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Sharapova annonce sa retraite sportive

Maria Sharapova dit au revoir aux terrains de tennis ! À 32 ans, la belle Russe se met un terme à sa carrière professionnelle. (Image: Photo gracieusété  Sharapova Facebook).

Une décision prise en raison d’une accumulation des blessures à l’épaule.C’est une immense figure du tennis qui prend sa retraite. La native de Niagan compte à son actif pas moins de 36 titres, dont 5 du Grand Chelem et une médaille d’argent aux Jeux Olympiques de 2012.

Elle s’est également imposés sur les quatre tournois Majeurs. Le premier est remporté à Wimbledon en 2004 avant qu’elle s’adjuge la victoire à l’US Open en 2006 et à l’Open d’Australie en 2008. Elle décroche ses deux titres à Roland Garros en 2014 et 2016. La suite de sa carrière est moins glorieuse.

En 2016, Sharapova écope de quinze mois de suspension après un contrôle antidopage positif au meldonium. À son retour à la compétition, l’ancienne numéro 1 mondiale ne parvient pas à retrouver son niveau d’antan et tombe même à la 373e place du classement WTA. À noter que le dernier match de Maria Sharapova a eu lieu à Melbourne cette année/ Elle a été éliminé par l’Américaine Jennifer Brady.

Niger: 89 mort à Chinagodrar

Le bilan de l’attaque commise le 9 janvier contre un camp militaire du Niger s’est alourdi à au moins 89 morts, soit plus que la précédente attaque meurtrière à Inates (10/12/2019) revendiquée par l’Etat islamique (Daech), selon l’agence Anadolu.

Le gouvernement nigérien avait fait état jeudi de 25 soldats tués et de 63 “terroristes neutralisés” lors de cette attaque survenue à Chinagodrar, à 200 km environ au nord de la capitale Niamey.

Contacté par Reuters, le ministre de la Défense Issoufou Katambe a fait savoir qu’un nouveau bilan serait annoncé le 13 décembre à l’issue d’une réunion du conseil national de sécurité.

Urbi et orbi du pape François

L’Afrique, en particulier la question des migrations vers l’Europe et la situation au Soudan de Sud, auront été au cœur du message urbi et orbi du pape François en ce Noël 2019.

Le Soudan du Sud aura même donné lieu à une initiative inédite avec la diffusion, le 25 décembre au matin, d’un appel international notamment co-signé par le pape François, Justin Welby, leader de la communion anglicane.

«Nous désirons formuler pour vous, écrivent-ils, et pour le peuple du Soudan du Sud, nos meilleurs vœux de paix et de prospérité, en vous assurant de notre proximité pour vos efforts la mise en œuvre rapide des accords de paix».

Ils demandent également que «le chemin de réconciliation et de fraternité» puisse «rendre possible notre visite désirée dans votre cher pays». Le 13 novembre dernier Justin Welby et François avaient publiquement exprimé leur volonté de se rendre ensemble au Soudan du Sud en 2020 si la situation politique, devant conduire à l’établissement d’un gouvernement transitoire d’unité nationale, le permettait.

«Que le Seigneur qui est né soit la lumière pour les peuples de l’Afrique, où persistent des situations sociales et politiques qui contraignent souvent les personnes à émigrer, en les privant d’une maison et d’une famille.

«Qu’Il soit la paix pour la population qui vit dans les régions orientales de la République Démocratique du Congo, meurtrie par des conflits persistants. Qu’Il soit le réconfort pour tous ceux qui souffrent à cause des violences, des calamités naturelles ou des urgences sanitaires. Qu’Il soit le réconfort pour tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi religieuse, spécialement les missionnaires et les fidèles kidnappés, et pour tous ceux qui tombent victimes des attaques de la part des groupes extrémistes, surtout au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Nigéria», a souligné le Pape, alors que l’Afrique de l’Ouest reste régulièrement secouée par des violences, encore ce 24 décembre au Burkina où 35 civils, parmi lesquels de nombreuses femmes, ont perdu la vie.

Le Pape s’est aussi penché sur la situation souvent tragique des migrants. «C’est l’injustice qui les oblige à traverser des déserts et des mers, transformés en cimetières. C’est l’injustice qui les contraint à subir des abus innommables, l’esclavage de toutes sortes et des tortures dans des camps de détention inhumains. C’est l’injustice qui les refoule des lieux où ils pourraient avoir l’espérance d’une vie digne et leur fait trouver des murs d’indifférence», a-t-il rappelé.

Barkhane: l’opération anti-terroriste en cours

L’armée française a tué 33 terroristes au centre du Mali dans le cadre de Barkhane, l’opération menée depuis 2014 par la France contre les groupes armés djihadistes dans la région du Sahel, a annoncé Emmanuel Macron.

S’exprimant à l’occasion d’une conférence devant la communauté française d’Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire, le président a ajouté que l’intervention avait également permis de faire un prisonnier et de libérer deux gendarmes maliens.

L’État major des Armées (EMA) a par la suite confirmé que 33 combattants de “groupes terroristes armés” avaient été tués par Barkhane, précisant que l’opération était toujours en cours.

Cette dernière n’a pas eu lieu dans la même zone du Mali où, il y a un près d’un mois, 13 militaires français avaient été tués dans la collision de leurs deux hélicoptères, alors qu’ils effectuaient, de nuit, une mission d’appui à des commandos Barkhane engagés au sol contre des djihadistes.

“Ce matin, grâce à l’engagement de nos troupes de la force Barkhane, nous avons pu neutraliser au Sahel 33 terroristes, faire un prisonnier et libérer deux gendarmes maliens retenus en otage”, a déclaré Emmanuel Macron.

L’EMA a ajouté qu’il s’agissait d’une opération “d’opportunité” dans la nuit du 20 au 21 dans la forêt de Ouagadou, près de la frontière avec la Mauritanie, à 150 kilomètres au nord-ouest de la ville de Mopti, notant que c’était la zone d’action de la Katiba Macina, groupe lié à Al Qaïda.

La cible était un regroupement de combattants dans une zone très boisée, a encore dit l’EMA, précisant à Reuters que l’opération, guidée par un drone Reaper, a impliqué des dizaines de commandos héliportés appuyés par des hélicoptères Tigre.

Le chef de la Katiba Macina, groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), soit la branche sahélienne d’Al Qaïda, est le prédicateur Amadou Koufa, cible prioritaire de Barkhane.

Barkhane: 13 morts dans le combat

Treize militaires français ont été tués le 25 novembre soir dans l’ouest du Mali, Liptako, dans la collision de leurs deux hélicoptères alors qu’ils effectuaient une mission d’appui à des commandos Barkhane engagés au sol contre des groupes terroristes armés.

L’accident, l’un des plus grave pour le contingent Barkhane au Sahel depuis le début de l’opération en août 2014, s’est produit peu avant 20h00 (heure de Paris) dans le Liptako, région en proie à des attaques terroristes et des violences intercommunautaires meurtrières, précise l’état-major des armées dans un communiqué, à la suite d’une annonce de l’Elysée.

Selon toute vraisemblance”, ajoute l’état-major, une collision entre deux hélicoptères, un Tigre et un Cougar qui évoluaient à très basse altitude, serait à l’origine de l’accident.

“Ils participaient à une opération d’appui aux commandos de la force Barkhane qui étaient au contact de groupes armés terroristes”, dit l’état-major.

Engagés au sol depuis quelques jours, les commandos traquaient un groupe de terroristes, décelés quelques heures plus tôt, qui évoluaient en pick-up et à motos. Très rapidement, ils ont été renforcés par des hélicoptères et une patrouille de Mirage 2000”, relate l’état-major. 

Les soldats tués appartenaient à l’armée de Terre : il s’agissait de six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef.

Macron-Trump: l’excellente discussion

Le président français Emmanuel Macron a annoncé s’être entretenu par téléphone le 11 novembre avec son homologue américain Donald Trump sur la Syrie, l’Iran et l’Otan, précisant que les deux dirigeants se rencontreraient en amont du sommet de l’Otan prévu le 4 décembre à Londres.

“ce soir par téléphone avec le président Donald Trump: Syrie, Iran, Otan. Beaucoup de convergences ont été évoquées et nous nous verrons avant le sommet de l’Otan à Londres (ndlr, les 3 et 4 décembre)”, a écrit le chef de l’Etat sur Twitter.

A Washington, la Maison blanche a rapporté le 12 novembre que les deux dirigeants avaient “réaffirmé leur détermination à poursuivre leur coordination sur la Syrie” et exprimé leur inquiétude face aux mesures prises par l’Iran en violation de l’accord de 2015 sur son programme nucléaire.

Mali: 49 soldats tués à Ansongo

L’attaque contre les Maliens, l’une des plus meurtrières depuis l’invasion jihadiste du nord du pays en 2012, suscite des interrogations sur les capacités d’action de l’armée malienne dans cette région où se trouvent les frontières de plusieurs pays, notamment le Niger et le Burkina-Faso, touchés eux aussi par les attaques jihadistes.

Le bilan de 49 soldats tués, annoncé l’armée malienne sur sa page Facebook, est l’un des plus importants qu’elle a enregistrés depuis l’invasion jihadiste à partir de 2012 au Mali.

L’attaque d’Indelimane, à Ansongo, près de Ménaka est qualifiée de « terroriste » par les autorités maliennes. Elle n’a pas été revendiquée.

Elle survient un mois après les attaques jihadistes meurtrières, le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, dans le sud du pays, près du Burkina Faso. Quarante soldats avaient alors été tués dans ces deux attaques, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué.

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