Alpes-Maritimes: Quatre Morts

Le bilan des intempéries meurtrières qui ont frappé le sud-est de la France et le nord de l’Italie vendredi se porte à sept morts au total dans les deux pays. Dans les Alpes-Maritimes, quatre corps ont été retrouvés pour l’heure. Mais le bilan pourrait s’alourdir, de nombreuses personnes étant portées disparues.

Alors que Jean Castex et Gérald Darmanin se sont rendus sur place ce week-end, c’est Emmanuel Macron qui prépare son déplacement. «Le président m’a annoncé sa venue prochaine», a écrit sur Twitter le député Eric Ciotti.

Pour l’heure, le bilan s’élève à trois morts côté français, avec la découverte de deux dépouilles supplémentaires ce lundi le 5 octobre à la mi-journée, selon Nice-Matin.

Des scènes apocalyptiques, des dégâts très importants et un bilan humain qui devrait encore s’alourdir dans les prochains jours. Les pluies diluviennes qui ont balayé plusieurs villages du nord des Alpes-Maritimes et l’extrême ouest de l’Italie le 2 octobre vont encore mobiliser des centaines de secouristes pendant plusieurs jours. A la recherche des disparus et aussi en soutien des habitants isolés.

Côté italien, les autorités ont déjà fait état de deux morts, dans le Piémont et le Val d’Aoste, à quelque centaines de kilomètres : un pompier volontaire de 53 ans et un homme qui s’est noyé lorsque sa voiture est tombée dans une rivière.

Un autre corps a été retrouvé près de la frontière, à Vintimille, selon les pompiers des Alpes-Maritimes, mais il n’avait pas encore été formellement identifié le 5 octobre soir par les autorités françaises comme une victime de la vallée de la Roya.

Par ailleurs, plusieurs corps en grande décomposition ont été retrouvés échoués dimanche sur une plage de Ligurie, en Italie. Ils « doivent très probablement correspondre » aux cercueils emportés dans les inondations de cimetières français, a déclaré ce lundi le préfet des Alpes-Maritimes. « Nous sommes en train de rassembler des éléments pour les identifier.

Mais c’est difficile car ils ont été retrouvés nus et nous n’avons pas d’éléments d’identification », a précisé le garde-côte Giuseppe Semeraro, du port d’Imperia.