Archives de Catégorie: MONDE

Macron-Trump: l’excellente discussion

Le président français Emmanuel Macron a annoncé s’être entretenu par téléphone le 11 novembre avec son homologue américain Donald Trump sur la Syrie, l’Iran et l’Otan, précisant que les deux dirigeants se rencontreraient en amont du sommet de l’Otan prévu le 4 décembre à Londres.

“ce soir par téléphone avec le président Donald Trump: Syrie, Iran, Otan. Beaucoup de convergences ont été évoquées et nous nous verrons avant le sommet de l’Otan à Londres (ndlr, les 3 et 4 décembre)”, a écrit le chef de l’Etat sur Twitter.

A Washington, la Maison blanche a rapporté le 12 novembre que les deux dirigeants avaient “réaffirmé leur détermination à poursuivre leur coordination sur la Syrie” et exprimé leur inquiétude face aux mesures prises par l’Iran en violation de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire.

Mali: 49 soldats tués à Ansongo

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

Militaire français tué au Mali

Un brigadier français a été tué au Mali dans la matinée du samedi 2 novembre, lorsque son véhicule blindé a sauté sur un engin explosif improvisé, a annoncé la présidence française.

Ronan Pointeau, brigadier du 1er régiment de spahis de Valence, a perdu la vie ce samedi matin au Mali dans le déclenchement d’un engin explosif improvisé survenu au passage de son véhicule blindé, a indiqué l’Élysée dans un communiqué.

Le militaire français a été tué, près de Ménaka, après « le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé », selon la présidence française.

La ministre française des Armées, Florence Parly, doit se rendre « très prochainement » au Mali.

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé samedi par l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka (nord-est du pays), est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

AMENDEMENT

Niger: l’attaque djihadiste

Les djihadistes ne cessent de progresser dans le Sahel, multipliant les offensives meurtrières et poussant des centaines de milliers de personnes à se déplacer. Housseyne Ag Issa, spécialiste des mouvements armés dans le Sahel, analyse la situation dans un entretien exclusif pour Sputnik radio.

Le Sahel s’embrase! Pourtant, cette région qui abrite le plus grand désert saharien du monde, connaît depuis 2012 une présence accrue des forces militaires étrangères et des coalitions militaires internationales censées lui porter secours, notamment la force conjointe des pays  du G5 Sahel lancée en 2014 par France, ou des bases américaines dans le nord du Niger.

Le 30 octobre dans la soirée, une énième attaque djihadiste est survenue dans un camp militaire dans le sud-est du Niger, causant la mort d’au moins douze personnes. Revendiquée par le groupe terroriste Boko Haram, dirigé par le nigérian Abubakar Shekau, cette offensive vient s’ajouter aux violences désormais quotidiennes que vit ce pays du Sahel, qui a pourtant décrété depuis 2015 l’état d’urgence dans ses frontières sud-est, ouest et nord.

Trois jour plutôt, son voisin du sud-ouest, le Burkina Faso, a connu une attaque djihadiste qui a coûté la vie à une quinzaine de personnes dans le nord. Ce mois d’octobre a été très meurtrier pour le pays dont le nombre des victimes du terrorisme, depuis 2015, s’élève à 600 personnes, selon l’Agence France Presse. Et le nombre de déplacés en raison des violences s’est accru de plus de 507% depuis le début de l’année en cours, selon la Croix rouge internationale.

L’Etat islamique a nouveau chef de guerre

L’Etat islamique (EI) a confirmé la mort de son chef Abou Bakr al Baghdadi et annoncé la nomination de son successeur, Abi Ibrahim al Hashemi al Qourashi. 

https://twitter.com/rita_katz/status/1189924858571952128?s=21

L’organisation terroriste a fait cette annonce via son organe de communication Amaq quatre jours après l’annonce, par les Etats-Unis, de la mort d’Abou Bakr al Baghdadi, qui avait proclamé le califat le 29 juin 2014. 

https://twitter.com/afpfr/status/1189991931968921602?s=21

Le dirigeant de l’EI a été tué lors d’un raid militaire américain dans le nord-ouest de la Syrie, selon le récit qu’en a fait Président Trump.

Al Baghdadi: images d’opération antiterroriste

Le département américain de la Défense a publié les images du raid militaire mené le week-end dernier en Syrie qui a abouti à la mort du chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al Baghdadi, prévenant que le groupe djihadiste pourrait tenter de mener une attaque en représailles. 

https://twitter.com/thehill/status/1189958726473658369?s=21

Les images aériennes, en noir et blanc et granuleuses, montrent les forces spéciales américaines se rapprocher du complexe dans lequel Baghdadi se trouvait, pendant qu’un avion américain faisait feu sur des combattants situés à proximité du bâtiment. 

https://twitter.com/thehill/status/1189958726473658369?s=21

Une autre vidéo, la plus spectaculaire, montre un épais nuage de fumée noire s’élever du sol après que les bombes américaines ont rasé le complexe.

Le général Kenneth McKenzie, à la tête du commandement central américain qui supervise les troupes déployées au Moyen-Orient, a déclaré que la destruction du bâtiment avait en partie pour but “de s’assurer que celui-ci ne serait pas un sanctuaire ni mémorable sous aucune forme”.

Décès d’Ebola en Ouganda

Plus de 2.000 décès pour 3.000 cas, une nouvelle mort en Ouganda voisine: l’épidémie d’Ebola dans l’est de laLa République Démocratique du Congo ( résiste depuis plus d’un an aux « ripostes » sur le terrain, où le secrétaire général de l’ONU est attendu le 1 septembre #AFP

Ebola OugandaLa petite fille,9, arrivée de la République démocratique du Congo, avait été diagnostiquée à la frontière ougandaise, elle est décédée en Ouganda.

Au total, 2 006 personnes sont mortes d’Ebola depuis un an en RDC, et les autorités ougandaises, qui craignent que le virus ne se propage dans leur pays, ont pris de strictes mesures de prévention.

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