Archives de Catégorie: ECO

Pr.Raoult: le vaccin « ne marche absolument pas »

Plus que jamais à contre-courant, le Professeur Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, analyse l’effet du vaccin sur l’épidémie de Covid. Pour lui, « nous sommes sortis de la science pour entrer dans la croyance».

« Aujourd’hui, nous en sommes quasiment 10 milliards de vaccins inoculés dans le monde. Or, il n’y a jamais eu autant de cas (de personnes infectées). En France, qui détient le record du nombre de vaccinés juste derrière les États-Unis, la situation est exactement la même. Ce qui est extrêmement étrange et intéressant, c’est la volonté de vouloir augmenter la couverture vaccinale pour un vaccin dont on a la preuve sous les yeux qu’il ne marche absolument pas.

Il n’y a aucun intérêt à vacciner les personnes qui ne sont pas à risque puisque l’épidémie flambe de plus en plus quand on vaccine.

J’ai eu l’occasion de le dire : nous sommes sortis de la science. C’est de la croyance, de la religion, mais ce n’est plus du tout de la science. Cela a été très bien défini par Karl Popper, qui fut le premier historien et analyste des sciences du 20e siècle. Il disait que si vous ne pouvez pas accepter que votre théorie scientifique est fausse, c’est que vous êtes sorti de la science et vous y croyez quoi qu’il arrive. Vous commencez à avoir des comportements religieux et non plus scientifiques.

Le vaccin n’est plus connecté à la réalité. En effet, on ne peut pas dire qu’il arrête l’épidémie ou qu’il présente un intérêt pour les gens n’ayant pas de facteurs de risques. Vis-à-vis de cela, le ton monte et devient de plus en plus agressif.

Certains disent même : on va plus soigner les gens qui ne sont pas vaccinés! Donc, on ne soigne plus les gens qui fument et qui ont un cancer du poumon? On ne soigne plus les gens qui boivent et qui ont des cancers digestifs? Vous vous rendez compte jusqu’où on peut aller ? Que des gens qui occupent de hautes fonctions administratives puissent proposer de ne plus soigner les gens qui ne leur obéissent pas? Il y a maintenant des études qui montrent que 50 % des démocrates aux États-Unis et 30 % en Angleterre sont d’accord pour que l’on enferme les personnes non vaccinées!

Un non vacciné ne représente pas un danger particulier puisqu’ici la proportion de personnes positives est aussi important chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Avec des données de cette nature, vous ne pouvez quand même pas mettre les gens en camp de concentration ou les enfermer chez eux parce qu’ils ne vous obéissent pas ! Sinon, vous tombez dans des choses qui rappellent une partie de la deuxième guerre mondiale.

Quand on veut que les gens obéissent alors que cela n’a plus de sens, cela s’appelle le totalitarisme».

Belgique: l’abolition de COVID Safe Ticket

Plusieurs experts flamands ont déclaré que le Covid Safe Ticket n’était plus nécessaire et qu’il fallait l’abolir. Nos confrères de 7sur7.be rapportent les propos publiés dans Het Laatste Nieuws de l’expert en données Joris Vaesen et des virologues Zeger Debyser et Steven Callens.

Joris Vaesen est l’homme derrière les chiffres sur covid-vaccination.be. C’est expert en données affirme aujourd’hui qu’il n’y a pratiquement aucun lien entre le CST et la vaccination. « Les esprits ont mûri, les données ont été analysées. Il est temps de dire au revoir au Covid Safe Ticket », écrit-il sur Twitter.

Graphiques à l’appui, il montre que la vaccination a très peu augmenté après le 1er octobre 2021 et l’introduction du CST dans les événements ainsi que dans les discothèques.

Stevens Callens, infectiologue à l’hôpital universitaire de Gand, pense également qu’il faut arrêter le Covid Safe Ticket. “Au départ, il a été créé pour permettre l’économie et le tourisme au niveau européen. Mais il a été maladroitement vendu, ce n’est pas un billet pour la liberté », dit-il. « Pour moi, le CST est utile s’il s’inscrit dans un cadre bien défini. Mais est-il encore utile, avec le variant Omicron moins pathogène et la couverture vaccinale très élevée? Je ne crois pas.”

Le virologue Zeger Debyser (KU Leuven), co-président du comité de bioéthique et conseiller communal N-VA à Louvain, pense même que le CST est contre-productif. « Cela donne aux gens un faux sentiment de sécurité », explique-t-il.

À l’heure actuelle et avec l’apparition du baromètre corona, le CST ne disparaîtra que dans la phase jaune de celui-ci. Actuellement, nous sommes dans phase rouge de ce baromètre. Dans certains pays comme au Danemark, les restrictions commencent par contre à être levées.

BEGLIQUE: ministre pour des mesures drastiques

Le ministre fédéral de la Santé publique jugé que les décisions prises vendredi le 3 décembre par le Comité de concertation constituaient «un résultat un peu décevant». «On aurait pu prendre des mesures plus drastiques», a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de présentation des mesures destinées à ralentir la propagation du coronavirus (Covid-19).

«Même si nous sommes sur un plateau, ce plateau est trop élevé. Le virus circule de trop. Le nombre de contaminations doit diminuer. Dans certains hôpitaux, nous avons largement dépassé la limite de la douleur. Je me demande même ce que ça signifiera lors des fêtes de fin d’année pour le personnel et pour les patients, si nous ne pouvons pas diminuer cette pression.», a-t-il estimé.

« Ce n’est pas de la faute des enfants, ni des écoles, ni des mouvements de jeunesse. Mais c’est un groupe qui n’est pas vacciné. Le virus peut se répandre librement parmi eux. Là où le feu est toujours allumé, est-ce que nous pouvons l’éteindre avec des mesures fortes? Je dois vous dire que franchement, si nous pouvons éteindre l’incendie, les mesures prises aujourd’hui sont décevantes. On aurait pu être encore plus forts. Mais c’est un compromis. », a déclaré le Ministre de la Santé.

«Nous pouvons éteindre l’incendie là où il sévit. Nous pouvons également veiller à réduire la souffrance (…) Ce compromis, je le soutiens et nous allons tout mettre en oeuvre pour qu’il soit appliqué», a-t-il néanmoins ajouté.

BEGLIQUE: les mesures sanitaires

Premier tour de vis dans la culture et l’événementiel et port du masque obligatoire dès l’âge de 6 ans. Ce sont les premières mesures annoncées par le comité de concertation qui sont appliquées dès aujourd’hui, samedi, le 4 décembre. (Image: illustration).

Une première série de mesures décidées vendredi, le 3 décembre, par le Comité de concertation afin de ralentir la propagation du coronavirus entre en vigueur ce samedi, avant une deuxième salve plus importante lundi.

Les premières mesures concernent l’événementiel et le port du masque. Les événements à l’intérieur rassemblant plus de 4.000 personnes ne peuvent plus avoir lieu. Tous les regroupements et activités privés à l’intérieur sont également provisoirement interdits à l’exception du sport, des regroupements au domicile privé ou dans un logement touristique de faible capacité, des mariages et des funérailles. Là où le port du masque est déjà obligatoire, il l’est à présent à partir de l’âge de six ans.

Le Comité de concertation a en outre formulé plusieurs recommandations: limiter au maximum les contacts sociaux et se rencontrer de préférence à l’extérieur. L’utilisation d’autotests est aussi recommandée.

D’autres mesures déjà en vigueur ont été confirmées, comme l’heure d’ouverture des établissements horeca uniquement entre 5h00 à 23h00 et la tenue des compétitions sportives à l’intérieur sans public.

D’autres mesures à venir à partir de lundi, les événements, représentations culturelles et autres, ainsi que les congrès à l’intérieur ne seront autorisés que dans les conditions suivantes: maximum 200 visiteurs, public assis avec port du masque et utilisation du Covid Safe Ticket à partir de 50 visiteurs.

Les cinémas ne pourront accueillir qu’un maximum de 200 personnes par salle, moyennant le respect d’une distance d’1,5 m entre chaque groupe.

Les écoles seront censées dès lundi utiliser un appareil de mesure du CO2 dans chaque local où se réunissent de nombreuses personnes. Dès que deux enfants seront contaminés dans une classe, celle-ci sera fermée. Les activités parascolaires sont interdites. D’autres étapes sont encore attendues par la suite.

À partir de mercredi, l’enseignement hybride, moitié présentiel, moitié distanciel sera en vigueur dans l’enseignement secondaire. À partir du lundi 20 décembre, les écoles maternelles primaires et secondaires fermeront leurs portes. Une garderie sera organisée pour les parents sans solution.

Vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans

La vaccination contre le Covid-19 sera ouverte à la « mi-fin décembre » aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de développer des formes graves et probablement aux autres enfants en janvier de façon « progressive et facultative », a annoncé vendredi, le 3 novembre, le ministre de la Santé Olivier Véran. La Haute autorité de Santé « a déjà proposé que nous puissions ouvrir en priorité la vaccination aux enfants de 5 à 11 ans qui sont à risque de faire des formes graves. Nous pourrions l’ouvrir à compter de la mi-à fin décembre », a déclaré le ministre sur la radio France info.

« La décision n’a pas été formellement prise mais il n’y a pas de raison de ne pas le faire », a-t-il ajouté. Concernant les enfants qui ne sont pas à risque, « la HAS ne s’est pas encore prononcée, elle a besoin d’un peu plus de temps pour nous dire si le vaccin est parfaitement sûr et efficace et si la balance bénéfices/risques est positive, auquel cas nous ouvrirons la vaccination aux enfants probablement au début du mois de janvier, de façon progressive et facultative », a-t-il poursuivi.

Cinq jours après le feu vert donné par l’Agence européenne des médicaments à l’immunisation des 5-11 ans avec le vaccin Pfizer, la Haute Autorité de santé (HAS) a choisi la prudence.

Dans un avis rendu mardi 30 novembre, elle recommande au gouvernement d’«élargir dès à présent» la campagne aux enfants à risque de forme grave. En revanche, elle conditionne la généralisation de la vaccination à une série d’«auditions de parties prenantes» et au résultat d’études attendues dans les prochaines semaines. Alors, et alors seulement, il sera possible d’«évaluer la pertinence» de cette nouvelle phase.

Anvers: Deux hippopotames positifs au covid

Bruxelles 03.12.2021 Deux hippopotames du zoo d’Anvers ont été testés positifs au covid-19, indique vendredi le parc zoologique dans un communiqué. Selon le vétérinaire du zoo, « c’est la première contamination recensée chez cette espèce. Dans le monde, ce virus a surtout été signalé chez des grands singes et des félins».

Les animaux se portent bien, ils ne présentent comme seul symptôme qu’un écoulement nasal. Ils ont été placés à l’isolement. Leurs soigneurs ont été testés et sont négatifs. Les mesures de sécurité ont été renforcées, précise le zoo d’Anvers.

L’origine de la contamination n’est pas connue, aucun des soigneurs n’ayant contracté récemment le covid-19, ajoute le parc zoologique. Les soigneurs portent désormais un équipement de protection supplémentaire et sont testés tous les jours.

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BEGLIQUE: restrictions pour les marchés de Noël

Bruxelles 27.11.2021 Les marchés de Noël et les villages d’hiver pourront accueillir un public de 100 personnes maximum, peut-on lire samedi matin, le 27 novembre, dans l’arrêté royal reprenant les mesures sanitaires décidées vendredi, le 26 novembre, par le Comité de concertation (Codeco).

« Les événements, en ce compris les marchés de Noël et les villages d’hiver, les représentations culturelles ou autres, les compétitions et entrainements sportifs, et les congrès peuvent être organisés à l’extérieur pour un public assis ou debout de maximum 100 personnes, les collaborateurs et les organisateurs non compris », précise le texte publié au moniteur.

L’arrêté stipule aussi qu’un maximum de six personnes par table est autorisé lors de l’exercice professionnel des activités horeca, « sans compter les enfants jusqu’à 12 ans accomplis ». « Toutefois, un ménage de plus de six personnes peut partager une même table, quelle que soit sa taille ». Les établissements du secteur horeca devront en outre fermer leur portes entre 23h00 et 5h00, et ne pourront pas effectuer des prestations de service à domicile (plats à emporter) pendant ces heures-là.

Enfin, l’arrêté indique que les hébergements touristiques de petite taille, pouvant héberger maximum 15 personnes, sont soumis aux mêmes règles que les habitations privées. Aucune restriction ne s’applique donc dans ce cadre-là.

Ces nouvelles mesures destinées à freiner les contaminations de Covid-19, en pleine flambée ces dernières semaines, entreront en vigueur samedi à 11h00, à l’exception des règles concernant les événements (organisés par des professionnels) et les compétitions sportives qui devront être respectées à partir de lundi 7h00.

Pyrénées: un préfet délégué en charge des ours

Pyrénées: un préfet nommé pour favoriser le dialogue entre pro et anti-ours
Samedi, en Ariège, une ourse a été tuée par un chasseur qu’elle avait blessé. Le préfet tentera d’apaiser les tensions.

Un fonctionnaire pour apaiser les tensions ? Un préfet délégué en charge des sujets liés à l’épineuse question de l’ours dans les Pyrénées vient d’être nommé, a annoncé mardi,le 23 novembre, la préfecture d’Occitanie, alors qu’une ourse a été tuée samedi en Ariège par un chasseur qu’elle avait blessé sur la commune de Seix (Ariège).

Selon la préfecture, Jean-Yves Chiaro, a été nommé préfet délégué «en charge des sujets ours dans le massif des Pyrénées» le 19 novembre, à la veille de l’incident.

Jean-Yves Chiaro aura notamment pour mission « de renforcer le dialogue entre tous les acteurs » et « ira aussitôt à la rencontre des acteurs de terrain », ajoute la préfecture dans son communiqué. À ce titre, il doit participer le 8 décembre prochain à une réunion du groupe Pastoralisme et ours.

Des représentants des professions agricoles, des associations de protection de l’environnement, des fédérations de chasse ou de randonnée pédestre, ainsi que des élus ou des parlementaires, peuvent être présents à une réunion de ce type.

Dimanche, Jean-Luc Fernandez, président de la Fédération de chasse de l’Ariège, a jugé « impossible » la cohabitation entre l’ours et l’être humain. En revanche, pour l’association pro-ours Pays de l’ours-Adet cet «événement ne remet en aucun cas en cause la présence de l’ours». D’autre part, des pro-ours viennent de lancer une pétition pour demander « l’arrêt des battues en pleine zone à ours » qui avait atteint presque 35 000 signatures ce mardi.

COVID19: Jean Castex est positif

Strasbourg 22.11.2021 Le premier ministre a été déclaré positif au Covid-19, quelques heures après avoir annoncé être cas contact.

Le premier ministre, Jean Castex, a été testé positif lundi, le 22 novembre, soir au Covid-19 et «son agenda sera aménagé ces prochains jours afin qu’il poursuive ses activités tout en étant à l’isolement» pendant dix jours, a indiqué à l’AFP Matignon. Doublement vacciné, le ministre n’a jamais été contaminé auparavant par le virus.

Le chef du gouvernement avait appris lundi après-midi, de retour de Belgique où il a rencontré son homologue Alexander De Croo, que l’une de ses filles âgée de 11 ans avait été testée positive. «Il a donc immédiatement pratiqué un test PCR, qui s’avère être positif», a expliqué Matignon. Jean Castex s’était rendu lundi matin à Bruxelles, où il avait rencontré son homologue belge, Alexander De Croo. Le premier ministre était par ailleurs accompagné des ministres des Armées, Florence Parly, de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de la Justice, Eric Dupond-Moretti, du secrétaire d’Etat à l’Europe, Clément Beaune.

Le directeur général de la Sécurité intérieure, Nicolas Lerner, celui de la Sécurité extérieure, Bernard Emie, le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard, et le Coordonateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Laurent Nunez, faisaient également partie de la délégation lors de ce déplacement. Le chef du gouvernement, 56 ans, qui a reçu deux doses de vaccin au printemps, n’avait jusqu’alors jamais été testé positif. Le premier ministre avait toutefois été cas contact au Covid-19 à trois reprises: en septembre 2020 lors du Tour de France après avoir partagé la voiture du directeur de la compétition, Christian Prudhomme, une seconde fois à la suite d’un dîner avec Emmanuel Macron en décembre, puis en juin, après que son épouse avait contracté la maladie.

Avant lui, le président Emmanuel Macron avait été testé positif en décembre 2020. Plusieurs ministres ont également contracté le virus, comme le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, de la Culture Roselyne Bachelot. Celui du Commerce extérieur Franck Riester avait été testé positif en mars 2020, ainsi que les secrétaires d’État à la Transition écologique de l’époque, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon.

BELGIQUE: Sapin de Bruxelles

Bruxelles 17.11.2021 Le jeudi 18 novembre 2021 (à partir de 6h30), le sapin de Noël sera installé sur la Grand-Place de Bruxelles. (Image: illustration).

Ce sapin est un épicéa de 18 mètres de haut situé dans le jardin d’un habitant dans la commune de Dilbeek qui l’offre à la Ville de Bruxelles. La succession de ce sapin – arrivé à maturité – est déjà assurée par la plantation de 10 nouveaux arbres.

Voir le sapin sur la webcam de la Grand-Place
Le sapin est aussi visible via la webcam de la Grand-Place : http://www.bruxelles.be/webcam-grand-place

Une fois n’est pas coutume, le sapin de la Grand-Place a été coupé… en Flandre. Il ne provient pas des Ardennes, mais bien de Dilbeek, en périphérie bruxelloise. Il était dans le jardin de particuliers. Il a été coupé ce matin et se dirige vers la capitale.

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