Archives de Catégorie: FRANCE

Assemblée nationale: Buon Tan est accusé

26.05.2022 Il s’était notamment fait remarquer en janvier dernier, en étant le seul député de la majorité à voter contre une résolution qualifiant le traitement des Ouïgours en Chine de génocide. Mais ce n’est pas seulement d’une tolérance à l’égard de Pékin dont Buon Tan est accusé.

Interrogé ensuite sur sa prise de position remarquée à l’Assemblée nationale sur la situation des Ouïgours, le député, candidat à sa réélection, se justifie par son passé cambodgien.

«J’ai fui moi-même un génocide. Avec ce que j’ai vécu, je ne peux en aucune façon voter pour soutenir un génocide, quel qu’il soit », affirme-t-il, en estimant néanmoins que « ce n’est pas au politique de décider si quelque chose relève du génocide ou pas», mais «à la justice». Il réfute également avoir reçu « des pressions » du pouvoir chinois pour influer sur son vote.

Dans un texte académique repris dans une enquête du Point, un chercheur australien spécialiste de l’espionnage chinois soulignait les liens étroits entretenus par le député LREM de Paris avec le Parti communiste chinois, étant notamment listé comme membre exécutif d’organisations créées par le parti. Des affiliations qui ne figurent d’ailleurs pas sur sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence dans la vie publique (HATVP). Mais dans un entretien accordé à l’hebdomadaire ce mercredi 25 mai, l’élu marcheur se défend d’être membre du PCC, dénonçant une «campagne de calomnies».

«Je suis né au Cambodge et je suis arrivé en France en tant que réfugié apatride. J’ai fait ma vie en France, et aujourd’hui, j’ai un pays, c’est la France. Point. Évidemment que je ne suis pas membre du Parti communiste chinois, ni membre dirigeant de ces organisations», assure-t-il. Et de poursuivre, à propos des organisations dans lesquelles il prend part : «Aucune association en Chine ne peut être créée sans l’assentiment du gouvernement. Par définition, toutes les associations sont en lien avec l’État chinois. Le fait que j’échange avec ces organisations ne fait pas de moi un membre actif.»

Macron réélu président de la République

Il aura finalement remporté ce duel au sommet. Emmanuel Macron sort vainqueur de l’élection présidentielle avec 58,8% des voix, devenant ainsi le premier président à décrocher un second mandat, hors cohabitation.

Une victoire plus serrée qu’en 2017, au terme d’une campagne menée au pas de course, après s’être déclaré officiellement candidat seulement 38 jours avant le premier tour. Surtout, il assure son avenir à l’Elysée malgré un mandat émaillé par une série de crises graves : le mouvement des gilets jaunes, en 2018, puis la réforme des retraites en 2019, chassée par l’arrivée de la pandémie et pour finir, la guerre en Ukraine, qui éclate à 46 jours du premier tour de l’élection.

Jusqu’à son élection, ce qui caractérisait Emmanuel Macron, c’était la vitesse de son ascension vers le pouvoir. Élève modèle, il enchaîne classes préparatoires, Sciences Po puis l’ENA, avant de faire ses armes à l’inspection générale des finances (IGF). En 2008, il rejoint la banque Rothschild et se fait rapidement remarquer, notamment en participant au rachat par Nestlé de la filiale “lait infantile” de Pfizer. Plus jeune associé-gérant de l’histoire de Rothschild, son rôle dans cette transaction, estimée à 9 milliards d’euros, lui permet de devenir millionnaire.

Emmanuel Macron rempile à l’Elysée, mais l’homme qui se trouve à la tête du pays aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec le jeune premier élu presque par surprise en 2017. Alors qu’il s’était imposé comme le candidat du changement, censé renouveler la classe politique française grâce à En Marche!, son image d’homme politique rénovateur a été écornée au cours du quinquennat.

L’entre-deux tours a néanmoins vu le président adoucir certaines de ses positions, notamment sur l’âge du départ à la retraite, qu’il se dit prêt à ramener à 64 et non plus 65 ans. Il a également promis que son prochain premier ministre serait directement en charge du dossier de l’écologie, et assure que l’égalité femmes-hommes sera une nouvelle fois la grande cause du quinquennat.

Reste à voir si sa victoire sera totale : la première bataille de ce nouveau quinquennat approche à grand pas, avec les élections legislatives le 12 juin prochain. Bien que souvent présentées comme des élections de confirmation, les législatives pourraient tout de même rebattre les cartes pour les cinq prochaines années.

Marine Le Pen pourrait capitaliser sur son score, élevé malgré la défaite, pour asseoir un peu plus la présence du Rassemblement National à l’Assemblée. Quant à Jean-Luc Mélenchon, arrivé troisième au second tour, il compte sur le « ras-le-bol » des Français déçus du premier quinquennat pour forcer la cohabitation. Il a appelé ses partisans à « l’élire Premier ministre », en votant massivement pour La France Insoumise lors de ce scrutin.

Paris: un incendie de l’église orthodox Russe

L’église orthodoxe Saint-Séraphin de Sarov, située dans le XVe arrondissement de Paris, a été ravagée dimanche 17 avril par un incendie. Un événement qui intervient alors que les orthodoxes entrent dans la Semaine sainte.

L’intérieur de l’église Saint-Séraphin-de-Sarov, tout petit bâtiment en bois dans le XVe arrondissement de la capitale, « a été entièrement détruit par le feu » dans l’après-midi, sans faire de victimes, ont précisé les pompiers. Trois personnes présentes ont donné l’alerte.

De la petite église orthodoxe russe Saint-Séraphin-de-Sarov, située au 91, rue Lecourbe dans le XVe arrondissement de Paris, il ne reste que les murs de béton plaqués en bois de cèdre rouge du Canada, le toit et les deux coupoles bleues. L’incendie qui s’est déclaré dimanche 17 avril vers 16h a ravagé tout le reste du sanctuaire. Si l’incendie n’a pas fait de victime, l’intérieur de l’édifice, lui, a été entièrement détruit par le feu. La thèse accidentelle est pour l’heure privilégiée par la police et une enquête est en cours.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, plusieurs lieux associés à la Russie ont été visés par des actes de vandalisme.

«Bien que cette piste ait traversé notre esprit, nous préférons ne rien avancer et attendre les résultats de l’enquête », explique à Aleteia Nicolas Cernokrak, le recteur de la paroisse. Il exclut par ailleurs le fait que des cierges laissés sans surveillance par des fidèles puissent être à l’origine de l’incendie, comme le supposait une source policière interrogé par l’AFP dimanche.

« J’exprime toute ma solidarité aux fidèles de l’église orthodoxe Saint-Séraphin-de-Sarov », a tweeté dans la soirée le ministre de l’Intérieur, également chargé des cultes, Gérald Darmanin, sans autre commentaire.

Contrairement aux catholiques, les orthodoxes ne fêtent pas Pâques le week-end des 16 et 17 avril, mais les 23 et 24, en vertu du calendrier julien.

Depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février, plusieurs lieux associés à la Russie ont été visés par des actes de vandalisme.

L’origine de l’incendie n’était pas connue dimanche, ont indiqué les pompiers qui ont sollicité le laboratoire de la Préfecture de police pour enquêter.

Débat entre Macron-Le Pen

Le débat de ce soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen commencera à 21 heures, dans trente petites minutes. Il sera simultanément diffusé sur TF1 et France 2, retransmis sur LCI, BFM-TV, CNews, Franceinfo et LCP-Public Sénat, mais vous pourrez également le suivre dans ce direct. La rédaction se mobilise entièrement pour vous faire vivre ce moment rituel de l’entre-deux-tours et vous apporter la distance nécessaire avec l’aide des journalistes du service politique et des Décodeurs.

Le débat s’ouvrira sur le thème du pouvoir d’achat, puis la politique internationale arrivera en deuxième position, nous apprend notre journaliste Sandrine Cassini dans son article. Seront également abordés, durant les deux heures trente d’émission, l’environnement, le modèle social (retraite, santé, dépendance), la « France compétitive » (les entreprises), l’éducation (qui inclura également la formation) et, enfin, la sécurité et l’immigration

Comme pour définir le sujet d’ouverture de l’émission, un tirage au sort devant huissier a également déterminé la position des candidats sur le plateau : Emmanuel Macron sera placé à gauche du cadre, et Marine Le Pen à droite. Le tirage au sort a également désigné Marine Le Pen pour répondre en premier à la question d’introduction. Tandis qu’Emmanuel Macron interviendra en premier pour la « carte blanche » de conclusion.

Afin de favoriser le duel, les deux animateurs de la soirée, Gilles Bouleau et Léa Salamé, seront placés à quatre mètres des candidats. Une façon d’obliger les deux prétendants à la présidence à se faire face et à les empêcher de tourner le regard vers les journalistes.

Sciences Po contre le second tour

14.04.2022 Ni Macron, ni Le Pen »: les étudiants de Sciences Po Paris bloquent l’entrée.

L’entrée de Sciences Po Paris a été bloquée ce jeudi, le 14 avril, matin par des étudiants protestant contre le match du second tour de la présidentielle entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. « Ni Le Pen ni Macron », « La révolution est un devoir », pouvait-on lire devant l’établissement, selon Le Figaro.

« Les équipes de Sciences Po ont constaté ce matin le blocage de l’accès au site du 27, rue Saint-Guillaume par un groupe d’étudiants portant des revendications liées à l’élection présidentielle, indique l’établissement », écrit l’établissement sur Twitter. « Les cours prévus aujourd’hui sur ce site ont été basculés en distanciel. »

«Le fascisme n’est pas une option », c’est avec ce genre de slogans que plusieurs centaines d’étudiants se sont mobilisés mercredi à Paris et Nancy, bloquant des bâtiments universitaires pour faire entendre leur voix dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle et alerter sur les questions écologiques ou sociales. À Paris, plusieurs centaines d’étudiants ont participé mercredi à partir de la mi-journée à une assemblée générale interfacs dans un amphithéâtre à la Sorbonne pour décider de la mobilisation à suivre.

« Il y a environ 150 à 200 personnes de facultés différentes qui sont toujours dans l’amphithéâtre à la Sorbonne et qui ont voté l’occupation. Des négociations sont en cours avec la présidence », a expliqué en fin de journée Nathan Kohn, étudiant en droit à Paris 1. Des slogans antifascistes sont scandés dans un des amphithéâtres de l’université parisienne.

Sondage: Macron et Le Pen en-tête

Bruxelles 10.04.2022 Un dernier sondage à 19:00 donne le président sortant à 24,7%, la présidente du Rassemblement national à 23,5% et le représentant des Insoumis à 19%. Selon cette dernière enquête, Valérie Pécresse et Eric Zemmour suivent avec 8% chacun.
Il s’agit là de résultats issus de sondages sortie des urnes, réalisés par les principaux instituts.

Selon un premier sondage sortie des urnes (soit réalisé auprès d’électeurs sortant des bureaux de vote), Emmanuel Macron et Marine Le Pen seraient en tête à égalité. Ils récolteraient tous deux 24% des votes, a appris La Libre à bonne source, peu après 17h30.

Jean-Luc Mélenchon, en troisième position, obtiendrait 19% des voix. Derrière, Valérie Pécresse et Eric Zemmour recueilleraient chacun 8%.

Des chiffres confirmés par trois nouveaux sondages
Ces résultats ont été confirmés par trois nouveaux sondages sortie des urnes, dont La Libre a eu connaissance coup sur coup à 19h10.

Selon l’un d’eux, Macron arrive en première position avec 25,2% des voix. Il est suivi par Marine Le Pen (24%) et Jean-Luc Mélenchon (20%).

Un autre sondage donne le même trio de tête : Macron (entre 24 et 25%), Le Pen (entre 23 et 24%) et Mélenchon (19%).

Un dernier sondage donne le président sortant à 24,7%, la présidente du Rassemblement national à 23,5% et le représentant des Insoumis à 19%. Selon cette dernière enquête, Valérie Pécresse et Eric Zemmour suivent avec 8% chacun.

Il s’agit là de résultats issus de sondages sortie des urnes, réalisés par les principaux instituts.

Marine Le Pen s’avance

Entre l’actuel locataire de l’Elysée et la candidate du Rassemblement national, l’écart continue de diminuer, bien que celui-ci demeure en tête des intentions de vote au premier tour.

Entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, l’écart continue de diminuer dans les intentions de vote, à quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, qui se tiendra dimanche 10 avril. Ainsi, bien que le président-candidat soit toujours donné en tête, avec 27,5 % des intentions de vote au premier tour, sa rivale du Rassemblement national grimpe à 22 %, d’après les conclusions d’un sondage Ifop-Fiducial rendu public lundi 4 avril et commenté par Le Point.

Dans le détail, en l’espace de deux semaines, la candidate frontiste a engrangé 3,5 points. C’est la première fois que cette dernière – qui enregistre une importante poussée dans les sondages – est donnée à 22 % dans cette étude, assurent nos confrères. En revanche, au second tour de l’élection présidentielle, le rapport de force entre les deux candidats n’a pas évolué en une semaine : Emmanuel Macron est donné à 53 %, Marine Le Pen à 47 %.

Autrement dit, le chef de l’Etat a perdu 0,5 point en l’espace d’une semaine, tandis que Marine Le Pen en a gagné un, selon cette étude conduite pour Paris Match, LCI et Sud Radio. Ce qui veut dire que désormais, il n’y a plus que 5,5 points qui séparent les deux candidats donnés favoris pour un duel au second tour. Un scénario qui, s’il se produit réellement, reproduira celui observé en 2017.

Zemmour: la mort de Jérémy Cohen

Éric Zemmour : “La mort de Jérémy Cohen est l’épouvantable symptôme de la tragédie que vit notre pays”
Jérémy Cohen est mort le 17 février dernier, à Bobigny, après avoir été percuté par un tramway. Une vidéo publiée ce lundi 4 avril montre qu’il fuyait une bande de jeunes qui l’agressait. Éric Zemmour, candidat Reconquête à l’élection présidentielle, dénonce le « mépris pour la vie humaine chez les racailles » et le « laxisme » des médias.

Jérémy Cohen a 31 ans. Il est juif et handicapé. Un soir de février, à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, il sort de chez lui pour se promener. Il parait qu’il porte une kippa blanche.

Il est harcelé par une bande de racailles. Il se fait tabasser. Pour échapper au lynchage, il s’enfuit. Il traverse la rue en courant. Il meurt écrasé par un tramway, sous les yeux de dizaines de témoins. La scène est filmée mais la vidéo ne sortira que deux mois plus tard. L’omerta est totale. Le 4 avril, la France découvre cette scène atroce.

Ceci n’est pas une anecdote. Ce n’est pas un fait divers. Ce n’est pas un drame comme un autre. La mort de Jérémy Cohen est l’épouvantable symptôme de la tragédie que vit notre pays, que je dénonce depuis des années, et face à laquelle notre Etat, nos médias et nos politiciens restent sans voix, impuissants, paralysés par leur cynisme et leur lâcheté.

Laxisme de la justice. Lâcheté des médias. Antisémitisme enragé. Mépris pour la vie humaine chez les racailles. Mensonges permanents pour couvrir la criminalité immigrée, par crainte de « faire monter les extrêmes ». Tout le cocktail empoisonné de la France contemporaine est résumé par cette affaire.

Pourquoi la famille s’est-elle battue seule pour que la vérité éclate enfin ? Pourquoi a-t-il fallu attendre le 4 avril pour une tragédie survenue le 16 février ? Pourquoi a-t-il fallu que je me saisisse de cette affaire pour qu’enfin elle remonte à la surface de la conscience collective ? Est-ce à cause de la période électorale ? Est-ce pour protéger les barbares qui l’ont attaqué ?

La mort de Jérémy Cohen doit être un électrochoc pour nous tous. Prendre la défense de Jérémy Cohen, de son innocence, de sa dignité et de sa mémoire, de sa famille, de ses proches, et de toutes les victimes de violences, c’est le sens même de ma mission. Je lui resterai fidèle toute ma vie.

Macron-Russie: laisser les entreprises décider

25.03.2022 Président Macron a confirmé ce jeudi 24 mars qu’il laissait la possibilité aux entreprises françaises non-concernées par les mesures occidentales prises contre la Russie de maintenir leurs activités dans ce pays.

“Je souhaite que toutes les entreprises qui opèrent dans des secteurs sous sanctions et avec des partenaires sous sanctions respectent ce que la France décide et acte, c’est ce qui est fait par tous les acteurs français”, a déclaré d’emblée le président de la République à Bruxelles, en marge des sommets de l’Otan, du G7 et de l’Union européenne, comme vous pouvez le voir ci-dessous, avant de se montrer plus conciliant pour les autres.

“Ma position est de laisser les entreprises décider pour elles-mêmes”, a-t-il ainsi ajouté, en parlant des firmes qui ne sont pas liées aux restrictions, avant de poursuivre: ”C’est le choix des dirigeants de ces entreprises d’apprécier, en fonction de leurs équilibres, de leurs activités, de faire les choix qui conviennent.”

Professeur Luc Montagniers’est éteint

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008, s’est éteint paisiblement le 8 février 2022 en présence de ses enfants. 18 août 1932 – 8 février 2022

Le professeur français, à l’origine notamment de la découverte du virus du sida, a évoqué depuis plusieurs mois le fait que «les variants viennent des vaccinations. La vaccination est une énorme erreur scientifique et une faute médicale. C’est inacceptable. Les nouveaux variants sont la production, la résultante de la sélection due à la vaccination».

À la question « D’où viennent les variants ? », le professeur français a répondu : « C’est très simple ». Pour lui, « les variants viennent des vaccinations. Le virus a une capacité de changer très forte […]. » « Le virus de Chine a un vaccin, c’est-à-dire des anticorps produits par un vaccin, et qu’est-ce qu’il va faire, le virus ou bien mourir ou trouver des solutions. Les nouveaux variants sont la production ou du moins la résultante des vaccinations ».

Il a évoqué également la situation épidémiologique de l’Inde pour tenter d’appuyer sa théorie selon laquelle vaccination et mortalité auraient un lien : « Et donc, vous voyez toujours dans les pays, même pour l’Inde, maintenant, c’est pareil, la courbe des vaccinations et même la courbe des morts qui suit […] »

« On est quand même dans une situation très sérieuse à l’heure actuelle. Parce que ces nouveaux variants donnent des effets secondaires », explique le biologiste. « Même le virus de départ donne des effets secondaires, et des effets immédiats qui sont supportables si on peut dire mais ensuite, il provoque des myocardites, des effets cardio-vasculaires et qui tuent. Il y a des gens qui meurent de ces myocardites, un des effets du vaccin », juge le professeur Luc Montagnier.

« Médecin-chercheur de formation, j’ai mon éthique », explique le professeur Luc Montagnier. « Toute mort par un médicament, un vaccin, doit être comptée comme quelque chose de sérieux et quand il y a plusieurs morts, c’est vraiment un problème », juge le virologue. « Je ne supporte pas l’idée qu’on dise que dans le rapport bénéfices-risques, vous avez des risques mais le rapport bénéfices est bien meilleur pour les autres », explique le biologiste au micro de Sud Radio. « Ce n’est pas vrai parce que beaucoup de souffrance vient de cette conception ».

« Maintenant, vous avez l’effet des prions »
Aujourd’hui, « on en est à la troisième phase » pour le professeur Luc Montagnier. « La première phase, c’est les effets secondaires assez communs mais qui ne durent pas très longtemps mais qui donnent déjà des morts », explique-t-il. « Vous avez ensuite les effets cardio-vasculaires », continue le biologiste. « Et maintenant, vous avez l’effet des prions », explique le professeur Luc Montagnier.

« Ce sont d’autres morts qui arrivent, et ces gens sont morts de la maladie de Cossen-jacob », explique le professeur Luc Montagnier au micro de Sud Radio. « Cette maladie est très rare, normalement, quand elle est sporadique, c’est un cas sur un million », explique-t-il. « Là, c’est un groupe de 7 personnes indépendantes les unes des autres avec des médecins différents qui sont atteints de cette maladie. Le facteur commun est qu’ils ont été vaccinés par deux doses de vaccin Pfizer », continue le virologue. « C’est à la deuxième dose que ça apparaît des petits signes et puis les signes généraux de la maladie apparaissent ». « On ne peut pas prouver que c’est causé par les vaccins », explique-t-il, « mais il faut quand même regarder cette hypothèse ». « Parce que le seul facteur commun entre ces personnes c’est d’avoir été vacciné par le même vaccin ».

« Entrées précédentes