Archives de Catégorie: SPORTS

« L’issue fatale » au Cervin

Deux alpinistes qui se sont retrouvés en difficulté le 24 juillet au Cervin (l’mage ci-dessus) sont décédés, a communiqué la police cantonale valaisanne. Il s’agit d’un guide de montagne et de son client.

Ils sont morts à la suite de la chute d’un rocher. L’expédition de secours avait été interrompue en raison des risques liés aux pierres qui se détachent.

Dès mercredi après-midi, la présidente de la commune de Zermatt Romy Biner-Hauser, citée par le Blick, avait parlé d’un accident avec une «issue fatale».

L’accident mortel s’est produit le 24 juillet matin vers 9h00. Au moment du drame, les deux alpinistes évoluaient, encordés, à environ 4300 mètres d’altitude, dans le secteur «Keuzsatz». Un rocher s’est alors détaché emportant les deux infortunés dans le vide.

 

 

 

Descente d’Andrzej Bargiel sur le K2

Le 22 juillet dernier, l’alpiniste polonais Andrzej Bargiel réalisait la première descente intégrale à skis du K2 (8 611m), le deuxième plus haut sommet de la planète. Découvrez les vidéos de cet exploit:

Fort de plusieurs semaines d’acclimatation dans le Karakoram (Pakistan), Andrzej Bargiel est monté le 19 juillet vers le camp II. Le 20 juillet, il a atteint le camp III (7 000 m d’altitude). Le 22 juillet, le groupe dans lequel il était est parti à 4 heures du matin et a rejoint le sommet. Dans la foulée, Andrzej Bargiel est parvenu à réaliser l’intégralité de la descente à skis, sans avoir à poser de rappel. Une première dans l’histoire de l’himalayisme.

#K2 Profond respect aux alpinistes célèbres Urubko et Bielicki

« Nous souhaitons remercier très chaleureusement toutes les personnes qui nous ont aidées dans cette organisation et dans les secours. Un énorme merci et un profond respect à Denis Urubko, Adam Bielicki, qui ont effectué une performance hors norme. Merci également aux autres secouristes Jarek et Piotrek », a déclaré Ludovic Giambiasi, qui coordonnait la communication de la Française. (Image: les alpinistes russe #DenisUrubko à gauche et polonais #Adam Bielicki à droit).

 

Une alpiniste française Elisabeth Revol a été secourue lors d’une mission de sauvetage périlleuse sur le Nanga Parbat dans la partie pakistanaise de l’Himalaya, surnommée la « montagne tueuse. »

 

#NangaParbat: l’Alpiniste Revol souffre de gelures

#K2 #NangaParbat La nouvelle que l’on attendait plus a fini par tomber, en plein milieu de la nuit pakistanaise : Denis Urubko et Adam Bielecki, deux des alpinistes de l’expédition  » K2 in winter « , sont parvenus à rejoindre Elisabeth Revol. Après lui avoir prodigué les premiers soins et l’avoir restauré, ils ont entamé la descente vers le camp de base, qu’ils ont atteints dans l’après-midi (à 10h, heure française). La Française souffre de gelures, mais sa vie n’est plus en danger. Elle va être transportée en hélicoptère vers Islamabad via Skardu pour les premiers soins, avant d’être rapatriée en France.

« Nous souhaitons remercier très chaleureusement toutes les personnes qui nous ont aidées dans cette organisation et dans les secours. Un énorme merci et un profond respect à Denis Urubko, Adam Bielicki, qui ont effectué une performance hors norme. Merci également aux autres secouristes Jarek et Piotrek », a déclaré Ludovic Giambiasi, qui coordonnait la communication de la Française. (Image: les alpinistes russe #DenisUrubko à gauche et polonais #Adam Bielicki à droit).

Une alpiniste a été secourue dans l’Himalaya

Des hélicoptères de l’armée pakistanaise ont repéré l’alpiniste française Elisabeth Revol sur les pentes du Nanga Parbat mais ils n’ont pas pu la secourir et n’ont pas davantage réussi à entrer en communication avec son compagnon de cordée polonais blessé.

Elisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz ont été stoppés dans leur ascension du sommet de 8.126 mètres alors qu’ils étaient à 7.400 mètres d’altitude, d’où ils ont envoyé un appel de secours jeudi via téléphone satellite.

La Française a été repérée samedi à environ 6.700 mètres d’altitude, après avoir redescendu seule plus de 500 m de dénivelé en laissant son compagnon de cordée, qui souffre d’une ophtalmie des neiges et de gelures, à 7.280 m pour aller au devant des secours.

Quatre membres d’une expédition polonaise qui tente la première ascension hivernale du K2, le deuxième plus haut sommet de la planète lui aussi situé au Pakistan, ont été acheminés par hélicoptère sur les pentes du Nanga Parbat et font route vers les deux alpinistes en difficulté.

Ils se trouvaient samedi (29/01) au camp de base 1 alors qu’Elisabeth Revol est proche du camp de base 2, a déclaré Shahid Sardar, un représentant de la compagnie Askari Aviation, propriété de l’armée pakistanaise.

“Nous espérons qu’ils atteindront la Française d’ici demain, mais nous n’avons pas établi le contact avec le Polonais. C’est une opération de secours très complexe”, a-t-il dit.

“Nous devrions en savoir plus demain à la mi-journée.”

Les grandes manoeuvres pour évacuer skieurs

Les grandes manoeuvres ont été déployées ce dimanche 24 décembre dans l’après-midi pour évacuer environ 150 de skieurs bloquée dans des télécabines en panne dans la station de Chamrousse au dessus de Grenoble a-t-on après auprès de la CRS des Alpes.

Les services des pistes de la station, deux hélicoptères de la Sécurité Civile, ainsi que sept sauveteurs, ont été mobilisés.

Les secouristes ont été hélitreuillés sur les cabines et c’est ensuite qu’ils ont évacués par cable les passagers. Tout s’est passé dans le calme et dans un climat détendu et bon enfant :  » En trois heures, tout le monde a été mis à l’abri, ça s’est passé comme un exercice » nous a confié le capitaine de la CRS Alpes Laurent Jonatre.

Les alpinistes tués par une avalanche dans les Alpes Suisse

Trois personnes, dont un Français (31), sont mortes dans des avalanches dans les Alpes suisses au cours du week-end, a annoncé la police helvétique lundi.

Le ressortissant français tentait de gravir seul le Glattwang, un massif montagneux près du Liechtenstein, samedi après-midi après une matinée de ski avec sa petite amie.

Des recherches ont été lancées dimanche matin pour le retrouver alors qu’il n’était pas rentré la veille au soir. Le corps de l’homme a été découvert dans un ravin.

La police a expliqué qu’il avait déclenché une avalanche qui l’a emporté sur plus d’un kilomètre de terrain accidenté.

Un autre homme, âgé de 39 ans, qui skiait dans le canton de Wallis a été emporté par une coulée de neige lundi matin. Des amis de la victime ont pu intervenir rapidement mais n’ont pas réussi à lui sauver la vie.

Trois randonneurs ont également été pris dans une avalanche à Wallis samedi et l’un d’eux est décédé des suites de l’accident, a indiqué la chaîne de télévision SRF, citant la police.

David Poisson décède dans l’accident de ski

Le skieur alpin français David Poisson est mort à la suite d’une d’une chute lors d’un entraînement de descente dans la station canadienne de Nakiska, a annoncé la Fédération française de ski.

David Poisson, âgé de 35 ans, avait remporté la médaille de bronze lors de l’épreuve descente des championnats du monde de 2013.

Il avait terminé à la septième place de cette épreuve lors de Jeux olympiques d‘hiver de 2010. Il avait également participé aux JO de 2014.

“Dévastés par cette nouvelle, Michel Vion, président, Fabien Saguez, directeur technique national et l’ensemble de l’encadrement sportif et du personnel administratif de la Fédération, s’associent à la douleur de ses proches dans ces moments particulièrement difficiles”, déclare la FFS dans un communiqué.

“La Fédération fournira à la presse des informations complémentaires dès que possible.”

Jeux olympiques de 2024 à Paris

Après une ultime présentation de chacun des deux projets, les 84 membres votants se sont tous prononcés pour cette attribution.

C’est maintenant officiel. Après un siècle d’attente et de cuisants échecs, Paris a été désignée ville hôte des Jeux olympiques de 2024, mercredi 13 septembre, lors de la 131e session du Comité international olympique (CIO) à Lima, Pérou. Parallèlement, au terme du même processus de vote, Los Angeles s’est vu confier les JO d’été 2028.
Emmanuel Macron, qui se trouvait à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, à la fin d’une visite dans les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, ravagées par l’ouragan Irma, a salué la décision du CIO, y voyant « une formidable reconnaissance de la France» et ajoutant que « cette victoire, c’est la France ».

« C’est un engagement de tout un pays » au côté du CIO, avait-il déclaré un peu plus tôt dans un message vidéo adressé aux membres du CIO. « Défendre les valeurs de l’olympisme c’est aussi œuvrer pour plus d’équilibre, plus de multiculturalisme ».

« C’est un bonheur immense », a réagi Anne Hidalgo, maire de Paris, qui était à Lima.

 

Le RWDM, gardien de l’identité bruxelloise. #sports #football #molenbeek

RWDM
C’est un trou de verdure dans une commune dont certains rejetons ont fait ruisseler des rivières de sang.  Sur la pelouse du stade Machtens, à Molenbeek-Saint-Jean, les vingt-deux acteurs s’agitent dans un froid hivernal que viennent rompre les chants nourris des supporters du RWDM. Entre 2000 et 3000 personnes sont là pour montrer leur attachement à un club qui avait disparu des tablettes en 2003 et qui, grâce à la foi de Thierry Dailly et d’une équipe de passionnés, a pu renaître de ses cendres douze ans après sa disparition.
Fatalement, au regard des événements récents, se rendre au foot à Molenbeek est une façon d’affirmer, ou de réaffirmer, une identité balafrée. Et pour cause : de Sidney à Chicago, du Groenland à l’Antarctique, la commune bruxelloise est désormais mondialement connue et traîne une (très) mauvaise réputation depuis que des terroristes issus de son territoire exigu ont commis leurs méfaits. A l’extérieur de l’enceinte, un large cordon policier et des fouilles n’ayant rien à envier à celles que l’on connaît lors des matches à hauts risques ramènent à la triste réalité.
A l’intérieur du « temple », sobriquet affectueux dont les supporters molenbeekois affublent leur stade, dans le bas du bloc A plus précisément, les ultras du Brussels Power agitent leurs drapeaux, vident des godets de bière, tambourinent et lancent des chants à la cantonade. Plus haut dans les gradins, les plus anciens des Brussels Boys suivent avec une ardeur sur laquelle le poids des ans semble ne guère avoir d’emprise. Les « Molenbeek Brussels Army » tournent en boucle et résonnent, comme au bon vieux temps, celui de la division 1, dans le stade Edmond Machtens.
Dans la tribune d’honneur, la sémillante bourgmestre libérale de la commune Françoise Schepmans semble prendre un plaisir grandissant à se rendre au stade et à se perdre dans le « RWDM Village » qui anime les avant-matchs. On a même déjà vu Françoise Schepmans, écharpe noir, blanc, rouge, aux couleurs du club, autour du cou, pousser la chansonnette sur l’air d’un Viva Espana assaisonné à la sauce molenbeekoise. La trop longue ère au cours de laquelle le socialiste Philippe Moureaux régnait sur la commune semble définitivement révolue, même s’il en reste de nombreux stigmates que les années devront effacer.
Manier la zwanze, forme d’humour typiquement bruxelloise, faite d’exagération et de gouaille, dans un sabir mélangeant français et néerlandais, est la condition sine qua non pour apprécier le spectacle en tribune. Le Stade Edmond Machtens, du nom d’un ancien bourgmestre, reflète d’ailleurs peu la sociologie actuelle de l’entité : parmi les supporters du RWDM, beaucoup sont « Bruxellois d’origine » et très peu sont issus de l’immigration.
Sur le terrain, on est loin du niveau de Boskamp, Bjerre et Teugels qui avaient décroché le titre de champion de Belgique en 1975, mais qu’importe : le club aux « quatre lettres magiques » joue désormais en promotion, la quatrième division du football belge. Ce sont désormais Nollevaux, Kempeneer et autres Onwuekelu qui sont chargés d’engranger des résultats qui tardent à suivre. Ce dimanche, face au Léopold, club d’Uccle la cossue, le RWDM n’a pas fait le poids : un triste 0-2, avec davantage d’approximations que d’engagement, de quoi mécontenter les supporters qui commencent à réclamer la tête de l’entraîneur, le sympathique Dany Ost.
La dernière victoire remonte au début du mois de janvier, lorsque le RWDM s’en est allé gagner sur le terrain de l’Union Saint-Gilloise en match amical. Le derby tant attendu avait fait revivre, l’espace d’un après-midi, les querelles picochrolines entre partisans de l’Union et du Daring, entre Bossemans et Coppenolle, héros du folklore bruxellois. De Bruxelles, le club molenbeekois est celui qui a su le mieux incarner l’identité. Tandis que le Sporting d’Anderlecht a rapidement troqué son identité communale au profit d’une ambition nationale et que l’Union Saint-Gilloise reste cantonné à sa commune et ses alentours, le Racing White Daring Molenbeek, fruit d’une fusion entre le Royal Racing White, lui-même issu du Royal White Star Athletic Club, et du Royal Daring Club de Molenbeek, a su marier quartiers populaires et huppés et attirer des supporters de toutes classes sociales. Assurément, le RWDM est le gardien des valeurs bruxelloises.
Grégory VAN DEN BRUEL
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