Archives de Catégorie: FRANCE

IMAM HASSAN IQUIOUSSEN RECHERCHÉ

Il est introuvable depuis la validation du mandat de son expulsion du territoire français vers le Maroc.
Hassan Iquioussen fait désormais l’objet d’un mandat d’arrêt européen, selon nos informations. L’imam, accusé par l’exécutif de tenir des prêches « contraires aux valeurs de la République » et dont le Conseil d’État a validé l’expulsion vers le Maroc, est considéré comme étant en fuite.

Les policiers se sont rendus ce mardi à son domicile de Lourches, près de Valenciennes, perquisitionner le logement, interpeller le prédicateur, le placer en rétention avant de l’envoyer au Maroc, le pays de ses parents et dont il possède la nationalité. Sauf que Hassan Iquioussen demeure introuvable. Selon une source proche du dossier, il pourrait avoir trouvé refuge en Belgique voisine.

Ce mandat intervient alors que l’homme était dans le viseur des autorités depuis plusieurs semaines: il était par ailleurs fiché S depuis 18 mois. Sa disparition apparaît comme un caillou dans la chaussure de l’exécutif, notamment du ministre de l’Intérieur.

La décision de l’expulsion d’Hassan Iquioussen confortait la volonté du gouvernement qui lui reproche des prêches « contraires aux valeurs de la République », « aux principes de la laïcité et de l’égalité hommes-femmes » et « antisémites ». L’imam du Nord est ainsi devenu le symbole de la volonté de l’État de combattre les discours « séparatistes » islamistes – Gérald Darmanin avait annoncé son souhait de l’expulser dès le 28 juillet.

Jean-Marie Le Pen: le RN ‘trop timide’

Quelques mois après leur arrivée massive à l’Assemblée nationale, les 89 députés du Rassemblement national tentent de faire leur place. Mais comme il l’a confié au Journal du dimanche le 27 août, leur présence serait trop timide pour Jean-Marie Le Pen. « Il y a une certaine absence médiatique du RN (…) Je les trouve silencieux. Ils doivent réagir », a-t-il déclaré au sujet du parti. Avant de poursuivre : « Lorsqu’on fait référence à la droite, on entend parler en permanence des Républicains mais jamais du RN. ». L’ancien président du Front national a souhaité donner un conseil au Rassemblement national : « La position raisonnable, c’est d’être agressif à l’égard du pouvoir », a lancé Jean-Marie Le Pen, qui estime que les députés doivent s’imposer pour mettre la macronie en difficulté.

Enfin, le père de Marine Le Pen s’est aussi exprimé sur l’élection du prochain président du parti, qui se tiendra en novembre prochain. « Je ne suis ni dans sa tête ni dans son cœur », a réagi Jean-Marie Le Pen au fait que sa fille ne soit pas candidate. Deux hommes s’affronteront pour briguer la présidence du RN : il s’agit de l’actuel président par intérim Jordan Bardella, et du maire de Perpignan et ex-compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot. « Je ne soutiendrai personne (…) Je n’ai pas de préférence », a confié Jean-Marie Le Pen.  Enfin, ce dernier a fait part de son espoir de voir le Rassemblement national s’emparer de l’Elysée en 2027, que ce soit grâce à Marine Le Pen, ou peut-être même Jordan Bardella.

Suppression de « Loi Covid »

17.07.2022 “Le gouvernement présente en ce moment même au Parlement un projet de loi relatif au «maintien provisoire d’un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre le Covid-19». Présenté par l’exécutif comme un texte purement technique, suivi en cela par des parlementaires trop confiants, il est en réalité un texte lourd de sens et de conséquences pour nos concitoyens.

Sur l’article 1, qui concerne le suivi centralisé de l’épidémie, la prolongation des outils actuels revient à maintenir artificiellement une épidémie de cas, et non de malades. Or le système de traçage SIDEP (Système d’information national de dépistage du Covid) est le sésame permettant au gouvernement de réactiver la campagne de peur, préalable au déclenchement des mesures d’état d’urgence sanitaire, comme la quarantaine par exemple.

De plus, nous savons que le traçage de cas contacts positifs et non malades n’a plus de sens. Seul l’impact sur le système de soins constituerait un critère sanitaire objectif. Il est donc temps que le gouvernement change de logiciel.

Sur l’article 2, l’exécutif pourra, par simple décret jusqu’en 2023, conditionner les déplacements au départ ou en provenance des territoires et départements d’outre-mer ainsi que de la Corse, à la présentation d’un test négatif au Covid-19, à un passe vaccinal ou à un certificat de rétablissement.

Borne: la motion de censure rejetée

11.07.2022 La motion de censure de la Nupes contre le gouvernement Borne, mise au vote lundi 11 juillet, n’a que peu d’espoir d’être adoptée, car celle-ci ne dispose que de 151 députés sur les 289 voix requises pour faire tomber le gouvernement.

Lundi 11 juillet, depuis 16 heures, la motion de censure déposée par la Nupes contre le gouvernement d’Elisabeth Borne est discutée à l’Assemblée nationale.

Dans ce contexte, un certain nombre d’orateurs sont invités à s’exprimer, parmi lesquels Mathilde Panot, présidente du groupe LFI au Palais Bourbon, ainsi que la Première ministre. Et c’est la cheffe des députés insoumis qui a ouvert les débats.

«Il est logique que le refus de la confiance récolte la défiance. […] Nous voici enfin de retour en démocratie parlementaire. […] Vous êtes, madame Borne, une anomalie démocratique », a-t-elle notamment estimé, dans des propos relayés par BFM TV.

Quelques minutes plus tard, celle-ci a dénoncé en retour « une motion de censure cousue de procès d’intention ». Et d’ajouter, amère : « Nous pourrions être en train d’agir pour les Français. »

Sanctions « inefficaces » contre la Russie

10.07.2022 Marine Le Pen déplore des sanctions « inefficaces » contre la Russie: « Les sanctions contre la Russie ont été inefficaces », estime Marine Le Pen, invitée ce dimanche le 10 juillet de BFM Politique.

« Nous achetons notre pétrole à l’Inde qui l’achète aux Russes », constate-t-elle.
« Elles (ces sanctions, NDLR) ont enrichi la Russie, elles sanctionnent plus les Français qu’elles ne sanctionnent la Russie », considère la députée du Pas-de-Calais qui estime que les sanctions géopolitiques prises sont « à l’origine » de « l’augmentation de l’inflation ».

Nous sommes face à des choix compliqués », assure-t-il. « Pourra-t-on continuer à chauffer nos piscines? (…) Nous ne pourrons pas continuer à nous chauffer et à nous déplacer comme si de rien n’était », prévient-il encore.
« Il y a une urgence absolue à remettre EDF sur les rails »
Quant à la situation d’EDF, en difficulté financière, Bruno Le Maire a promis de « reprendre les choses en main », alors qu’Elisabeth Borne a annoncé la renationalisation de la compagnie nationale lors de son discours de politique générale mercredi. L’entreprise aura en effet un rôle crucial à jouer dans les années qui viennent pour réduire la dépendance énergétique de la France:

« Il y a une urgence absolue à remettre EDF sur les rails. La priorité est de trouver une nouvelle direction. Je souhaite qu’elle soit opérationnelle à la rentrée 2022. Le plus tôt sera le mieux », a indiqué le ministre de l’Economie.

Mélenchon condamné en appel

30.06.2022 Mercredi 29 juin, Jean-Luc Mélenchon a été condamné en appel par le tribunal de Paris pour diffamation envers un ex-journaliste du Monde. Il l’avait accusé en 2018 d’avoir contribué à l’arrestation d’un opposant à la dictature chilienne.

Une condamnation pour Jean-Luc Mélenchon. Mercredi 29 juin, le leader de la France insoumise a été condamné en appel pour diffamation à l’encontre d’un ancien journaliste du Monde, rapporte Europe 1.

En 2018, l’ancien candidat à l’élection présidentielle avait attaqué Paulo Paranagua, journaliste spécialiste de l’Amérique latine pour le quotidien du soir, sur sa page Facebook, écrivant à son sujet : «C’est Paolo Paranagua qui l’a balancé ? Solidarité avec les victimes des dictateurs latinos». En effet, Jean-Luc Mélenchon accusait Paulo Paranagua d’avoir dénoncé un opposant au dictateur chilien Augusto Pinochet (1973-1990), opposant ayant été arrêté et torturé.

José Gonzales le nouveau doyen

24.06.2022 Qui est José Gonzalez, le nouveau doyen de l’Assemblée nationale ?
Depuis dimanche, on connaît le nouveau visage de l’Assemblée nationale. Et, parmi les nouveaux élus investis certains sont très jeunes comme Louis Boyard, 21 ans, dans la troisième circonscription du Val-de-Marne. Mais aussi beaucoup plus âgés, comme José Gonzalez, 79 ans, de la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône. Il sera le plus vieux député à siéger au Palais Bourbon.

À 79 ans, le député peut compter sur le soutien de ses enfants, et même de ses petits-enfants. « Ils ont pris quand même le temps d’aller voter pour que leur papou ait une chance. Ils sont très heureux. Ils m’ont félicité du score que j’ai fait », raconte José Gonzalez. Et sa famille le regardera, avec fierté dit-il, lorsqu’il prononcera le premier discours devant la nouvelle législature, mardi 28 juin.

Depuis 50 ans, José Gonzalez sillonne les Bouches-du-Rhône. Son département, il le connaît par cœur. Et sa posture de doyen dans l’hémicycle est pour très lui loin d’être anodine. « Je peux apporter la sagesse et l’expérience. On peut parler aux jeunes parce qu’on a été jeune et on peut parler aux anciens parce qu’on est des leurs. Je me sens la force d’aller jusqu’au bout et de faire face aux fonctions que les électeurs m’ont confiées, tout en sachant que je n’étais pas un perdreau de l’année », confie-t-il sur Europe 1.

Déclic lors d’une rencontre avec Jean-Marie Le Pen
Ce résident de la commune d’Allauche, au nord de Marseille, se lance dans la politique au début des années 70. Il a un déclic quand il rencontre Jean-Marie Le Pen. « C’est la politique qu’il menait pour le devenir de la France qui me plaisait. J’étais à peu près d’accord sur toutes les idées, donc je me suis engagé à ses côtés tout en restant à ma place sur mon territoire », explique-t-il.

Depuis 50 ans, José Gonzalez sillonne les Bouches-du-Rhône. Son département, il le connaît par cœur. Et sa posture de doyen dans l’hémicycle est pour très lui loin d’être anodine. « Je peux apporter la sagesse et l’expérience. On peut parler aux jeunes parce qu’on a été jeune et on peut parler aux anciens parce qu’on est des leurs. Je me sens la force d’aller jusqu’au bout et de faire face aux fonctions que les électeurs m’ont confiées, tout en sachant que je n’étais pas un perdreau de l’année », confie-t-il sur Europe 1.

Déclic lors d’une rencontre avec Jean-Marie Le Pen
Ce résident de la commune d’Allauche, au nord de Marseille, se lance dans la politique au début des années 70. Il a un déclic quand il rencontre Jean-Marie Le Pen. « C’est la politique qu’il menait pour le devenir de la France qui me plaisait. J’étais à peu près d’accord sur toutes les idées, donc je me suis engagé à ses côtés tout en restant à ma place sur mon territoire », explique-t-il.

Conseiller régional pendant six ans:
Délégué du Front national de Jean-Marie Le Pen puis du Rassemblement national de Marine Le Pen dans la 10e circonscription depuis près de 40 ans, il a surtout exercé le mandat de conseiller municipal, dans l’opposition à chaque fois, dans les années 1990 d’abord, par deux fois, puis depuis 2014. Mais il a également été conseiller régional, pendant six ans, de 2015 à 2021, dans l’opposition encore, après avoir été au sein de la liste alors menée par Marion Maréchal-Le Pen.

Macron: les rencontres à dialoguer

20.06.2022 L’invitation est lancée. Emmanuel Macron convie mardi le 21 juin et mercredi le 22 juin à l’Élysée les chefs des partis politiques, dont Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, a-t-on appris ce lundi soir. L’horaire n’était pas connu à l’annonce de cette invitation et doit être précisé ultérieurement. (Image: illustration).

L’objectif de ces rencontres est de «dialoguer et échanger pour l’intérêt supérieur de la Nation et bâtir des solutions au service des Français» dès lors «qu’il n’y a pas de majorité alternative», a précisé l’entourage du chef de l’État.

Rachel Keke: je suis un symbole

20.06.2022 La Franco-Ivoirienne de 47 ans a battu l’ancienne ministre des Sports d’Emmanuel Macron, Roxana Maracineanu, dans la 7e circonscription du Val-de-Marne.

Elle était la figure emblématique des 22 mois de grève des femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles à Paris, entre 2019 et 2021.

En juin 2022, Rachel Keke est devenue députée, sous la bannière de la Nupes, et remporte sans doute la victoire la plus symbolique pour la gauche. Elle a battu au second tour l’ancienne ministre des Sports d’Emmanuel Macron, Roxana Maracineanu, dans la 7e circonscription du Val-de-Marne.

Désormais élue, la Franco-Ivoirienne de 47 ans a promis qu’elle porterait la voix des travailleurs «invisibles» au Palais Bourbon. Lors de son point presse qui a suivi l’annonce des résultats, elle a notamment annoncé qu’elle allait «regarder dans quelles conditions» travaillent les femmes de ménage de l’Assemblée.

Marine Le Pen: le score historique pour RN

19.06.2022 D’après un sondage Harris Interactive RTL/M6, Marine Le Pen élue avec 63,20% des suffrages devant Marine Tondelier (Nupes 38,20%) dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

Marine Le Pen peut donc se montrer particulièrement ambitieuse après avoir assuré une campagne éclair. Vendredi 17 juin 2022, elle a achevé sa campagne dans son fief, à Hénin-Beaumont.

Elle en a profité pour égratigner le président de la République et la Nouvelle union populaire écologique et sociale : « La majorité présidentielle, ça n’aura qu’un temps. Je souhaite faire d’Emmanuel Macron un président minoritaire. Les Français ont la capacité de faire d’Emmanuel Macron un président minoritaire sans soutenir une extrême gauche qui est la plus sectaire qui soit, la plus violente, la plus brutale, la plus antirépublicaine et pour faire cela, il faut qu’ils aillent voter pour le Rassemblement national », a-t-elle ainsi assuré sur un marché de la ville.

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