Archives de Catégorie: AGENDA

Paris: nouveaux restaurants en septembre

Fidèle à sa réputation de destination gastronomique, Paris est une ville où de nouveaux restaurants ouvrent toute les semaines. Plusieurs adresses sont particulièrement attendues en septembre.

POLICHINELLE  (51, quai de Grenelle, Paris 15e).

Le célèbre chef pâtissier Christophe Michalak et l’un des fondateurs de la chaîne de burgers Big Fernand Steve Burggraf se sont associés pour ouvrir une table végétarienne. Baptisée Polichinelle, elle ouvrira en septembre au sein de l’Hôtel Yooma dans le quartier de Beaugrenelle (15e). Les légumes seront pour la plupart issus du potager qui se trouve sur le toit de l’hôtel. Au total, on comptera 110 couverts en intérieur et 70 en extérieur. Polichinelle, mi-septembre, 51, quai de Grenelle, Paris 15e.

Contraste (18, rue d’Anjou Paris 8e).

Auréolé du succès de son restaurant Substance dans le 16earrondissement, l’homme d’affaires Stéphane Manigold va faire à nouveau parler de lui. Contraste doit ouvrir le 9 septembre dans le 8earrondissement. Le cadre devrait là encore être particulièrement soigné. Deux chefs aux parcours différents officieront en cuisine : Kevin de Porre et Erwan Ledru. Un contraste qui promet de belles émotions. Contraste, le 9 septembre, 18, rue d’Anjou Paris 8e.

PETIT PLISSON (14, rue des Petits carreaux  Paris 2e)

Après avoir bousculé Paris avec ses très grandes épiceries de produits très fins, Maison Plisson 1 et 2, Delphine Plisson s’apprête à ouvrir Petit Plisson dans le 2ème arrondissement de Paris. Il s’agira à la fois d’un « lieu de vie , de proximité et de services ». Il fera tout de même 100 m2 et proposera une gamme complète à déguster sur place ou à emporter. Petit Plisson, courant septembre, 14, rue des Petits carreaux  Paris 2e

ORIGINES (6, rue de Ponthieu Paris, 8)

Yannick Alléno, Pierre Gagnaire… A 37 ans Julien Boscus a un cv suffisamment solide pour tenter l’aventure en solo. Après avoir fait briller le restaurant Les Climats d’une étoile Michelin, il ouvre sa première table dans le 8e arrondissement baptisée Origines. Située rue de Ponthieu à quelques pas du triangle d’or, Origines présentera des assiettes sourcées, avec le moins d’intermédiaires possibles. Origines, courant septembre, 6, rue de Ponthieu Paris 8e

LE JULES VERNE (2e étage du la Tour Eiffel, Paris 7e )

Le restaurant gastronomique du deuxième étage de la tour Eiffel a rouvert ses portes cet été. Après Alain Ducasse, c’est désormais Fréderic Anton qui est à la tête de l’établissement. Le chef de 54 ans du restaurant Pré Catelan dans le bois de Boulogne (3 étoiles Michelin) est très attendu sur ce projet qui jouit d’une vue époustouflante sur Paris. Les menus vont de 105 à 230 euros dans ce restaurant d’une centaine de couverts qui sera ouvert sept jours sur sept. La Jules Verne, ouvert, 2e étage du la Tour Eiffel, Paris 7e.

La nuit des étoiles

Crée en 1991 par l’Association Française d’Astronomie et attirant chaque année des dizaines de milliers de participants, les nuits des étoiles se tiendront cette année les vendredi 28, 29 et dimanche 30 juillet 2017.

Le rassemblement est gratuit, ouvert à tous et présent dans de nombreux endroits en France ainsi que dans plusieurs pays d’Europe et d’Afrique. Ainsi, que vous soyez un habitué, un débutant friand d’explications et de nouvelles expériences, ou un curieux n’ayant jamais observé, ne ratez pas cet événement qui vous permettra de profiter au mieux des beautés du ciel d’été.

En début de soirée, vous assisterez au coucher de Jupiter puis de la Lune au-dessus de l’horizon ouest. La planète Saturne sera également repérable à l’oeil nu au sud au-dessus du Scorpion, et très bien observable avec un télescope. Repérez également de belles constellations d’été comme le Cygne, qui est facile à reconnaître avec sa forme de croix.

 

Aux alentours de minuit, la Lune cessera d’illuminer le ciel pour disparaître à l’horizon. Le ciel révèlera pleinement sa splendeur étoilée, et la Voie Lactée se déploie  d’un bout à l’autre du ciel. Vous pourrez alors pleinement profiter de certaines curiosités du ciel profond telles que la galaxie d’Andromède (visible avec des jumelles), l’amas d’Hercule ou la nébuleuse de la Lagune. Mais il faut savoir que de tels objets, étant situés à des distances immensément lointaines de notre planète Terre, nécessitent un ciel de bonne qualité (le moins de pollution lumineuse possible) et, le plus souvent, un télescope pour les observer.

Festival de l’Orgue au Château de Valère

Chaque été, le Festival International de l’Orgue Ancien et de la Musique Ancienne de Valère convie le public à se rendre dans la basilique du Château de Valère pour entendre le célèbre instrument installé depuis bientôt 600 ans.

Des concertistes renommés présenteront aux auditeurs des programmes variés et originaux.

Dates: 15.07.2017 – 19.08.2017,  Lieu: Sion/Sitten

A FOND

afon01Un road-movie à la française ou la comédie pour ces fêtes de fin d’année qui sortira dans les cinémas le 21 décembre prochain.

Le quatrième long métrage du réalisateur et scénariste français Nicolas  Benamou, à l’humour décalé et politiquement incorrect, qui réunit une pléiade d’acteurs désopilant tels que José Garcia, Caroline Vigneaux, André Dussollier, Florence Foresti, Jérôme Commandeur… Une comédie qui narre les déboires d’une famille embarquant au petit matin dans son monospace flambant neuf, afin d’éviter les embouteillages des vacances d’été. Tom, le père (José Garcia), enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Lorsque Ben (André Dussollier), le beau-père encombrant, commet une énième bourde. Julia la mère excédée, demande à faire demi-tour. Tom s’aperçoit alors qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h puis à 160 km/h. Toutes les manœuvres pour ralentir la voiture restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là. Un film tiré d’un fait divers par jour de grand départ en vacances, dont le scénario a été écrit par Frédéric Jardin, Fabrice Roger-Laclan et Nicolas Benamou. Bonnes vacances…

Bande annonce: https://youtu.be/Hh29AkftLn8

Olivier Bulto

JOANA VASCONCELOS de fil(s) en aiguille(s)

Galerie Valerie Bach

Exposition du 23 novembre 2016 au 25 mars 2017

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Pour la quatrième exposition depuis son ouverture, La Patinoire royale s’immisce au cœur de l’univers baroque et extraverti du sculpteur Joana Vasconcelos avec cette grande rétrospective, la première jamais organisée en Belgique, qui confronte le gigantisme du lieu au travail de cette artiste
protéiforme.
Joana Vasconcelos, la Portugaise née en France, fut la première – et à ce jour la seule – femme invitée à Versailles en 2012 pour une exposition magique et festive. La plus jeune artiste ayant jamais
exposé à Versailles investit aujourd’hui la totalité des espaces de la Patinoire à Bruxelles : la nef et sa
fascinante charpente en bois, la galerie sous verrière et le Lab, espaces annexes situés au premier
étage et au rez-à-rue.
Empruntant à Jules Vernes cet univers peuplé de pieuvres et de créatures tentaculaires immenses,
cette exposition est une plongée, Vingt Mille lieues sous les Mers, dans la féérie des couleurs, des
formes et des matières de l’artiste. Jonglant avec les techniques de broderies, de dentelles, de crochets, de patchworks et de paillettes directement dérivées des Arts appliqués et de la pratique traditionnelle portugaise des travaux d’aiguilles, Joana Vasconcelos convie le spectateur au généreux
banquet de la sculpture et de la peinture textile, sans modération, avec une gargantuesque gourmandise artistique qui la caractérise.
Si le monde des paruriers, fournisseurs de grandes maisons de couture, a été qualifié à raison d’ «
industrie du sourire » par sa capacité à apporter de la lumière, de la fantaisie et de la joie aux œuvres
auxquelles il donne du brillant, c’est aussi avec un immense sourire que l’on aborde cette exposition
rendant hommage à une création tellement féminine, incarnée dans des œuvres monumentales,
mais également dans des productions beaucoup plus intimistes.
Joana Vasconcelos a transformé cette pratique de l’aiguille en pure expression artistique, parfois
monumentale, où la démesure le dispute à l’excentricité, dans une recherche jamais démentie d’extravagance et d’excès, n’excluant ni finesse ni excellence.
Animaux et statues paraissent recouverts d’une mantille de dentelle tout en pudeur, conférant à leurs
formes tellement familières des accents particulièrement doux et délicats, parfois inquiétants, mais
toujours raffinés.
L’exposition intitulée à dessein « De fil(s) en aiguille(s) » invite le spectateur à se faufiler entre les bras
d’une pieuvre géante, longue de plus de 25 mètres, pour ensuite se confronter aux « Douches »,
curieux assemblage de sculptures textiles et de miroirs, se laisser aspirer par les tableaux textiles «
Crochet paintings », débordements incontrôlés de crochet hors cadre, et s’arrêter devant la sculpture
monumentale « Petit Gâteau», constituée d’une myriade de petits moules à gâteaux.
Une telle exposition est une explosion de couleurs et de formes, une éruption de bonne humeur et
d’insouciance, invitant le spectateur à une vaste fête de la perception, qui est aussi une réflexion sur
les notions constitutives même de l’art : forme, couleurs, lignes, surfaces, textures, …
Emportant le visiteur dans une virevolte délirante d’exubérance, Joana Vasconcelos chante également toute la fantaisie dramatique d’un fado portugais

Patinoire Royale/ Galerie Valérie Bach

15, Rue Veydt – 1060 Bruxelles

Patrick GRIGNARD

Universal Press

 

5 starters bruxellois qui ont (déjà) gagné !

BECI

BECI, la Chambre de Commerce de Bruxelles, est fière d’annoncer que cinq jeunes entreprises accompagnées via son programme Start’Hub Challenge ont remporté, au cours de ces dernières semaines, différents prix et distinctions : Raypath (Energy & Environment Awards 2016), Ewala (Microsoft Boostcamp #9), Yumm’eat (Délinnov’ Challenge), Lunettier Ludovic (Vitrine de l’Artisan 2016) et le projet Melting Pots (Make.Brussels).

Bruxelles reste la Région la plus dynamique de Belgique en termes de création d’entreprises – et ses starters gagnent ! La preuve par une véritable pluie de récompenses pour cinq jeunes entreprises bruxelloises au fil de ces dernières semaines. Leur point commun ? Toutes ont été accompagnées par BECI (la Chambre de Commerce de Bruxelles) dans le cadre de son Start’Hub Challenge.

Raypath

Responsables de la commercialisation du projet Raypath, Christophe de Nardis et Oksana Bobik ont pris part au Start’Hub Challenge. Raypath est une méthode de nettoyage écologique, évitant de devoir utiliser des détergents pour le nettoyage des surfaces. « J’ai rencontré via le Challenge des personnes qui ont l’ambition de porter haut leur projet personnel. C’est toujours très motivant de voir d’autres personnes avec la même soif de succès. Par le biais du programme Start’Hub, de talentueux professionnels du terrain nous communiquent les recettes menant à la réussite. » (Christophe de Nardis).

Raypath a récemment gagné le Prix belge de l’Énergie et de l’Environnement (Energy & Environment Award 2016).

Ewala

La plateforme numérique Ewala vise à faciliter les transferts internationaux d’argent. Après la présentation finale devant les partenaires lors du « Start’Hub Challenge », ce projet a reçu le premier prix du Microsoft Boostcamp #9, comprenant, entre autres, l’accès à un incubateur. « Le Start’Hub est une bonne solution pour ceux qui veulent apprendre à entreprendre (pour ceux qui sont en ‘early stage’). De plus, il offre un mentorat de qualité et des possibilités de networking pour la suite.» (Sinouhe Monteiro et Stéphane Ugeux).

Yumm’eat

Yasmine et Marie portent le projet Yumm’eat. Leur philosophie ? Promouvoir le gourmand tout en proposant des produits sains. Elles ont participé au Délinnov’ Challenge de Delitraiteur et se sont hissées à la 2e place sur 60 projets – avec les félicitations du jury. Ce prix leur permet d’envisager une collaboration potentielle avec le groupe de supermarchés. « Nous avons eu la chance d’être guidées par les coaches de BECI, qui nous ont challengées et obligées à rebondir, quitte à revoir les fondements de notre projet initial. Un avis extérieur, qui plus est expérimenté, est très précieux en ce genre de cas… lorsqu’on lance sa start-up ! » (Marie Laurent et Yasmine Al-Zuhbi)

Lunetier Ludovic

Si vous passez dans le quartier du Sablon, vous avez peut-être déjà remarqué le Lunettier Ludovic, dont la vitrine laisse entrevoir les coulisses de l’artisan. Il y propose la création de lunettes sur mesure. « Le Start’Hub m’a apporté un fameux coup de pouce pour la mise en place de mon projet. Du business model au pitching, j’ai acquis de nombreuses compétences et mon carnet d’adresses s’est agrandi grâce aux nombreuses rencontres enrichissantes faites au sein de BECI. » (Ludovic Elens).

Lunettier Ludovic a participé au concours de la « Vitrine de l’Artisan 2016 » (180 inscriptions, 10 lauréats, 3 gagnants). Il a remporté le « coup de cœur du jury » (vidéo d’entreprise et 1000 euros de communication).

Melting Pots

Être starter, c’est aussi parfois virer de bord et changer d’idée, se réinventer… Passé par le Start’Hub Challenge, c’est avec son nouveau projet Melting Pots  que Greg Malcause a gagné un prix au concours Make.Brussels. C’est à l’initiative du ministre bruxellois de l’Économie Didier Gosuin que l’Agence régionale du commerce, Atrium, avait lancé l’idée de ce concours, en collaboration avec la Ville de Bruxelles : un appel à projets pour mettre du baume au cœur des Bruxellois après les tragiques attentats du 13 novembre, puis du 22 mars. « Le Start’Hub m’a permis et poussé à me frotter à la réalité. Avoir des idées sous la douche ou derrière un bureau, c’est bien. Les challenger avec des professionnels ou sur le terrain, c’est mieux ! » (Greg Malcause)

Les acteurs du changement

« Un projet d’entreprise qui gagne, c’est un projet qui a été remanié, testé et confronté au marché », déclare Fabienne Malaise, responsable du Hub Starters. « Nous mettons toute notre énergie à ouvrir le réseau de BECI à ces talents afin qu’ils puissent rencontrer les acteurs clés pour le développement de leur projet.  Nous avons la chance de rencontrer des personnes extraordinaires, les acteurs du changement pour l’économie bruxelloise… »

« Nous félicitions chaleureusement tous ces lauréats, Christophe, Oksana, Sinouhe, Stéphane, Yasmine, Marie, Ludovic, Greg, que nous avons appris à connaître personnellement, parce que nous savons ce que cela représente comme efforts – et parfois comme renoncements – pour arriver à un projet viable et même florissant ! »

Qu’est-ce que le Start’Hub Challenge ?

Chaque année, Beci accompagne environ 60 projets starters à travers son programme « Start’Hub Challenge ». Le Start’Hub Challenge, ce sont 10 ateliers d’accompagnement collectif, 10 outils nécessaires au lancement d’un projet, 7 partenaires, 15 projets qui se rencontrent, un coach présent pour compléter l’accompagnement de manière individuelle… Et bien plus encore !

Source: BECI

Patrick GRIGNARD

Universal Press

 

 

Tomorrowland 4000 festivaliers visitent Bruxelles

 

 

Tomorrowland ouvre officiellement ses portes ce vendredi 22 juillet mais pour de nombreux festivaliers la fête commence aujourd’hui. Quelques 19.000 personnes sont arrivées de partout dans le monde via les packages Global Journey. 4.000 d’entre elles visitent notre capitale à l’occasion de la ‘Belgian Journey’ qui se clôture par ‘The Gathering’, la soirée d’ouverture spectaculaire au camping DreamVille, à Boom.
Près de 15.000 passagers en provenance de 70 aéroports différents à travers le monde débarquaient ce jeudi 21 juillet en Belgique à bord de 133 vols. Les avions de Brussels Airlines étaient, pour l’occasion, habillés d’une robe glamour. De plus, trente trains en provenance de Londres, Paris, Cologne, Düsseldorf et Amsterdam, sont arrivés à Bruxelles, à destination de Tomorrowland.
4.000 « Early Birds » ont eu l’opportunité de goûter à la culture belge à Bruxelles durant le ‘Belgian Journey’. Au programme: visite du Théâtre Vaudeville, dégustation de bières, photo souvenir sur la Grand Place…
A cette occasion, le centre de Bruxelles a été transformé et a revêtu les couleurs du ‘United Flag’, bannière symbolique, composée des 65 drapeaux pour autant de nationalités participant à Tomorrowland. À la fin de la journée, les festivaliers étaient attendus sur la Grand Place pour un avant-gout bruxellois de leur périple électronique.
La collaboration avec la Ville de Bruxelles et plus particulièrement l’Echevinat du Tourisme a été excellente. L’Echevin Philippe Close, est enthousiaste au sujet de cette deuxième collaboration, Bruxelles ne peut rêver mieux que ce type d’évènements pour attirer les touristes : « Nous sommes très heureux d’accueillir les festivaliers curieux qui veulent découvrir Bruxelles. Surtout cette année, après ce que notre capitale a vécu. Nous considérons ce ‘Belgian Journey’ à Bruxelles comme un atout touristique, économique et une très belle vitrine pour la Ville ».
Le secteur hôtelier bruxellois est également mobilisé pour accueillir les festivaliers. Rodolphe Van Weyenbergh, Secrétaire général de la Brussels Hotels Association (BHA), estime que « de façon globale, Tomorrowland devrait générer cette année, en trois jours, près de 20.000 nuitées dans les hôtels bruxellois. Le ‘Belgian Journey’ est une excellente opportunité pour fidéliser cette clientèle».
Pour l’Echevin du tourisme, Philippe Close : « Cette collaboration et les retombées économiques qu’elles représentent prouve que Bruxelles est de plus en plus positionnée comme une destination de City Trip. »
A l’issue de la Belgian Journey, la fête s’est déplacé à DreamVille pour la fête d’ouverture du festival: ‘The Gathering’. Dès demain, Tomorrowland ouvre ses portes pour sa 12e édition

Source: Ville de Bruxelles

Patrick GRIGNARD

Universal Press

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