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Macron demande reponses sur Navalny

Président Macron a exigé le 22 Septembre des réponses immédiates de la Russie sur l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny, ajoutant que la France n’accepterait pas que soient franchies ses lignes rouges concernant l’utilisation d’armes chimiques.

“Nous ne tolérerons pas que des armes chimiques soient employées en Europe, en Russie comme en Syrie”, a déclaré le président français lors d’une intervention à distance devant l’Assemblée générale des Nations unies.
Au nom de la sécurité collective, je redis ici à la Russie la nécessité que toute la lumière soit faite sur la tentative d’assassinat contre un opposant politique à l’aide d’un agent neurotoxique, le Novitchok”, a-t-il ajouté.

“Cette clarification doit être rapide et sans défaut, car nous ferons respecter nos lignes rouges. Et en la matière, la France a toujours été au rendez-vous de l’effectivité des lignes rouges fixées depuis que je suis président de la République”, a encore dit Emmanuel Macron.

Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion entre la Sibérie et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne.

Berlin a annoncé au début du mois que les examens médicaux pratiqués sur Alexeï Navalny prouvaient qu’il avait été empoisonné au Novichok, une accusation rejetée par Moscou. La France a déclaré le 14 septembre dernier qu’elle partageait les conclusions de l’Allemagne sur la base de ses propres analyses.

Macron-Poutine: enquête sur tentative d’assassinat Navalny

Emmanuel Macron, qui s’est entretenu le 14 septembre avec Vladimir Poutine, lui a confirmé que la France partageait “sur la base de ses propres analyses” les conclusions relatives à la “tentative d’assassinat” de l’opposant russe Alexeï Navalny, rapporte l’Elysée.

Le président de la République a marqué sa profonde préoccupation sur l’acte criminel perpétré à l’encontre de M. Alexeï Navalny et l’impératif que toute la lumière soit faite, sans délai, sur les circonstances et les responsabilités de cette tentative d’assassinat”, précisent les services de la présidence dans un communiqué.

Il a souligné que la France partageait, sur la base de ses propres analyses, les conclusions de plusieurs de ses partenaires européens sur les faits d’empoisonnement à l’aide d’un agent neurotoxique Novitchok en contravention des normes internationales sur l’utilisation d’armes chimiques.

Alexeï Navalny a été victime d’un malaise le 20 août à bord d’un avion en Sibérie entre Omsk et Moscou après avoir bu du thé à l’aéroport. Hospitalisé dans un premier temps à Omsk, en Sibérie, il a été transféré le 22 août en Allemagne.

Le gouvernement allemand a annoncé lundi que deux laboratoires indépendants français et suédois avaient confirmé l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny par un agent innervant de la famille du Novitchok.

Bexit: la crise de l’accord de retrait

Le Parlement européen n’approuvera aucun traité commercial entre l’UE et le Royaume-Uni si l’accord de divorce n’est pas pleinement mis en oeuvre, a déclaré le 11 septembre un responsable qui a eu connaissance d’un projet de déclaration allant en ce sens.

Le groupe de coordination du Parlement européen sur le Royaume-Uni s’est réuni avec le coprésident du comité mixte UE-Royaume-Uni, Maroš Šefčovič, pour évaluer l’impact de la « loi sur le marché intérieur du Royaume-Uni » sur la mise en œuvre de l’accord de retrait, et avec le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, pour évaluer les négociations en cours sur les futures relations entre l’UE et le Royaume-Uni.

Le Parlement européen a diffusé le 11 septembre en début de soirée un communiqué: “Si les autorités britanniques enfreignaient – ou menaçaient d’enfreindre – l’accord de retrait, par le biais du projet de loi sur le marché intérieur du Royaume-Uni sous sa forme actuelle ou par tout autre moyen, le Parlement européen ne ratifierait en aucun cas un accord entre l’UE et le Royaume-Uni”, dit ce communiqué signé à la fois par les membres du groupe de coordination sur le Royaume-Uni et par les chefs de la plupart des groupes politiques représentés au sein de l’assemblée.

Pour entrer en vigueur, un accord commercial entre Londres et Bruxelles devra obtenir le feu vert des députés européens.

La Commission européenne a sommé le 10 septembre le gouvernement britannique de respecter pleinement l’accord de sortie de l’Union européenne conclu en janvier dernier et de retirer avant la fin du mois son projet de loi mettant en cause certains aspects du traité.

« Le Parlement européen invite le Royaume-Uni à travailler avec l’UE de manière constructive et à trouver des compromis qui soient dans l’intérêt de nos citoyens et de nos entreprises de part et d’autre de la Manche. Tout accord éventuel devrait non seulement préserver nos intérêts, mais aussi respecter l’intégrité de l’Union européenne et de son marché unique ».

ONU: la crise diplomatique sur l’Iran

Une résolution américaine ayant pour objectif de prolonger l’embargo sur les ventes d’armes en Iran a été rejetée, vendredi, le 14 août par le Conseil de sécurité des Nations unies. Les États-Unis ont dénoncé un vote « inexcusable », avant d’annoncer vouloir déclencher un retour imminent au régime de sanctions internationales contre la République islamique.

La France est disposée à prendre part à la réunion que propose la Russie sur l’embargo sur les ventes d’armes à l’Iran, a annoncé vendredi, le 14 août, l’Elysée.

Vladimir Poutine a proposé que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies discutent en visioconférence de l’embargo sur les ventes d’armes conventionnelles à l’Iran, qui expire cet automne mais que les Etats-Unis veulent prolonger sans limitation dans le temps.

“Nous confirmons notre disponibilité de principe”, a-t-on dit à l’Elysée. “Nous avons déjà par le passé déployé des initiatives dans le même esprit”, ajoute-t-on.

Seuls deux des 15 membres du Conseil ont voté pour la résolution, mettant en exergue les divisions entre Washington et ses alliés européens depuis que le président Trump s’est retiré unilatéralement de l’accord sur le nucléaire iranien en mai 2018.

« Les Etats-Unis ont échoué dans cette conspiration, humiliés », a déclaré M.Rohani lors d’une conférence de presse retransmise à la télévision. « A mon avis, ce jour restera dans l’histoire de notre pays et dans l’histoire de la lutte contre l’arrogance mondiale. »

Téhéran a raillé Washington pour son incapacité à obtenir plus qu’une seule voix de soutien, celle de la République dominicaine. Les alliés européens de Washington se sont tous abstenus.

Conséquence de ce vote, les Etats-Unis vont probablement essayer d’imposer unilatéralement un retour des sanctions de l’ONU, ce qui risque de plonger le Conseil dans l’une des pires crises diplomatiques de son histoire, avertissent des experts.

Au lieu de s’opposer à la vente d’armes, le Conseil de sécurité encourage l’Iran »

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a vivement critiqué le 15 aout le rejet de la résolution américaine appelant à prolonger l’embargo sur les ventes d’armes contre l’Iran, qualifiant cette décision de « scandaleuse ».

Airbus/Boeing: Le Maire souhaite un «règlement définitif »

Bruno Le Maire a pris note le 13 août de la décision des Etats-Unis de s’abstenir d’imposer de nouveaux tarifs douaniers dans le cadre du litige transatlantique sur les subventions à Airbus et Boeing tout en évoquant la possibilité d’une riposte européenne si ces sanctions persistaient.

Le ministre français de l’Economie et des Finances, qui s’exprimait devant la presse en marge d’un déplacement auprès d’agents des douanes dans les Pyrénées-Atlantiques, a salué l’absence d’”escalade” des tensions dans ce dossier.

Il a cependant souligné que des produits européens – dont l’aéronautique et les vins français notamment – restaient soumis à des tarifs douaniers supplémentaires et souhaité qu’un “règlement définitif” soit trouvé “le plus rapidement possible” dans ce contentieux qui dure depuis plus de 15 ans.

Faute de parvenir à un tel accord, et si jamais les sanctions américaines étaient maintenues, l’Union européenne devra “se préparer elle aussi à riposter par des sanctions”, a-t-il prévenu.

L’UE condamne les attaques au Sahel

« Plusieurs attaques ont endeuillé récemment le Niger, le Burkina Faso et le Cameroun. Elles ont ciblé tantôt des populations civiles, tantôt des travailleurs humanitaires. Ces attaques brutales nous rappellent que le terrorisme n’épargne personne. Ni les populations civiles dans des régions où les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter, notamment en raison de la pandémie du coronavirus. Ni les travailleurs humanitaires qui payent de leur vie leur volonté d’aider les autres » a écrit le haut diplomate européen Josep Borrell sur son micro-blog Twitter.

« L’Union européenne ne cessera jamais de condamner ces attaques lâches et barbares. Rien ne nous fera baisser les bras dans notre volonté d’aider le Sahel à affronter les différents défis auxquels la région fait face. L’Union européenne reste déterminée à poursuivre ses efforts, aux côtés de ses partenaires sahéliens, en faveur du rétablissement de la sécurité et des services de l’Etat, de l’action humanitaire et de développement, notamment dans le cadre de la Coalition pour le Sahel. L’Union européenne rappelle enfin que le droit international humanitaire doit être respecté toujours, partout et par tous ».

Beyrouth: Macron souhaite «enquête internationale»

Emmanuel Macron a souhaité jeudi le 6 aout une “enquête internationale et transparente” pour déterminer l’origine de l’explosion qui a dévasté Beyrouth mardi soir, faisant 145 morts et 5.000 blessés selon le dernier bilan disponible.

“Je n’ai aucune information en ma possession au-delà des informations publiques”, a déclaré le président français.

“C’est pourquoi il faut un enquête internationale, ouverte, transparente pour éviter que des choses soient cachées mais aussi que le doute ne s’installe.”

Les produits chimiques qui ont explosé mardi le 4 aout dans le port de Beyrouth y sont arrivés il y a sept ans à bord d’un cargo Rhosus de location en très mauvais état qui n’aurait jamais dû accoster dans la capitale libanaise, a déclaré le capitaine du navire.

Rhosus, opérant sous le drapeau moldave, appartenait à Igor Grechushkin, originaire de la Russie vivant à Chypre. Le navire transportant 2750 tonnes de salpêtre de Batoumi en Géorgie au Mozambique a fait une escale imprévue à Beyrouth en septembre 2013 en raison de problèmes à bord.

Image: réseaux sociaux

Beyrouth: l’aide française est en route

«Deux avions militaires – un A400M Atlas et un A330 Phénix – décollent aujourd’hui pour acheminer au Liban l’aide française : à bord, des personnels @Interieur_Gouv, @francediplo, @MinSoliSante, ainsi que plus de 20 tonnes de matériel pour soutenir les Libanais face à ce drame » a écrit Florence Parly, le Ministre des Armées.

Les autorités libanaises ont déclaré que les déflagrations, qui ont fait au moins plus de 100 morts et 3.700 blessés, étaient dues à l’explosion de 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port. L’ammonium entre dans la composition de certains engrais mais aussi d’explosifs.

https://twitter.com/le_parisien/status/1290883411494739968?s=21

Le Drian: un déjeuner avec un diplomat contaminé

Un haut fonctionnaire libanais a déclaré le 24 juillet avoir appris sa contamination au coronavirus durant un déjeuner avec Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères en visite au Liban.

C’est en prévision d’un voyage au Danemark qu’Hadi Hachem a passé un test, a-t-il précisé par visioconférence à OTV, avant d’ajouter qu’il allait maintenant s’isoler chez lui jusqu’à lundi (27/07), avant de passer un autre test.

Après l’annonce de ce diagnostic, le ministre libanais des Affaires étrangères Nassif Hitti et son directeur des affaires politiques ont également passé des tests PCR, revenus négatifs, a déclaré une source au ministère de la Santé.

Le Liban a enregistré 3.258 infections et 43 décès dus au coronavirus depuis février.

“J’ai reçu un appel téléphonique de l’hôpital annonçant que le test était positif, alors naturellement j’ai quitté le déjeuner et j’en ai informé les personnes présentes”, a déclaré Hadi Hachem, chef du cabinet du ministre libanais des Affaires étrangères, à la chaîne télévisée locale OTV.

Le cabinet de Jean-Yves Le Drian, qui se trouvait en voyage au Liban pour demander aux autorités locales de mettre en place une réforme pour soutenir l’économie du pays en pleine crise, n’a pas souhaité commenter l’information pour le moment.

La taxe GAFA est suspendu

Les Etats-Unis ont annoncé leur intention d’appliquer des taxes supplémentaires de 25% à une gamme de produits français, tels que cosmétiques et sacs à main, évaluée à 1,3 milliards de dollars (1.1 milliards d’euros) en réponse à la taxe française sur le numérique, tout en repoussant leur entrée en vigueur de 180 jours pour “laisser la place aux négociations”.

La France a instauré l’an dernier sa propre taxe sur les bénéfices des entreprises du numérique, mais sa perception a été suspendue jusqu’à la fin 2020, dans l’attente d’un accord international sous l’égide de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie, des Finances et de la Relance, s’est entretenu avec Steven Mnuchin et Robert Lighthizer, le représentant américain au Commerce. “Nous voulons une solution internationale et appelons les Etats-Unis à continuer la négociation à l’OCDE sur la taxation des géants du numérique, sachant qu’une très large majorité d’Etats de l’OCDE sont favorables à la proposition qui est sur la table”, rappelle par ailleurs son ministère dans un communiqué.

“En tout état de cause, s’il n’y avait pas de solution internationale qui se dégageait à la fin de l’année 2020, comme nous l’avons toujours indiqué, nous appliquerions notre taxe nationale en France (qui a été perçue en 2019 déjà) comme d’ailleurs beaucoup d’autres Etats européens”, ajoute-t-il.

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