Archives de Catégorie: ECO

Mission de l’économie circulaire

L’utilisation mondiale des ressources matérielles devant plus que doubler d’ici 2050 et les pays à revenu élevé consommant actuellement 10 fois plus que les pays à faible revenu, aurons besoin de l’équivalent de 1,7 Terre pour maintenir nos niveaux de consommation actuels, selon Le Temps.

Cela représente une opportunité pour les marques de faire évoluer cette relation critique dirigée par le consommateur, mais aussi générer des économies de coûts estimées à €600 milliards d’ici 2030 rien qu’en Europe.

L’économie circulaire a été évaluée comme une opportunité d’un billion de dollars et les marques qui commencent à planifier, à rechercher et à innover acquerront un avantage concurrentiel grâce à un nouveau type de consommateurs plus susceptibles de contester l’impact d’un achat sur la planète.

La mission de l’économie circulaire de l’UE en Inde en septembre 2018 a révélé que la réduction de l’épuisement des ressources pourrait débloquer beaucoup d’argent pour l’Inde d’ici a 2030.

Mesures contre la castration à vif des porcelets

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Didier Guillaume a annoncé la fin du broyage des poussins mâles pour la fin de l’année 2021.

Interrogé sur les bien-être animal, le ministre a assuré que des mesures seraient annoncés d’ici les mois de novembre ou de décembre.

Concernant la castration à vif des porcelets, M. Guillaume a répondu: «  Dans les mois qui viennent, cela va être terminé. Le gouvernement va prendre des décisions » ajoutant qu’une telle mesure « ne peut pas se faire contre la profession« , c’est-à-dire que la date butoir devra être définie en concertation avec les éleveurs. Le ministre estime que l’interdiction du broyage des poussins sera mise en place pour la fin de l’année 2021. « Aujourd’hui, ce n’est plus supportable« , a-t-il commenté lors l’émission « Le grand entretien » sur France Inter le 30 octobre 2019.

La veille, le 29 octobre 2019, Didier Guillaume recevait des représentants des associations de protection animale. Dans un tweet, la fondation 30 Millions d’amis s’est montrée particulièrement critique à l’égard de cette réunion.

Milliards d’oiseaux en voie de disparition

La population d’oiseaux d’Amérique du Nord s’est effondrée d’un quart depuis 1970, soit près de trois milliards de volatiles en moins dans la nature, estiment des chercheurs dans une étude d’ampleur publiée par la revue Science.

Les oiseaux des campagnes sont les plus touchés, sans doute en raison de la réduction des prés et prairies et de l’extension des terres agricoles, ainsi que de l’utilisation de pesticides qui en tuant les insectes affectent toute la chaîne alimentaire. Mais les oiseaux des forêts et les généralistes sont aussi en déclin.

Dans l’étude américaine, quasiment tous les écosystèmes accueillant les oiseaux sont touchés. Si les oiseaux des forêts ont subi une forte baisse, le pire des biomes est clairement et de très loin celui des terres agricoles, où la chute est de 53% en 48 ans. Les trois quarts des espèces peuplant ces zones sont concernées.

Guterres propose la réunion l’ONU Amazonie

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a évoqué l’idée d’organiser en marge de l’Assemblée générale le mois prochain une réunion consacrée à la situation en Amazonie, plus grande forêt tropicale du monde, où les incendies se multiplient.

Pour tenter d’enrayer les incendies qui se multiplient en Amazonie, Jair Bolsonaro a signé tard un décret interdisant les brûlis agricoles dans tout le Brésil pendant 60 jours. Le président brésilien fait face à une pression internationale de plus en plus accrue.

Noémia n’est pas la seule à souffrir de cet air toxique qui s’accumule. À Porto Velho, la capitale régionale, des dizaines de personnes patientent dans la salle d’attente des urgences pédiatriques. Elle ne désemplit pas, il y a 20 % d’admissions en plus depuis le début des feux.

Bolsonaro annonce la réunion sur Amazonie

Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé que les dirigeants des pays d’Amérique du Sud, sauf le Venezuela, se réuniraient le 6 septembre dans la ville colombienne de Leticia pour mettre au point une politique commune afin de défendre la forêt d’Amazonie.

Jair Bolsonaro  a annoncé la réunion du mois prochain à l’issue d’un entretien à Brasilia avec le président chilien Sebastian Pinera.

Il a par ailleurs accepté l’aide du Chile, qui a proposé d’envoyer quatre appareils bombardiers d’eau afin de combattre les incendies d’Amazonie.

Ce dernier a apporté son total soutien à son homologue brésilien, soulignant que la souveraineté des pays de la région devait être respectée.

 

Macron-Bolsonaro: une guerre de mots

Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a demandé à Emmanuel Macron, de retirer ses “insultes” faute de quoi son pays n’acceptera pas l’enveloppe d’urgence de $20 millions proposée par les pays du G7 pour aider à lutter contre les incendies d’Amazonie en cours. (Image: @ESA)

Depuis plusieurs jours les deux chefs d’Etat se livrent une guerre de mots, qui a viré à la crise diplomatique.

Jair Bolsonaro a d’abord reproché au chef de l’Etat français d’inscrire les feux en Amazonie à l’ordre du jour du G7 de Biarritz qui s’est tenu en l’absence du Brésil, symptôme à ses yeux d’une mentalité “colonialiste”, puis s’est moqué de la première Dame Brigitte Macron sur Facebook.

Emmauel Macron a jugé “tristes” les propos selon lui “irrespectueux” tenus par Jair Bolsonaro à l’encontre de son épouse et a dit espérer que le Brésil ait “très rapidement” un président “à la hauteur”.

Le 25 aout  1 113 nouveaux départs de feu ont été recensés au Brésil par l’Institut national de recherche spatiale (INPE). 

 

Amazonie: l’intervention de l’armée attendue

Le président brésilien Jair Bolsonaro a constaté que son gouvernement n’avait pas les moyens de lutter contre les incendies dans la forêt amazonienne. (Image: illustration).

Tout indique” que les ONG se rendent en Amazonie pour “mettre le feu” à la forêt, a déclaré le dirigeant d’extrême droite dans une vidéo diffusée en direct via Facebook.

Le chef de l’Etat, qui n’a pas présenté de preuve pour soutenir son propos, a estimé que l’importante baisse des subventions accordées par son gouvernement aux ONG pouvait être un motif de mécontentement et avoir poussé les ONG à agir de la sorte.

Il est également revenu sur ses accusations à l’encontre les organisations non gouvernementales (ONG) qu’il a accusées d’avoir déclenché des feux de forêt en Amazonie dans le but, a-t-il dit, de nuire à son gouvernement.

Le gouvernement a ouvert une enquête sur ces feux, a indiqué Bolsonaro,, qui s’exprimait lors d’un discours retransmis en direct sur Facebook.

Ce n’était pas une affirmation, a-t-il dit en précisant qu’il avait voulu faire part de ses “soupçons”.

L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

La déforestation au Brésil a bondi de 67% sur un an au cours des sept premiers mois de l’année, a par ailleurs indiqué l’INPE, dont le travail est attaqué par le gouvernement de Bolsonaro.

Aux yeux d’experts environnementaux, les déclarations de Bolsonaro sont un “écran de fumée” destiné à masquer les mesures engagées par son gouvernement favorisant les investissements agricoles et miniers au détriment des réglementations environnementales. Le principal piège à carbone au monde se trouve à 60% sur le territoire du Brésil.

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