Archives de Catégorie: ECO

Chasseurs saluent l’engagment de Macron

Le président de la Fédération nationale des chasseurs (FNC) salue, dans une lettre ouverte aux chasseurs publiée à six jours des élections européennes, “l’implication personnelle” d’Emmanuel Macron et sa “vigilance à respecter ses engagements électoraux” concernant notamment la réforme de la chasse.

Chasse

“…J’ai particulièrement apprécié l’implication personnelle du président de la République Emmanuel Macron et sa vigilance de tous les instants depuis mai 2017, pour respecter ses engagements électoraux et faciliter une réforme qui concerne aussi l’Etat, dans sa stratégie autour de la biodiversité ordinaire et de la police rurale”, écrit Willy Schraen dans ce message diffusé sur sa page Facebook.

Je tiens à saluer le pragmatisme et l’efficacité des ministres Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon qui ont parfaitement piloté les négociations durant de longs mois avec les responsables cynégétiques”, ajoute-t-il, saluant également l’engagement “déterminant des députés et des sénateurs de toutes les sensibilités politiques”.

Parmi les satisfecit du président de la FNC figure entre autres le permis national à 200 euros, contre 400 euros actuellement, “dans le cadre d’une réforme globale de la chasse française qui concerne aussi la police rurale, la biodiversité et la gestion des dégâts agricoles”.

Son plaidoyer en faveur d’un retour des chasses présidentielles – supprimées et remplacées par des “battues de régulation” sous la présidence de Nicolas Sarkozy – n’était pas non plus passé inaperçu, tout comme son déplacement à Chambord (Loir-et-Cher) en décembre 2017 pour un week-end privé au cours duquel il avait rencontré des membres de la FNC.

Pendant la campagne présidentielle de 2017, Emmanuel Macron avait créé la surprise et fait forte impression sur une partie des 1,3 million de chasseurs – un électorat traditionnellement choyé – en défendant toutes les chasses traditionnelles au nom de la protection du patrimoine français.

Loup à côté de Neufchâteau

Un nouveau loup a été aperçu du côté de Neufchâteau, dans la province de Luxembourg (Belgique), indique vendredi sur Twitter l’organisation de protection de la nature, WWF. Il a été filmé par un promeneur. L’information a été confirmée par le « Réseau Loup », un réseau d’experts mis en place par le gouvernement wallon en 2017. Selon les experts, il vient de la région des alpes italiennes. Un nouveau spécimen qui porte à quatre le nombre de loups observés sur notre territoire. (Image: illustration).

L’autre loup, moins chanceaux,  a été  retrouvé mercredi 15 mai sur le territoire de Grange-de-Vaivre (France) La commune est limitrophe entre les départements du Jura et du Doubs.

«L’animal a été retrouvé le long de la RD 1083», confirme la maire de Grange-de-Vaivre, Claude Masuyer.

On ignore si la bête a été percutée par une voiture. Elle a été transférée mercredi au laboratoire d’analyses de Poligny où a eu lieu l’autopsie de l’animal.

«Nous avons été mis au courant de cette découverte», affirme Christian Lagalice, président de la fédération départementale des chasseurs du Jura. «Mais l’information n’a pas été confirmée par les services de l’Etat».

Transition aux énergies vertes

La Banque Mondiale a lancé un fonds doté de USD50 millions destiné à investir dans des sites miniers situés dans les pays en développement. Il vise à accompagner la transition énergétique en finançant l’extraction de minerais et métaux nécessaires aux énergies vertes. Il prévoit d’instaurer des pratiques responsables dans un secteur pourtant connu pour ses nombreuses atteintes à l’environnement et aux droits humains.

La Banque Mondiale va gérer un fonds pour financer l’extraction des minerais nécessaires pour la transition énergétique. Elle a réuni USD50 millions auprès d’investisseurs privés et publics comme Rio Tinto, Anglo American et le gouvernement allemand qu’elle investira dans les cinq prochaines années dans des mines situées dans les pays émergents.

La fabrication d’éoliennes, de panneaux solaires ou encore de batteries pour les véhicules électriques ou le stockage d’énergie nécessite des volumes croissants de certains matériaux, ce qui est source de pollution. La Banque Mondiale estime que, si les pays respectent les objectifs de l’Accord de Paris, la demande pour des minerais comme le lithium devrait augmenter de 965 % d’ici 2050, celle pour le graphite de 383 % et pour le nickel de 108 %.

Promouvoir des pratiques responsables:

Le nouveau fonds entend mettre l’accent sur les pratiques des sites miniers, pour faire en sorte que l’extraction et la transformation des minerais et des métaux respectent l’environnement. Les experts de l’institution internationale veulent également intervenir au niveau des autorités des pays en développement pour améliorer le cadre de la filière d’extraction et de transformation des minerais. Les projets financés pourront notamment avoir pour objectif d’utiliser eux-mêmes des énergies renouvelables pour diminuer leur empreinte carbone, ou encore de réduire leur utilisation d’eau ou leur impact sur la déforestation.

La partie s’annonce cependant difficile pour la Banque Mondiale. Les sites d’extraction de minerais pour les technologies propres font partie des plus controversés en termes de risques ESG (environnementaux, sociaux, gouvernance), comme l’illustre une étude récente de Novethic « Industrie minière : un gisement intarissable de risques ESG ».

Beaucoup de sites miniers actuels engendrent un impact important sur l’environnement, étant donné les techniques nécessaires au traitement des minerais.

Protection animale contre les tiques

Le printemps est une saison que l’on apprécie pour le retour des barbecues, l’envie de ressortir pour faire de bonnes balades en forêt ou dans nos jolies campagnes, passer des soirées en terrasse lorsque le soleil se montre généreux. Mais le printemps est également le moment de penser à quelques bons gestes pour garantir un bien-être optimal à nos animaux de compagnie.

Le printemps signe le retour en force des parasites bien connus comme les puces ou les tiques. Bien qu’actifs tout au long de l’année, ces petites bestioles qui se nourrissent du sang de votre animal deviennent plus actives lorsque les températures remontent. Il est donc indispensable de prémunir votre fidèle ami contre l’action de ces parasites mais, attention, pas n’importe comment. L’avis du vétérinaire sera primordial dans le choix du bon antiparasitaire car bon nombre de ceux qui sont utilisés sur le marché perdent en efficacité au fil du temps suite à l’accroissement de la résistance. Prendre conseil auprès d’un professionnel de la santé s’avère donc incontournable pour mettre en place un plan efficace de protection contre les puces et les tiques.

Chien tique

 

Eviter qu’un chien ou qu’un chat n’attrape des tiques

Il existe plusieurs façons de protéger un chien ou un chat contre les tiques :

  • Limiter l’accès des chiens aux zones naturelles pouvant servir de refuge aux tiques. C’est assez compliqué, même en ville, car certains jardins publics peuvent héberger des tiques. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre vétérinaire, il connaît les coins à éviter. Il est de toute façon conseillé d’examiner l’animal au retour de promenade : si des tiques sont trouvées, il faut les retirer manuellement et traiter l’animal avec un produit contre les tiques.
  • La méthode la plus pratique est de traiter son chien ou son chat préventivement avec un produit contre les tiques. Il en existe diverses présentations avec des modes et des rythmes d’administration variés. Demandez à votre vétérinaire de vous prescrire le produit le mieux adapté à votre cas. N’oubliez pas qu’un traitement contre les tiques doit être régulièrement renouvelé et que la protection atteint rarement les 100%. Si vous habitez dans une région à risque, il est préférable de continuer à rechercher les tiques sur les animaux au retour de promenade.
  • Attention, n’utilisez jamais un produit anti-tique prévu pour les chiens sur un chat sans l’avis de votre vétérinaire. Certains de ces produits sont mortels pour les chats.

Eurodéputés appellent pour « l’impératif écologique »

Les anciens eurodéputés écologistes Daniel Cohn-Bendit et Jean-Paul Besset veulent que les candidats engagés dans la bataille des européennes abandonnent « l’artifice des clivages, guérillas ou postures » en matière d’écologie.

« L’écologie est devenue le premier bien commun. Tout le monde, ou presque, s’accorde désormais à penser que l’immense défi auquel la crise des ressources et des équilibres convoque l’humanité oblige à inventer un destin collectif inédit, encore balbutiant mais potentiellement susceptible d’offrir un agenda des solutions à des sociétés humaines en souffrance, déconcertées, transies de peurs, fracturées jusqu’à l’os et de plus en plus tentées par le pire »

« … Le verdict des élections, le 26 mai, sera ce qu’il sera. Pour donner un avenir au futur et s’opposer efficacement à la vague nationale-populiste, nous appelons au sein du Parlement européen à la construction d’un pôle qui rassemble toutes les parties prenantes de l’impératif écologique. Une majorité d’idées et de projets à l’échelle du continent pour une société écologique européenne. »

 

Touche florale de Bota-Concept

Bertrand Pettiaux a embelli plus de 40 communes belges, son savoir-faire dans ce domaine floral lui a permis de se forger une réputation qui dépasse frontières belges.

Dans un passé récent, Bota-Concept a également apporté sa touche florale à quelques localités luxembourgeoises et du nord de la France. En 2018, elle a aussi décroché un contrat pour la ville de Paris à l’occasion d’un événement organisé à La Défense.

« Nous avons dû cultiver et fournir 5 500 pieds de tournesol pour la création d’un labyrinthe comparable à celui de Mons 2015 », indique Bertrand Pettiaux.

« Chaque année, nous embellissons le cadre de vie d’une quarantaine de villes et de villages situés en Wallonie et en région bruxelloise », confie cet horticulteur ayant derrière lui un long et riche parcours professionnel.

« On essaie de personnaliser les communes avec des plantes qui sortent de l’ordinaire. Celles-ci se chargent de leur entretien mais nous assurons un suivi toute l’année », poursuit M.Pettiaux.

Avec son épouse et ses enfants, celui-ci s’adonne à la culture de centaines de milliers de variétés de plantes dans d’immenses serres qui s’étendent sur plus de 5 000 m2. Elles sont réparties sur deux sites. Le plus important se situe à Ath (chaussée de Mons) et le second à Ormeignies.

« Toutes les plantes sont produites ici et finissent leur croissance chez nous. Elles sont cultivées de manière raisonnée et éco-responsable. En plus d’avoir banni l’usage des pesticides, nous encourageons la vente des plantes mellifères et nectarifères qui attirent les oiseaux mais aussi les insectes, dont les abeilles, qui jouent un rôle essentiel dans le maintien des écosystèmes. C’est notre façon d’apporter notre pierre à la sauvegarde de la biodiversité. ».

Dans le cadre de la réduction des déchets en plastique, Bota-Concept propose désormais à sa clientèle des contenants biodégradables.

Si 95 % de ses commandes proviennent des communes, la société de Bertrand Pettiaux commercialise le reste auprès des particuliers qui ont accès aux serres deux matinées par semaine.

 

#ActeXVIII: Marche pour le climat

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé le 16 mars à la ‘marche du siècle‘, à Paris et ailleurs en France, à l’appel de nombreuses associations pour réclamer des « changements immédiats » en faveur du climat.

La manifestation à Paris à laquelle se sont mêlés de nombreux Gilets jaunes, s’est déroulée dans une atmosphère bon enfant sur toute la longueur du parcours, qui a abouti à la place de la République en fin d’après-midi.

Les organisateurs ont dénombré 107.000 personnes dans la capitale. La préfecture de police en a compté 36.000.

Les manifestants étaient également plusieurs milliers à Marseille, Lyon ou Bordeaux.

« Entrées précédentes