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1er « Festival du Court-Métrage Chinois », le 12 octobre

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Afin de renforcer l’amitié et la compréhension mutuelle entre nos deux pays, la « Mission de la République Populaire de Chine auprès de la Commission Européenne », avec la collaboration du « Centre Culturel Chinois », organisent, ce 12 octobre, de 10h. à 12h. et de 14h. à 17h.15, leur 1er « Festival du court-métrage », dans les locaux de ce « Centre Culturel », situé Rue Philippe Le Bon, 02, à 1000 Bruxelles (en face de le station de métro « Maelbeek »). En décentralisation, ces 13 courts-métrages seront, aussi, projetés à l’ « INSAS », et ce, en prélude au second « Festival du Film Chinois », à Bruxelles.

Inauguration du Centre, en septembre 2015

Inauguration du Centre, en septembre 2015

L’entrée étant gratuite, voici le programme de ce mercredi 12 octobre (tous les films étant sous-titrés en anglais, sauf ceux de l’ « INSAS », qui seront projetés en français):

de 10h. à 12h.:

« Three inches of Memory » (24′).
« The Wonder Land » (19′).
« The Stepmother »(25′)
« En attendant le dégel » (19′)
« Dos au mur » (14′)

à de 14h. à 17h.15:

« At the Foot of Mount Gemu » (12′ + 10′ of discussion)
« Hai Zi » (23′ + 10′ of discussion)
« Monstre » (19′)
« Mato Twilight » (25′ + 10′ of discussion)
« Tata » (11′)
« Granduncle » (25’+ 10′ of discussion)
« XYZ, the City Hunter » (25′)
« Expectations » (25′ + 10′ of discussion)

Trois réalisateurs seront présents: Maxime Hourdain, pour « XYZ, the City Hunter » (25′), Alexandre Gilmet, pour « Tata »(11min) et ‘Delphine Girard », pour « Monstre » (19’).

Yan Zhenquan, Directeur du Centre Culturel

Yan Zhenquan, Directeur du Centre Culturel

… Une belle occasion, pour ceux qui ne connaissent pas encore ce « Centre Culturel », de le découvrir, l’entrée étant gratuite pour tous, du lundi au vendredi, de 09h. à 18h. Soulignons l’organisation de nombreuses activités: cours de langue, de taiji et de cuisine, films chinois, conférences, concerts, théâtre, opéra chinois, expositions, …, l’entrée étant gratuite pour tous, du lundi au vendredi, de 09h. à 18h. Pour leur programme complet, consultez: http://www.cccbrussels.be.

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Succédant à une fort jolie exposition photographique, « China Grain to Pixels », nous pouvons visiter, jusqu’au 15 octobre inclus, l’exposition « Dialogue avec le temps et l’Espace – Hommage à Tang Xianzu et William Shakespeare », à l’occasion du 400ème anniversaire des décès de ces deux maîtres de la littérature et de la dramaturgie, aux cultures si différentes.

"Hommage à Tang Xianzu et William Shakespeare",

« Hommage à Tang Xianzu et William Shakespeare »,

A noter encore, ce 18 octobre, à 17h., la programmation d’une conférence, en français, intitulée: « Le Plaisir de Voyager en Chine ». Entrée gratuite!

Yves Calbert.

4ème « Festival du Film Coréen »

Le très actif « Centre Culturel Coréen », avant même l’inauguration de leurs splendides locaux, ont créé le « Festival du Film Coréen », il y a 4 ans, déjà!

korean_film_festival_poster_2016_image_sous_pageCommencé ce jeudi 15 septembre, à « Bozar », avec la projection du film « The Throne » (Lee Joon-ik/Corée du Sud/2015/125′), un drame historique, basé sur des faits réels intitulé « Sado », en Belgique, il se poursuit jusqu’au vendredi 23 septembre, selon le programme suivant:

  • ”I am a cyborg, but that’s OK” (Park Chan wook/2006/107′), ce dimanche 18, à 20h., au « Centre Culturel Jacques Frank »,
  • « The Liar » (Kim Dong-myung/2014/95′), ce mercredi 21, à 19h., au « Ciné Vendôme »;
  • « Dongju, the Portrait of a Poet » (Lee Jun-ik), ce jeudi 22, à 19h., au « Ciné Vendôme »;
  • « Short Animations » (courts métrages d’animation), ce jeudi 22, à 21h.30, au « Ciné Vendôme »;
  •  « Our Love Story » (Lee Hyun-ju/2016/99′), ce vendredi 23, à 19h., au « Ciné Vendôme »;
  • “Namless Gangters: Rules of the Time”(Yun Jong-bin/2012/133″), ce vendredi 23, à 21h.30, au « Ciné Vendôme », en Clôture du « Festival du Film Coréen« .
"Dongju, the Portrait of a Poet" (Lee Jun-ik)

« Dongju, the Portrait of a Poet »
(Lee Jun-ik)

Egalement, dans le cadre de ce Festival, nous sommes invités le mardi 20, à 20h., au « Centre Culturel Coréen », pour un concert de musique coréenne, avec « Kim Sawoll & Kim Haewon », suivi de la réception du Festival.

Lors de la Soirée d’Ouverture, 8 spectateurs furent appelé devant l’écran, un cadeau leur étant remis à chacun, pour leur assiduité aux projections organisée au sein de ce même Centre Culturel. Tous les vendredis. tous, nous sommes conviés à leurs prochaines séances des « Vendredis du Cinéma Coréen ».(cfr. http://www.brussels.korean-culture.org).

… Et si vous passez par le « Sablon » et que la bande dessinée vous intéresse, ce même « Centre Culturel Coréen » vous propose, jusqu’au 22 octobre, une exposition temporaire intitulée: « 3ème Exposition BD Belgique – Corée » (cfr. http://www.brussels.korean-culture.org), ouvert du lundi au samedi, de 9h. à 17h. L’entrée est gratuite!

Yves Calbert.

Expositions au « Centre culturel de Chine », jusqu’au 12 Juillet

Encore trop peu connu, le « Centre culturel de Chine », à Bruxelles, nous attend jusqu’au 11 juillet, à l’occasion de ses 2 nouvelles expositions, l’une de photographies récentes de Shanghaï, au gré des saisons, et l’autre consacrée, sur 2 étages, à 6 anciens philosophes chinois (Confusius, Laozi, Mencius, Mozi, Sunzi et Zhuangzi), croqués par 5 dessinateurs-peintres contemporains.

Vernissage de l' "Incroyable Shanghaï"

Vernissage de l’ « Incroyable Shanghaï »

Au rez-de-chaussée, une quarantaine de photographies récentes de Shanghaï sous le titre de « L’incroyable Shanghaï » sont exposées, nous dévoilant les différents aspects de cette mégalopole de près de … 19 millions d’habitants, située aux abords de la rivière Huangpu, dont l’agréable climat subtropical humide attire nombre de visiteurs, venus du monde entier.

Certes, si l’on y découvre le côté particulièrement moderne de la ville (gratte-ciels à la « Manhattan », train chinois à grandes vitesses, …), ses aspects culturels (chorégraphie, musique traditionnelle, opéra chinois, …) et sportifs (automobilisme, cyclisme, …) sont également mis en valeur, … sans pour autant oublier la Vielle Ville, et son calme impérial, fort bien restituée par différents talentueux photographes, … mais si lointaine, néanmoins, de celle, si bien croquée par « Hergé » (Georges Remy/1907-1983) – à l’époque de la guerre des années ’30, entre la Chine et le Japon -,  dans son 5ème album des « Aventures de Tintin » (1936): « Le Lotus bleu »… Néanmoins, trait d’union entre les 2 expositions, entre la photographie et la peinture, cette photo, de Xuan Tan Ping, d’un cours de peinture donné au sein de la Vielle Ville (d’autres clichés étant exposés, entre autres, par la « Shangaï Photographers Associatrion »), en contraste total, en anachronisme avec la modernité de la Shanghaï du 21ème siècle! …

Dans la Vieille Ville (c) Xuan Tan Ping

Dans la Vieille Ville (c) Xuan Tan Ping

… Et de « Tintin », il est de nouveau question dans le hall du 1er étage, à l’entrée de l’ « Exposition picturale sur les anciens Philosophes chinois », Guo Defu ayant signé une oeuvre de grandes dimensions, qui voit Confusius et Zisi, son personnage de BD, rencontrer « Tintin », « Spirou » et un « Schtroumpf », une belle occasion d’illustrer les bonnes relations culturelles existant entre nos 2 pays, cette peinture étant d’ailleurs prévue comme cadeau fait par le « Centre culturel de Chine » à notre « Musée de la BD » (ex »CBBD »), qui la recevra, en son superbe bâtiment du à Victor Horta (1861-1947), à l’issue de la présente exposition temporaire, … ce Musée ayant eu le plaisir d’accueillir, en son sein,  le 14 juin, ce dessinateur-peintre et une délégation d’officiels chinois et belges.

"Confusius, Zisi et la BD belge" (Guo Defu)

« Confusius, Zisi et la BD belge » (Guo Defu)

A cette occasion, Guo Defu nous confia qu’il aurait tant aimé rencontrer Georges Remy, lui qui s’était lié d’une grande amitié avec un artiste chinois, Tchang Tchong-Jen (1907-1998) dont la fille travaille toujours pour les Editions « Moulinsart ». A noter que c’est son père qui rédigea, en mandarin, les noms des nombreuses enseignes de magasins et autres sociétés figurant dans « Le Lotus bleu », où apparaît, par ailleurs, un enfant chinois à qui « Hergé », et ce n’est nullement un hasard, donna le prénom de … « Tchang », ce denier revenant dans les cases de « Tintin au Tibet » (1960). Un bel exemple, déjà, des rapports culturels amicaux entre artistes Chinois et Belges. Assurément, le père de « Tintin » aurait aimé savoir que son personnage soit à ce point apprécié par un dessinateur-peintre chinois.

Tchang Tchong-Jen et "Hergé"

Tchang Tchong-Jen et « Hergé »

… Mais revenons au « Centre culturel de Chine », au lendemain de la visite du « Musée de la BD », à l’occasion du vernissage, le 15 juin, jour où nous retrouvons Guo Defu, son pinceau peignant d’autres « Tintin » sur sa planche de travail, au 2ème étage (cfr. la vidéo sur: http://www.youtube.com/watch?v=epJXjUxe4XI), où il expose 6 de ses peintures, 3 étant consacrées au philosophe Confusius (551-479 avant notre ère/considéré comme le 1er « éducateur » de la Chine), l’une d’elle étant d’actualité, puisqu’elle évoque le football, … sans aucun rapport avec nos « Diables rouges » ou autres équipes nationales, mais saluant plutôt le « Chuju », qui serait la 1ère forme de notre football, le souhait de Confusius, lui-même adepte du « Chuju », étant de mettre en valeur le développement complet de la personne, ce qui passe par la pratique régulière d’activités physiques.

Confusius: "En regrdant le Football Chuju" (Guo Defu)

Confusius: « En regrdant le Football Chuju » (Guo Defu)

Face à ce tableau (« En regardant le fooball Chuju ») de toutes grandes dimensions, nous en découvrons un autre, de même format, véritable oeuvre d’art, où nous découvrons Confusius, sur un éperon rocheux, avec, en fond de toile, un décor de montagnes et de nuages, ce philosophe nous offrant l’une de ses pensées, via le texte accompagnant son tableau « Confusius, Amoureux de la Nature »: « Le sage prend plaisir dans l’eau, le vertueux préférant la Montagne ». Au même étage, des 3 autres peintures, consacrées quant à elles, à Laozi (Lao Tseu/590-531 avant notre ère), nous en retiendrons une, toujours due à Guo Defu, dont l’intitulé est l’une de ses pensées: « Gouverner un grand Etat, c’est comme cuire de petits Poissons », signifiant que « pour obtenir un succès, l’on doit réaliser ce qui est approprié ».

"Confusius, Amoureux de la Nature" (Guo Defu)

« Confusius, Amoureux de la Nature » (Guo Defu)

Afin de nous conter d’autres histoires émouvantes, donnant aux visiteurs une vision plus claire et complète sur les vies respectives des philosophes concernés, un éclairage sur les futilités de leur vie de famille et des coutumes locales, 4 autres philosophes sont évoqués, au 1er étage, par 4 autres dessinateurs de BD et peintres, chacun présentant six tableaux pour chaque philosophe. Nous retiendrons particulièrement le trait d’une extrême finesse de Zhao Mingjun, illustrant  Zhuangzi (Zhuāng Zhōu/370-287 avant notre ère), notamment, un superbe tableau, « La Joie du du Poisson », avec 2 hommes sur un éperon rocheux, faisant face à une mer déchaînée, la pensée du philosophe étant: « Vous qui n’êtes pas un Poisson, vous ne pouvez pas être conscients de la joie d’un Poisson », comme quoi la perception du monde est différente pour chacun d’entre nous. Notons encore « Le Rêve du Papillon », un rêve avec éléments romantiques et pensée philosophique, illustré de forts jolis papillons, Zhuangzi ne sachant pas s’il était encore lui-même ou un papillon… Par contre, ce dont il est sûr, c’est de son détachement face à la mort, comme l’illustre « Chanter pour la Mort », avec cette pensée: « La Vie et la Mort sont naturelles, elles sont justes 2 différentes Formes de la Vie ».

Zhuangzi: "Le Rêve du Papillon" (Zhao Mingjun))

Zhuangzi: « Le Rêve du Papillon » (Zhao Mingjun)

Le philosophe Mencius (372-289 avant notre ère) est, quant à lui, illustré, en 2 formats différents, dans un style nettement plus chargé, par Li Weiding. Le 1er tableau allongé, « Déménager pour une meilleure Education », nous montre le philosophe enfant, marchant à la main de sa maman, cette dernière ayant décidé de déménager à 3 reprises, afin que son fils reçoive la meilleure éducation possible. La toile « Mencius et les Décisions d’un Pays » est commentée par une pensée du philosophe: « Les Matières civiles ne peuvent être remises ». Une autre pensée est évoquée par un autre tableau (« Mencius informant Duke Xuan »): « Une cause juste obtient un large succès quand une cause injuste n’en obtient qu’un petit », alors qu’une autre toile (« Mencius et le Traitement des Ministres et Sujets ») insiste sur le fait qu’un Empereur doit montrer le même respect pour tous.

Mencius: "Déménager pour une meilleure Education" (Li Weiding)

Mencius: « Déménager pour une meilleure Education » (Li Weiding)

Sha Jiasheng, quant à lui, illustre, d’un trait fort coloré, Mozi (Mo Di/470-391 avant notre ère/en opposition à l’intérêt envers la noblesse manifesté par son collègue philosophe que nous venons d’évoquer, certains historiens le considérant même comme étant un penseur prolétarien, dont les thèses remettraient en cause les enseignements confucianiste et taoïstes). Ainsi, dans sa toile « Mozi parlant avec des Gens ordinaires », l’artiste  dépeint l’amour universel du philosophe, riches et pauvres confondus. Dans 2 autres, il nous le montre en train d’enseigner « … à ses disciples » et « … dans ses dernières Années), sans oublier celle, intitulée « Circuits de Lecture  chargés de Lecture », où le philosophe est assis dans son chariot, roulant avec plein de livres à son bord, évoquant, ainsi, l’importance de la Culture pour tous

Mozi: "Enseigner dans ses dernières années" (c) Shao Jiasheng

Mozi: « Enseigner dans ses dernières années »
(c) Shao Jiasheng

A ses côtés, nous passons d’un philosophe opposé à la guerre à un autre, connu comme « Maître de la Guerre », à savoir, Sunzi  (Sun Tzu/544–496 avant notre ère/Général de l’Etat de Wu, sous le règne du Roi He Lu), qui écrivit: « L’Art de la Guerre », le plus ancien ouvrage connu de stratégie militaire, ce titre étant repris comme intitulé de l’une de ses peintures exposées à Bruxelles, où c’est Xin Bingyong qui a choisi de peindre son épopée, les 6 toiles étant réalisées en hauteur, dans des tons plus doux que celles du peintre précédent, dont toutes les oeuvres proposées sont, quant à elles, réalisées en longueur.

"Sunzi frappant le Tambour" (Xin Bingyong)

« Sunzi frappant le Tambour » (Xin Bingyong)

Et dans cette dernière série des 30 toiles exposées, les intitulés des peintures sont explicites: « Sunzi frappant le Tambour » (où il entraîne le personnel du Palais à obéir aux ordres tels des militaires), « Sunzi entraînant la Troupe » (en sa qualité de Général, dont les ordres devaient être respectés par tous ses soldats), « Stratégie d’Attaque soudaine de Sunzi » (ce dernier voulant que ses pairs comprennent qu’ « il convient d’avoir un plan pour surprendre l’ennemi, non préparé, par surprise »), … Nous sommes bien loin, ici, des papillons de Zhuangzi (peints par Zhao Mingjun)  ou de l’amour de la nature de Confusius (peint par Guo Defu), … mais ces 6 séries de peintures nous offrent, assurément, une intéressante approche, par la peinture, des pensées des anciens philosophes chinois, qui se succédèrent entre 590 et 287 avant notre ère… Une exposition à ne pas manquer … et l’occasion de découvrir un vaste « Centre culturel de Chine », aux activités variées, doté d’une superbe salle de spectacle, permettant la projection de films chinois sur un écran plus grand que ceux de certains cinémas de quartiers.

"Orchestre National de Shanghaï" au "Centre culturel de Chine"

« Orchestre National de Shanghaï »
au « Centre culturel de Chine »

C’est dans cette salle que l’ « Orchestre National de Shanghaï », considéré comme le plus grand orchestre moderne chinois, s’est produit les 3 et 6 juin derniers, avec « The elegant East » (« L’est élégant ») au programme, nous régalant de leurs instruments traditionnels, tels que flûtes de bambous, guqin, liugin et pipa. De même, les discours du 15 juin s’y déroulèrent, avec, se succédant au micro, le vice-directeur du « Bureau d’Information de Shanghai », Mr. Chen Jingxi, saluant le 45ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Belgique, fêté cette année, et un haut responsable de l’ « AWEX », Mr. Michel Kempeneers, qui tint à souligner l’importance de la Culture et des Arts dans les échanges entre nos 2 pays.

Pour clôturer cette sympathique soirée, un représentant de l’ « Institut Confusius », de Brugge, ainsi que Mr. Jean-Claude de la Royère, conservateur du « Musée de la BD », reçurent la 1ère édition, en français, de la « Biographie Illustrée des Grands Penseurs ».

China Calligraphie

Particulièrement actif, le « Centre culturel de Chine » nous attend ces 4, 7 et 14 juillet, entre 13h.30 et 18h., à l’occasion des « Jours de la Famille », permettant à chacun d’expérimenter différentes activités chinoises, telles que la calligraphie ou le « wushu », différents cours étant donnés toute l’année, notamment pour l’apprentissage de la langue ou du « qigong ».

En ce qui concerne la BD chinoise, rendez-vous à la « Fête de la BD », au « Parc Royal », tout au long du 1er week-end de septembre, l’exposition de 2015 ayant été, déjà, particulièrement réussie… Et, « last but not least », une toute grande exposition consacrée à la BD chinoise, est prévue, en 2018, au « Musée de la BD ». A suivre! …

Entrée libre aux 2 expositions, ouvertes du lundi au mercredi, de 09h.30 à 20h., le jeudi et le vendredi, de 09h.30 à 18h. Adresse: Rue Philippe Le Bon, 02, 1000 Bruxelles, face à la station de métro « Maelbeek » et à proximité de la gare ferroviaire « Bruxelles Schuman ». Site web: http://www.cccbrussels.be.

Yves Calbert, avec photos (c) « Centre culturel de Chine », sauf celle de Xuan Tan Ping et une, d’archives, avec « Hergé ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition de Street Art chez Roche Bobois

INEX A BRUXELLES

INEX Brussels : Exposition d’art contemporain

Roche Bobois ouvre ses portes à l’art contemporain et expose, du 3 au 18 Juin, les oeuvres de 7 Street artistes de renom.
Cette exposition «INEX BRUSSELS », au sein du flagship belge de la marque française, à Uccle, réunit les artistes suivants:
OKUDA SAN MIGUEL – ALEXEY LUKA – BARTEK SWIATECKI – GRAPHIC SURGERY – MR JAGO – M-CITY – RICHARD CALDICOTT
Cette exposition illustre de manière éclatante les liens qui unissent Street Art et design.
Gilles Bonan, président du directoire de Roche Bobois :
«Nous sommes particulièrement heureux de porter ce projet qui associe intimement street art et design. Cette exposition souligne l’importance que Roche Bobois attache à la culture et à la création contemporaine. Roche Bobois affirme ainsi de nouveau son attachement à des projets culturels originaux et ambitieux»

Le Furtif – pièce iconique aux allures futuristes customisée par les Street-Artists
Pour cette exposition, 4 artistes ont customisé un meuble devenu iconique : le bureau Furtif, dessiné par Daniel Rode pour Roche Bobois en 2008.
Okuda San Miguel, Mr Jago, Graphic Surgery et Richard Caldicott ont eu carte blanche pour s’approprier et réinterpréter ce meuble.

Ces pièces uniques feront l’objet d’une vente aux enchères on line avec la maison de ventes Drouot. Cette vente aura lieu du 2 Juin à 12h00 au 11 Juin à 20h00 sur le site http://www.drouotonline.com.
Les fonds recueillis lors de cette vente seront intégralement reversés à la Fondation Mimi Ullens qui contribue à l’accompagnement et au mieux-être des personnes atteintes du cancer.
Le vernissage
Le vernissage de l’exposition aura lieu le 2 Juin. Les invités découvriront à cette occasion les oeuvres des artistes et les bureaux Furtif customisés.
Ils pourront également admirer la façade du showroom Roche Bobois redessinée par l’artiste espagnol Okuda San Miguel.

Source Roche Bobois Paris

Patrick GRIGNARD

Universal press

 

 

 

34ème « Art Brussels », « Tour-et -Taxis », jusqu’au 24 avril

Art Brussels 2016

Pour la 1ère fois, suite à l’exemple donné par, notamment, la « Brafa Art Fair » et la « Foire du Livre », pour sa 34ème anniversaire, « Art Brussels » nous invite sur le site de « Tour-et-Taxis« , bel exemple d’architecture industrielle, construit en 1904, comme lieu d’entreposage  des douanes belges.

Ce court résumé historique terminé, revenons à l’art contemporain, en soulignant la présence, à « Art Brussels », de 141  Galeries, nous venant de 28 pays.

Éric Croes & Thierry Boutemy, "Galerie Rodolphe Janssen" (c) "Le Soir"

Éric Croes & Thierry Boutemy, « Galerie Rodolphe Janssen » (c) « Le Soir »

Parmi elle, 24 Galeries participent à une nouvelle section, « Solo », réservée à la présentation d’œuvres d’artistes individuels.

Autre section, « Discovery », qui nous présente une plus jeune génération d’artistes et soutient le travail de galeries émergentes. Cette section, lancée l’an dernier, joue un rôle important dans le développement du profil d’ « Art Brussels » comme « foire de découverte ». Présentant des oeuvres de 61 artistes, toutes créées entre 2013 et 2016, « Discovery » accueille, cette année, 30 Galeries (soit 21% des Galeries participantes) exerçant depuis maximum huit ans. Il s’agit là d’une véritable occasion, pour les collectionneurs et les professionnels de l’art, de faire des découvertes, consolidant, en outre, la réputation d’ « Art Brussels » en tant que foire où l’on peut identifier des artistes au début de leur carrière.

Ouverture ce samedi 23 et ce dimanche 24, de 11h. à 19h., des autocars étant mis à disposition, gratuitement, au départ des Place Royale et Ste.-Catherine, ainsi que les Gares du Midi et du Nord, en direction de « Tour & Taxis ».

 Anne Vierstraete & Katerina Gregos, les 2 Directrices d' "Art Brussels"


Anne Vierstraete & Katerina Gregos, les 2 Directrices d’ « Art Brussels »

A noter le nombre impressionnant de Galeries bruxelloises qui profite de cette occasion pour ouvrir leurs portes à tous ces Galeristes, et autres collectionneurs, venant de toute l’Europe, mais aussi de Buenos Aires, Los Angeles, New York, Pékin, …

Par ailleurs, 3 jours durant, les invités « V.I.P. » d’ « Art Brussels » sont conviés à des visites guidées exceptionnelles des principales expositions d’Art actuellement organisées au sein de la capitale de l’Europe, démontrant, ainsi, toute l’importance que cette dernière accorde à la Culture et à l’Art contemporain.

Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

34ème « BIFFF », du 29 Mars au 10 Avril

BIFFF PosterDès ce mercredi 29 mars et jusqu’au dimanche 10 avril, « Bozar » accueillera la 34ème édition du « Festival international du Film fantastique de Bruxelles », désormais plus connu sous son appellation  anglophone: « Brussels International Fantastic Film Festival » (« BIFFF »).

 

… Mais comment être spectateurs de films dits « d’horreur », huit jours après l’horreur, tristement réelle, vécue à Bruxelles? … Simplement, parce que la vie doit reprendre ses droits, notamment grâce à la Culture et aux moments de bonheur que le cinéma nous apporte, d’autant que, fort heureusement, si ces films « fantastiques » peuvent, par moments, nous faire peur, ils sont avant tout réalisés pour nous distraire, ce dont nous avons tous infiniment besoin.

Lisons, par ailleurs, le communiqué des organisateurs: « Un jour après les événements tragiques qui ont frappé notre belle capitale, Bruxelles s’est réveillée avec une sévère gueule de bois. On panse encore nos plaies, on essaie désespérément de comprendre l’incompréhensible et on tente de rattraper un quotidien qui est parti en fumée en ce funeste 22 mars 2016…

A ce titre, de nombreuses personnes se sont demandées si le BIFFF allait bel et bien avoir lieu. La réponse est : oui, cent fois oui ! Hors de question de se laisser submerger par cette terreur insidieuse, de voir notre chère liberté d’expression prise en otage et de courber l’échine. Relever la tête avec notre culture, c’est notre victoire. Rire ensemble, c’est notre victoire. Se divertir entre amis, c’est notre victoire !

Le Festival devra certes compter quelques désistements parmi ses invités, mais le coeur même de cette manifestation populaire reste intact : une centaine de films incroyables pour un public tout aussi incroyable. Malraux disait à juste titre que “la culture ne s’hérite pas, elle se conquiert”. Alors, battons-nous avec nos armes de distraction massive et vive les Belges »!

Le « BIFFF » nous attend donc nombreux durant ces 13 journées de bonne humeur, au sein d’un « Bozar » entièrement dédié au Festival, qui occupera non seulement 3 salles de projections, mais aussi tout le sous-sol, autant pour les séances de maquillages que pour les expositions, sans oublier la vente de bandes dessinées, en rapport avec le « fantastique » et l’accueillant bar-resto, lieu convivial de rencontres, où l’on retrouvera exposées les affiches officielles des différentes éditions du Festival, signées par nos plus grands dessinateurs, celle de cette année ayant été confiée au talent de Bernard Hislaire, authentique « Chevalier des Arts et des Lettres », bien connu pour sa série « Sambre », tragédie romanesque qui fêtera ses 30 ans au « BIFFF »!

Prenons donc rendez-vous dès ce mercredi 29, à 20h., pour assister, lors de la « Cérémonie d’Ouverture », à l’avant-première belge de « Orgueil et Préjugés et Zombies » (Burr Steers/USA-UK/2016/108′), une adaptation du roman de Jane Austen et Seth Grahame-Smith… Et, surtout, n’hésitons pas à visionner la bande annonce, sur:  https://www.youtube.com/watch?v=foGraEVNI0s.

"Pride and Prejudice and Zombies" (c) "Belga Films"

« Pride and Prejudice and Zombies »
(c) « Belga Films »

Synopsis: « L’Angleterre, au 19e siècle. La Peste Noire a non seulement laminé la démographie des Rosbifs, mais elle a en plus transformé tout le prolétariat anglais en troupeau de morts-vivants affamés. De grands murs cernent depuis lors la capitale anglaise, et c’est derrière cette enceinte que vit l’aristocrate Bennet avec ses cinq filles, qu’il aimerait ardemment caser avec de beaux partis. Quand il apprend l’arrivée de la famille Bingley et d’un certain colonel Darcy dans le voisinage, le patriarche enjoint ses filles à se mettre en mode séduction et aller roucouler au bal. Plus facile à dire qu’à faire, car ces cinq teignes ont loupé leurs cours de bienséance au profit d’un entraînement aux armes mortelles et aux arts martiaux, histoire de pouvoir chasser seules du zomblard dans le parc familial. Grandes gueules ravissantes et bourrées d’orgueil, Elizabeth, Jane, Kitty, Lydia et Mary vont quand même accepter d’aller danser le quadrille en dévoilant leurs bas-résille. Pourquoi ? Parce qu’elles viennent d’apprendre que les murs d’enceinte ont de très gros trous et que des invités surprises risquent de ramener leur haleine fétide à leur nouba d’aristocrates »…

Ce film étant projeté dans la « Salle Henry Leboeuf », rebaptisée « Ciné 1 », le « Ciné 2 » présentera, dans le même temps: « Men and Chicken » (Anders Thomas Jensen/Dan.-All./2015/104′).

Pour la « Cérémonie de Clôture », le dimanche 10, projection à 20h., au « Ciné 1 » de « Mi Gran Noche » (« My Big Night »/ Alex de la Iglesia/ Esp./2015/97′), et au « Ciné 2 » de: « The Invitation » (Karyn Kusama/USA/2015/99′).

"Monster Hunt" (c) "en.wikipedia.org"

« Monster Hunt »
(c) « en.wikipedia.org »

Parmi les 136 autres films programmés, notons des films bien de chez nous, comme « Au Nom de ma Fille » (Vincent Garena/Fra.-All./2015/87’/avec Christelle Cornil & Daniel Auteuil), « The End, dans les Bois » (Guillaume Nicloux/Fra./2015/85’/avec Audrey Bonnet & Gérad Depardieu) et « Les Visiteurs: La Révolution » (Jean-Marie Poiré/Fra.-Bel.-R.Tch./2016/110’/avec Christelle Cornil, Jean Reno, Frank Dubosc & Christian Clavier), mais, également, nettement plus exotiques, tels: « Monster Hunt » (Rama Hui/Hong-Kong/2015/118’/le réalisateur, ancien pensionnaire de « Dreamworks », signe ici l’un des films d’animation les plus ambitieux d’Asie, rapidement devenu le 2e plus gros succès de tous les temps au box-office chinois), « The Strange House » (Danny Pang/Chine/2015/87’/où Yezi, désargentée, trouvera un journal intime assez croustillant, alors qu’elle a accepté d’incarner la nièce d’une vieille dame aveugle, chez qui elle demeure désormais/avec Eddie Cheung Siu-fai, un hongkongais ayant reçu, en 2014, le « Prix du meilleur Acteur » au « San Diego IndieFest », pour son interprétation dans « Twilight Online« ), « I am a Hero » (Shinsuke Sato/Jap./2016/127’/adaptation d’un manga de Kengo Hanazawa),  » Qing Tian Jie Yi Hao » (« The Laundryman »/Chung Lee/Taïwan/2016/112’/lorsque l’on lorgne sur un héritage, afin de devenir rentier à temps plein, et que l’on rencontre une femme fatale qui, possédant un pressing de luxe, vous propose un nettoyage à sec de toutes vos taches, aussi bien textiles qu’humaines/avec Joseph Chang, le Brad Pitt taïwanais), « The Piper » (Kwang-tae Kim/Cor. Sud/119’/2015/ librement adapté du « Joueur de Flûte d’Hamelin », conte médiéval recyclé par les Frères Grimm) et« Hanuman contre 7 Ultraman » (Sompote Sands & Shohei Tojo/ Thaï.-Jap./1974/103’/1ère européenne/mélange de science-fiction, monstres géants, réincarnation, croyances populaires & scènes épiques, opposant Hanuman, personnage mythique du Boudhisme, très aimé en Thaïlande, en lutte, entre autres, avec le soleil sur son char, à Ultraman, superhéros japonais, fêtant son 50ème anniversaire, imaginé par le créateur de « Godzilla », Eiji Tsuburaya).

"The Piper" (c) "liveforfilms.com"

« The Piper » (c) « liveforfilms.com »

Notons encore: « Uptake Fear » (Kapel Furman & Armando Fonseca/Brésil/2015/81’/1ère mondiale/voyage aussi surréaliste que violent derrière les normes sociales admises), « O Diablo mora Aqui » (« The Fostering »/Dante Vescio & Rodrigo Gasparini/Brésil/80’/capitalisant sur les mythes animistes du pays, sur un scénario aussi redoutable qu’efficace), « La Valija de Benavidez » (« Benavidez’s Case »/Laura Casabé/Arg./2016/80’/faisant le grand écart entre thriller psychologique et aventure surréaliste), « They Look Like People » (Perry Blackshear/USA/2015/80’/« Prix spécial du Jury » au « Slamdance Film Festival », en 2015), « The Lovers » (Roland Joffé/Inde-Aus.-Bel./2013/109’/le réalisateur, ancien président d’un Jury du « BIFFF », nous revient avec une fresque fantastico-romanesque, sublimée par les paysages sauvages du Madhya Pradesh/avec Bipasha Basu, actrice réputée de « Bollywood ») et « Extinction » (Miguel Angel Vivas/Esp.-Fra.-USA-Hon./2015/112’/d’un réalisateur ayant remporté le « Prix du Thriller » du « BIFFF », pour « Kidnapped, en 2011/avec, ici, Jack et sa fille de 12 ans affrontant une troupe d’infectés, les poussant à se rapprocher de leur voisin Patrick, avec qui le père partage un lourd secret).

… Et pour suivre, quelques productions exclusivement européenness: « The Photographer » (Waldemar Krzystek/ Pol./2014/ 107’/d’un réalisateur présent à Cannes, en 1990, et présélectionné aux « Oscars », en 2011, nous revenant, ici, avec un thriller implacable), « Sensoria » (Christian Hallman/Suède/2015/81’/ « slow-burn » envoûtant, où l’immeuble devient un personnage à part entière, exacerbant tous nos sens), « The Wave » (Roar Uthaug/Nor./2015/105’/film de tous les superlatifs, qui était sélectionné pour l’ « Oscar du meilleur film en langue étrangère », tourné au bord du fjord d’Åkneset, où un tsunami sans précédent pourrait se déclencher, avec des vagues pouvant atteindre 85 m de hauteur), « Attack of the Lederhosen » (Dominik Hart/Aut./2015/77’/1ère mondiale/avec des zombies en « snowboard » sur les pistes de ski alpin), « Second Origin » (Bigas Luna & Carles Porta/Esp.-U.K./2015100’/adaptation du roman culte de Manuel de Pedrolo/où Alba, une enseignante anglaise, et Didac, son élève catalan, sont les seuls survivants de la planète) et « Summer Camp » (Alberto Marini/Esp./2014/84’/avec 4 jeunes américains décidant de rejoindre l’Espagne, pour y prester comme G.O. au sein d’un camp d’été pour enfants, où une infection rend chacun agressif, tels d’authentiques grizzlys).

Soulignons que le « BIFFF » pense également aux enfants, en leur proposant, en collaboration avec la « Ligue des Familles », une matinée, le dimanche 10, à 16h.30, au « Ciné 2 », avec la projection, en version française, de « Battledream Chronicle » (Alain Bidard/Martinique  /2015/108’/un merveilleux conte sur l’esclavagisme et la quête de liberté, dans un univers futuriste, où le monde virtuel est tout aussi dangereux que le monde réel/dès 8 ans). A la sortie de ce film d’animation, chaque enfant se verra offrir un petit sac rempli de cadeaux surprises, des tables avec des jeux étant à leur disposition. Pour les enfants bilingues, un dessin animé en version néerlandaise est également au programme, à 14h., dans ce même « Ciné 2 »: « Reis Naar Het Noorden » (« Tout en haut du Monde »/Rémi Chavé/Fra.-Dan./2016/80’/l’histoire d’une jeune fille russe partant à la recherche de son grand-père, disparu pendant une expédition vers le Pôle Nord, à la fin du 19ème siècle/dès 6 ans). Grâce à « Jeniko », une société de distribution de films pour la jeunesse, les enfants pourront ensuite apprendre, via divers ateliers, les techniques d’animation, notamment dans une bonne vieille chambre noire, où s’opère toute la magie du cinéma. Réservation obligatoire, tant pour les enfants que pour les adultes, à l’adresse: yannick@bifff.net.

"Reis naar het Noorden" (c) "filmtotaal.nl"

« Reis naar het Noorden » (c) « filmtotaal.nl »

Si tous ces longs métrages n’y participent pas, la plupart sont inscrits dans l’une des 4 compétitions, « Thriller »« 7ème Parallèle », « européenne » et « internationale », chacune possédant son propre jury. A noter que parmi les jurés de la « Compétition européenne », nous trouvons Freddy Tielemans, l’ancien Bourgmestre de Bruxelles, initiateur de « Bruxelles-les-Bains » et de « Plaisirs d »Hiver », ainsi que, pour la « Compétition Thriller », Ana Garcia, Commissaire générale de la « Foire du Livre de Bruxelles », de 1997 à 2015.

Pour autant, les courts métrages ne sont pas oubliés, avec, sur le plan international, hors compétition, 3 séances, à 20h., au « Ciné 3 », les samedi 02 (95′), dimanche 03 (101′) et lundi 04 (80′). Par ailleurs, le samedi 01, dès 13h., au « Ciné 2 » une compétition sera réservée aux courts belges, de nombreux prix étant attribués par plusieurs jurys, dont un de jeunes et un autre de la presse. A 16h., dans la même salle, courts belges hors compétition. A noter que ce vendredi 01, décrété comme étant le 12ème « Belgian Fantastic Film Day », offrira, dès 09h., au « Ciné 3 », un échange sur le « Tax Shelter », qui permet, en Belgique, une exonération fiscale à hauteur de maximum 50 % des bénéfices réservés imposables d’une période concernée, avec un plafond de 750€000. Enfin, le vendredi 08, à 20h., au « Ciné 3 », une sélection bien particulières de « Courts mais Trash ».

Créé en 2012 dans le cadre du « Festival international de Films Fantasia », « Frontières », seul marché de coproduction internationale entre l’Amérique du Nord et l’Europe, axé spécifiquement sur la production et le financement des films de genre, revient au cœur de l’Europe, à Bruxelles, avec une sélection accueillant 20 projets, provenant d’Allemagne, du Canada, d’Espagne, des États-Unis, de Finlande, de France, de Hongrie, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, de Turquie et de Belgique. Cet événement aura le « BIFFF » pour cadre, du mercredi 30 au vendredi 01, avant de se poursuivre à Montréal, du 21 au 24 juillet.

Indissociable désormais du « Ventana Sur », à Buenos Aires, le « Blood Window » est tout simplement le cousin de notre marché de coproduction « Frontières », assurant la promotion d’œuvres sud-américaines en postproduction. Aussi, de retour d’un long périple au bout du monde, le « BIFFF » nous ramène quelques échantillons bien relevés, où la peur se nomme « el miedo », nous proposant son « Latin American Fantastic Film Market ».

Avec la collaboration de la « Ligue des Droits de l’Homme », une « masterclass » est organisée, le mercredi 30, à 16h., au « Ciné 3 », avec pour thème: la représentation des minorités dans le cinéma de genre (pas seulement des extraterrestres, mais aussi des Noirs, des personnes à mobilité réduite, des étrangers, des transsexuels, …). Des représentants du « Soir », de « Point Culture », du « CRISP », de l’ « ULB », … tenteront de répondre aux questions du public. Ainsi, lorsque l’on évoque un « cinéma déviant », de quoi « dévie »-t-il? … Comment la femme est-elle représentée dans des films majoritairement écrits et réalisés par des hommes? … … …

Dans cette même salle, un autre débat se tiendra, le lundi 04, à 16h., avec l’appui de l’ « Association des Scénaristes » (« ASA »), sur la situation du « film de genre » en « Fédération Wallonie-Bruxelles ». Pourquoi se développe-t-il difficilement dans nos régions, alors qu’il a permis  à de nombreux réalisateurs de se faire connaître, tels Coppola, Kubrick, Lynch ou Polanski? …

Le jeudi 07, à 16h., toujours au « Ciné 3 », le « Belgium SFX Team » présentera, issus de 4 (fantastiques) ateliers, quelques uns des meilleurs maquilleurs belges d’effets spéciaux, qui nous montrerons, révélant des anecdotes de tournage, de nombreux maquillages réalisés au cours de leur carrière nationale et internationale, du ventre arrondi de femme enceinte à un cadavre encore fumant.

Du mercredi 30 à ce même jeudi 07, de 17h.30 à 22h.30, chacun peut gratuitement participer au 33éme « Concours de Maquillage du Visage », en s’inscrivant dans l’une des 3 catégories:amateur, semi-pro ou special-effets spéciaux. Aux mêmes dates, de 16h. à 21h., l’on peut aussi se transformer en peinture vivante, grâce au concours gratuit de « body painting », un circuit découverte de Taïwan (8 j./7 n.) et les vols a.-r. Amsterdam-Taïpaï , pour 2 personnes, étant offerts à l’heureux vainqueur par « China Airlines » et le « Taïwan Tourism Bureau »… Cela vaut bien de s’offrir un « body painting », non??? …

Hors les murs de « Bozar », le samedi 09, « Manneken-Pis » sera revêtu de son costume de « Drakulen-Pis », pour le plus grand plaisir de nos joyeux morts-vivants de tous âges. Au « Parc Royal », de 11h. à 16h., organisation des « ZomBIFFF’lympics », une compétition par équipes de 6, proposant aux volontaires: le lancer de colonne vertébrale, la course, le tir aux boyaux, l’attaque d’humains et, pour la 1ère fois, le marathon zombie, … Tout un programme, avant lequel nous saluerons l’arrivée de la « flamme olympique », bien évidemment portée par un zombie! … Inscriptions via zombifff2016@gmail.com. A 11h., de ce même « Parc Royal », s’ébranlera la « Zombifff Parade », chacun pouvant, au préalable, se faire maquiller gratuitement. Ne pas oublier, non plus, le samedi 02, à 23h., à l’ « Hôtel de la Poste », sur le site de « Tour & Taxis », le très attendu 31ème « Bal des Vampires ». … Déguisements obligatoires! …

De retour à « Bozar », nous pourrons visiter 3 expositions d’ « ArtBIFFF », celle de Michel Bathélemy, originaire de la Lorraine belge, nous emmenant dans un monde fantastique, à la fois familier et étrange, tant par le portrait que par le paysage. Ensuite, nous pourrons découvrir les créations graphiques de Charles Hieronimus, diplômé en Arts plastiques, à l’ « Institut St.-Luc », de Bruxelles, se définissant comme étant un « photographiste », la photographie étant à la base de son travail. Enfin, « last but not least », les créations visionnaires de David De Graef pourront nous être révélées, ses oeuvres étant inspirées par la décadence physique et mentale, toujours relativisée avec humour et optimisme.

Pour les amateurs d’Arts plastiques, soulignons l’organisation du 1er « International Art Contest », chaque soir, du mercredi 30 au jeudi  07, à l’exception du dimanche 03, entre 17 et 22h., avec, comme thématique, « L’Art Fantastique », sachant que les candidats devront créer leur oeuvre dans l’espace d’expositions du « BIFFF », les toiles, quelques soient la technique choisie, ayant une taille de 80 sur 100 cm et, pour le plaisir de tous, elles resteront exposées dans leur lieu de création jusqu’à la clôture du 34ème « BIFFF ».

(c) "BIFFF"

(c) « BIFFF »

Prix d’entrée pour les soirées d’ouverture et de clôture: 13€ au « Ciné 1 » & 10€ au « Ciné 2 » (12€ & 9€: moins valides, étudiants, seniors & demandeurs d’ emploi). Pour chaque séance: 10€ & 9€, au « Ciné 1 »; 8€ & 7€, au « Ciné 2 ». Pour la « Nuit fantastique », le samedi 09, dès 23h., au « Ciné 1 » (4 films & petit-déj.): 23€ & 21€. Au « Ciné 2 »: pour les films en 3D, au « Ciné 2 »: 9€ & 8€; pour les courts métrages belges: 3€ la séance. Pour l’ « high pass 5 » (5 séances, au « Ciné 1 », hors « Nuit fantastique », Ouverture et Clôture: 38€/se présenter 30′ avant la 1ère séance choisie). Des « daily pass » de 2 séances sont disponibles: après-midi & début de soirée du même jour: 15€ au « Ciné 1 » & 11€ au « Ciné 2 » / 2 séances la même soirée (hors « Nuit fantastique », Ouverture et Clôture): 15€ au « Ciné 1 » & 12€ au « Ciné 2 ». Pour le « Ciné 3 »: 10ème  « Cosplay »« Mad in Belgium », « Courts mais Trash » & Courts-métrages internationaux : 3€ la séance.  Abonnement tout compris (sauf « Bal des Vampires »): 230€. « Bal des Vampires »: 15€ (13€50, en prévente). « ZomBIFFF’lympics »: 3€. Programme (64p.): 0€. Catalogue (176p.): 12€. Affiche (60 x 40 cm): 5€. Sérigraphie de Bernard Yslaire: 80€. Livre de Jacques Campens: « En  train de … »: 25€. … Pour la programmation complète, rendez-vous sur : http://www.bifff.net.

Soulignons enfin, qu’outre le catalogue, quelques activités sont gratuites: au « Ciné 3 »: la « Rétro coréenne » (3 films), l’installation-performance de Gauthier Keyaerts (« The Abominable Mr. Vibes », les jeudi 31, vendredi 01 & mercredi 06, à 18h.30), les 3 « Masterclasses »-Débats et les « Questions & Réponses » avec les invités (également au « Ciné 2 »), la participation aux concours de « Body-Painting » , de « Maquillage-Visage », de scénarios & à l’« International Art Contest », les 3 expos d’ « ArtBIFFF », l’animation par 9 troupes de théâtre ou comédiens individuels, dont le « Magic Land Theatre » & la « Cie. Les Déxacés », ainsi que la « Zombifff Parade » (le samedi 09, dès 11h., au « Parc Royal », les maquillages étant offerts). De quoi, vraiment, pouvoir se changer les idées, même sans bourse délier!

 Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8ème « Millenium International Film Festival », jusqu’au 27 Mars

Comme à l’occasion de ses 7 précédentes éditions, le 8ème « Millenium International Documentary Film Festival » nous présente, jusqu’au dimanche 26 mars, avec une caméra proche des gens, les grands enjeux de notre époque, nous permettant de mieux les comprendre, avec des films en quête de sens, incitant à la réflexion, essentiels à la construction d’une meilleure vie future souhaitée.

"Life is Sacred" (c)"Bozar.be"

« Life is Sacred » (c) »Bozar.be »

Ayant connu sa Soirée d’Ouverture dans la Salle « M » de « Bozar », ce vendredi 19, avec, après de nombreux discours, la projection du film « Life is Sacred », (Andreas Dalsgaard/Dan./2015/103′), qui nous plonge au coeur de la réalité politique colombienne actuelle, le réalisateur ayant suivi, pendant 5 ans, la jeunesse colombienne en quête de profonds changements dans leur société ravagée par la corruption et la violence… Et, preuve d’actualité de ce document, une photo publiée ce même vendredi 19, en page 13 de « L’Avenir », que l’on croirait extraite du film, illustrant un article titré: « Le chaos s’installe dans le pays », les manifestants souhaitant la destitution de la Présidente! …

En course pour l’obtention de l’ « Objectif d’Or », dénomination du Grand-Prix du Festival, 13 films, dont celui qui ouvrait, devant une salle comble, l’édition 2016 du « Millenium International Documentary Film Festival ». Voici les 12 autres films retenus, qui, pour la plupart, sont projetés à deux reprises, au « Cinéma Aventures » ou au « Cinéma Galeries »:

  • « Above and Below » (Nicolas Steiner/Suisse/2015/118’/5 Américains vivant en dehors du monde moderne);
  • « A Family Affair » (Tom Fassaert/P.-B./2015/116’/le réalisateur retrouve sa grand-mère en Afrique du Sud));
  • « A Haunting History » (Ilse & Femke van Velzemse/P.-B./2015/69’/difficultés de vivre au Sud-Soudan);
  • « Ghostland » (Simon Stadler & Catenia Lermer/All./2015/88’/membres d’une tribu namibienne découvrant l’Europe);
  • « Homme Less » (Thomas Winthensohn/Aut./2014/83’/ancien mannequin dormant à la belle étoile);
  • « Lampedusa in Winter » (Jakob Brossmann/Aut.-Ita.-Sui./2015/93’/conflits propres aux habitants face aux migrants);
  • « Llevate Mis Amores » (Arturo Gonzales Villasenor/Mex./2014/84’/nourriture fournie aux migrants mexicains);
  • « Look Love » (Yun Ye/Chine/2015/148’/éducation d’enfants de la campagne et de la ville en familles monoparentales);
  • « On her Own » (Morgan Schmidt-Feng/USA/2015/80’/conséquences de l’économie moderne sur le monde rural);
  • « Reveka » (Benjamin Colaux & Christopher Yates/Bel./2015/76’/dans une mine d’argent bolivienne);
  • « Salto Mortale » (Borislav Kolev/Bul./80’/2015/dopage d’un sportif bulgare à Séoul, aux J.O. de Séoul);
  • « The Queen of Silence » (Agnieszka Zwiefka/Pol.-All./2014/80’/l’importance de la danse pour une Rom muette).
"Look Love" (c) "Yeyun Studio"

« Look Love » (c) « Yeyun Studio »

 

La tâche ardue de départager ces 13 documentaires revient un jury de 3 personnes: Zlatina Rousseva, directrice artistique du Festival, Nicolas Bole, rédacteur en chef de plusieurs médias documentaires, et Matthieu Lietaert, auteur, ainsi que réalisateur d’un projet « cross-media » (« RTBF » – « ARTE »).

Le festival ne se limitant pas à ces 13 films, bien loin de là, 4 autres jurys sont constitués pour les compétitions « Vision Jeune » et « Travailleurs du Monde », ce dernier jury étant constitué d’ingénieurs, travailleurs et chômeurs de la « CSC »), sans oublier celui chargé d’attribuer le « Prix de la Trois », ce dernier lauréat voyant son film diffusé dans le cadre de la « Collection Millenium », sur la « RTBF ». Quant à l’ultime jury, il se compose nous tous, les spectateurs, chargés d’octroyer le « Prix du Public », celui-ci étant projeté dans la Salle 1 du « Cinéma Galeries », le dimanche 27, à 14h.

Cette projection sera suivie, dans la même salle, à 16h., de celle du film ayant reçu l’ « Objectif de Bronze » (meilleur film sur le « Développement durable »), à 18h., pour l’ « Objectif d’Argent » (meilleur film sur les « Droits de l’Homme ») et à 20h., pour l’ « Objectif d’Or » (« Grand-Prix du Festival »). A noter que ce dernier film aura déjà été projeté le samedi 26, après la remise des 6 prix, incluant le « Prix spécial du Jury », récompensant le film le plus original et innovant, cette « Soirée de Clôture » débutant à 20h.

Si un seul film belge, « Reveka », figure au sein des participants à la compétition internationale, notons qu’une journée du « Cinéma belge » était à l’affiche de ce dernier samedi 19, dès 10h.30, au « CIVA », à Ixelles, avec un atelier sur les stratégies à adopter pour réaliser un documentaire dans les meilleures conditions possibles, précédant une rencontre entre nos jeunes réalisateurs et les acteurs de l’audiovisuel soutenant ou finançant les projets au sein de la « Fédération Wallonie-Bruxelles », elle-même suivie de la projection de 4 courts métrages documentaires belges.

"A Syrian Love Story" (c) "Screendally.com"

« A Syrian Love Story »(c) « Screendally.com »

Par ailleurs, à « Bozar », une « master class » est offerte, en anglais, le samedi 26, à 18h.30, par le réalisateur britannique Sean McAllister, avant la projection, à 20h., de son film « A Syrian Love Story » (UK/2015/79′), relatant une odyssée de 5 ans de deux personnes s’étant rencontrées dans une prison syrienne, en quête d’une liberté politique et spirituelle. Soulignons qu’un autre de ses documentaires, « The Liberace of Bagdad » (UK/2004/74′) sera projeté, également en sa présence, le samedi 26, à 16h.30, au « Cinéma Galeries ».

Dans la section « Travailleurs du Monde », nous pouvons vivre: la vie, dans les forêts colombiennes, de la communauté Tamaquito, menacée de délocalisation (« La Buena Vida »/Jens Schanze/All.-Sui./2015/94′), la phase pilote, en Inde, d’un déplacement de 500 millions de personnes (« Jungle Sisters »/Chloe Ruthven/UK-Inde/2015/80′), l’occupation, à Thessalonique, d’une usine grecque lors de sa fermeture, par 70 employés qui continuent à la faire fonctionner (« Next Stop: Utopia »/Apostolos Karakasis/Grè./2015/91′), l’ingéniosité et la créativité de l’économie africaine  (« Tiroirs-Caisses, Tontines et Solidarité »/Gilbert Kelner/Fra./2015/56′), les visions écologiques qui pourraient définitivement changer la vie des habitants des îles Féroé (« The Archipelago »/Benjamin Huguet/UK/2015/41′), …

Une autre section, « Panorama connaître l’Autre », programme, entre autres: « No Land’s Song » (Ayat Najafi/Fra.-All./2014 /91’/en Iran, des femmes défient la censure de ne pouvoir chanter en public), « Hija de la Laguna » (Ernesto Cabellos Damian/Pérou/2015/87’/dans les Andes, au sujet de la destruction d’un lac situé sur une importante réserve d’or), « Guru, une Famille Hijra »/Laurie Colson & Axelle le Dauphin/Bel./2016/75’/en Inde, au sein d’une communauté transgenre), « Les derniers Nomades » (Hamdi Ben Ahmed/Tun./2015/54’/dans le désert tunisien, de la cuisson de la galette à la musique traditionnelle, avec les Rebayaa), « The Hospice »/Chang-Jae Lee/Corée du Sud/2014/95’/où le sujet de la mort imminente est abordé avec douceur), sans oublier « The Land of many Palaces » (Song Ting/Chine-UK/2014/60’/à Ordos, où une ville étant construite en 2 ans, en plein champs, des centaines de fermiers sont relogés par le Gouvernement chinois dans des appartements, où l’on doit leur apprendre comment allumer une gazinière, faire fonctionner la chasse d’eau d’une toilette moderne ou une douche, ce nouveau confort imposé ne les empêchant pas de regretter leur mode de vie antérieur).

Song Ting, réalisatrice, et Adam Smith, producteur, pour "The Land of Many Palaces"

Song Ting, réalisatrice, et Adam Smith, producteur, pour « The Land of Many Palaces »

Citons encore, dans d’autres sections: « Cartel Land » (Matthew Heineman/Mex.-USA/2015/98’/un documentaire nommé aux « Oscars », en relation avec les cartels de la drogue), « Among the Believers » (Hemal Trivedi & Mohammed Ali Naqvi/ USA /2015/84’/sur une école islamique radicale, au Pakistan) et « La Chambre vide » (Jasna Krajinovic/Bel./2016/58’/plus près de nous, de Bruxelles, Sabri, 19 ans, est parti « faire le djihad » en Syrie, 3 mois avant que ses parents n’apprennent son décès).

Mais surtout, n’oublions pas que le « Millenium International Documentary Film Festival » n’est pas qu’un lieu de projection, tous les films étant sous titrés en français et en anglais, mais avant tout un espace de rencontres avec de nombreux réalisateurs issus de différents pays et ce dans une ambiance simple et détendue.

Laissons la conclusion de cet article aux organisateurs: « Parce que l’information ne suffit plus, le cinéma documentaire n’a jamais été plus indispensable à l’appréhension de notre époque. Pour ressentir, pour connaitre et pour comprendre, nous avons besoin de films documentaires: ils amènent chaque spectateur à réfléchir à son rapport au monde, mais aussi nous parlent des grands enjeux de ce 21ème siècle, de par leur complexité et leur richesse. Depuis 2009, le « Festival International du Film Documentaire Millenium » est un lieu de découvertes cinématographiques, un lieu de rencontres et de dialogue ».

Prix par séance: 6€ (étudiants & seniors: 4€). Pass de 10 séances: 40€. Programmes gratuits à l’accueil des différentes salles. Ce même programme, avec les horaires, lieux de projections et synopsis des films étant disponible sur le site: http://www.festivalmillenium.com.

Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exhibitions The Layers of Memory 17/3 au 16/4/2016

 

Expo Oh seyeol

Alors que la Fondation Boghossian organise en ce moment une exposition ambitieuse du  » Dansaekwa  » un mouvement artisitique coréen des années 1970 et 1980, le Centre Culturel Coréen expose un artiste de la même génération qui, sans faire partie du mouvement, montre des similtudes avec ses contemporains exposés dans la Villa Empain: Oh Seyeol.

Oh Seyeol touche aussi au conceptualisme, avec des séries de chiffres ou de lettres dans ses tableaux. Les lettres, chiffres ou dessins représentés sur les panneaux ne sont pas signes en tant que tels ou quoi que ce soit en particulier, mais sont plutôt de simples manifestations visuelles d’une mémoire fragmentée. Ils n’ont aucune histoire à raconter. Ce ne sont que des aperçus de différents souvenirs qui vont et viennent à leur guise.  Pour cette raison, ils sont souvent répétitifs, sans raison apparente.

Un exemple est la série de chiffres de 1 à 10 répétés en ligne  Ces chiffres sont des traces de mémorisation plutôt que des symboles.  Les images crées par Oh Seyeol révèlent soigneusement devant nous les pages d’un souvenir que nous avons laissé passer négligemment.  Ce sont des bribes de souvenirs qui pourraient appartenir à tout le monde, flottant entre l’existence et l’absence.

L’artiste est née à Séoul en 1945, Jusqu’en 1969, il a étudié peinture au Collège d’Art de Surabeul, avant d’achever ses études au Collège d’Arts de l’Université de Chung-Ang à Séoul, en 1974.

Tout au long de sa carrière, Oh Seyeol à participé à plus de 50 expositions dans de diverses galeries en Corée, dont la Gallerie Hyundai et le Musée National d’Art Contemporain à Gwacheon.

L’artiste a aussi établi une carrière internationale, avec des expositions aux Etats-Unis, en Allemagne, à Taiwan, en Australie, au Inde, au Japon et en France.

Sa carrière a été couronnée en remportant 5 fois le Prix Spécial et 9 fois le Premier Prix au Concours Coréen d’artistes, entre 1965 et 1980.  Il a gagné le Prix du Meilleur Artiste du journal Han-Kook Ilbo en 1976, ainsi que la Médaille d’Argent (1969) et la Médaille d’or (1972) au Concours de Peinture Représentative.

L’œuvre de Oh Seyeol est représenté dans plusieurs collections, dont celles du Musée National d’Art Contemporain à Gwacheon, et du Musée d’Art de Daejon.

Centre Culturel Coréen

Rue de la Régence, 4 – 1000 Bruxelles

http://brussels.korean-culture.org

Patrick GRIGNARD

Universal press

Stromae et Coralie: mariés! #stromae #belgique #mariage #mechelen #bruxelles #vlaamsbrabant

 

MECHELEN

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Samedi, à Malines,  le chanteur bruxellois Stromae et sa compagne, Coralie Barbier, se sont mariés à la surprise générale.

La cérémonie s’est déroulée au Martin’s Patershof, une église malinoise reconvertie en somptueux en un somptueux hôtel 4 étoiles. Le chanteur a choisi ce lieu unique loin de l’effervescence de la capitale, dans le but de ne pas se faire repérer par les médias.

Environ 180 invités avaient reçu une invitation qui les conviait à une simple fête organisée par le chanteur. Ils n’avaient aucune idée de ce qui les attendait. Une fois mis au courant, ils devaient garder le secret le temps d’une soirée et éviter de publier des photos sur les réseaux sociaux.

C’est le célèbre Père Gilbert qui a uni les deux mariés.

Décidément, Stromae applique à la lettre l’adage: « pour vivre heureux, vivons cachés« .

ALV.

 

La prochaine BMW Art Car prévue pour 2017 #art #bmw #automotive

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Le 19 novembre, Ian Robertson, membre du Comité directeur de BMW AGL a annoncé une collaboration avec l’artiste chinoise Cao Fei et l’artiste américain John Baldessari qui créeront la prochaine BMW Art Car.

Un jury composé de directeurs et de conservateurs de musées a choisi ces deux artistes réputés mondialement pour qu’ils dessinent chacun une voiture à l’occasion du 40e anniversaire de la série. Les deux artistes créeront ainsi une BMW M6 GT3 l’année prochaine qui sera ensuite présentée sur les circuits  et dans des musées.

Pierre Zwaenepoel

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