Archives de Catégorie: EUROPE

Belgique: Jürgen Conings présumé mort

Jürgen Conings, militaire âgé de 46 ans, faisait l’objet de recherches intenses depuis le mardi 18 mai dernier. L’homme, lourdement armé et considéré comme «extrémiste potentiellement violent», était depuis lors devenu l’homme le plus recherché de Belgique. On apprend ce dimanche 20 juin via nos confrères du Belang van Limburg que le fugitif a finalement été retrouvé mort dans le Dilserbos.

C’est le bourgmestre de Maaseik, Johan Tollenaere, qui a remarqué une odeur de cadavre en décomposition en faisant du VTT ce dimanche 20 juin et a appelé les secours. Il s’agissait bien du corps de Jürgen Conings, a appris dimanche le 20 juin l’agence Belga de bonne source, confirmant une information du journal Het Belang van Limburg et la chaîne de télévision régionale limbourgeoise TV Limburg.

Toujours selon nos confrères flamands, Jürgen Conings serait décédé il y a trois semaines, selon les premières constatations. Il se serait suicidé.

Depuis les menaces de Jürgen Conings, Marc Van Ranst était caché avec sa famille dans une «safe house», leur vie étant en danger. «Je suis soulagé mais il ne faut pas oublier qu’il laisse aussi derrière lui une famille », a ainsi réagi le virologue après l’annonce de la mort de Conings.

«Je suis soulagé pour ma famille. Le niveau de menace sera également plus bas maintenant. Mais il ne faut pas oublier qu’il laisse aussi derrière lui une famille. Et ce sera très difficile pour eux», a ainsi réagi le célèbre virologue flamand auprès de nos confrères. «Je suppose que ce sera aujourd’hui ou demain [qu’ils pourront quitter le lieu sûr où ils sont cachés depuis 1 mois]. Donc on ne fera pas grand-chose. C’est mon anniversaire aujourd’hui, mais il faudra peut-être encore fêter ici».

Belgique: Biden au Palais royal

Bruxelles 15.06.2021 Ce mardi, le 15 juin, une réunion bilatérale est prévue au Palais royal avec le président américain Joe Biden et le Secrétaire d’État américain Anthony Blinken. La Belgique sera représentée par le Roi Philippe, le Premier ministre et la ministre des Affaires étrangères Sophie Wilmès.

Une rencontre avant tout protocolaire et symbolique: le roi Philippe est le premier chef d’Etat européen à rencontrer Joe Biden depuis qu’il est président américain. Parmi les thèmes centraux annoncés: le coronavirus, le dialogue entre l’UE et les États-Unis et enfin, le climat.

Le président américain continue son tour de l’Europe et si dirigera ensuite vers la Suisse et plus précisément Genève ou il rencontrera le président russe Vladimir Poutine.

Manifestation pour liberation du journaliste

Bruxelles 29.05.2021 Quelques dizaines de personnes ont manifesté samedi de 15h00 à 16h00, devant l’ambassade biélorusse, située avenue Molière à Ixelles, pour réclamer la libération du journaliste d’opposition Raman Pratasevich et de sa compagne Sofia Sapega, interpellés lors d’un atterrissage forcé d’un avion européen à Minsk dimanche dernier, ainsi que de l’ensemble des prisonniers politiques.

Les manifestants portaient des pancartes avec des messages comme « Liberté pour Pratasevich et Sapega » et « Non aux arrestations abusives ». Des prises de parole ont été organisées.

« On estime qu’on doit faire usage de notre liberté pour ceux qui n’en ont pas et il nous apparaît vraiment critique qu’un pays continue d’appliquer la peine de mort en Europe », défend Christophe d’Aloisio, porte-parole de l’ONG d’inspiration chrétienne ACAT Belgique. « Notre organisation milite pour l’abolition totale de la peine de mort, quelles que soient les circonstances. (…) On est convaincus que les déclarations de Raman Pratasevich, comme quoi il est bien traité en prison et qu’il a participé à l’organisation de troubles, ont été obtenues sous la torture, car les choses qu’ils sont en train de lui faire avouer sont passibles de la peine de mort dans le code pénal » biélorusse.

Les manifestants dénoncent de plus le recours à un détournement d’avion de ligne pour procéder à son interpellation, ce qui a généré une réaction de l’Union européenne. Cette dernière a en premier lieu fermé son espace aérien en Biélorussie et a demandé aux compagnies européennes de ne plus survoler le pays. « On voit derrière un intérêt géopolitique de la Russie », continue le porte-parole. « Il n’y avait pas meilleur moyen d’éloigner son « petit frère » biélorusse de l’Union européenne, qui n’aurait pas pu tolérer cette « piraterie d’Etat ». (…) A partir du mois d’août 2020, il y a eu des grandes manifestations pour la démocratie comme on n’en avait jamais vues dans ce pays et beaucoup espéraient un renversement du régime, ce qui n’était pas à l’avantage de la Russie ».

UE: €3mds pour le peuple biélorusse

Bruxelles 29.05.2021 L’UE a présenté vendredi un projet de soutien au Bélarus prévoyant jusqu’à 3 milliards d’euros d’aide au pays, en cas de transition démocratique quand Alexandre Loukachenko aura quitté le pouvoir.

Les sanctions contre le régime bélarusse d’un côté, le soutien au peuple de l’autre. Alors que les Etats-Unis disent préparer, avec l’Union européenne, _ »une liste de sanctions ciblées à l’encontre de membres-clés du régime de Loukachenko », Bruxelles a présenté un projet de soutien économique destiné à un « futur Bélarus démocratique ». Autrement dit quand Alexandre Loukachenko aura accepté de quitter son fauteuil et de s’en remettre à un processus démocratique, l’UE ayant jugé la dernière élection « nilibre juste ni juste ».

« Ce plan, d’un montant maximal de 3 milliards d’euros, reflète l’engagement de l’Union européenne à soutenir le peuple biélorusse (…) lorsque le Bélarus s’engagera dans une transition démocratique », a déclaré Josep Borrel, chef de la diplomatie européenne.

A ce stade, 88 personnes, dont le président bélarusse Alexandre Loukachenko, étaient déjà frappées d’une interdiction de voyage dans l’UE et d’un gel de leurs avoirs avant le détournement de l’avion de Ryanair par Minsk dimanche dernier.

Lundi soir, au début du sommet européen, les Vingt-Sept ont annoncé leur fermeture de l’espace européen au Bélarus, la mise en place de « sanctions économiques ciblées » et l’allongement de la liste des « personnes et entités bélarusses » déjà visées par des sanctions.

Washington va de son côté imposer à compter du 3 juin des sanctions économiques contre neuf entreprises publiques du Bélarus. Des sanctions décidées à la suite de la répression des manifestations contre le régime.

Le département du Trésor américain travaille aussi à l’élaboration de sanctions contre « des éléments du régime de Loukachenko et son réseau de soutien », a déclaré vendredi la porte-parole de la Maison Blanche Jen Psaki.

Otan condamne un acte de piraterie d’État

Plusieurs pays de l’UE ainsi que les États-Unis ont condamné l’arrestation d’un opposant biélorusse après le détournement de son avion. Les autorités biélorusses évoquent un e-mail de menaces du Hamas.

L’avion reliant Athènes à Vilnius, dérouté ce dimanche par la Biélorussie alors que l’opposant au régime Roman Protassevitch se trouvait à son bord, a fait réagir l’Union européenne et plusieurs gouvernements entre dimanche et lundi (23-24/05/2021) Réunis en sommet lundi et mardi à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept discuteront de «possibles sanctions» contre le pays, en plus de celles le visant déjà et qui ont conduit son président Alexandre Loukachenko à se rapprocher davantage de son homologue russe Vladimir Poutine.

Minsk a par ailleurs donné des nouvelles de l’opposant biélorusse, en détention provisoire dans une prison de la capitale Minsk, selon la porte-parole du ministère de l’Intérieur. «Il n’y a pas eu de plaintes sur son état de santé venant de l’administration», a ajouté cette source sur la messagerie Telegram. Dans la soirée, la mère de Roman Protassevitch avait affirmé à des médias d’opposition biélorusses que son fils était peut-être hospitalisé à Minsk à cause de problèmes cardiaques. «Ces informations sont fausses», a réagi le ministère, qui ajoute que le militant se trouve dans la Maison d’arrêt N°1 dans le centre de la capitale.

Avion Ryanair détourné vers la Biélorussie : l’Europe prépare des sanctions, Minsk évoque une menace du Hamas
Plusieurs pays de l’UE ainsi que les États-Unis ont condamné l’arrestation d’un opposant biélorusse après le détournement de son avion. Les autorités biélorusses évoquent un e-mail de menaces du Hamas.

Des femmes brandissent des affiches sur lesquelles on peut lire «Je suis, nous sommes Roman Protasevich» dans la zone d’arrivée, alors que des passagers débarquent d’un avion Ryanair en provenance d’Athènes, en Grèce, qui a été détourné vers Minsk le même jour par les autorités biélorusses, après avoir atterri à l’aéroport de Vilnius, sa destination initiale, le 23 mai 2021.
Des femmes brandissent des affiches sur lesquelles on peut lire «Je suis, nous sommes Roman Protasevich» dans la zone d’arrivée, alors que des passagers débarquent d’un avion Ryanair en provenance d’Athènes, en Grèce, qui a été détourné vers Minsk le même jour par les autorités biélorusses, après avoir atterri à l’aéroport de Vilnius, sa destination initiale, le 23 mai 2021.

L’avion reliant Athènes à Vilnius, dérouté ce dimanche par la Biélorussie alors que l’opposant au régime Roman Protassevitch se trouvait à son bord, a fait réagir l’Union européenne et plusieurs gouvernements entre dimanche et lundi. Réunis en sommet lundi et mardi à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept discuteront de «possibles sanctions» contre le pays, en plus de celles le visant déjà et qui ont conduit son président Alexandre Loukachenko à se rapprocher davantage de son homologue russe Vladimir Poutine.

Minsk a par ailleurs donné des nouvelles de l’opposant biélorusse, en détention provisoire dans une prison de la capitale Minsk, selon la porte-parole du ministère de l’Intérieur. «Il n’y a pas eu de plaintes sur son état de santé venant de l’administration», a ajouté cette source sur la messagerie Telegram. Dans la soirée, la mère de Roman Protassevitch avait affirmé à des médias d’opposition biélorusses que son fils était peut-être hospitalisé à Minsk à cause de problèmes cardiaques. «Ces informations sont fausses», a réagi le ministère, qui ajoute que le militant se trouve dans la Maison d’arrêt N°1 dans le centre de la capitale.

L’Union européenne a fustigé «une action complètement inacceptable» de Minsk. Le service diplomatique européen a convoqué l’ambassadeur de la Biélorussie auprès de l’UE pour lui faire part de la condamnation des institutions européennes et des États membres du déroutage «inadmissible» de l’avion, selon un communiqué diffusé lundi. L’action de la Biélorussie a «mis en danger la sécurité des passagers et de l’équipage», poursuit l’UE dans son communiqué, qui fustige également «une nouvelle tentative flagrante de faire taire toutes les voix d’opposition» dans cette ex-république soviétique. L’UE demande une nouvelle fois la «libération immédiate» de l’opposant arrêté, Roman Protassevitch.

De son côté, le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a réclamé des investigations sur cet «incident sérieux et dangereux». Les ambassadeurs de l’Otan se réuniront ce mardi à ce sujet.

L’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) va organiser une réunion d’urgence de son organe directeur jeudi, après l’interception d’un vol commercial de Ryanair par la Biélorussie, a annoncé lundi l’agence onusienne. «Le président du Conseil de l’OACI a convoqué une réunion d’urgence des 36 représentants diplomatiques du Conseil le 27 mai suite à l’incident impliquant le vol Ryanair FR4978 dans l’espace aérien de la Biélorussie», a tweeté l’agence basée à Montréal sans autres précisions.

Un nouveau paquet de sanctions préparé depuis le mois de mai sera soumis aux dirigeants européens. «Il est conséquent, mais il ne s’agit que de mesures individuelles, même s’il concerne des opérateurs économiques», a-t-on précisé de source diplomatique européenne. Mais aucun blocage politique n’a été enregistré «à ce stade», a souligné ce diplomate, même si des mesures additionnelles qui auront un impact économique sont également en discussion, a-t-on précisé.

Draghi renonce à son salaire

Le président du Conseil italien Mario Draghi a annoncé jeudi le 13 mei qu’il ne recevrait aucune rémunération liée à sa fonction, une décision qui intervient dans un contexte de défiance à l’égard de la classe politique transalpine.

Les responsables politiques italiens sont tenus de publier leurs déclarations d’impôts et Mario Draghi, nommé président du Conseil en février dernier, a profité de l’occasion pour annoncer qu’il renonçait au salaire d’environ 110’000 euros brut auquel il a droit, sans donner d’explication.

La déclaration d’impôts de Mario Draghi publiée mercredi montre que ce dernier a perçu des revenus de 583’470 euros brut en 2019.

Sur ce montant, 498’144 euros correspondent au cumul des pensions liées à ses mandats de directeur général du Trésor et de gouverneur de la Banque d’Italie, a précisé sa porte-parole.

Mario Draghi, âgé de 73 ans, en avait 54 lorsqu’il a quitté le Trésor en 2001 pour occuper un poste de direction au sein de la banque d’investissement Goldman Sachs à Londres. Il avait 64 ans lorsqu’il a quitté la Banque d’Italie.

Plusieurs médias italiens ont rapporté qu’il a touché une pension du Trésor de près de 15’000 euros bruts par mois depuis ses 59 ans. Sa porte-parole a déclaré ne pas être en mesure de le confirmer dans l’immédiat.

Droite européenne refondeé

Bruxelles 10.05.2021 En mars dernier, le Fidesz, le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbàn, claquait la porte du Parti populaire européen (PPE). Le parti hongrois actait ainsi la rupture définitive avec la plus grande famille politique de l’Union européenne, qui réunit les formations de droite.

Le Premier ministre souverainiste hongrois souhaite désormais refonder la droite européenne autour de ses valeurs avec « les Polonais» et l’Italien Matteo Salvini. Mais Marine Le Pen pourrait également être invité à les rejoindre. « La coopération répond toujours à la volonté de diversifier les partis. Aucun de nous ne peut exiger que seuls les partis qui nous tiennent à cœur soient autorisés à participer à cette coopération. Non seulement le Fidesz de la Hongrie, mais aussi le PiS de la Pologne et M. Salvini, apporteront leurs propres alliés dans cette coopération. Nous devons accepter cela », explique Viktor Orbàn dans un entretien accordé à Slovakia News.

Brexit: très peu de temps devant

Bruxelles, 25.11.2020 L’Union européenne ne peut garantir qu’il y aura un accord commercial avec le Royaume-Uni à la fin de la période de transition du Brexi et les prochains jours seront décisifs, a déclaré le 25 novembre la présidente de la Commission européenne.

“Les prochains jours seront décisifs. L’Union européenne est bien préparée pour un scénario de ‘no deal’”, a déclaré Ursula von der Leyen au Parlement européen.

“Avec très peu de temps devant nous, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour parvenir à un accord. Nous sommes prêts à être créatifs”, a-t-elle ajouté.

La pêche et les règles d’une concurrence équitable sont les principaux obstacles à la conclusion d’un accord qui doit régir les relations commerciales entre Londres et Bruxelles à l’issue de la période de transition fixée au 31 décembre, qui a suivi la rupture formelle entre le Royaume-Uni et l’UE.

S’exprimant à Westminster, le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré que la période de transition ne serait pas prolongée.

Il a ajouté que l’UE devrait se rendre à l’évidence que la Grande-Bretagne doit contrôler l’accès à ses eaux si les deux camps veulent progresser dans les négociations.

Devant la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a accusé le gouvernement britannique de ralentir sciemment les négociations en portant la discussion sur des sujets secondaires.

“L’issue est incertaine, l’ouverture britannique reste insuffisante sur les sujets les plus sensibles”, a déclaré Jean-Yves Le Drian, répétant que la France ne laisserait pas le calendrier prendre le pas sur le contenu de l’accord et que la pêche ne serait pas une variable d’ajustement.

Appelant les Britanniques à renoncer aux postures tactiques, le ministre français des Affaires étrangères a réaffirmé qu’il valait parfois mieux une absence d’accord qu’un mauvais accord.

Lugano: l’attaque au couteau

Une femme âgée de 28 ans a été arrêtée et placée en garde à vue le 24 novembre à Lugano, en Suisse, après avoir tenté d’étrangler une autre femme et blessé une seconde à la gorge avec un couteau à lame dentée, a annoncé le procureur général de la Confédération, qui a dit soupçonner un mobile terroriste.

“Le 24.11.2020, un #attentat à motivation présumément #terroriste a été perpétré contre plusieurs personnes dans un grand magasin de #Lugano. Le ministère public de la Confédération a ouvert une procédure pénale”, a déclaré de son côté la police fédérale sur Twitter.

Une des victimes présente des blessures sérieuses mais ses jours ne sont pas en danger, la deuxième victime n’est que légèrement blessée, a indiqué la police du canton du Tessin.

“Une personne de nationalité suisse a été interpellée et a été placée en garde à vue (…) et le ministère public de la Confédération a ouvert une information judiciaire à son encontre”, a précisé le parquet dans son communiqué.

La Suisse estime compter des centaines de résidents représentant une menace potentielle ou ayant voyagé dans des zones de guerre.

UE: le budget dans l’impasse

Le contentieux opposant la Hongrie et la Pologne, d’un côté, et leurs partenaires européens, de l’autre, sera résolu, a déclaré vendredi, le 20 novembre, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, tandis que Varsovie faisait valoir son droit à un “nouveau compromis”.

Selon le chef de gouvernement hongrois, plusieurs pistes sont possibles pour sortir les Vingt-Sept de l’impasse créée par le refus de Budapest et Varsovie d’approuver le budget pluriannuel pour 2021-2027 et un accord finira par être trouvé.

L’UE sont dans une nouvelle impasse depuis que la Hongrie et la Pologne ont décidé d’approuver le déblocage des fonds du plan de relance destiné à sortir les Etats membres de la récession due à la pandémie de COVID-19 soit conditionné au respect de l’Etat de droit.

“Il pourrait y avoir plusieurs solutions (…) pour lesquelles ce sont les aspects légaux qui prévalent et non une majorité politique et qui seraient acceptables par la Hongrie et la Pologne”, a dit Viktor Orban à la radio publique hongroise sans plus de précisions.

En Pologne, on estime que les deux pays réfractaires ont “le droit à un nouveau compromis” et que Varsovie a le droit de refuser d’accepter “ce qui est mal”.

“Nous avons le droit de chercher et de demander un nouveau compromis”, a plaidé Krzysztof Szczerski, le secrétaire général de la présidence polonaise.

Confrontés depuis l’automne à une deuxième vague épidémique, les Etats membres ont été contraints d’imposer de nouvelles restrictions et l’économie de l’UE, en récession lors des six premiers mois de 2020, devrait à nouveau se contracter au cours du dernier trimestre.

Face à cette situation, les Vingt-Sept attendent avec impatience le déblocage des fonds européens pour sauver le maximum d’emplois et d’entreprises.

L’Italie, un des principaux bénéficiaires du plan de relance européen, a dit le 20 novembre par la voix de Roberto Gualtieri, son ministre de l’Economie, espérer une issue positive lors du sommet européen des 10 et 11 décembre prochains.

Le paquet financier en discussion comprend un budget de 1.100 milliards d’euros pour la période 2021-2027 et un plan de relance de 750 milliards d’euros. Ni l’un ni l’autre ne peuvent être débloqués sans l’accord unanime des Etats membres et du Parlement européen.

Si la Pologne et la Hongrie refusent de lier le plan de relance au respect de certaines valeurs démocratiques, des Etats comme les Pays-Bas, ainsi que le Parlement européen, refusent de lever cette condition.

« Entrées précédentes