Archives de Catégorie: ECO

OMS pour les masques artisanaux

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré le 3 avril que les masques chirurgicaux devaient être réservés aux personnels de santé mais elle a ouvert la voie à un usage accru des masques, même artisanaux, par le grand public afin de limiter la propagation du coronavirus Covid-19.

Un haut responsable de l’OMS a déclaré à la presse que la transmission par voie aérienne du virus pourrait avoir affecté plus d’un million de personne dans le monde et tué 50.000 personnes depuis les premiers cas en décembre en Chine.

Mais le principal vecteur de transmission reste les personnes malades qui toussent, éternuent, se mouchent et contaminent des surfaces ou d’autres personnes.

“Nous devons réserver les masques médicaux et chirurgicaux aux personnels en première ligne. Mais l’idée d’utiliser des masques recouvrant les voies respiratoires ou la bouche pour empêcher que la toux ou le reniflement projette la maladie dans l’environnement et vers les autres (…) n’est pas une mauvaise idée en soit”, a dit le docteur Mike Ryan, expert en situations d’urgence à l’OMS, lors d’une conférence de presse.

COVID19: chiens-détecteurs de coronavirus

La sortie du confinement pose encore beaucoup de questions, comme celle de tester des millions d’habitants des villes pour éviter que l’épidémie ne redémarre.
Des chiens renifleurs de coronavrius : ça ressemble à un canular mais c’est très sérieux, c’est même ce que tentent de faire des chercheurs en Angleterre avec un partenariat entre l’université de Durham, la London School of Hygiene and Tropical médecine et l’association Médical Detection Dogs.

Pendant six semaines, ils vont dresser des chiens à reconnaître les odeurs de patients atteints par le Covid-19 à différents stades de leurs symptômes.

Un pré-diagnostic rapide dans les aéroports

Pourquoi parier sur cette technique avec un animal? Parce que les Anglais ont le même problème que les Francais, ils se demandent comment tester massivement leurs habitants à la sortie du confinement. Ils ne peuvent pratiquer, pour l’instant, que 10 000 tests par jour. Les chercheurs de l’université de Durham, comme Steve Lindsay, estiment que ces chiens renifleurs de Covid-19 pourraient être très utiles pour un pré diagnostic rapide dans les aéroports ou les gares par exemple, pour cibler les personnes à tester en priorité voire à mettre en quarantaine afin d’éviter une résurgence du virus.

Un flair entre 10 000 et un million de fois plus fin que l’odorat humain

Les chiens peuvent sentir une très large palette d’odeurs. Ils l’ont déjà prouvé pour d’autres maladies comme la malaria, Alzheimer, Parkinson ou le cancer. En France, l’Institut Curie a lancé l’expérience Kdog avec des chiens entraînés à renifler des lingettes portées toute une nuit par 450 patientes afin de diagnostiquer si elles ont un cancer du sein ou pas. Les premiers résultats sont très encourageants avec 90% de réussite. Les chercheurs estiment même que les chiens pourraient repérer les signaux olfactifs d’une tumeur avant qu’elle ne se voit à la mammographie.

Alors pourquoi pas pour le Covid-19 ? Un chien et son maître français ont rejoint l’expérimentation britannique cette semaine. Décidément, le chien défend bien le titre de « meilleur ami de l’Homme ».

Zoo de Mulhouse ferme la porte

Le parc zoologique et botanique de Mulhouse a dû fermer ses portes le 14 février en raison des mesures de confinement décidées pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Depuis, il fonctionne en effectif réduit, comme l’explique Benoit Quintard, vétérinaire et directeur adjoint du parc : « Les soigneurs représentent aujourd’hui la majeure partie du personnel encore actif au sein du parc, et pourtant ils ne sont que 13 encore actifs, contre 30 habituellement. L’effectif est donc très restreint ».

Évidemment les animaux sont nourris tous les jours et les soigneurs doivent redoubler de vigilance, en particulier avec les singes, les plus proches parents de l’homme… « Comme on est sur un nouveau virus, il y a une part d’ombre et d’incertitude qui perdure« , raconte Alexandre Pétry, le responsable animalier.

« La majorité des animaux ne peut pas contracter ce virus : ils ne peuvent pas nous le transmettre et on ne peut pas le leur donner. Par contre, il y a tout de même une vigilance qui a été émise par l’association des vétérinaires de zoo européens sur les grands singes« , explique-t-il.

Une vigilance particulière vis-à-vis des grands singes. Par conséquent, une vigilance particulière a été mise en place vis-à-vis de ces animaux. « Ici, on n’a pas de vrais grands singes, mais on a quand même des gibbons, qui sont les plus proches parents de l’homme qu’on ait sur ce parc. On a donc établi un protocole plus strict avec eux. »

COVID19: 949 cas de contaminations

La France compte 949 cas de contaminations au coronavirus (COVID19) et les autorités déplorent deux décès supplémentaires qui portent à 16 le nombre de morts enregistrées dans le pays, a annoncé le 7 mars la Direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué.

Les deux victimes sont décédées dans les Hauts-de-France et en Normandie, a précisé l’agence qui confirme que le pays reste “au stade 2 de la gestion de l’infection au coronavirus covid-19”.

Le total annoncé le 7 mars représente 103 cas supplémentaires par rapport au bilan communiqué la veille lorsque la DGS avait annoncé avoir identifié 190 contaminations supplémentaires.

COVID19: nouvelle mesures de restriction

Le nombre de cas confirmés de coronavirus (COVID-19) en France est désormais de 130 personnes, Le 1er mars à 16h00, soit 30 de plus que la veille, a déclaré Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, lors d’un point de presse quotidien.

Sur ce total, 116 personnes sont actuellement hospitalisées – dont neuf dans un état grave – 12 sont guéries et deux sont décédées.

Le gouvernement a pris la veille de nouvelles mesures de restriction pour freiner la progression de l’épidémie, dont l’annulation jusqu’à nouvel ordre dans l’Hexagone de tous les rassemblements de plus de 5.000 personnes en milieu confiné.

COVID19: un français de 60 ans mort infecté

Un français mort après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, un enseignant de 60 ans d’un collège de Crépy-en-Valois (Oise), n’a pas séjourné dans une zone «à risque», a indiqué le 26 février le directeur général de l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France.

La personne décédée ainsi qu’un autre patient quinquagénaire hospitalisé à Amiens «dans un état grave» et lui aussi originaire de l’Oise, «ne s’étaient pas rendus dans des zones d’exposition à risque», a déclaré Etienne Champion lors d’une conférence de presse à la préfecture de Beauvais.

«C’est pourquoi, dans un premier temps, ils n’ont pas été identifiés comme des cas possibles de coronavirus. Les investigations sont encore en cours à cette heure pour déterminer la source de ces deux contaminations», a-t-il précisé en indiquant qu’une «cellule de crise» avait été «immédiatement mise en place» le 25  soir dans l’Oise.

Né en 1959, l’enseignant décédé dans la nuit de 25 février à 26 février à l’hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière, «a été en arrêt de travail à partir du 12 février inclus et il n’a pas fréquenté son établissement depuis cette date», a-t-il ajouté. En raison du délai d’incubation et d’apparition de la maladie, qui est «de 14 jours au maximum», «seuls les parents, adultes et enfants, collègues ou parents d’élèves ayant été en contact avec cette personne et dont les symptômes -fièvre, toux, difficultés respiratoires- ont débuté entre le 12 février et le 25 février inclus sont invités à se manifester auprès du 15», a indiqué le responsable de l’ARS.

«La dégradation préoccupante de l’état de santé de la victime a conduit à procéder à un test de coronavirus et au transfert du patient le 25 février» à La Pitié-Salpêtrière, a précisé M. Champion.

COVID19: Carnaval de Venice annulé

Un quatrième décès imputé au nouveau coronavirus a été enregistré en Italie, a annoncé le 23 février la chaîne de radio Rai.

Selon la Rai, il s’agit d’un octogénaire qui a contracté le virus alors qu’il était hospitalisé pour un autre motif.

Les trois autres victimes recensées en Italie étaient également des personnes âgées et au moins deux d’entre elles présentaient déjà de graves problèmes de santé.

Les autorités italiennes s’efforcent de contenir la propagation du virus qui a contaminé plus de 150 personnes, confinant les localités les plus touchées et annulant ou reportant les manifestations publiques, comme le carnaval de Venise.

« Entrées précédentes Derniers articles »