Archives de Catégorie: MONDE

Fidji: yacht russe Amadea saisi

27.05.2022 Un tribunal fidjien a rejeté vendredi, mai 27, un recours visant à empêcher les autorités américaines de saisir le superyacht russe Amadea – $300M et 106 mètres de long – qui appartiendrait à un oligarque russe sanctionné. Lié par les États-Unis à l’oligarque milliardaire et homme politique Suleiman Kerimov, l’engin a été saisi à son arrivée aux Fidji il y a un mois, à la demande de Washington.

Les propriétaires enregistrés du yacht, Millemarin Investments, ont nié que Kerimov en soit le propriétaire et ont fait valoir que la loi fidjienne en vertu de laquelle l’Amadea a été retenu ne permettait pas aux États-Unis de le saisir. Dans une décision écrite, la Cour d’appel a toutefois déclaré qu’elle rejetait l’appel de Millemarin Investments.

L’avocat fidjien de Millemarin Investments a déclaré qu’il prévoyait de porter l’affaire devant la Cour suprême des Fidji.

Et à l’autre bout du pont, la cabine propriétaire s’ouvre sur une terrasse privée avec un bassin balnéo en mosaïque : allongé sur le support de bain en inox, observez le spectacle de lumière scintillant au-dessus de votre tête. Tous les signes du zodiaque ont été inclus dans un panorama du ciel nocturne. « Vous auriez une crise cardiaque si vous pouviez voir derrière ce panneau », me dit l’officier technique électrique (ETO) de Lürssen. « Il y a 2 000 câbles à fibres optiques et un disque rotatif pour l’effet scintillant. »

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Congo: L’UE appelle à éviter l’escalade

26.05.2022 Les attaques menées récemment par le M23 contre la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et les forces armées de la République démocratique du Congo, confirment une escalade inquiétante de la violence dans la région des Grands Lacs. En témoignent aussi les graves incidents survenus cette semaine à la frontière entre la République démocratique du Congo et le Rwanda.

Les attaques ciblant délibérément des populations civiles ou des Casques bleus sont contraires au droit international. L’UE les condamne avec fermeté.

L’UE appelle toutes les parties à éviter l’escalade et à utiliser les mécanismes existants de vérification conjointe et de résolution des différends. Le processus politique récemment lancé à Nairobi doit se poursuivre. L’UE exhorte tous les groupes armés à y participer sans condition.

EUROPE: META MENACE DE FERMER FACEBOOK

Bruxelles 07.02.2022 Face à une réglementation potentiellement plus protectrice des données personnelles des Européens, l’entreprise menace de quitter le Vieux Continent.
Les Européens bientôt privés de Facebook et Instagram? C’est une menace que veut désormais faire peser l’entreprise de Mark Zuckerberg (dont la maison-mère est désormais baptisée Meta).

Dans un document transmis à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme américain des marchés financiers, et repéré par le quotidien britannique City A.M., l’entreprise s’oppose à de nouvelles règles plus protectrices des données personnelles des internautes européens.

Les menaces de Facebook s’inscrivent dans un contexte particulier: l’entreprise, basée à Dublin pour ses activiés européennes, est actuellement visée par une enquête de l’équivalent irlandais de la Cnil, l’organisme en charge de la protection des données personnelles.

L’entreprise, qui possède Facebook, Instagram, mais également WhatsApp, est soupçonnée de transférer les données personnelles de ses utilisateurs européens vers des serveurs basés aux Etats-Unis sans respecter les lois européennes, à commencer par le RGPD, le règlement sur la protection des données personnelles.

Le terme de « clauses contractuelles types » fait référence à des règles adoptées par la Commission européenne pour permettre le transfert de données entre l’Europe et un pays tiers, mais qui doivent être adaptées pour chaque entreprise et pour chaque pays de destination.

C’est la légalité de ces clauses contractuelles dans le cadre du transfert des données de millions d’utilisateurs européens de Facebook et Instagram vers les Etats-Unis qui pourrait être remise en cause par l’enquête du gendarme irlandais des données personnelles, que Facebook a – sans succès – tenté de bloquer.

Ce n’est pas la première fois que Facebook menace de quitter l’Europe afin de ne pas se plier aux lois de protection de la vie privée des utilisateurs. Un tel scénario avait été suggéré par l’entreprise en septembre 2020. L’imminence des conclusions de l’enquête des autorités irlandaises rend toutefois le sujet plus brûlant que jamais.

Canada: le Convoi de la Liberté!

Au Canada, des convois de routiers (50.000 pers.) en colère accompagnés de nombreux sympathisants convergent depuis plusieurs jours vers la capitale Ottawa. Leur but est de manifester devant le Parlement pour exiger le retrait de la vaccination obligatoire lorsque leur camion rentre au pays en provenance des États-Unis.

Depuis le 15 janvier, tous les chauffeurs de poids lourd doivent montrer une preuve vaccinale ou faire une quarantaine de deux semaines. Des citoyens lassés des mesures sanitaires appuient leur mouvement et se sont rassemblés tout au long de leur périple à travers le Canada, comme dans la région de Québec.

«Liberté, liberté, liberté!»: par moins 15 degrés, des centaines de manifestants encouragent le passage de camions bardés de drapeaux canadiens en route pour la manifestation à Ottawa. Pour beaucoup, le combat de ces routiers opposés à l’obligation d’un passe vaccinal quand ils reviennent au Canada symbolise le combat contre les restrictions sanitaires.

«Arrêtez d’obliger les gens s’ils ne veulent pas se faire vacciner, arrêtez les passes sanitaires, tout cela n’a aucun rapport, aucun sens. On est un pays libre alors que l’on puisse vivre librement», explique l’un des manifestants.

En quelques jours, la vague de sympathie envers les routiers n’a cessé de prendre de l’ampleur d’un bout à l’autre du pays. Au grand plaisir de ce chauffeur, qui habite à quatorze heures de route d’Ottawa : «La population embarque avec tous les camionneurs, merci beaucoup. On est solidaires».

Un autre routier sur le point de partir rejoindre le convoi de camions en route pour la manifestation à Ottawa renchérit : «On reste à Ottawa. On restera le temps que ça prendra. C’est pour notre liberté».

Les forces de l’ordre surveillent déjà l’arrivée des premiers manifestants et des convois de routiers dans la capitale canadienne.

Inflation forte de 7,12 %

Cette forte augmentation de l’inflation s’explique à nouveau par les prix élevés de l’énergie. L’inflation de l’énergie s’élève actuellement à 60,86 % et contribue à hauteur de 4,97 points de pourcentage à l’inflation totale.

L’indice des prix à la consommation a également progressé de 2,58 points, soit de 2,23 %. Il s’agit de l’évolution en glissement mensuel la plus significative depuis mars 1951 (2,93 %).

L’inflation sur la base de l’indice santé est elle passé de 5,21 % à 7,12 %, tandis que l’indice santé lissé s’établissait à 113,42 points en janvier.

L’inflation sous-jacente, qui ne tient pas compte de l’évolution des prix des produits énergétiques et des produits alimentaires non transformés, s’établit à 2,98 % en janvier, contre 2,53 % en décembre.

En janvier, les principales hausses de prix ont concerné l’électricité, le gaz naturel, le pain et les céréales, les carburants, l’assurance soins de santé, les boissons non alcoolisées, l’achat de véhicules, le gasoil de chauffage, la collecte des eaux usées, les produits laitiers, la viande, les biens d’équipement ménager non durables, les chambres d’hôtel et l’assurance incendie. Les billets d’avion ont, par contre, exercé un effet baissier sur l’indice.

Sahel: le brigadier Martin tombé au combat

À l’horizon de l’année 2023, l’armée française réduira considérablement ses effectifs sur le théâtre de l’Afrique de l’Ouest. Le brigadier Alexandre Martin est le 58e soldat d’une longue liste tombé au combat. Ses frères d’armes, valeureux combattants d’une génération française engagée contre le terrorisme islamique poursuivent leur mission au Sahel.

Il avait 24 ans. Il s’appelait Alexandre Martin. Ce jeune soldat français est tombé au combat, au Mali, le 22 janvier. Loin de chez lui, en Afrique, cet artilleur stationné à Gao, avec le 54e régiment d’artillerie de Hyères, combattait aux avant-postes contre le terrorisme islamiste. Les djihadistes ont visé avec leur attaque, la plus importante base de l’armée française au Sahel.

«C’était un héros », a rendu hommage ce mardi 25 janvier sur RTL la mère d’Alexandre Martin, le soldat français de 24 ans mort le 22 janvier au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane. Le jeune brigadier, natif de Rouen, a été tué par un tir d’obus de mortier dans le camp français de Gao.
Il a fait ce métier par passion, l’armée c’était sa vie », a rapporté sa mère, retraçant sa carrière. Alexandre Martin a commencé sa carrière militaire à l’âge de 17 ans, « après avoir été jeune sapeur-pompier pendant une année tous les week-ends ».

«Je savais que c’était dangereux mais quelque part, je ne peux pas interdire la vie et son choix de vie », a-t-elle ajouté.

Royaume-Unis: la fin des mesures sanitaires

Le Premier ministre britannique a annoncé mercredi, le 19 janvier, la levée de quasiment toutes les restrictions en cours dans les prochains jours. Mais si le nombre de cas de Covid-19 est en baisse outre-Manche, cette décision reste très critiquée.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a surpris mercredi, en annonçant mettre fin la semaine prochaine à l’essentiel des restrictions anti-Covid imposées pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, sous le nom « plan B ».

À partir de jeudi 27 janvier, le port du masque ne sera plus légalement obligatoire, le télétravail ne sera plus recommandé officiellement et un pass sanitaire ne sera plus imposé pour l’accès aux boîtes de nuit et certains grands rassemblements, a annoncé le dirigeant conservateur au Parlement. D’autre part, il a indiqué ne pas compter prolonger les régulations imposant l’isolement pour les cas positifs au Covid-19 à leur expiration le 24 mars. Cette date pourrait même être avancée.

Pape François contre des animaux de compagnie

Le pape François a de nouveau vanté mercredi, le 5 janvier, les mérites de la parentalité et de l’adoption lors de l’audience générale au Vatican, regrettant que les animaux de compagnie « prennent parfois la place des enfants ».

« Aujourd’hui, on constate une forme d’égoïsme. On voit que certains ne veulent pas avoir d’enfant. Parfois, ils en ont un, et c’est tout, mais ils ont des chiens et des chats qui prennent la place des enfants. Cela peut faire rire, mais c’est une réalité », a déclaré le pape lors de la première audience générale hebdomadaire de l’année.

Selon lui, « cela revient à renier la paternité et la maternité et nous diminue, nous enlève notre humanité ». Ainsi, « la civilisation vieillit sans humanité car on perd la richesse de la paternité et de la maternité, et c’est la patrie qui en souffre », a ajouté le souverain pontife devant les pèlerins réunis dans la salle Paul VI.

Le pape a également invité les couples ne pouvant pas avoir d’enfant à « penser à l’adoption ». « Avoir un enfant est toujours un risque mais il y a plus de risque à ne pas en avoir, à nier la paternité », a-t-il estimé, appelant les fidèles à « ne pas avoir peur ».

Jorge Mario Bergoglio a déjà dénoncé à plusieurs reprises « l’hiver démographique » et la baisse « dramatique » de la natalité.

A la fin de l’audience, comme c’est régulièrement le cas, le pape a assisté à un numéro de cirque réalisé avec des clowns, jongleurs, danseurs et musiciens, dans une ambiance festive et décalée tranchant avec le cadre solennel du Vatican.

Pape Francois Urbi et Orbi

Tolérance, crise sanitaire, conflits armés… Le pape François s’est exprimé, samedi 25 décembre, devant les fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre, au Vatican, lors de son traditionnel message de Noël. « En ces temps de pandémie », « notre capacité à entretenir des relations sociales est mise à rude épreuve, la tendance se renforce à se replier sur soi, à faire cavalier seul », y compris « au niveau international », a déclaré le souverain pontife, estimant que « seuls les chemins du dialogue conduisent réellement à la résolution des conflits ».

Outre la crise sanitaire, le chef de l’Eglise catholique a également abordé le conflit en Ukraine. Il a appelé au « dialogue » afin de « ne pas laisser se propager les métastases d’un conflit gangrené » en Ukraine, où les tensions avec les séparatistes pro-russes font craindre une escalade militaire.

François a également rappelé les «tragédies immenses» et «oubliées» qui se jouent en Syrie et au Yémen, en proie à des conflits qui ont fait «de nombreuses victimes et un nombre incalculable de réfugiés». «Nous entendons le cri des enfants s’élever du Yémen où une terrible tragédie, oubliée de tout le monde, se déroule en silence depuis des années, faisant des morts chaque jour».

Devant la multiplicité des drames, François a appelé les fidèle à faire preuve de solidarité, ainsi qu’à ne pas détourner le regard. « Nous voyons encore beaucoup de conflits, de crises et de contradictions qui semblent ne jamais devoir finir, et nous ne les remarquons presque plus » tant « nous y sommes habitués », avec le « risque de ne pas entendre le cri de douleur et de désespoir de tant de nos frères et sœurs », a-t-il regretté.

Alors que la Méditerranée continue d’être le théâtre de multiples naufrages, le pape a fustigé « l’indifférence » face au « drame des migrants ». Impossible également pour lui de faire abstraction de la crise sanitaire qui se poursuit à travers le monde. Les célébrations de Noël ont ainsi été pour François l’occasion de demander à ce que « les traitements nécessaires, notamment les vaccins, puissent parvenir aux populations les plus démunies ». Une position dans la lignée de ses précédentes déclarations.

John F.Kennedy fille l’ambassadrice en Australie

Le président américain Joe Biden a choisi Caroline Kennedy, dernier enfant encore en vie du président assassiné John F. Kennedy, comme ambassadrice des Etats-Unis en Australie, a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué mercredi, le 15 décembre.

Cette ancienne ambassadrice américaine au Japon sous la présidence de Barack Obama doit encore voir sa nomination confirmée par le Sénat.

Longtemps pressentie, l’annonce intervient près d’un an après le début de la présidence de Joe Biden, alors que les sénateurs républicains retardent la plupart des confirmations aux postes diplomatiques clés.

A Canberra, elle aura pour tâche de renforcer le front commun entre les Etats-Unis et l’Australie sur fond de tensions avec la Chine dans l’Indo-Pacifique.

L’annonce en septembre de l’achat par l’Australie de sous-marins américains à propulsion nucléaire avait notamment provoqué l’ire de Pékin, qui y avait vu une décision « extrêmement irresponsable ».

L’envoyé spécial de Joe Biden pour la région indo-pacifique, Kurt Campbell, avait quant à lui accusé début décembre la Chine de « mettre l’Australie à genoux » avec un barrage de sanctions s’apparentant, selon lui, à une « guerre économique »
Agée de 64 ans, Caroline Kennedy est le seul enfant encore vivant de « JFK » et de Jackie Kennedy. En 1999, son frère John Kennedy Junior a perdu la vie lors du crash en mer du petit avion qu’il pilotait. Une mort tragique — comme tant de membres du clan –, au point de parler de malédiction des Kennedy.

L’ambassadrice apparaît dans une photo restée célèbre où, encore enfant, elle s’était cachée sous le mythique Resolute Desk à la Maison Blanche, lors de la présidence de son père.

Elle a résisté pendant plusieurs décennies aux appels au sein du parti démocrate qui voulait la voir se lancer en politique, préférant une vie tournée vers l’écriture — notamment sur les libertés civiques — et un emploi au très renommé Metropolitan Museum de New York.

Puis Caroline Kennedy est revenue sur le devant de la scène lors de la campagne présidentielle de 2008, comme fervent soutien du candidat Barack Obama, décrivant ce dernier comme une personne inspirante qui lui rappelait son père.

Elle s’était souvent rendue dans le nord-est du Japon, dévasté par le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011, avant d’y officier entre 2013 et 2017.

Après son poste à Tokyo, Caroline Kennedy avait rejoint le conseil d’administration du géant de l’aéronautique Boeing.

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