Archives de Catégorie: FRANCE

#CharlieHebdo: Parquet national antiterroriste en charge

Quatre personnes, dont deux sont dans un état grave, ont été blessées à l’arme blanche le 25 septembre près des anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement de Paris, et un suspect a été interpellé.

« Un événement grave vient de se produire à Paris, l’attaque par arme blanche a été perpétrée dans le XIe arrondissement devant l’ancien siège de Charlie Hebdo, faisant quatre blessés dont, semble-t-il, deux dans un état grave”, a déclaré le Premier ministre, Jean Castex, qui a écourté un déplacement en Seine Saint-Denis pour se rendre à une cellule de crise au ministère de l’Intérieur.

Selon des sources policières, l’agression a été commise à l’aide d’une machette ou d’un hachoir.

Un suspect a été interpellé, a confirmé par la suite une source policiere. Une autre source avait auparavant évoqué un deuxième suspect.
Le suspect a été interpellé sur les marches de l’opéra Bastille, précisent plusieurs médias.

Le quartier a par ailleurs été bouclé en raison d’un colis suspect, selon les sources policières, mais aucun explosif n’a été détecté, d’après France Info qui cite la Préfecture de police de Paris.

“Ce que j’ai fait en coordination avec Anne Hidalgo, dès le déclenchement de cette crise, ça a été de demander aux écoles, aux crèches et aux résidences senior de se barricader, aux commerces aussi et aux entreprises dont on a les contacts par quartier, pour éviter qu’une personne puisse se réfugier dans des locaux”, a déclaré sur BFM TV le maire du XIe arrondissement, François Vauglin.

Ce “confinement provisoire” a été également appliqué aux établissements scolaires des quatre arrondissements centraux de la capitale, a dit le maire de Paris-Centre, Ariel Weil. “Les enfants restent à l’intérieur.”

L’attaque survient alors que se poursuit le procès des attentats de janvier 2015 qui ont fait 12 morts à Charlie Hebdo, dont la rédaction se trouvait alors rue Nicolas Appert, dans le XIe.

Le jour de l’ouverture du procès, l’hebdomadaire a de nouveau publié les caricatures de Mahomet mises en cause par les auteurs de l’attentat.

Tour Eiffel alerte bombe

La Tour Eiffel a été évacuée le 23 septembre, a-t-on appris auprès d’une source proche des services de sécurité.

Selon une source policière citée par BFM TV, le monument a été évacué à la suite d’un appel passé à la police faisant état de la présence d’une bombe. Des vérifications sont en cours.

Les abords de la Tour Eiffel ont été fermés à la circulation et bouclés par les forces de l’ordre, a rapporté un journaliste de BFM Paris présent sur place.

Napoléon voyage de Rouen à Nice?

Le remplacement de la statue de l’empereur Napoléon par une figure féminine est envisagé à Rouen. La statue de Napoléon pourrait-elle voyager de Rouen vers Nice? Le maire de Nice est intervenu face à la lutte qui s’organise contre son déboulonnage. Christian Estrosi s’est porté volontaire pour récupérer la statue équestre.

«La ville de Nice, membre du réseau Ville Impériale, propose de la récupérer pour son espace public si la consultation en cours à Rouen n’aboutit pas à sa réinstallation dans cette ville», a rédigé le maire sur son compte Twitter.

Il a d’ailleurs ajouté que « le sort de la statue de Napoléon, qui a tant fait pour la grandeur de la France», l’a « interpellé ». Christian Estrosi a évoqué cela « sans porter de jugement sur les choix de la municipalité de Rouen».

Cependant, l’édile PS de Rouen ne l’a pas entendu de cette oreille. Nicolas Mayer-Rossignol a sèchement répondu à Christian Estrosi sur Twitter : «Cher Christian Estrosi, merci pour votre intérêt soudain pour Rouen ! Il n’a jamais été question de se séparer de la statue de Napoléon, nous la restaurons pour +100k€. Plutôt que polémiquer travaillons à l’égalité F/H dans l’espace public. À Nice, Rouen et ailleurs, tant reste à faire.»

Démontée pour être restaurée, la statue équestre de Napoléon qui trône devant l’hôtel de ville à Rouen pourrait définitivement céder sa place à «une figure féministe» si les citadins acceptent cette initiative de leur maire. Selon lui, cette démarche favoriserait l’égalité femmes-hommes. Plusieurs pétitions dénoncent une attaque de l’Histoire.

Érigé en 1865, le monument de l’Empereur a été temporairement enlevé début juillet à cause d’une fissure apparue sur l’une des pattes du cheval qui menace sa stabilité. La rénovation devrait prendre plusieurs mois et finir par la remise de la statue dans un lieu à préciser.

Bruno le Maire: la COVID19 asymptomatique

Après l’Assemblée nationale, le gouvernement. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a fait savoir ce vendredi soir, le 18 septembre, qu’il avait été testé positif à la Covid-19. Une annonce qui fait suite à la découverte d’au moins huit cas de contamination au sein du Palais Bourbon.

« Je me suis immédiatement mis à l’isolement à mon domicile conformément aux règles sanitaires édictées par le gouvernement », a assuré Bruno Le Maire sur Twitter. Par ailleurs, « je ne présente aucun symptôme. Je resterai à l’isolement pendant 7 jours. Je continue à exercer mes fonctions », a-t-il précisé, mais
il ne présentait aucun symptôme.

Matignon a précisé dans la soirée que le Président Macron, le Premier ministre Castex et les membres du gouvernement présents au Conseil des Ministres mercredi dernier n’étaient «pas considérés comme cas contact» puisqu’ils avaient respecté «scrupuleusement le protocole sanitaire et notamment les gestes barrières, le port du masque et les mesures de distanciation ».

Giscard toujours hospitalisé

L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing,94, hospitalisé à Paris pour une “légère infection aux poumons”, n’est pas atteint par le nouveau coronavirus et il “se sent bien”, a fait savoir le 15 septembre son cabinet dans un communiqué.

L’ex-chef de l’Etat, qui a dirigé la France de 1974 à 1981, a été admis le 14 septembre à l’hôpital Georges-Pompidou “où une légère infection aux poumons a été diagnostiquée”, précise-t-on de même source.

“Les médecins ont écarté une infection au coronavirus”, ajoute son cabinet. “Valéry Giscard d’Estaing suit un traitement de quelques jours et fait savoir qu’il se sent bien, aujourd’hui.”

Agé de 94 ans, Valéry Giscard d’Estaing était entré à l’Elysée de 48 ans et avait inscrit son septennat sous le signe de la modernité, autorisant le divorce par consentement mutuel, dépénalisant l’avortement et abaissant de 21 ans à 18 ans l’âge de la majorité.

Gilets Jaunes: la rentrée nationale

La première manifestation nationale de rentrée des Gilets Jaunes a donné lieu à quelques tensions ce samedi à Paris, alors que le gouvernement redoutait plus que tout une nouvelle flambée de violence sur les Champs-Elysées où tout rassemblement a été interdit.

La préfecture de police a annoncé sur son compte Twitter avoir procédé à 15h00 à 200 interpellations à Paris – certaines détenant des marteaux, des pinces coupantes ou des barres de fer – où 160 motos des brigades de la répression de l’action violente (BRAV-M) ont été mobilisées.

Alors que plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées place #Wagram, dans l’ouest de la capitale, d’où devait partir à 13h00 l’une des deux manifestations autorisées, la police a procédé à des tirs de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants qui tentaient de s’écarter selon elle du parcours du cortège, qui devaient rejoindre le Sacré-Coeur.

Certains d’entre eux – dont plusieurs étaient vêtus de noir et avaient ainsi l’apparence des “black blocks”, une fraction très radicale – ont mis le feu à des poubelles, incendié une voiture et endommagé d’autres véhicules.

“Il ne peut pas y avoir sur les Champs de destruction et de chaos”, avait déclaré auparavant sur BFMTV le préfet de police Didier Lallement, appelant à la “sérénité” alors que l’activité des commerces de l’avenue a été fortement perturbée lors des précédentes éditions de ces manifestations, émaillées de violences et de destructions.

Les commerçants situés sur les Champs-Élysées avaient ainsi été appelés samedi à fermer leur devanture entre 8h00 et 12h00.

Alors que d’autres rassemblements sont également prévus en province, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, avait présenté la veille les grandes lignes de la nouvelle doctrine de maintien de l’ordre du gouvernement, qui doit permettre de garantir à la fois la sécurité et le droit de manifester.

Dès ce samdi, le 12 septembre, les forces de l’ordre utiliseront ainsi une nouvelle grenade défensive, dite de désencerclement (GMD), censée être moins dangereuse que la précédente et dont l’emploi sera encadré par des “superviseurs”.

Paris: Migrant afghan poignardé à la gorge

La scène d’attaque à l’arme blanche a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux. Ce dimanche 6 septembre, vers 17 heures, un demandeur d’asile afghan né en 1988 a été grièvement blessé à la gorge, à l’arme blanche, alors qu’il attendait son train dans le hall de la Gare du Nord, à Paris, entre les quais 16 et 19.

Sur les images, la victime est au sol, entourée d’agents de la protection civile. Un périmètre de sécurité a été installé. Selon les précisions du Parisien, la victime, dans un état grave, a été transportée en milieu hospitalier. Son pronostic vital est engagé, ont indiqué les pompiers au Parisien. Elle présente une plaie allant du menton à l’oreille.

Selon une source policière, l’agresseur serait d’origine asiatique et porté un t-shirt bleu. Il se serait jeté sans raison sur sa victime et lui a tailladé le visage et le cou avec un couteau de cuisine. Il pourrait s’agir d’un déséquilibré.

La victime est un demandeur d’asile afghan né en 1988 qui attendait son train assis sur un banc.

L’agresseur errait dans la gare avant de se diriger vers lui et de lui porter un coup à la jugulaire à l’aide d’un couteau de cuisine. Il a pris la fuite et il est actuellement recherché. De type asiatique, il était vêtu d’un T-shirt bleu au moment de l’agression.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire parisienne. On ignore à ce stade les motifs de cette agression.

https://twitter.com/dupontaignan/status/1302696327822880769?s=21

VA rejette les accusations de racisme

La publication, dans le dernier numéro de Valeurs actuelles, d’un épisode de son roman de l’été mettant en scène Danièle Obono revenue au temps de l’esclavage, a déclenché une vague de polémique sur Internet. Dans un communiqué, la rédaction répond aux accusations de racisme.

« Devant l’émoi suscité par le dernier épisode de notre fiction estivale, nous tenons à apporter quelques précisions. Nous avons bien conscience de la mauvaise foi de certains, mais nous devons, pour les autres, éclaircir nos intentions »

« Tout l’été, Valeurs actuelles a publié chaque semaine un « Roman-fiction » dont le concept était simple ; plonger une personnalité contemporaine dans une période passée, afin de faire resurgir par ce contraste certaines inepties de notre époque.

« Il y eut ainsi François Fillon au temps de la Révolution, Éric Zemmour à Waterloo ou encore Didier Raoult dans les tranchées de 1914. Le dernier épisode était consacré à la députée de la France Insoumise Danièle Obono, que nous avons fait « voyager » dans l’univers atroce de l’esclavage africain du XVIIIe siècle.

Notre intention, transparente, était la suivante : là où les indigénistes et les déconstructeurs de l’Histoire veulent faire payer le poids de cette insoutenable traite aux seuls Européens, nous voulions rappeler qu’il n’existât pas d’unité africaine, et que la complexité de la réalité, sa dureté, était à raconter. Nous avons choisi cette élue car elle participe selon nous, par ses prises de position répétées, à cette entreprise idéologique de falsification de l’Histoire.

Notre texte n’a rien de raciste. Sans quoi nous n’en aurions pas publié une ligne. Évidemment. Il est commode pour nos adversaires de nous imputer cette accusation, que rien n’étaie dans le contenu. Chacun pourra juger par lui-même de l’opportunité d’une telle fiction, mais personne n’y trouvera une banalisation de l’esclavage ou under quelconque stigmatisation. Évidemment.

Les images néanmoins, et d’autant plus quand elles sont isolées sur les réseaux sociaux, renforcent la cruauté inhérente au sujet même. Il s’agit de dessins accompagnant cette fiction, et tout comme l’esclavage lui-même, les images de l’esclavage sont d’une ignominie sans nom« .

« Si nous contestons fermement les accusations dont nos contempteurs nous accablent, nous avons suffisamment de clairvoyance pour comprendre que la principale intéressée, madame Danièle Obono, ait pu se sentir personnellement blessée par cette fiction. Nous le regrettons et lui présentons nos excuses.

À l’avenir nous maintiendrons la vigilance absolue dont doit faire preuve un journal comme Valeurs actuelles, attaqué quotidiennement. De même que nous continuerons de marcher à rebours de l’air du temps quand il nous semble faire fausse route… »

«Pourquoi tous ceux qui s’indignent de la caricature déplacée de la députée #Obono n’ont pas la même indignation quand il s’agit de caricature tout aussi déplacée de responsables du @RNational_off ou d’autres mouvements?
L’indignation « sélective » est le signature de la mauvaise foi» a écrit sur Twitter l’eurodéputé Thierry Mariani.

La publication, dans son numéro du 27 aout, d’une illustration présentant la députée de la France insoumise avec des chaînes autour du cour a provoqué un tollé ce samedi 29 aout.
Intitulée « Danièle Obono au temps de l’esclavage », la fiction du dernier numéro de Valeurs actuelles qui met en scène la députée LFI au 18ème siècle, a suscité l’indignation de la classe politique. Un dessin en particulier a créé la polémique: on y voit Danièle Obono des chaines autour du cou.

Castex condamne la publication sur Obono

Le Premier ministre Jean Castex a qualifié de “publication révoltante” méritant “une condamnation sans ambiguïté” la représentation faite dans le journal Valeurs actuelles de la députée de Paris Danièle Obono en esclave.

“Cette publication révoltante appelle une condamnation sans ambiguïté”, écrit le chef du gouvernement sur Twitter. “Je partage l’indignation de la députée Danièle Obono et l’assure du soutien de l’ensemble du gouvernement.”

“La lutte contre le racisme transcendera, toujours, tous nos clivages”, a soulginé Jean Castex.

Dans son dernier numéro, Valeurs actuelles annonce en “une” un récit de politique-fiction de “Danièle Obono au temps de l’esclavage”. Cet épisode comporte des dessins présentant la députée La France Insoumise (LFI) comme une esclave.

Cette dernière, qui a reçu le soutien de nombreux responsables politiques de divers bords, a qualifié ce récit de “merde raciste dans un torchon illustrée par les images d’une députée française noire africaine repeinte en esclave”.

Dans un communiqué diffusé le sur Twitter, Valeurs actuelles a défendu “une fiction” dans “l’univers atroce de l’esclavage africain du XVIIIe siècle” dont le contenu “n’a rien de raciste” et dénoncé la “mauvaise foi” de certaines réactions indignées.

Tout en contestant “fermement” les accusations de racisme à son encontre, le journal présente des excuses à Danièle Obono.

La députée Danièle Obono a reçu le soutien d’Emmanuel Macron ce samedi 29 août. Selon les informations de plusieurs sources, le chef de l’Etat a téléphoné à la parlementaire pour lui apporter son soutien. Auprès d’elle, il a également fermement condamné la publication.

Aïd: un mouton s’échappe sur A3

La scène cocasse a été saisie par un automobiliste sur l’autoroute A3, ce vendredi le 31 juillet, matin vers 11 h 15 en Seine-Saint-Denis.

« La cavalcade éperdue d’un mouton sur l’autoroute A3 en direction de Bondy », indique le témoin, qui a partagé la photo où l’on voit notamment un homme courir derrière l’animal, bien déterminé à fuir.

La course débridée a en tout cas suscité de nombreux commentaires amusés des internautes, certains s’imaginant que le mouton ne voulait pas finir dans une assiette à quelques heures de la grande fête musulmane de l’Aïd. Et ce, alors que les abattoirs mobiles aménagés pour l’occasion fonctionnent depuis ce vendredi matin en Île-de-France.

« Il sait ce qu’il va lui arriver aujourd’hui… Il sauve sa peau ! » s’exclame par exemple Martine, sur le réseau social Facebook. « Il tente d’échapper à son destin », renchérit Aurélie.

De son côté Élisabeth en appelle carrément à la grâce de l’animal après cet acte de bravoure : « Il mérite de retourner dans un pré après cette mésaventure ! » lance-t-elle dans un appel jeté comme une bouteille à la mer.

On ne connaît pas les circonstances dans lesquelles l’ovin s’est retrouvé dans cette situation sur le bitume. Contactés ce vendredi midi, les pompiers disent d’ailleurs ne pas avoir été mobilisés pour la capture de l’animal.

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