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7ème « Fête de la BD », du 02 au 04 Septembre

 

BD Affiche 2

Avec le Québec en invité d’honneur, la 7ème « Fête de la BD », nous attend, essentiellement sous les chapiteaux du « Parc de Bruxelles », … mais pas seulement!!! …

"Balloon's Day Parade" (c) "AFP" / Emmanuel Dunand

« Balloon’s Day Parade »
(c) « AFP » / Emmanuel Dunand

De fait, tout Bruxelles participera à cette grande fête annuelle, grâce, notamment,à la 8ème « Balloon’s Day Parade », unique en Europe, le dimanche 4, dès 14h., dans le Centre-Ville, le gonflage des ballons géants, à l’effigie de personnages de la bande dessinée, débutant à 10h., sur la Place des Palais! Sur cette même Place, en ce même dimanche 4, dès 14h.30, les 1ers véhicules du 4ème « Rallye du Journal Tintin » sont attendus. L’occasion d’admirer les jolies carrosseries de près de 80 voitures de collection, tels que publiées dans l’ancien hebdomadaire, entre 1946 et 1988, qui auront parcouru une centaine de kilomètres, passant, notamment, par le « Musée Hergé », à Louvain-la-Neuve, la « Fête de la BD » s’étendant ainsi au Brabant Wallon, avec, à bord de chaque voiture, au minimum 2 personnes déguisées en personnages des aventures de « Tintin ».

"Rallye du Journal Tintin" (c) "tintin.com"

« Rallye du Journal Tintin » (c) « tintin.com »

Sous les chapiteaux, le « Festival BD » nous propose de nombreux événements, comme celui prévu sur le stand du « Musée de la BD » (« CBBD »), où, en direct, et durant les trois jours du festival, du vendredi 02 au dimanche 04 septembre, Frank Pé réalisera une fresque, en annonce de la publication, en octobre 2016, de son album des aventures de « Spirou et Fantasio ». Et si vous ne l’avez déjà fait, visitez bien vite l’exposition « Frank Pé ou les Passions d’un Faune » qui se tient, jusq’au 04 septembre, dans le superbe édifice conçu par Victor Horta (1861-1947), sis à la Rue des Sables. Site: http://www.cbbd.be. A lire: https://brussels-star.com/ 2016/08/27/frank-pe-au-musee-de-la-bd.

Frank Pé et ses Fresques animalières (c) "BD Zoom"

Frank Pé et ses Fresques
animalières (c) « BD Zoom »

D’importants anniversaires seront célébrés, tels les 10 ans du « Prix Raymond Leblanc de la Jeune Création », la plus importante dotation de tous les prix jeunes talents BD au monde (lauréat 2016: « Debuhme » (Philippe BamannFribourg/  Suisse/1984/pour « L’Ours »/Ed. « Le Lombard »/pré-publication dans « Le Soir »)/1984), les 70 ans de « Lucky Luke », sur le stand des Ed. « Dargaud ». Mais, 70 ans, c’est aussi l’âge des Ed. « Le Lombard ». A cette occasion, c’est l’un de leurs talentueux dessinateurs, Johan de Moor,(°Willrijk/1953), qui a réalisé l’affiche officielle de cet événement au rayonnement international.

"Le Lombard" (c) Johan de Moor

« Le Lombard » (c) Johan de Moor

A ce niveau, justement, soulignons l’effort des organisateurs, la dimension internationale de la « Fête de la BD » s’affirmant un peu plus à chaque édition. Après Taiwan et la Turquie, c’est donc au tour du Québec d’être mis à l’honneur, notamment avec une exposition mettant en valeur « 25 Moments importants de la BD québécoise », Une occasion pour le public de découvrir une riche histoire, souvent méconnue. Ainsi, nous découvrirons, à travers 25 capsules, les moments importants de l’histoire du « 9e art au Québec, de la 1ère parution connue (en … 1792, selon nos amis québécois) aux succès actuels (300 titres étant présentés sur leur stand), en passant par des auteurs, des personnages et des éditeurs qui ont façonné la bande dessinée québécoise comme on la connaît aujourd’hui. Ainsi, la « Délégation Générale du Québec », à Bruxelles, le « Festival de la BD francophone du Québec » et « Québec Edition » ont invité 18 artistes québécois, dont Maxim CyrFreg & MakinaFrançois Miville-DeschêneMichel Rabagliati et « Zviane » (Sylvie-Anne Ménard).. Et afin d’en connaître plus sur ces dynamiques créateurs, ne manquer pas d’assister, le samedi 03, à 15h., à la conférence intitulée, tout simplement: « La BD au Québec » et, le dimanche 04, à 14h., à celle nommée: « Les Collaborations transatlantiques« ). Enfin, le samedi 03, à 14h. et le dimanche 04, à 17h., ne manquons pas d’assister à un spectacle donné par la « Ligue belge d’Impro » et des dessinateurs québécois: « Dessine moi une Impro ».

"Les Dragouilles" (c) Maxim Cyr

« Les Dragouilles » (c) Maxim Cyr

L’Amérique latine, quant à elle, sera représentée, comme l’an dernier, par de fort jolis graphismes venus de Cuba, la Tunisie  représentant le continent africain … Mais des Amériques et de l’Afrique, passons à l’Asie, avec la Chine, qui, depuis tout juste un an, a ouvert, à Bruxelles, son très actif « Centre Culturel Chinois » (site: http://www.cccbrussels.be). Déjà présente l’an dernier au « Parc de Bruxelles », elle offrira, cette fois, à ses visiteurs, une exposition de 50 planches originales, créées par 10 artistes chinois, dont une série unique de planches de la BD « San Mao », du nom d’un petit personnage ancré dans la culture populaire chinoise. En outre, la dessinatrice Zao Dao réalisera, en direct, des oeuvres originales qu’elle se fera un plaisir de vous dédicacer. Quant aux enfants, ils ne seront pas oubliés, des dessins animés – chinois, bien sûr – leur étant proposés. En outre, ils pourront s’essayer à la création de leur propre personnage de BD, sous l’oeil attentif des artistes venus de Chine.

Zao Dao (c) "createlaboratory.com"

Zao Dao (c) « createlaboratory.com »

Comme aux « Jeux Olympiques », quoique région chinoise, Hong Kong, grâce à l’autonomie que cette ancienne colonie a pu préserver, aura sa propre représentation, sous la conduite du « HKAC » (« Hong Kong Art Center »), présent avec sa plateforme « Comix Home Base », créée en 2013, qui présentera, avec 12 artistes, un dialogue BD entre Hong Kong et Bruxelles. En collaboration avec les « Halles de Schaerbeek », ce projet « A Taste of Hong Kong », mettant en présence Kong Kee (qui sera, aussi, aux « Halles » du 16 au 18 septembre: www.halles.be/en/articles/262/Kong-Kee–A-taste-of-Hong-Kong) et un dessinateur belge, qui réaliseront, en duo, pour le plus grand plaisir des visiteurs du « Festival BD », une performance artistique, l’exposition « Comix and the City » nous étant, également, offerte.

(c) Kong Kee

(c) Kong Kee

Restons en Asie, avec l’implication du « Centre Culturel Coréen » (site: http://www.brussels.korean-culture.org) qui, dans ses locaux, proches du Sablon, nous propose, du 1er septembre au 22 octobre, sa 3ème exposition de bande dessinée belgo-coréenne: « Les chants de nos Familles ». Au programme: «Le chant de mon père», de Keum Suk Gendry-Kim; «Macaroni!», de Vincent Zabus et Thomas Campi; «Mothers», de Ma Yeong-Shin; et «David, Les femmes et la Mort», de Judith Vanistendael. Mais, bien sûr, la Corée du Sud sera, aussi, présente au « Festival BD », avec, entre autres, Keum Suk Gendry-Kim, au style très puissant, qui réalisera, in situ, diverses performances graphiques.

BD Corée

Au sein de ce « Pavillon International », nous retrouverons, également, l’Italie, la République tchèque et la Suisse, tandis que l’ « Union Européenne des Instituts Culturels Nationaux » (« EUNIC ») nous présentera 20 artistes, animant des ateliers gratuits d’initiation à la BD, qui nous viendront, outre du Pays basqued’Estonie, de Hongrie, Pologne, Portugal, Roumanie et Turquie. Des BD américaines et britanniques étant, aussi, présentes grâce à la librairie anglaise, établie à dans le centre de Bruxelles« Sterling Books ».

Le vendredi 02, à 17h.30, notons la programmation d’une intéressante table ronde, intitulée « Tendances actuelles dans la Bande dessinée européenne », réunissant dessinateurs et spécialistes de cinq pays européens afin de présenter les bandes dessinées les plus en vogue dans leurs pays respectifs.

… Mais retrouvons la BD belgo-française, avec les 70 ans des Ed. « Le Lombard »… Tout un programme, sur un stand e 300 m2! … Ainsi, le dimanche 04, à 16h., nous aurons un spectacle d’impro dessinée, en évocation de l’ancienne rivalité entre les deux grands hebdomadaires belges de bandes dessinées. Exemples de questions: Quel est le point commun entre « Tintin » et « Spirou »? Le sex-appeal de « Gaston Lagaffe » est-il plus développé que celui de « Léonard »? Qui est le plus rapide entre « Buck Dany » et « Dan Cooper »? Et si « Cédric » copiait sur les cahiers de l’élève « Ducobu »? Des questions essentielles auxquelles nous trouverons les réponses avec l’aide d’Oncle Gilbert et de Fred Jannin, dans le duel « Tintin contre Spirou » ! Sur ce même stand, plongeons-nous dans l’univers de « Thorgal » et devenons, l’instant d’une photo, un véritable viking sans peur et sans reproche. De même, nos enfants, voire nous-mêmes, pourront être photographiés avec « Yakari » ou le « Grand Schtroumpf », histoire d’immortaliser la journée! 

Sur leur stand toujours, une exposition pour les 8 à 12 ans: « Les Enfants et la Résistance » (dessins de Benoît Ers/°Liège/1971). « Eusèbe, François et Lisa ont 13 ans, en mai 1940, lorsque la guerre éclate. Pas question de se résigner! Ils vont combattre l’ennemi et résister à leur façon« . S’appuyant sur la série du même nom, l’exposition retrace les débuts de la deuxième guerre mondiale et ceux de la Résistance en France et en Belgique. Avec le scénaristeVincent Dugomier (°Uccle /1964), chacun pourra se mettre dans la peau des 3 personnages, le temps d’un cours pas comme les autres, le samedi 03, à 11h. et à 14h.! Par ailleurs, la « Petite Bédéthèque des Savoirs », collection lancée en 2016, s’expose également,  explorant le champ des sciences humaines et de la non-fiction, avec l’aide d’un spécialiste et d’un dessinateur. Une façon ludique d’en connaître d’avantage sur les droits d’auteur, le hasard, l’ « heavy metal »  ou encore l’univers.

"Les Enfants et la Résistance" (c) "Le Lombard"

« Les Enfants et la Résistance »
(c) « Le Lombard »

Côté conférence-débat, notons un sujet des plus sérieux: l’excision. autour d’un album, dessiné par Raphaël Beuchot,(°France/1980), « Un tout petit Bout d’elles », racontant l’histoire d’Antoinette, maman de la petite Marie-Léontine, qui garde en mémoire les souvenirs douloureux de son excision. Pour aborder ce sujet tabou, le samedi 03, à 17 h., nous aurons une sage-femme, directrice de « Gams »-Belgique (« Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles »), Fabienne Richard, la présidente-fondatrice de cette asbl, Khadidiatou Diallo, ainsi que le scénariste de l’album « Zidrou » (Benoît DrousieAnderlecht/1962)… Mais nous retrouverons nos sourires grâce à un « Pictionnary géant » et des concours à gogo!…

"Un tout petit Bout d’elles" (c) "Le Lombard"

« Un tout petit Bout d’elles » (c) « Le Lombard »

Quant aux Ed. « Dupuis », qui, à défaut de fêter un anniversaire, furent celles qui éditèrent, en 1949, le 1er « Lucky Luke », créé il y a 70 ans par « Morris » (Maurice de Bevere/1923-2001): « La Mine dOr de Dick Digger »… Et sous l’un des chapiteaux, le 3ème « Festival Spirou » (http://www.blog.dupuis.com/actualites/3e-festival-spirou-du-2-au-4-septembre-2016) nous attend, avec plus de 40 auteurs, près à dédicacer leurs ouvrages, achetés sur place, selon certaines règles que nous retrouvons sur http://www.blog.dupuis.com/actualites/3e-festival-spirou-du-2-au-4-septembre-2016, où nous trouvons, aussi, leurs horaires de présence sur leur stand, où les invités d’honneur seront, en hommage au Québec, les auteurs de la série des « Nombrils », « Delaf » (Marc Delafontaine/°Sherbrooke/1973) et « Dubuc » (Maryse Dubuc (°Sherbrooke/1977). En outre, le samedi 03, à 11h., Benoît FeroumontAye/1969) et Frank PéIxelles/1956) parleront de leurs albums respectifs des aventures de « Spirou et Fantasio », « Fantasio se marie » (2016) et « La Lumière de Bornéo » (scénario de « Zidrou »/à paraître, le 07 octobre 2016).

(c) "Dupuis"

(c) « Dupuis »

Egalement présentés par « Dupuis », le numéro 2 de « Groom », consacré au phénomène réseaux sociaux, sera proposé à la vente et sera accompagné d’animations hors du commun, dont une conférence, dimanche 4, à 15h.30: « Le Spirou qui parle d’Actu ». Par ailleurs, le « Spirouticons » nous proposera ses rébus sur les grandes séries des Ed. « Dupuis », des cadeaux étant à la clef. Sur des tablettes propsées par des « grooms Spirou », nous pourrons réaliser un quizz. Et si nous voulons obtenir un profil original sur nos réseaux sociaux, le créateur de « Tamara »Christian DarasseVillars-Colmars/France/1951) et « Sti » (Ronan LefebvreLille/France/1974) réaliseront, gratuitement, nos portraits en petites caricatures. Enfin, « Spirou » sera présent, jusqu’au 10 septembre au centre commercial « City 2 », avec différentes animation, dont un golf miniature.

BD Spirou

Outre ces éditeurs historiques 38 autres éditeurs, dont « Casterman », « Dargaud » et « Moulinsart », se retrouveront dans le « Parc de Bruxelles », présentant pas moins que 250 auteurs, chacun pouvant profiter de leurs séances de dédicaces, d’animations diverses, de conférences-débats, de jeux ou encore de nombreuses expositions… Notons, depuis l’an dernier, la présence de « Zinezone », îlot faisant une place à un pan de la production indépendante… Et si vous souhaitez compter parmi les 100.000 visiteurs attendus, consultez le programme complet, stand par stand, heure par heure, sur le site: http://www.visit.brussels/fr/sites/comicsfestival.

Notons encore que « Crypte Tonique », librairie-éditrice bruxelloise, profitera de ce « Festival BD » pour concourir au lancement de la « Fondation Paul Cuvelier » (Paul Cuvelier/1923-1978). Dans ce cadre, la Fondation nous proposera une exposition, 2 publications et le lancement du site http://www.paulcuvelier.org, composé d’un blog lié à un catalogue raisonné, des initiatives présentées, parmi d’autres, sur le stand de la « Fédération Wallonie-Bruxelles ».

Le « Festival BD » est ouvert le vendredi 2, de 15h. à 20h., le samedi 03, de 10h. à 20h., et le dimanche 4, de 10h. à 18h. Libre accès aux chapiteaux, de nombreux achats de BD étant possible. A l’accueil, livret-programme offert aux visiteurs.

Mais la « Fête de la BD » ne se limite pas à son « Festival BD ». Elle nous offre, aussi, gracieusement, son « petit train » ou des balades en vélos, vers les différents sites BD du Centre-Ville, des visites guidées des fresques BD (de 90′, avec l’asbl « Itinéraires »), des projections à la « Cinematek », 

En tant que terreau fertile de la création de bandes dessinées depuis ses origines, la Belgique, et plus particulièrement Bruxelles, ont une légitimité évidente à consacrer un week-end entier à ce patrimoine culturel incontournable qu’est le neuvième art.

BD BELvue 2

A noter qu nous pouvons découvrir quelques caricatures du réalisateur de l’affiche de la « Fête de la BD », Johan de Moor, face au « Parc de Bruxelles », au « Musée Belvue », fraîchement rénové, dans le cadre de l’exposition: « Belgium et cetera, 1830-2030 », ouverte, jusqu’au 06 novembre (site: http://www.thecartoonist.be), où, aux côtés de caricatures historiques, politiques, sportives, d’artistes de variété, …, vous retrouverez celles d’un « Hergé » dont l’ombre est « Tintin » (Frédéric Dubus), de « Lucky Luke » (« Fred »), des « Schtroumpfs »  (« Zaza ») et de « Gaston Lagaffe » (Pierre Kroll)« . Entrée libre, une boutique étant présente au « Festival BD » avec leurs catalogue de l’exposition, cartes postales, mugs et publications diverses… Et vive la BD, même caricaturée! …

Autre exposition, jusqu’au 23 septembre, au « Parlement Bruxellois Francophone »: « Les 10 ans du Prix Raymond Leblanc – Les jeunes Créateurs de Bande dessinée »

Yves Calbert.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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5 starters bruxellois qui ont (déjà) gagné !

BECI

BECI, la Chambre de Commerce de Bruxelles, est fière d’annoncer que cinq jeunes entreprises accompagnées via son programme Start’Hub Challenge ont remporté, au cours de ces dernières semaines, différents prix et distinctions : Raypath (Energy & Environment Awards 2016), Ewala (Microsoft Boostcamp #9), Yumm’eat (Délinnov’ Challenge), Lunettier Ludovic (Vitrine de l’Artisan 2016) et le projet Melting Pots (Make.Brussels).

Bruxelles reste la Région la plus dynamique de Belgique en termes de création d’entreprises – et ses starters gagnent ! La preuve par une véritable pluie de récompenses pour cinq jeunes entreprises bruxelloises au fil de ces dernières semaines. Leur point commun ? Toutes ont été accompagnées par BECI (la Chambre de Commerce de Bruxelles) dans le cadre de son Start’Hub Challenge.

Raypath

Responsables de la commercialisation du projet Raypath, Christophe de Nardis et Oksana Bobik ont pris part au Start’Hub Challenge. Raypath est une méthode de nettoyage écologique, évitant de devoir utiliser des détergents pour le nettoyage des surfaces. « J’ai rencontré via le Challenge des personnes qui ont l’ambition de porter haut leur projet personnel. C’est toujours très motivant de voir d’autres personnes avec la même soif de succès. Par le biais du programme Start’Hub, de talentueux professionnels du terrain nous communiquent les recettes menant à la réussite. » (Christophe de Nardis).

Raypath a récemment gagné le Prix belge de l’Énergie et de l’Environnement (Energy & Environment Award 2016).

Ewala

La plateforme numérique Ewala vise à faciliter les transferts internationaux d’argent. Après la présentation finale devant les partenaires lors du « Start’Hub Challenge », ce projet a reçu le premier prix du Microsoft Boostcamp #9, comprenant, entre autres, l’accès à un incubateur. « Le Start’Hub est une bonne solution pour ceux qui veulent apprendre à entreprendre (pour ceux qui sont en ‘early stage’). De plus, il offre un mentorat de qualité et des possibilités de networking pour la suite.» (Sinouhe Monteiro et Stéphane Ugeux).

Yumm’eat

Yasmine et Marie portent le projet Yumm’eat. Leur philosophie ? Promouvoir le gourmand tout en proposant des produits sains. Elles ont participé au Délinnov’ Challenge de Delitraiteur et se sont hissées à la 2e place sur 60 projets – avec les félicitations du jury. Ce prix leur permet d’envisager une collaboration potentielle avec le groupe de supermarchés. « Nous avons eu la chance d’être guidées par les coaches de BECI, qui nous ont challengées et obligées à rebondir, quitte à revoir les fondements de notre projet initial. Un avis extérieur, qui plus est expérimenté, est très précieux en ce genre de cas… lorsqu’on lance sa start-up ! » (Marie Laurent et Yasmine Al-Zuhbi)

Lunetier Ludovic

Si vous passez dans le quartier du Sablon, vous avez peut-être déjà remarqué le Lunettier Ludovic, dont la vitrine laisse entrevoir les coulisses de l’artisan. Il y propose la création de lunettes sur mesure. « Le Start’Hub m’a apporté un fameux coup de pouce pour la mise en place de mon projet. Du business model au pitching, j’ai acquis de nombreuses compétences et mon carnet d’adresses s’est agrandi grâce aux nombreuses rencontres enrichissantes faites au sein de BECI. » (Ludovic Elens).

Lunettier Ludovic a participé au concours de la « Vitrine de l’Artisan 2016 » (180 inscriptions, 10 lauréats, 3 gagnants). Il a remporté le « coup de cœur du jury » (vidéo d’entreprise et 1000 euros de communication).

Melting Pots

Être starter, c’est aussi parfois virer de bord et changer d’idée, se réinventer… Passé par le Start’Hub Challenge, c’est avec son nouveau projet Melting Pots  que Greg Malcause a gagné un prix au concours Make.Brussels. C’est à l’initiative du ministre bruxellois de l’Économie Didier Gosuin que l’Agence régionale du commerce, Atrium, avait lancé l’idée de ce concours, en collaboration avec la Ville de Bruxelles : un appel à projets pour mettre du baume au cœur des Bruxellois après les tragiques attentats du 13 novembre, puis du 22 mars. « Le Start’Hub m’a permis et poussé à me frotter à la réalité. Avoir des idées sous la douche ou derrière un bureau, c’est bien. Les challenger avec des professionnels ou sur le terrain, c’est mieux ! » (Greg Malcause)

Les acteurs du changement

« Un projet d’entreprise qui gagne, c’est un projet qui a été remanié, testé et confronté au marché », déclare Fabienne Malaise, responsable du Hub Starters. « Nous mettons toute notre énergie à ouvrir le réseau de BECI à ces talents afin qu’ils puissent rencontrer les acteurs clés pour le développement de leur projet.  Nous avons la chance de rencontrer des personnes extraordinaires, les acteurs du changement pour l’économie bruxelloise… »

« Nous félicitions chaleureusement tous ces lauréats, Christophe, Oksana, Sinouhe, Stéphane, Yasmine, Marie, Ludovic, Greg, que nous avons appris à connaître personnellement, parce que nous savons ce que cela représente comme efforts – et parfois comme renoncements – pour arriver à un projet viable et même florissant ! »

Qu’est-ce que le Start’Hub Challenge ?

Chaque année, Beci accompagne environ 60 projets starters à travers son programme « Start’Hub Challenge ». Le Start’Hub Challenge, ce sont 10 ateliers d’accompagnement collectif, 10 outils nécessaires au lancement d’un projet, 7 partenaires, 15 projets qui se rencontrent, un coach présent pour compléter l’accompagnement de manière individuelle… Et bien plus encore !

Source: BECI

Patrick GRIGNARD

Universal Press

 

 

Le Meyboom : ou la transmission d’une tradition bruxelloise

Pour la 708ème fois de l’histoire les Bruxellois vont tenter de devancer les Louvanistes.

 

mey01Depuis le début du 14ème siècle et suite à une petite querelle entre les villes de Louvain et Bruxelles à propos d’un différent sur la taxation de la bière remportée par les Bruxellois. Ceux-ci ont dès lors reçu le privilège de pouvoir planter un arbre de joie chaque 9 août avant 17 heures : le Meyboom. Les Bruxellois nagent depuis 707 ans dans le bonheur, ils n’ont en effet jamais failli à leur mission. Sinon cette tâche reviendrait aux Louvanistes.

 

A l’époque les bourgeois de Bruxelles fréquentaient des guinguettes, nommées jadis  des «granges» et situées hors des remparts de la Ville, à l’endroit dit ”Marais aux Cygnes‟ (emplacement actuel = rue du Marais).  Le Lambic se débitait donc à prix doux dans les Granges du Marais, vu que ces établissements échappaient à toutes taxes communales. Des Louvanistes, en désaccord avec les Bruxellois à propos de la taxe sur la bière, se présentèrent en force dans le quartier une après-midi de 1213 et attaquèrent à l’improviste la grange dénommée ”Het Cattenhuys », où une noce bruxelloise festoyait. Tandis que les convives se retranchaient dans l’établissement où se trouvaient les Compagnons de Saint-Laurent, ces derniers vinrent les premiers au secours des assiégés et furent, dit-on caressés vigoureusement.

 

En récompense du coup d’éclat, le Duc Jean de Brabant fit octroi à la Guilde de Saint-Laurent d’un statut corporatif. Jean III, de plein accord avec les échevins de Bruxelles, décida de fusionner la guilde du Marais aux Cygnes avec le Serment des Arbalétriers. Les membres de la Guilde de Saint-Laurent entrèrent ainsi de plein droit dans le Serment en qualité de Sociétaires de la Corporation Civile et, à ce titre, eurent le droit de planter un Meyboom.

 

La date de cet événement historique et folklorique a été fixée comme suit, du fait des compagnons de l’Ordre de UntitledSaint-Laurent qui exercèrent pour la première fois ce privilège en 1308, la veille de la fête de leur Saint Patron : le 9 août. Même en période de guerre la tradition a été respectée, même pendant une période de crise dans les années 1830 les Bruxelloises ont portés main forte. Malgré un vol par les Louvanistes en 1939 de l’arbre, les Bruxellois ont pu tenir le défi et garder la tradition sauf.


Comme chaque 9 août l’arbre de joie sera d’abord présenté sur la Grand Place aux autorités de la Ville et le cortège rejoindra les bas-fonds de Bruxelles, au croisement des rues des Sables et du Marais, en vue de sa plantation. Une tradition respectée depuis 708 ans, au grand dam des Louvanistes. Le cortège sera aussi accompagné par une dizaine de Géants ( Jan, Mieke, Bompa, Boma, Rooske…), n’hésitez pas à suivre le joyeux cortège et ainsi redécouvrir une page du folklore Bruxellois.

 

Olivier Bulto

Palmarès du 14ème « Brussels Film Festival »

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Palmarès du 14ème « Brussels Film Festival »

Prix décernés par le Jury officiel (Nathalie Broods, actrice/P.B.; Emanuele Crialese, réalisateur/ITA; Pierre Dherte, acteur/BEL-FRA; Derek De Lint, acteur/ P.B.; Ivona Juka, réalisatrice/HRV):
Golden Iris Award, attribué au Meilleur Film: « Toni Erdmann »  (Maren Ade/ALL-AUT/2015/162’)
Synopis: « Winfried et sa fille ont des relations passablement difficiles. Il essaie de se rapprocher d’elle à la mort de son chien et part lui rendre visite à Bucarest. Mais si tout était si simple entre ces deux là, ça se saurait ». 
palmares tony
White Iris Award, attribué au Meilleur 1er Film: « A Good Wife »  (Mirjana Karanovic/BIH-HRV-SRB/2016/90’)
Synopsis: « Une femme de 50 ans, menant une vie pleine et réussie avec son mari et ses deux grands enfants. Une grande maison, deux voitures, des amis, tout semble parfait dans le meilleur des mondes. Mais comment cette famille serbe a-t-elle réussi à se hisser jusque-là ? Quand le passé militaire du père ressurgit, la réalité devient bien moins brillante ».Prix décernés par le Jury officiel (Nathalie Broods, actrice/P.B.; Emanuele Crialese, réalisateur/ITA; Pierre Dherte, acteur/BEL-FRA; Derek De Lint, acteur/ P.B.; Ivona Juka, réalisatrice/HRV):
Palmares Award
Prix du Jury: « Callback »  (Carles Torras/ESP-USA/2016/83’)
Synopsis:  » ‘On vous rappelera’. A force d’entendre ça à la fin des castings auxquels Larry se présente, il pète un cable. Mais attenttion, il le fait version psychopathe malgré ses airs de monsieur tranquille, et de fervent chrétien évangélique. Il travaille comme déménageur, mais souhaite plus que tout devenir acteur. Et il vit bien au pays où tout est possible: les Etats-Unis ».
Palmares JuryPrix de la Meilleure Photographie: Giorgos Aravanatis, pour « Blind Sun » (Joyce Nashawati/FRA-GRC/2016/88’/« Prix de la Critique » au « Festival de Thessalonique » 2015)
Synopsis: « Une station balnéaire en Grèce, frappée par une vague de chaleur. L’eau se raréfie, la violence est latente. Aschraf, un immigré, garde la villa de vacances d’une famille française quand il est contrôlé par la police locale…Lentement et de façon irréversible, le récit bascule dans un univers fantastique. Aschraf perd pied par rapport à la réalité alors qu’autour de lui se noue une intrigue sur fond de corruption quant à l’approvisionnement de l’eau et que se profile un désastre écologique. Une plongée dans un mystère impalpable et déroutant ».
Palmares Pric Photos
Prix décernés par d’autres Jurys:
Prix de la Meilleure Mise en Scène: « Toni Erdmann »  (Maren Ade/ALL-AUT/2015/162’).
Prix « Cineuropa »: « Pikadero » (Ben Sharrock/ESP-UK/2015/97’/amour décalé abordant la crise économique en Espagne de façon originale).
Prix « UPS » du Jury des Jeunes: « Suntan » (Argyris Papadimitropoulos/GRC-UK/2016/104’/une romance sur une île grecque vendue au tourisme).
Prix « RTBF TV » du Meilleur Film:  « Toni Erdmann »  (Maren Ade/ALL-AUT/2015/162’).
Prix « BeTV » du Meilleur Film« El Olivo » (Iciar Bollain/ESP-ALL/2015/98’/tout en émotion et en sensibilité entre Alma et son grand père).
Prix du Public et de « Brussels Airlines »« El Olivo » (Iciar Bollain/ESP-ALL/2015/98’/tout en émotion et en sensibilité entre Alma et son grand père).
Prix pour les Courts-Métrages:
Prix de la Meilleure Cinématographie du Jury « CINELAB »: Fiona Braillon pour « Drôle d’Oiseau » (Anouk Fortunier/BEL/2015/17′)
Synopsis: « Mon papa m’as toujours dit qu’il me tiendrait sous son aile. Mais c’est un drôle d’oiseau. Parfois il vole bas, mais souvent il vole haut. Tellement haut qu’il parait tout petit. Mais seulement pour les gens qui ne savent pas voler ».
Palmares Drôle d'Oiseau
Prix du Jury « UPCB/UBPF »: « De Broers van Bommel » (Laurens Jans/BEL/2015/25’/au sujet de 3 frères)
Palmares boersvanbommel
Ce 24 juin 2016, le grand vainqueur du 14ème « Brussels Film Festival » est donc « Toni Erdmann », réalisé par Maren Ade, cette production allemano-autrichienne repartant avec 3 trophées: le Golden Iris Award, le Prix « RTBF TV » du Meilleur Film et le Prix de la Meilleure Mise en Scène.
Quant à la production espano-allemande plébiscitée par le public, « El Olivo », réalisée par Iciar Bollain, elle a, également, remporté le Prix « BeTV » du Meilleur Film., 5 autres longs métrages ayant reçu un prix, 7 films sur 12 en compétition ayant donc été récompensés.
Palmares El Olivo
Notons qu’un des intérêts de ce Festival des Films européens, est de mettre en valeur des cinématographies trop peu connues. Ainsi, cette année, 2 films grecs figurent au Palmares« Suntan », réalisé par Argyris Papadimitropoulos (Prix « UPS » du Jury des Jeunes) et  « Blind Sun », réalisé par Joyce Nashawati (Prix de la Meilleure Photographie, pour Giorgos Aravanatis). Quant au White Iris Award, attribué au Meilleur 1er Film, il récompense « A Good Wife » , réalisé par Mirjana Karanovic, fruit d’une co-production de 3 pays issus de l’ex-Yougoslavie, la Bosnie et Herzégovine, la Croatie et la Serbie, prouvant à quel point le Cinéma peut rapprocher d’anciennes nations en guerre. Notons encore un film en coproduction croato-bulgare, tourné en Macédoine« Lazar », réalisé par Svetozar Ristovski, figurant au sein des 12 films retenus, de même qu’une coproduction tchéco-roumaine« We are never Alone », réalisée par Petr Vaclav, sans oublier un film russe, « The Student », réalisé par Kirill Serebrennikov.
A souligner, la qualité des longs métrages espagnols, les 3  films retenus étant récompensés de 4 prix, « EL Olivo » en remportant deux, les 2 autres films étant Callback », réalisé par Carles Torras (Prix du Jury) et « Pikadero », réalisé par Ben Sharrock (Prix « Cineuropa »). Qu’il est bon le temps, pas si lointain, où se déroulait, aussi à « Flagey », un annuel « Festival des Films espagnols et latino-américains ». Encore heureux que le « Brussels Film Festival » perpétue, à Bruxelles,  la présence du cinéma espagnol.
Sinon que retenir, encore, de cette 10ème édition du Festival, sinon, comme le souligne Ivan Corbisier, à la tête de son organisation pour le 7ème année consécutive, que, malgré des conditions climatiques médiocres et la concurrence de nos « Diables Rouges », quelques 30.000 Festivaliers sont venus assister aux projections de films, concerts et rencontres de ce rendez-vous dédié au cinéma européen, la salle de 700 places, à « Flagey » étant totalement occupée tant pour la soiré d’ouverture que pour celle de clôture, celle-ci s’étant déroulée en présence de Florence Loiret-Caille, l’actrice principale du film « L’Effet Aquatique » et de son producteur, Patrick Sobelman.
brff16-bedos
Plus de places disponibles non plus, au « Théâtre 140 »,  l’occasion d’une 1ère expérience de « La Fête à … », dont le 1er invité était Guy Bedos, qui eut la surprise d’être rejoint sur scène par Jean-Paul Belmondo, d’autres grands artistes étant présents, tels Michel Boujenah, Fabrizio Rongione, Pierre Kroll, sans oublier sa fille, Victoria Bedos, ni les animateurs de la soirée, Alex Vizorek et Fabrizio Rongione. La « Fête à Guy Bedos », c’était donc bien la « Fête du Cinéma », grâce au « Brussels Film Festival », dont nous attendons, désormais, la 11ème édition.
Yves Calbert.

 

 

 

14ème « Brussels Film Festival », du 17 au 24 Juin

Du 17 au 24 juin, le cinéma européen est de retour à Bruxelles, pour sa 14ème édition depuis son implantation à « Flagey », sous le nom de « Brussels Film Festival » (« BRFF »). En chiffres, ce Festival, vivant et décomplexé, ce sont 8 jours de découvertes festives, avec, à l’affiche, 15 pays européens représentés, 70 courts et longs métrages sélectionnés, parmi plus de 800 films candidats et, en fin de parcours, 50.000€ de prix distribués, afin d’encourager la création et la promotion cinématographique au sein de notre Continent… C’est aussi l’occasion pour un New-Yorkais bien connu dans le milieu du cinéma, un certain Woody Allen de s’exprimer: «J’ai toujours rêvé d’être un réalisateur européen», … comme tous ces étudiants belges et étrangers qui, durant ce Festival, viendront à la rencontre des réalisateurs, acteurs, producteurs et autres professionnels du cinéma se retrouvant chaque année, en juin, à Bruxelles, à Ixelles, à « Flagey »! Ensemble, célébrons donc notre Cinéma européen!

BRFF 16 Affiche 2

… Et faisons nôtres, les mots d’introduction du Directeur général du Festival, Yvan Corbisier: « En tant qu’organisateurs d’un événement culturel à Bruxelles, l’équipe du Festival et moi-même avons été très marqué par les événements dramatiques qui ont touché notre belle capitale de l’Europe. Et au lieu de baisser les bras et de nous avouer vaincu par la barbarie, nous avons redoublé d’ardeur pour préparer une édition encore plus riche et passionnante. Nous sommes en effet convaincus que la culture reste le fondement de notre société européenne, et peut servir de rempart contre l’obscurantisme et la violence. Ce n’est donc pas un hasard si nous allons accueillir deux invités d’honneur, tous les deux engagés politiquement contre les extrémismes, le cinéaste allemand Volker Schlondörff et l’acteur français Guy Bedos« .

« Quand le premier met en garde contre l’extrême droite à travers ses films comme ‘Le Tambour’, le second utilise souvent l’humour pour dénoncer le racisme. Et d’humour il en est souvent question dans la programmation du Festival. Les cinéastes européens ont plus que les années précédentes exploité le filon de la comédie pour parler de la crise économique, de la maladie ou de la violence. Le Festival s’ouvrira ainsi avec ‘Folles de Joie’, de Paolo Virzi, dans lequel Valeria Bruni Tedeschi rayonne littéralement, et se clôturera avec la légèreté de ‘L’Effet aquatique’, de la regrettée Solveig Anspach. Mais avant de terminer en beauté, il vous aura fait passer des moments inoubliables avec sa soirée ciné-concert présentée dans le cadre de la Fête de la musique, sa ‘Fête à Guy Bedos’, au ‘Théâtre 140’, sa dizaine d’avant-premières, ses séances de cinéma en plein air, ses invités, sa brocante, ses soirées italienne, polonaise, espagnole et son atmosphère décontractée et cinéphilique ».

 « Le cinéma européen, c’est la diversité culturelle. Au ‘Brussels Film Festival’, on l’encourage. Et vous »?

Comme le suggère le titre du film présenté en « Gala d’Ouverture », ce vendredi 17 juin, à 20h., préparons-nous à vivre une semaine de Festival dans la joie de découvrir des films d’exception, célébrant l’Europe dans toute sa diversité. Rejoignons donc la sympathique équipe organisatrice pour « faire la fête », en  assistant à la projection de: « La Pazza Gioia » (titre belge: « Folles de Joie »/Paolo Virzi/ITA-FRA/2016/118′), histoire de bien commencer ces 8 jours dédiés au Cinéma européen.

Synopsis: « Beatrice est une mythomane bavarde au comportement excessif. Donatella est une jeune femme tatouée, fragile et introvertie. Ces deux patientes de la ‘Villa Biondi’, une institution thérapeutique pour femmes sujettes à des troubles mentaux, se lient d’amitié. Un après-midi, elles décident de s’enfuir bien décidées à trouver un peu de bonheur dans cet asile de fous à ciel ouvert qu’est le monde des gens sains ».

"Folles de Joie" (Paolo Virzì)

« Folles de Joie » (Paolo Virzì)

12 Films en Compétition:

  • « A Good Wife » (Mirjana Karanovic/BIH-HRV-SRB/2016/90’/une famille serbe, après la guerre des années ’90);
  • « Blind Sun » (Joyce Nashawati/FRA-GRC/2016/88’/« Prix de la Critique » au « Festival de Thessalonique » 2015);
  • « Callback » (Carles Torras/ESP/2016/83’/cauchemardesque mais captivant, la terrible face cachée du rêve américain);
  • « Couple in a Hole » (Tom Geens/UK-FRA-BEL/2015/105’/« Prix meilleurs film et scénario », « Prix du Public », à Dinard):
  • « El Olivo » (Iciar Bollain/ESP-ALL/2015/98’/tout en émotion et en sensibilité entre Alma et son grand père);
  • « Lazar » (Svetozar Ristovski/HRV-BGR-FRA/2015/103’/en Macédoine, au coeur d’une actualité européenne brûlante);
  • « Pikadero » (Ben Sharrock/ESP/2015/97’/amour décalé abordant la crise économique en Espagne de façon originale);
  • « Suntan » (Argyris Papadimitropoulos/GRC-UK/2016/104’/une romance sur une île grecque vendue au tourisme);
  • « The Student » (Kirill Serebrennikov/RUS/2016/118’/« Prix François Chalais »« Un certain Regard » -, à Cannes);
  • « Toni Erdmann » (Maren Ade/ALL/2015/162’/relations entre un père et sa fille, un film ovationné à Cannes);
  • « Viva » (Paddy Breathnach/IRL/2015/100’/sélectionné pour l’ « Oscar du meilleur film en langue étrangère »);
  • « We are never Alone » (Petr Vaclav/CZE-ROU/2016/103’/fable sociale sur une société tchèque en perte de repères).
  • "Suntan" (Argyris Papadimitropoulos)

    « Suntan » (Argyris Papadimitropoulos)

Un Jury officiel de 6 membres, issus de 4 paysNatali Broods (actrice belge), Emanuele Crialese (réalisateur, scénariste et producteur italien), Derek De Lint (acteur néerlandais), Maruschka Detmers (actrice néerlandaise), Pierre Dherte (comédien, illusionniste, metteur en scène et chroniqueur belge) et Ivona Juka (réalisatrice croate).

D’autres jurys seront présents, ceux de l’ « Association Scénaristes Audiovisuel » (« ASA »), de « Cineuropa », d’ « UPS Cinephile Award », de la « RTBF » & de « BeTv », ainsi que de la « Short Film Competition » (« Compétition des Courts-Métrages », offert par l’ « Union de la Presse Cinématographique Belge »/« UPCB » et de l’ « Union de la Critique de Cinéma »/ »UCC »).

"Viva" (Paddy Breathnach)

« Viva » (Paddy Breathnach)

Compétition des Courts-Métrages, le jeudi 23 (11 films):

Et si nous avons un jury pour les Courts-Métrages, c’est, bien sûr, qu’il y a une compétition qui leur est réservée, présentant 11 films belges, de 8′ à 28′, répartis en 2 séances consécutives, à 20h. et à 22h.

Hors Compétition, Programmation « Panorama » (15 films):

Divisée en 4 sections: « masters » (dernières oeuvres d’auteurs confirmés), « outsiders » (talents à suivre), « explorers » (pour cinéphiles purs et durs) et « happy hour » (des comédies aux « thrillers », films de genres), elle présente 15 films, avec, parmi ceux de la section « outsiders »: « Blanka » (Khoki Hasei/PHL-JAP-IT/2015/75’/dans les rues douteuses, une leçon de vie et d’humanisme), « The Paradise Suite »/Joost van Ginkel/NLD-BUL-SWE/2015/123’/dans la banlieue d’Amsterdam, la vie de 6 personnes aux parcours très différents, un film qui a fait l’ouverture du « Festival International du Film de Toronto » et qui est sélectionné pour l’ « Oscar du meilleur film en langue étrangère ») et « On m’appele Jeeg Robot » (Gabriele Mainetti/ITA/ 2015/112’/11 Prix, dont 7 « David di Donatello » de l’ « Académie du Cinéma italien », 2 du « Festival du Film italien de Lisbonne », 1 du « Bari international Film Festival » et du « Festival du Film fantastique d’Amsterdam »).

Programmation Avant-Premières (10 films):

Parmi eux, citons: « Adama » (Simon Rouby/FRA/2015/85’/entre tradition et modernité, amour, courage et mémoire, aux sons de la « kalimba », en Afrique de l’Ouest, un film d’amination, des 12 ans à son initiation, au sein de l’ethnie Nassaras, et à sa présence à Verdun, en 1916), « Strike a Pose » (Ester Gould & Reijer Zwaan/NED-BEL/2015/83’/sensibilité à aborder certains thèmes d’actualité comme l’homosexualité, le SIDA, l’amitié et la chute après la starisation, alors que les 5 intervenants de ce documentaire participaient, comme danseurs, au tour de chant de « Madona », de 1990 à 1992), ainsi que les films présentés pour l’Ouverture (« Folles de Joie », déjà cité) et la Clôture du Festival, ce dernier « L’Effet aquatique » (Solveig Anspach/FRA/2016/83’/Prix « SACD » de la « Quinzaine des Réalisateurs », à Cannes) étant projeté, le vendredi 24 juin, après la remise des « Iris Awards » et autres Prix, la soirée débutant à 20h.

"Adama" (Simon Rouby)

« Adama » (Simon Rouby)

Séances spéciales (3 films):

Au programme: « Le Coeur Régulier » (Vanja D’Alcantara/BEL-FRA-CAN/2015/95’/dans un village japonais, loin de tout matérialisme, un message providentiel qui éblouit par sa beauté), « Et si on vivait tous ensemble » (Stéphane Robelin/FRA-ALL/2011/96’/avec Guy Bedos, Géraldine Chaplin, Jane Fonda, Clade Rich et Pierre Richard/quand le cœur s’emballe, au sein d’une vie en communauté, à plus de … 75 ans/une  comédie tonique, drôle et touchante) et « Mustang »  (Deniz Gamze Ergüven/FRA-ALL-TUR-QAT/2015/97’/ »Prix LUX du « Parlement européen »/nommé pour l’ « Oscar du Meilleur Film en langue étrangère »dans un village turc, 5 soeurs, ayant un brûlant désir de liberté, sont consignées dans leur maison familiale, désormais ressentie comme une … prison/un film d’une grande fraîcheur et d’une vivacité de ton qui nous enchante/projeté en audio-description, pour les aveugles et mal voyants).

"Mustang" (Deniz Gamze Ergüven)

« Mustang » (Deniz Gamze Ergüven)

Projections en plein air, sur la Place Ste.-Croix, devant l’entrée de « Flagey » (8 films gratuits):

En espérant que notre climat belge le permette, tous les soirs, à 22h., bien installés sur des chaises longues, sirotant un soda, une bière ou un cocktail, nous pourrons visionner quelques succès cinématographiques belges (certains en co-productions), de ces 2 dernières années, tels: « Je suis Mort mais j’ai des Amis » (Guillaume & Stéphane Malandrin/2015/96’/avec Bouli Lanners), « Le tout nouveau Testament » (Jaco van Dormael/2015/113’/avec Catherine Deneuve, Yolande Moreau & Benoît Poelvoorde /4 « Magritte », dont celui du « meilleur film »/nommé pour le « Golden Globe du meilleur film en langue étrangère »), « D’Ardennen » (Robin Pront/2015/93’/« Magritte du meilleur film flamand »), « Les premiers, les derniers » (Bouli Lanners/2016/98’/ 2015/93’/ avec Albert Dupontel & Bouli Lanners),  « Tous les Chats sont gris » (Savina Dellicour/BEL/2014/ 84’/avec Anne Coessens (« Magritte de la meilleure actrice dans un second rôle ») & Bouli Lanners/« Magritte du 1er film ») De l’excellent cinéma belge, francophone et néerlandophone, à la portée de toutes les bourses, puisque gracieusement offerts.

Films belges en plein Air

Films belges en plein Air

Rétrospective Volker Schlöndorff, à la « Cinémathèque »,  jusqu’au vendredi 24 (17 films, de 1969 à 2014) et sa « Leçon de Cinéma », à « Flagey », le samedi 18, à 16h.:

Parmi ses 17 films programmés, citons: « Les Désarrois de l’élève Törless » (ALL-FRA/1969/95’/« Prix de la Critique internationale », à Cannes/démontre comment l’on devient tortionnaire au nom d’une supériorité de classe/adapté d’un roman de Robert Musil), « L’Honneur perdu de Katharina Blum » (ALL/1976/106’/une critique acerbe de l’Allemagne « des années de plomb »), « Le Tambour » (ALL-FRA-POL/1979/164’/avec Charles Aznavour/« Palme d’Or » 1979, à Cannes/ »Oscar du meilleur film en langue étrangère » 1980, à Hollywood/adapté d’un roman de Günter Grass/une fresque historique qui dénonce l’ascension du nazisme, en Allemagne, à travers le parcours d’un enfant qui décide de ne plus grandir ), « Un Amour de Swann » (ALL-FRA/1983/ 110’/avec Alain Delon/1ère adaptation à l’écran  d’un roman de Marcel Proust), « La Mort d’un Commis Voyageur » (USA/1985/115’/avec Dustin Hoffman & John Malkovich, adapté de la pièce d’Arthur Miller, scénariste du film) et « Diplomatie » (ALL-FRA/2014/ 84’/ avec André Dussollier/adapté de la pièce de Cyril Gély).

"Le Tambour" (Volker Schlöndorff )

« Le Tambour » (Volker Schlöndorff )

Grande figure du cinéma allemand, Volker Schlöndorff (°1939) ayant suivi ses parents en Bretagne, il prend la direction de Paris, devenant l’assistant de Louis MalleJean-Pierre Melville et Alain Resnais, qui lui dit un jour: « Pourquoi ne réaliserai-tu pas des films en allemand »? Retournant donc en Allemagne, il signe son 1er long métrage en 1966: « Les Désarois de l’Elève Törless », … « Prix de la Critique internationale », à Cannes! … Pour un coup d’essais, un coup de maître, assurément! … Aimant adapter des romans ou des pièces de théâtre, outre les écrits de Gély, Grass, Miller, Musil, Proust, il adapte à l’écran les oeuvres de Bertolt Brecht, Michel Tournier, Marguerite Yourcenar, … Et si vous souhaitez en savoir plus sur sa carrière, sur sa méthode de travail, n’hésitez pas à assister à sa « leçon de cinéma », à « Flagey », le samedi 18, à 16h., animée par André Buytaers, co-président de l’ « Association des Réalisatrices et Réalisateurs de Films » (« ARRF »). Prix d’entrée: 7,5€.

Leçon de Cinéma de Volker Schloendorff

Leçon de Cinéma de Volker Schloendorff

Entre 2 films, 2 expositions s’offrent à notre curiosité. l’une est consacrée à Laurent Durieux, qui, originaire de Braine-l’Alleud, ayant étudié à « La Cambre », attire désormais l’attention de réalisateurs aussi connus que Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg, en répondant à des commandes l’amenant à recréer nombre d’affiches de cinéma, de « King Kong » à « Jaws », en passant par « The Wizard of Oz ». Influencé par les illustrateurs des années ’30 à ’50, il construit un univers rétro-futuriste  témoignant de sa fascination pour un « futur qui n’a jamais eu lieu ». Aujourd’hui, répertorié parmi les 200 meilleurs illustrateurs au monde, ses oeuvres sont exposées dans de nombreuses galeries américaines, à New York notamment. En outre, en 2010, il réalisa un court métrage en images de synthèse, « Hellville », à la demande de « Canal + France ». Remarqué par le magazine américain « Variety », il le présente dan de nombreux festivals, d’Annecy à Chicago, en passant par Porto.

L’autre, « Toutes Couleurs par Kieslowski », nous étant présentée par la « Représentation de la Pologne auprès de l’Union Européenne », avec le support d’institutions polonaises, nous propose de partir à la découverte des oeuvres de l’artiste  Krzysztof  Kieslowski. Evoquant la Pologne, soulignons qu’elle sera mise à l’honneur le dimanche 19, par la projection de 2 films polonais, « Life must go on », à 19h.00 et « The Lure », à 21h.30, avec un moment de convivialité à la polonaise, dès 20h.30, la soirée revenant à 10€, incluant les 2 films, les boissons et les amuse-bouches.

Dans ce même cadre de l’ « European Focus », le lundi 20, c’est l’Italie qui sera ainsi mise à l’honneur, avec « La Correspondance » et « On m’appelle Jeeg Robot », tandis que le jeudi 23, ce sera au tour de l’Espagne, avec « Truman » et « Toro ». « Bienvenido »! A noter qu’il y aura aussi une soirée spéciale, le mardi 21, à 18h., la projection du film « Our Everyday Lifé », de Bosnie et  Herzégovine, co-produit par la Croatie et la Slovénie, sera également suivie d’une rencontre festive, à l’ambiance balkanique.

Ce même mardi 21, à 19h.30, un « Ciné-Concert » nous attend, avec, sur scène, Castus, Kris Dane et Musti. En consultant le programme, sur http://www.brusselsfilmfestival.be, vous découvrirez encore bien d’autres activités proposées par la dynamique équipe du « BRFF », telles qu’un atelier de scénario, le dimanche 19, à 15h. (Participation: 7€50); un « Speed Dating », le mardi 21, de 14h. à 18h., pour que réalisateurs ou producteurs puissent rencontrer de talentueux artistes; une « Sunday School », le dimanche 10, de 10h. à 17h., un cours pour les professionnels, donné par Elliot Grove (Participation: 100€); sans oublier une nouveauté, la 1ère « bourse cinéma-musique », ouverte à tous, le dimanche 19, de 10h. à 18h., à l’intérieur, pour chiner à l’aise, et sur la Place Ste.-Croix, pour un rassemblement de voitures ayant été utilisées lors de tournage.

La Fête à Guy Bedos

La Fête à Guy Bedos

« Last but not least », à l’occasion de la « Fête de la Musique », nous ferons la Fête, au « Théâtre 140 », à notre second invité d’honneur, Guy Bedos (°1934)., qui, né à Alger, tourne son 1er film à 20 ans, en 1954. Ensuite, il évoluera sous la direction de Marcel Carné, Jean Renoir, Claude Berri, Yves Robert, Vera Belmont, … Ayant joué aux côtés de Jean-Pierre Cassel, Géraldine Chaplin, Jane Fonda, Claude Riche, …, il a été à l’affiche d’une quarantaine de films, menant, avec succès, sa carrière d’artiste de cabaret, seul en scène ou avec Michel BoujenahSophie Daumier, Muriel Robin, … Une occasion unique que nous offre le « BRFF » d’aller à la rencontre de son humour caustique et décalé, en fin observateur de la comédie humaine ou politique!

Prix par séance: 7€50 (6€50 pour -de 26 ans, + de 60 ans, demandeurs d’emploi et moins valides). Pass pour 5 films, à l’exclusion des Galas d’Ouverture et de Clôture.

Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vins de Bourgogne : facteurs influençant les prix – Bourgognewijnen: prijsbeïnvloedingsfactoren.

A_vineyard_worker_manuallyVan maandag 21 maart tot vrijdag 25 maart 2016 vonden opnieuw de “Grands Jours de Bourgogne” plaats. Een tweejaarlijks wijnevenement waarbij deze wijnregio vooral een bepaald millésime in de kijker zet voor een professioneel multicultureel wijnminnend publiek.

Het is een vaststelling dat Bourgognewijnen niet goedkoop zijn.

Je hoort dan  weleens de opmerking in deze middens van de Grands Jours de Bourgogne maar ook daarbuiten  dat Bourgognewijnen duur zijn. Waarom is deze vaststelling terecht?  Zijn er namelijk elementen waarop men kan  letten bij de aankoop van een “betaalbare” goede fles Bourgognewijn? Deze elementen zijn er zeker en ze zijn divers. Letten op o.m.de volgende punten kan ons al veel vooruit helpen betreffende de prijszetting van een goede fles Bourgogne.

  • De (le) Mâconnais en (et) de (le) Côte Chalonnaise versus de ( le) Côte de Beaune en (et) de (le) Côte de Nuits.

20160323_201624De Côte de Beaune en de Côte de Nuits  vormen samen de Côte D’Or. Het woord zegt het zelf: dit gedeelte van de Bourgogne wordt nog altijd beschouwd als hebbende het beste terroir van deze wijnregio. De meest gekende goede en ook iconische wereldbefaamde grands crus wijnen komen hier vandaan.  Deze gekendheid  vertaalt  zich zonder twijfel ook in de prijzen van deze wijnen, zowel van  regionale en  gemeentelijke appellaties  als van  premier cru en grand cru appellaties.

De Mâconnais en de Côte Chalonnaise  hebben niet deze bekendheid. Het is dan ook een uitgelezen terrein voor wijnliefhebbers om er te grasduinen en heel interessante en prijzige Bourgognewijnen op de kop te tikken. Vergeten we verder ook niet dat in deze contreien er op kwalitatief gebied  een grote inhaalbeweging is gemaakt. Op de kwaliteit van deze wijnen kan er aldus niets aangemerkt worden, integendeel.

  • Het belang van de classificaties in de wijnregio / L’importance des classifications dans la région vinicole.

Over het algemeen kan men stellen dat  goede “prijzige “Bourgognewijnen kunnen gevonden worden in de (sub)regionale en gemeentelijke appellaties. In het premier cru en grand cru segment zijn de prijzen van de Bourgognewijnen van een andere orde of veel duurder.   In goede jaargangen is het bovendien nog interessanter om in de eerste twee vermelde appellaties te kopen. Men krijgt alsdan meestal nog een betere kwaliteit tegen een nog betaalbare prijs.

Het millésime  2014 is in Bourgogne meer dan geslaagd en de jaargang  2015 kondigt zich heel beloftevol aan. Het is derhalve tijd – zo gewenst – voor actie aan aankoperszijde.

  • De certitudes van bepaalde mindere goden / Les certitudes des appellations communales moins célèbres.

Graag zou ik hierbij als voorbeeld de Côte de Beaune, deel- uitmakend van de Côte D’Or, nemen. In dit gedeelte van20160323_204242 de Bourgogne maken o.m. de gemeentelijke appellaties Puligny-en Chassagne-Montrachet, Meursault en Beaune in “wit” en Pommard, Volnay en Aloxe-Corton in “rood” de core-business uit. Deze gemeenten staan ook op toeristisch vlak op de kaart:  naast hun wijnen hebben ze ook iets anders te bieden .

Denken we hierbij als voorbeeld aan de mooie middeleeuwse “Hospices de Beaune en de prachtige heuvel van Aloxe-Corton – van in de verte reeds te bewonderen – met zijn 2 grands crus : “le Corton” en “le Corton-Charlemagne”.

De wijnen van vermelde heel gekende gemeentelijke appellaties zijn duurder dan de andere gemeentelijke appellaties in de schaduw van deze groten.

Het betreft in casu St.Aubin in de omgeving van Puligny-Montrachet. Hetzelfde geldt voor St. Romain, Auxey-Duresses en Monthélie als buren van Meursault en Savigny-Lès-Beaune en Chorey-Lès-Beaune ten overstaan van het gekende Beaune.  Pernand-Vergelesses en Ladoix kunnen in dit kader vermeld worden als goede buren van Aloxe-Corton.

In vermelde minder gekende gemeentelijke appellaties kan men mooie betaalbare wijnen ontdekken die niet ontgoochelen zeker als men ook de wijnbouwer achter de wijn kent. In onze zoektocht in de Côte de Beaune naar interessante koopbare wijnen mogen we zeker niet vergeten in de Maranges en de Santenay  een kijkje te nemen evenals in de gemeentelijke appellatie “Côte de Beaune – Villages” een screening te houden.

  • De wijnbouwer en/of wijnproducent / Le viticulteur et/ou le producteur du vin.

De faam en de kwalitatieve bekendheid van de wijnproducent spelen tevens een belangrijke rol in de prijszetting van een Bourgognewijn. Deze  uitstraling weerkaatst zich in harde munt op het niveau van elke kwaliteitsklasse van wijn in de Bourgogne.

 De wijnen van deze wijnbouwers zijn gegeerd waardoor er een schaarste  op de markt optreedt tgv de grote vraag met een duurder prijskaartje als gevolg. De domeinen Trapet, Mortet, Roumier, Meo-Camuzet, Tremblay, Parent  … zijn enkele van de vele voorbeelden.

  • De productiewijze / La vinification du vin.

Hier spelen verschillende punten een rol, gaande van de verschillende stadia van het intensieve werk in de wijngaard tot in de chai of wijnkelder.

Is de wijn opgevoed in vaten van eikenhout of in barriques van 225 liter – “pièces” in Bourgogne genoemd –  en hoelang ? Werkt men biologisch enz….?

De speciale zorg, besteed aan het maken van de wijn, is zonder twijfel een prijsbeïnvloedingsfactor. Het kennen van de  wijnbouwer of de producent  is een pluspunt om een idee te hebben welke zorg geïnvesteerd wordt in het maken  van de wijn. Op deze wijze krijgt men ook een idee van de prijszetting van het eindprodukt.

  • De Ligging van de wijngaarden / La situation géographique des vignobles.

In de Bourgogne waar de wijngaarden heel versnipperd zijn, is dit een heel belangrijke factor. Een mooi voorbeeld te vermelden  hierbij zijn de percelen van Le Clos de Vougeot.

Op een oppervlakte van  een 60 ha zijn tussen 70 aan 80 wijnbouwers actief.

Zijn de desbetreffende percelen gelegen – zuidelijk gericht – in de vlakte, aan het begin van de helling of volledig op de helling alwaar het aantal uren zon en de rechtstreekse zoninval optimaal zijn?  Wat is de ondergrond van  de percelen? Welk is hun hoogteligging enz…?  Dit zijn zoveel vragen  die kunnen gesteld worden en waarvan het antwoord ook kan bijdragen tot de kwaliteit en de prijs van het eindproduct.

  • De ouderdom van de wijnstokken / L’âge des ceps.

Wijnen van “vieilles vignes” van bv. 60 à 80 jaar, die een mindere opbrengst geven maar een andere kwaliteit opleveren, moeten we zeker in dit lijstje apart vermelden als een prijszettingsfactor.

Wijnbouwers gaan er prat op als ze over dergelijke percelen beschikken. Een mindere opbrengst geeft normaliter meer geconcentreerde en complexe wijnen. Hun prijskaartje is navenant.

Hier tegenover staan de wijnen van de “jeunes vignes” – jonge wijnstokken – die eerder fruitige en soepele wijnen geven.

  • De distributiemachine / La distribution du vin.

Grote distributieketens kunnen niet alleen in het groot aankopen, maar zij kunnen ook aan een grote producent vragen om in een bepaald kwaliteitssegment een wijn te maken tegen een bepaalde op voorhand overeengekomen prijs en dit bv. om in sommige perioden van het jaar de verkoop aan te zwengelen. Als consument moet men op dit vlak alert zijn en blijven. Een goede prijs is nl. één zaak  maar een minimum kwaliteit dient verzekerd  te worden.

  • Het druivenarsenaal / L’arsenal des variétés de raisins.

In de Bourgogne werkt men hoofdzakelijk met één druivensoort  nl. de chardonnay voor de witte Bourgogne en met één druivensoort  nl. de pinot noir voor de rode Bourgogne.

Dit heeft als gevolg dat bij slechte jaargangen of bij een slechte oogst er veel verlies en schade is. De wijnen van de oogst die men heeft kunnen redden worden alsdan dikwijls duurder op de markt  gebracht.

Bordeaux en de Côtes du Rhône hebben dit probleem minder.

Zij werken met minstens 3 druivensoorten.  Cabernet sauvignon, merlot en cabernet franc  voor wat betreft Bordeaux en grenache noir, syrah en mourvèdre voor de Côtes du Rhône. Bij tegenvallende omstandigheden – wanneer bv. de oogst van respectievelijk de cabernet sauvignon  of de mourvèdre mislukt of minder is – kunnen zij zich alsnog redden met de 2 andere druivensoorten. Bij hen stelt zich niet het probleem : het is alles of niets.

Samenvattend ( en conclusion) kunnen we stellen dat als men met een bepaald beperkt budget Bourgognewijnen wenst te kopen men eerder goed aan bod komt in kleinere, minder gekende appellaties  zoals bv. in punt 3 hierboven vermeld.

Het hierbij vooral zoeken in het segment van de regionale en gemeentelijke appellaties levert verder dikwijls verrassende kwalitatieve ontdekkingen op. De binding met de wijnboer die men opbouwt is verder ook belangrijk daar het eindproduct dat men koopt traceerbaar is.

Het ter plaatse gaan in de regio om een goede Bourgogne te kopen is evenwel niet noodzakelijk.

In België zijn er nl. uitmuntende wijninvoerders die al veel voorbereidend werk hebben gedaan en een mooie selectie

-prijs/kwaliteit – kunnen voorstellen. Het grote voordeel is dat zij als expert met ervaring u met raad en daad kunnen bijstaan voor het kiezen van een goede Bourgognewijn die ook voldoet aan uw verwachtingen inzake smaak en prijs.

De duurzaamheid van de contacten met hen heeft op termijn ook een educatief karakter. Dit laatste geeft een win-win relatie die de goesting naar  interessante en betere wijnen en de kennis ervan verscherpt. Iedereen wordt er beter van.

Piu Piero

www.brussels-star.com

 

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