens sont partis se mettre au vert. Et depuis le déconfinement, « certains clients ne sont pas revenus », observe Emily Mayer après une conférence organisée par la CCI parisienne.

Ses données s’arrêtent à fin juillet, quand le point bas a sans doute été atteint par les quelque 7 600 commerces alimentaires de la capitale. « Je n’ai pas de doute sur le fait que les chiffres vont remonter », assure-t-elle. Mais sans même parler des inquiétudes persistantes sur la situation sanitaire, Paris voit deux de ses points forts durablement affectés : d’une part, les touristes, notamment internationaux, sont toujours beaucoup moins nombreux qu’à l’accoutumée.

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« Paris centre a plus souffert que la province »
« La baisse des ouvertures de boutiques de luxe permet de mesurer le choc lié à l’épidémie de Covid-19 », observe Antoine Salmon, du groupe spécialisé en commerce d’entreprises Knight Frank France. « Avec 34 inaugurations en 2019 à Paris contre 46 en 2018, celles-ci avaient déjà nettement diminué l’an passé » dans la foulée du mouvement des Gilets jaunes. Et « en 2020, seules 12 ont pour l’instant été recensées ».

Par ailleurs, le télétravail continue de peser sur les ventes de certains commerces. « Une des très grosses clientèles des Champs-Élysées, ce sont les salariés du huitième arrondissement », explique le délégué général du comité des Champs-Élysées, Edouard Lefebvre. « Le 8e, c’est 37 000 habitants pour 190 000 salariés, et l’évolution de la façon de travailler fait qu’on a une clientèle quotidienne non résidente bien moins présente dans les enseignes ».

Même constat à l’autre bout de la rue de Rivoli, pour la directrice du célèbre Bazar de l’Hôtel de Ville (BHV), Amandine De Souza. Depuis la réouverture, le BHV a d’abord connu –30% de fréquentation par rapport à 2019, pour se stabiliser « aux alentours de –25 à –20% selon les semaines ».

« Paris centre a plus souffert que la province et la périphérie, parce que les gens télétravaillent, sont partis se confiner et certains ne sont pas revenus », a-t-elle synthétisé mi-septembre. « On attendait de voir le mois de septembre, et ce qu’on voit pour l’instant c’est que la partie trafic est relativement stable ». L’enseigne compense toutefois par un taux de transformation (c’est-à-dire le nombre de personnes qui effectuent un achat) en progression, à quasiment 50% selon la dirigeante.

Emily Mayer rappelle que le télétravail concerne notamment les cadres du tertiaire, c’est-à-dire une clientèle dont le pouvoir d’achat est souvent important. Elle se dit toutefois confiante quant à la capacité des commerçants à s’adapter, eux qui ont montré une « très belle énergie » pendant le confinement.

La mairie de Paris a pris certaines mesures pour les épauler, notamment un allègement de charges de quelque 10 millions d’euros sur six mois, ainsi que des adaptations de contrats et exonérations de redevances décidées pour certains. Les collectivités ont mis en place un fonds « Résilience Île-de-France » de 100 millions d’euros pour soutenir les petites entreprises en difficulté.

Reste à savoir si ces tendances sont temporaires ou si elles vont durer. « Il y a un phénomène de société qui est en cours », estime pour sa part Edouard Lefebvre. « Comme dans toute crise, on observe un phénomène très conjoncturel, cette fermeture soudaine, qui se transforme en phénomène structurel », qui va demander à beaucoup de « se réinventer ».

Selon les informations de RTL, la fréquentation dans la capitale a chuté de 95%. La moitié des hôtels sont restés fermés en juillet, et les trois-quarts en août. Pour ceux qui ont ouvert, le taux d’occupation n’est que de 32%, soit bien en dessous du seuil de rentabilité.

Pour Jean-Marc Blanquet d’Orx, président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (UMIH) en Île-de-France, c’est toute une profession qui est en train de couler. « Nous sommes tombés à 25 % d’hôtels ouverts sur Paris. Les palaces, il n’y en a qu’un d’ouvert. […] Ceux qui sont ouverts le regrettent déjà », déclare-t-il au micro de RTL. Il déplore notamment que les touristes chinois et américains n’aient pas pu venir en France.

COVID19: Polynésie durcit des mesures sanitaires

Le gouvernement territorial de Polynésie française a annoncé des poursuites et des sanctions exemplaires contre tous ceux qui seront reconnus coupables d’avoir contrevenu aux mesures prises pour endiguer l’épidémie de COVID-19.

Chaque infraction sera sanctionnée par une amende de 89.000 francs Pacifique CFP (environ €750).

Alors que la Polynésie française vit à l’heure de la rentrée scolaire, les personnels de l’Education nationale devront porter un masque ainsi que tous les élèves à partir de la classe de 6e.

Le changement de ton en Polynésie française renvoie aux déclarations du Premier ministre, Jean Castex, qui a détaillé le 11 août de nouvelles mesures visant à empêcher une reprise de l’épidémie en France alors, a-t-il dit, que la situation évolue “dans le mauvais sens”.

Alors que la Polynésie française n’avait enregistré que 62 cas de coronavirus en cinq mois, 71 cas ont été détectés ces derniers jours dans le territoire français d’outre-mer.

Le durcissement a été annoncé le 11 août après-midi heure locale (12 août vers 01h00 GMT) par Edouard Fritch, président de la Polynésie française, et Dominique Sorain, le haut-commissaire de la République.

Ce dernier a mis en avant “les manquements importants qui viennent de se produire, et le mot est faible”.

Il a imputé l’explosion des cas à des rassemblements surtout festifs qui se sont tenus “dans des conditions totalement irresponsables, sans aucune distanciation sociale et sans gestes barrières”.

“Ceci est totalement inadmissible”, a poursuivi le haut-commissaire de la République lors d’une conférence de presse, déplorant que certains visiteurs venus de l’extérieur du territoire en cette période estivale ne respectent ni leurs engagements, ni les gestes barrières.

« Je suis consterné, scandalisé, en colère, nous avons eu 62 cas en cinq mois, et 71 en quelques jours, c’est la décadence! Et tout cela est le fait de l’irresponsabilité de quelques personnes et de leur indiscipline”, a condamné pour sa part Edouard Fritch.

“Le mot central aujourd’hui, c’est l’irresponsabilité de quelques-uns”, a-t-il poursuivi. “L’alcool est au centre de ces rassemblements qui dégénèrent en catastrophe sanitaire. Je veillerai à ce que des sanctions exemplaires soient prises contre les établissements et les lieux festifs où des débordements ont eu lieu, et je demanderai des poursuites et des sanctions sévères.”

Au titre des mesures, tout rassemblement de plus de 50 personnes sera soumis à autorisation administrative préalable et le port du masque sera obligatoire dans tous les commerces.

Discothèques et boîtes de nuit seront fermées et les restaurants et débits de boisson devront faire respecter un espace d’un mètre entre les tables, le port du masque étant obligatoire pour les personnels et les clients se déplaçant dans l’établissement.

COVID19: $320mds des pertes pour le toursime

La pandémie de coronavirus a provoqué des pertes de $320 milliards pour le tourisme mondial de janvier à mai, selon le baromètre publié par l’Organisation mondiale du tourisme.

Le nombre des touristes a chuté de 56 % dans le monde, entre janvier et mai, par rapport à la même période l’an dernier. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, cela représente plus du « triple des pertes enregistrées » par le secteur durant la crise de 2009.

«C’est plus du triple des pertes enregistrées (…) par le tourisme international pendant la crise économique mondiale de 2009″, a estimé cette organisation dépendant des Nations unies dont le siège est à Madrid.

De janvier à mai, le nombre des touristes internationaux a chuté de 56% par rapport à la même période en 2019, ce qui représente 300 millions de visiteurs en moins. Malgré le lent redémarrage du tourisme, notamment dans l’hémisphère nord, « l’indice de confiance établi par l’OMT affiche des plus bas historiques », peut-on lire dans le communiqué.

Parmi les principaux risques encourus par le secteur, l’OMT cite « la recrudescence du virus et le risque de nouveaux confinements » ainsi que la situation de la Chine et des Etats-Unis, « au point mort », alors que ces pays sont habituellement grands pourvoyeurs de touristes.

Début mai, l’OMT prévoyait une chute de 60 à 80% du nombre des touristes internationaux pour l’année 2020, avec des pertes pouvant atteindre au total 910 à 1.200 milliards de dollars (776 à 1.023 milliards d’euros). L’agence craint « la mise en danger de 100 à 120 millions d’emplois directs dans le tourisme ».

Sables d’Olonne: les plages fermées le soir

«La ville encouragera la fréquentation des commerces de centre-ville et des plages naturelles d’Olonne», a expliqué Yannick Moreau,le maire de la station balnéaire sur la côte atlantique francaise (Pays de la Loire), qui prend des mesures face au coronavirus.

Après les plages de Quiberon fermées le soir, ce sont celles des Sables-d’Olonne, en Vendée, qui sont visées par une restriction de leur accès en raison de l’épidémie de coronavirus. Ce mardi le 28 juillet, le maire de la station balnéaire vendéenne a annoncé cette décision qui prendra effet à partir de samedi en raison « de l’évolution défavorable du contexte sanitaire».

« La météo clémente, l’affluence balnéaire soutenue et les coefficients de marée relativement élevés en milieu d’après-midi et en début de soirée ne garantissent pas les distances de précaution sanitaire suffisantes sur nos plages urbaines dans les jours qui viennent », a indiqué Yannick Moreau, maire de cette ville de 45 000 habitants.

Ainsi, du 1er au 7 août, « les plages urbaines des Sables d’Olonne feront l’objet d’une fermeture de 3 heures par jour », pendant les après-midi, a indiqué le maire divers droite sur Twitter, qualifiant la mesure de « proportionnée, circonstanciée et raisonnable».

Sur ces créneaux d’interdiction des plages, « la ville encouragera la fréquentation des commerces de centre-ville et des plages naturelles d’Olonne ». L’accès aux concessions de plage sera toutefois garanti, sous la responsabilité des commerçants concernés, de même que l’accès aux pros du nautisme, a-t-il également précisé.

Macron en vacances à Brégancon

Le doute subsistait concernant les vacances du couple présidentiel en raison de la pandémie de coronavirus. Il est désormais assuré qu’Emmanuel Macron et son épouse, Brigitte Macron, résideront le temps de leurs congés estivaux au Fort de Brégançon (Var), en août prochain.

C’est donc dans la résidence ultra-surveillée que le couple s’apprête à passer quelques jours de repos, qui seront toutefois «studieux» selon le chef de l’Etat.

Depuis le début de la pandémie, le fort est fermé aux visites touristiques et ne devrait pas rouvrir au public avant le 31 août prochain.

Situé entre Saint-Tropez et Toulon, le Fort de Brégançon est la résidence d’été des présidents de la République depuis 1968, sur la volonté du Général de Gaulle et a été ouvert au tourisme en 2013 sur demande de François Hollande.

En 2018, le couple Macron avait décidé d’y faire construire une piscine d’une valeur de 34.000 euros, «afin de réduire à long terme les coûts de surveillance des baignades en mer». Soit une économie de 60.000 euros, selon les chiffres de l’Elysée.

https://twitter.com/cnews/status/1281555321941561344?s=21

Tour Eiffel rouvert pour les visiteurs

La Tour Eiffel, fermé aux visiteurs depuis le 13 mars en raison de la pandémie liée à la COVID-19, a rouvert ce jeudi 25 juin après sa plus longue fermeture depuis la Seconde Guerre mondiale.

Jusqu’à début juillet, les visiteurs ne pourront emprunter que les escaliers pour grimper dans ce monument emblématique de 324 mètres, et ils ne pourront pas monter au-delà du deuxième étage.

Les ascenseurs restent fermés pour l’instant en raison du risque de promiscuité susceptible de favoriser la propagation du nouveau coronavirus.

Les responsables de la Tour Eiffel espèrent revenir à une activité normale dans le courant de l’été.

Cette réouverture n’est que partielle et s’accompagne de strictes mesures d’hygiène avec port du masque obligatoire au-dessus de enfants de 11 ans.

COVID19: les musées affectés

Une partie des institutions culturelles pourraient ne pas rouvrir après la crise de la COVID-19, une perte inestimable pour la diversité du monde, craint le sous-directeur général pour la Culture de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), Ernesto Ottone Ramirez.

L’extension du numérique ravive toutefois les inégalités entre les pays où internet est bien installé, et les autres et la convalescence prendra du temps.

Le manque à gagner affecte les petits musées mais aussi des institutions anciennes comme le musée du Prado en Espagne et le château de Versailles en France, dont 75% du budget repose sur la billetterie.

Du transport des oeuvres à la programmation en passant par la situation des guides, des artistes, les réservations et les visites en ligne, le secteur doit entièrement revoir sa copie.

“Quand vous parlez aux directeurs, ils vous disent que les musées ont su se réinventer depuis 400 ans donc c’est aussi une possibilité de renouveau”, dit Ernesto Ottone Ramirez.

 

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