Archives de Catégorie: ECO

Guterres propose la réunion l’ONU Amazonie

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a évoqué l’idée d’organiser en marge de l’Assemblée générale le mois prochain une réunion consacrée à la situation en Amazonie, plus grande forêt tropicale du monde, où les incendies se multiplient.

Pour tenter d’enrayer les incendies qui se multiplient en Amazonie, Jair Bolsonaro a signé tard un décret interdisant les brûlis agricoles dans tout le Brésil pendant 60 jours. Le président brésilien fait face à une pression internationale de plus en plus accrue.

Noémia n’est pas la seule à souffrir de cet air toxique qui s’accumule. À Porto Velho, la capitale régionale, des dizaines de personnes patientent dans la salle d’attente des urgences pédiatriques. Elle ne désemplit pas, il y a 20 % d’admissions en plus depuis le début des feux.

Bolsonaro annonce la réunion sur Amazonie

Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé que les dirigeants des pays d’Amérique du Sud, sauf le Venezuela, se réuniraient le 6 septembre dans la ville colombienne de Leticia pour mettre au point une politique commune afin de défendre la forêt d’Amazonie.

Jair Bolsonaro  a annoncé la réunion du mois prochain à l’issue d’un entretien à Brasilia avec le président chilien Sebastian Pinera.

Il a par ailleurs accepté l’aide du Chile, qui a proposé d’envoyer quatre appareils bombardiers d’eau afin de combattre les incendies d’Amazonie.

Ce dernier a apporté son total soutien à son homologue brésilien, soulignant que la souveraineté des pays de la région devait être respectée.

 

Macron-Bolsonaro: une guerre de mots

Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a demandé à Emmanuel Macron, de retirer ses “insultes” faute de quoi son pays n’acceptera pas l’enveloppe d’urgence de $20 millions proposée par les pays du G7 pour aider à lutter contre les incendies d’Amazonie en cours. (Image: @ESA)

Depuis plusieurs jours les deux chefs d’Etat se livrent une guerre de mots, qui a viré à la crise diplomatique.

Jair Bolsonaro a d’abord reproché au chef de l’Etat français d’inscrire les feux en Amazonie à l’ordre du jour du G7 de Biarritz qui s’est tenu en l’absence du Brésil, symptôme à ses yeux d’une mentalité “colonialiste”, puis s’est moqué de la première Dame Brigitte Macron sur Facebook.

Emmauel Macron a jugé “tristes” les propos selon lui “irrespectueux” tenus par Jair Bolsonaro à l’encontre de son épouse et a dit espérer que le Brésil ait “très rapidement” un président “à la hauteur”.

Le 25 aout  1 113 nouveaux départs de feu ont été recensés au Brésil par l’Institut national de recherche spatiale (INPE). 

 

Amazonie: l’intervention de l’armée attendue

Le président brésilien Jair Bolsonaro a constaté que son gouvernement n’avait pas les moyens de lutter contre les incendies dans la forêt amazonienne. (Image: illustration).

Tout indique” que les ONG se rendent en Amazonie pour “mettre le feu” à la forêt, a déclaré le dirigeant d’extrême droite dans une vidéo diffusée en direct via Facebook.

Le chef de l’Etat, qui n’a pas présenté de preuve pour soutenir son propos, a estimé que l’importante baisse des subventions accordées par son gouvernement aux ONG pouvait être un motif de mécontentement et avoir poussé les ONG à agir de la sorte.

Il est également revenu sur ses accusations à l’encontre les organisations non gouvernementales (ONG) qu’il a accusées d’avoir déclenché des feux de forêt en Amazonie dans le but, a-t-il dit, de nuire à son gouvernement.

Le gouvernement a ouvert une enquête sur ces feux, a indiqué Bolsonaro,, qui s’exprimait lors d’un discours retransmis en direct sur Facebook.

Ce n’était pas une affirmation, a-t-il dit en précisant qu’il avait voulu faire part de ses “soupçons”.

L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

La déforestation au Brésil a bondi de 67% sur un an au cours des sept premiers mois de l’année, a par ailleurs indiqué l’INPE, dont le travail est attaqué par le gouvernement de Bolsonaro.

Aux yeux d’experts environnementaux, les déclarations de Bolsonaro sont un “écran de fumée” destiné à masquer les mesures engagées par son gouvernement favorisant les investissements agricoles et miniers au détriment des réglementations environnementales. Le principal piège à carbone au monde se trouve à 60% sur le territoire du Brésil.

Corse: l’entrée d’un requin bleue

Deux amis partis pêcher dans le golfe d’Ajaccio ont croisé un requin peau bleue qui s’est mis à tournoyer autour de leur bateau pendant plusieurs minutes. (Image: illustration).

Shark blue

L’animal aurait tourné un «bon moment» autour de l’embarcation selon un des deux pêcheurs qui témoigne de cette rencontre dans un message Facebook, avec plusieurs photos à l’appui.

Le requin à peau bleue (appelé aussi requin bleu) n’est pas considéré comme dangereux et attaque très rarement les humains, comme le rappelle Corse Matin, à l’origine de l’information.

Une publication partagée par la page «Corsica – Groupe de Recherche sur les Requins de Méditerranée», qui s’engage pour la conservation de l’espèce.

Blue shark II

Sfera Agricola: les plants hors-sol sans pesticides

Au milieu des vignes toscanes, la plus grande ferme hydroponique d’Europe du Sud veut rendre ses couleurs à la tomate italienne, empoisonnée par des scandales d’infiltrations mafieuses, de pollution, et de main-d’oeuvre exploitée.

Lancée en 2015 par Luigi Galimberti, Sfera Agricola cultive des plants hors-sol sans pesticides, dans des serres écologiques, et laisse les abeilles faire l’essentiel du travail.

La ferme se veut l’une des réponses aux appels angoissés des Nations Unies sur la nécessité de trouver des moyens pour nourrir une population toujours croissante sur une planète à bout de souffle.

M. Galimberti l’assure: sa ferme produit 1 kg de tomate ou de laitue avec seulement deux litres d’eau, contre 75 litres pour les cultures en champ. Et 90% de ces deux litres d’eau proviennent de la collecte d’eau de pluie.

Il s’appuie sur un contrôle biologique, utilisant des organismes naturels pour lutter contre les insectes et les maladies. Et les rares plants qui nécessiteraient un traitement chimique sont mis de côté et leur production détruite.

« Nous utilisons des abeilles pour féconder les fleurs, et nous libérons une série d’insectes prédateurs pour combattre les insectes que nous redoutons« , explique à l’AFP M. Galimberti, ajoutant que cela a permis la création de nouvelles ruches, qui ont à leur tour renforcé l’écosystème local.

Installés sur des plates-formes fonctionnant à l’énergie solaire, des ouvriers agricoles vont et viennent entre les plants, soulèvent délicatement les branches supérieures pour les attacher afin d’aider les tomates à mûrir.

A l’avenir, la ferme, qui prévoit de multiplier par deux son chiffre d’affaires à 10 millions d’euros cette année (après €5 million en 2018), espère élargir sa gamme de production: choux, épinards, courgettes, poivrons, aubergines…

Des investisseurs et des banques ont fourni les 20 millions d’euros nécessaires au lancement de la serre de 13 hectares, qui emploie désormais 230 personnes et produit tout au long de l’année.

La renomée des tomates italiennes, en particulier celles en boîte, a souffert ces dernières années, avec la dénonciation des conditions de travail de milliers d’étrangers dans les champs du sud du pays.

Grâce à des cubes de laine de roche, un moyen de production hydroponique qui imite le sol et soutient les racines, « le plant est protégé et nous pouvons utiliser des variétés plus anciennes et plus faibles », ajoute-t-il.

« Notre tomate a la peau plus fine, ce qui signifie qu’elle doit être consommée immédiatement », assure-t-il. Mais elle a bien meilleur goût.

M. Galimberti projette de construire 500 hectares de serres hydroponiques dans les dix prochaines années, pour devenir le premier acteur du secteur en Europe.

Mais en Italie même, il reste de solides – quoique tout petits – concurrents, reconnaît-il car « presque tout le monde a quelqu’un dans sa famille qui fait pousser ses tomates, ou alors un voisin ou le petit vieux d’à côté… »

 

 

#FillTheBottle: lutte contre mégots

Un nouveau challenge a vu le jour sur les réseaux sociaux ces dernières semaines : le #FillTheBottle, soit un geste écologique qui veut aider l’environnement.  L’idée de ce défi est ramasser les mégots abandonnés sur les trottoirs, dans les rues ou encore dans les parcs, et remplir une bouteille en plastique. Ensuite, il s’agit de poster une photo de sa bonne action sur les réseaux sociaux, en précisant le chemin parcouru et le temps qu’il a fallu pour remplir sa bouteille.

Chaque seconde, ce sont exactement 137.000 mégots qui se retrouvent par terre et participent à la pollution de notre planète. En sachant qu’un mégot tout seul peut polluer jusqu’à 500 litres d’eau et met douze à quinze ans pour se décomposer dans la nature, il est grand temps de faire quelque chose.

« Entrées précédentes